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1235 - Les bouchots de Mr. Walton dans l’anse de l’Aiguillon

D 24 mars 2008     H 14:42     A Pierre     C 1 messages A 2342 LECTURES


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Un document frustrant pour l’historien, puisqu’aucune source n’y est mentionnée [1], mais le développement fait par le rédacteur autour de l’histoire de Mr. Walton mérite le détour.

Histoire des bouchots et des boucholeurs de l’anse de l’Aiguillon, près d’Esnandes.

Source : Bulletin de la Société Académique de Brest – T II 1861-1862 – Books Google

Au sujet du personnage mythique de Mr Walton, voir la contribution de Jacques Duguet

Pêcheur à pied dans l’anse de l’Aiguillon
Photo : P. Collenot - 2005

Dans l’anse de l’Aiguillon, à quelques kilomètres de la Rochelle, sur l’immense et stérile vasière qui forme le fond de cette baie fangeuse, où la population du littoral n’avait trouvé jusque-là aucune ressource, un pauvre irlandais, que la tempête jeta sur ce rivage, créa, il y a plus de six siècles, une industrie dont le produit fait vivre aujourd’hui dans l’aisance au-delà de trois mille personnes. Ce fut vers la fin de 1235 qu’arriva l’événement dont nous allons parler.

Une barque chargée de moutons et montée par trois hommes vint, chassée des côtes d’Irlande par un violent coup de vent de N.-O., se briser contre les rochers de la pointe de l’Escale, à une demi-lieue du port d’Esnandes. Sans les pêcheurs du littoral, équipage et marchandises auraient été inévitablement ensevelis dans les flots. Mais, malgré tous leurs efforts, ils ne réussirent à sauver qu’un seul homme ; cet homme, le patron du bateau naufragé, se nommait Walton, et devint le fondateur du premier bouchot, mot fait par contraction de boutchoat, mélange de celte et d’irlandais, et signifiant clôture en bois.

Exilé désormais sur cette plage, où il ne lui restait pour toute fortune que quelques moutons échappés au naufrage et dont la race, croisée plus tard avec celle du pays, a formé cette belle variété connue dans la Vendée sous le nom de moutons de marais, Walton appliqua son génie à se créer par son travail des moyens d’existence. Il résolut de parcourir en tout sens le reste du lac de boue qu’il avait sous les yeux et de voir s’il n’offrirait pas quelques ressources à son industrie ; mais il était obligé pour cela de marcher à mer basse sur cette boue fluide qui se dérobait partout sous ses pas. En présence de cette sérieuse difficulté, l’idée lui vint de construire une pirogue de la plus ingénieuse simplicité, à l’aide de laquelle, sans autre impulsion que celle du pied, il glissa sur la vasière avec la rapidité d’un cheval au trot. Les oiseaux de mer et de rivage qui rasent la surface de l’eau pendant l’obscurité lui parurent s’y rencontrer en assez grand nombre, pour y devenir l’objet d’un commerce lucratif, si l’on réussissait à leur tendre des pièges convenablement organisés. Il appliqua à cet usage une espèce particulière de filet, importée par lui, et désignée sous le nom de filet d’allouret ou filet de nuit.

Walton n’eut pas longtemps à exercer cette industrie sans s’apercevoir que la progéniture des moules de la côte venait s’attacher à la portion submergée des piquets qui soutenaient son allouret, et sans se convaincre que ces moules ainsi suspendues à une certaine hauteur au-dessus de la vase y prenaient une plus grande taille, un meilleur goût que celles qui venaient à l’état sauvage ou qui étaient ensevelies sous le limon. Cette découverte fut pour lui une véritable révélation. Il multiplia les points d’attache en plantant de nouveaux piquets, et, comme les premiers, ceux-ci se chargèrent de jeunes moules qui augmentèrent sa récolte, en proportion du nombre de supports qu’il offrit à ces colonies naissantes. Aussi à partir de ce moment ce fut à cette œuvre importante qu’il consacra désormais tous ses efforts.

Coucher de soleil dans l’anse de l’Aiguillon
Photo : P. Collenot - 2005

Ce fut en 1246, dix années après son naufrage, que Walton procéda à la construction de ses appareils. Les piquets isolés dont il s’était jusque-là servi ayant été, à diverses reprises, arrachés par la tempête, la nécessité le contraignit d’avoir recours à des appareils plus complexes, plus solidement établis, et qui en même temps offrissent de vastes surfaces pour recevoir le naissain, et peu de prise à l’action de la lame. En conséquence, il dessina au niveau des basses marées un double V dont le sommet légèrement entrebâillé était tourné vers la mer, et dont les côtés, prolongés d’environ 200 mètres vers le rivage, s’écartaient de manière à ouvrir un angle d’à peu près 45 degrés. Le long de chacun des côtés de cet angle il planta, à la distance de 2 ou 3 pieds les uns des autres, de forts pieux de 10 à 12 pieds de hauteur, qu’il enfonça à moitié dans la vase, dont il clayonna les intervalles avec des fascines ou branchages, afin d’en former de solides palissades capables de résister à l’effort des flots. Au sommet de l’angle représenté par ces longues ailes, il laissa entre les panneaux un écartement de 3 ou 4 pieds, pour y adapter des engins destinés à recevoir les poissons qui, à mer descendante, suivraient la voie bordée par cette double haie, se ménageant par cette heureuse combinaison une double ressource, car son établissement était à la fois une moulière artificielle et une pêcherie. Aussi voit-on encore, de nos jours, les boucholeurs, fidèles à toutes les pratiques dont Walton leur a laissé l’exemple, partir dans leurs acons, avant que la mer ne découvre, s’arrêter derrière le sommet entr’ouvert de chaque appareil muni d’un filet dit avenau, s’y livrer à pèche jusqu’à ce que leur nacelle reste à sec, et la ramener au port en glissant sur la vase.

C’est un bien curieux spectacle que celui d’assister au retour de cette flotte singulière, de voir les 160 pirogues qui la composent débouchant çà et là par toutes les issues de la forêt de palissades où elles disparaissent pendant le travail, rasant le sol comme une volée d’oiseaux que le flot chasse devant lui. Ces acons, ou pousse-pieds, sont de simples caisses en bois, longues de neuf pieds, larges et profondes de dix-huit pouces, dont l’extrémité antérieure est recourbée en forme de proue. Le boucholeur se place à l’arrière, appuie son genou sur le fond, se penche en avant, saisit les deux bords avec ses mains, laisse en dehors, afin de pouvoir s’en servir en guise de rame, sa jambe gauche, chaussée d’une longue botte. Puis, quand il a pris ainsi son équilibre, il plonge sa jambe libre dans la vase, la retire, la replonge encore et, par cette manœuvre répétée, il pousse sa machine légère et la conduit partout où sa présence est nécessaire, sans que, môme pendant les nuits les plus obscures, il confonde sa propriété avec celle de ses voisins, malgré tous les détours de l’immense labyrinthe que forment sur la vasière les six mille palissades qui la recouvrent.

Tel est l’ingénieux et bien simple appareil qu’imagina Walton pour explorer à mer basse la baie de l’Aiguillon. Aussi cet appareil est-il encore aujourd’hui l’instrument le plus utile de l’industrie.

Il y a une époque de l’année où la manœuvre des pirogues deviendrait très-difficile, si un petit crustacé, le corophium longicornis, pour donner la chasse aux vers marins dont il se nourrit, ne venait, en les fouillant, aplanir les sillons profonds, les inégalités temporaires que les vases amoncelées et durcies par les rayons du soleil opposent à la marche des boucholeurs.

Par l’établissement de son premier appareil, Walton obtint tous les succès qu’il avait espérés. Il planta un assez grand nombre de pieux sans fascines du côté de la mer, leur fit ensuite des emprunts pour remplir les vides du clayonnage, que le frai de l’année n’avait point occupés ; et dès le printemps suivant, les belles moules qu’il éleva dans ces parcs artificiels, eurent la préférence sur tous les marchés. Ses voisins imitèrent son exemple avec un tel empressement, que bientôt toute la vasière fut couverte de bouchots, et qu’actuellement une forêt de 230,000 pieux environ y est employée b soutenir les 425,000 fascines qui plient tous les ans sous une récolte qu’une escadre de vaisseaux de ligne ne pourrait suffire à renfermer dans ses flancs.

Ces pieux sont des troncs d’arbres de 12 pieds de haut, qu’on enfonce dans la vase jusqu’à moitié de leur longueur. Plantés à 40 ou 50 centimètres les uns des autres, ils sont échelonnés conformément au plan de Walton, par double file de 200 à 250 mètres d’étendue, chaque paire formant l’image d’un V dont la pointe regarde la mer. La partie libre de ces pieux qui s’élève au-dessus de la vasière est entrelacée d’un clayonnage ; ce clayonnage ne descend pas tout à fait jusqu’au sol ; il s’arrête à quelques centimètres de son niveau, afin que l’eau puisse librement passer entre les deux, soit lorsque le flot revient, soit lorsqu’il se retire.

Les palissades assemblées par groupe en forme de V sont au nombre de mille, et constituent 500 bouchots. Chaque bouchot représentant en moyenne une longueur de 450 mètres, l’ensemble forme donc un clayonnage de 225,000 mètres de longueur sur six pieds de hauteur, et couvre dans la baie de l’Aiguillon une étendue de 8 kilomètres. Chaque boucholeur possède plusieurs bouchots. Quelques-uns, les plus pauvres, n’ont pour tout patrimoine que la moitié, le tiers, le quart d’un de ces établissements qu’ils exploitent en commun avec leurs associés, et dont ils partagent les charges et les bénéfices.

Tous ces appareils sont échelonnés sur quatre étages, plus ou moins rapprochés du rivage. L’industrie les désigne sous les noms de bouchots du bas ou d’aval, bouchots bâtards, bouchots milloués, bouchots d’amont.

Les bouchots du bas ou d’aval sont les plus éloignés du rivage, et ne découvrent qu’aux grandes marées des syzygies. Ils ne sont formés que de simples pieux espacés d’un tiers de mètre environ. Ces pieux isolés se trouvent dans la zone la plus favorable à la conservation du naissain des moules qui vient s’y attacher. Aussi est-ce sur ces points d’appui spéciaux qu’on laisse s’accumuler toute la semence destinée à peupler ensuite par voie de transplantation et de repiquage les palissades vides ou peu garnies des étages que la mer découvre le plus souvent.

Vers le mois d’avril, cette semence fixée, en février et mars, aux pieux isolés des bouchots d’aval, égale à peine le volume d’une graine de lin et prend le nom de naissain ; elle a en mai la grosseur d’une lentille, en juillet celle d’un haricot, et s’appelle alors renouvelain ; c’est le moment de sa transplantation.

Aussi lorsque le mois de juillet arrive, voit-on les boucholeurs pousser leurs acons vers les points de la vasière où sont plantés les pieux chargés de renouvelain. Ils en détachent, à l’aide d’un crochet, le nombre de plaques qu’à mer basse ils auront le temps de transplanter, dirigent ensuite leurs pirogues vers les bouchots bâtards, et s’y arrêtent pour commencer la bâtisse.

Là, chaque paquet est par eux renfermé à part dans une bourse de vieux filet ; les grappes sont logées l’une après l’autre entre les branchages, où tous les individus liés ensemble parleur byssus, forment des familles distinctes que l’on a toujours le soin d’assez espacer pour que l’accroissement d’une peuplade ne gêne pas celui de ses voisines. Le filet qui entoure ces grappes de semences et les assujettit, se pourrit bientôt, et rien alors ne s’oppose au libre développement de chaque individu. Les jeunes moules grandissent en effet, et finissent par se toucher, en sorte que ces immenses palissades ressemblent de loin à des pans de murs noircis par l’incendie.

C’est ordinairement après dix mois ou un an de séjour sur ces bancs artificiels que les moules deviennent marchandes, et, bien qu’elles se développent à côté les unes des autres sur le même clayonnage, elles n’ont pas toutes les mêmes qualités. Celles qui habitent les rangs supérieurs sont d’un meilleur goût que celles des rangs intermédiaires, et celles-ci plus estimées que celles des rangs inférieurs, car ces dernières, plus rapprochées de la vase, en sont souillées, chaque fois que le mouvement des flots soulève le fond. Cependant, malgré cette différence, les élèves les moins estimés des bouchots sont encore assez améliorés par les soins de l’industrie pour être de beaucoup préférables aux plus belles moules que l’on récolte en mer.

Ce mollusque, par l’abondance des récoltes et la modicité de son prix, se vend toute l’année, mais c’est principalement de juillet en janvier qu’ont lieu les transactions importantes, car, de février en avril, les moules sont laiteuses et perdent, comme les huîtres au temps du frai, les qualités qu’elles avaient auparavant. La plus grande consommation de ce mollusque se fait à la Rochelle, Surgères, Angoulême, Niort, Poitiers, Tours, Angers, Saumur, etc., où 440 chevaux et 90 charrettes font plus de 33,000 voyages par an.

Un bouchot bien peuplé fournit ordinairement, suivant la longueur de ses ailes, de 4 à 800 charges de moules, c’est-à-dire une charge par mètre. La charge est de 150 kilogrammes et se vend 5 francs. Un seul bouchot porte donc une récolte d’un poids de 60 à 75,000 kilogrammes et d’une valeur de 2,000 à 2,500 francs, d’où il suit que la récolte de tous les bouchots réunis s’élève au poids de 30 à 37 millions de kilogrammes qui, sur le marché, donnent un revenu brut d’un million à douze cent mille francs. Tel est l’admirable résultat que la précieuse invention de Walton a produit au milieu de cette immense vasière de la baie de l’Aiguillon, où la richesse a succédé à la misère, car depuis que cette industrie y a pris un certain développement, on n’y rencontre plus d’homme valide qui soit pauvre, et ceux que leurs infirmités condamnent au repos y sont secourus par la généreuse bienfaisance des autres.


[1Un autre ouvrage, également sans mention de ses sources, situe l’arrivée de Mr. Walton en 1035 !

"En 1035, une barque irlandaise chargée de bêtes à laine, vint à la suite d’une tempête se briser sur les rochers à une demi lieue d’Esnandes, et les marins de ce port, accourus au secours des naufragés, ne purent sauver que le patron. Celui ci, nommé Walton, ne tarda pas à payer largement ce service. Il croisa quelques moutons échappés au naufrage avec des bêtes du pays ..." (Souvenirs d’un naturaliste - Armand de Quatrefages de Bréau - Paris - 1854)

Vos commentaires

  • Le 25 avril 2008 à 22:40, par duguet En réponse à : 1235 - Les bouchots de Mr. Walton dans l’anse de l’Aiguillon

    Extrait d’un article que j’ai publié dans Roccafortis, tome III, n° 15, janvier 1995, p. 311-315, sous le titre « Du bouchau de pêche au bouchot à moules (XIe siècle – XXe siècle)

    Une bonne description se trouve dans la Statistique de la Charente-Inférieure, de Gautier, publiée en 1839, qui concerne les bouchots à moules :

    “Les bouchots sont des parcs formés par des pieux de 3 mètres de hauteur et d’environ 2 décimètres de diamètre, qu’on enfonce dans la vase jusqu’à moitié, à 5 ou 6 pieds de distance : on entrelace dans ces pieux des perches ; les plus longues sont préférées ; elles forment une espèce de clayonnage solide, capable de résister aux efforts des flots. La construction de ces parcs ou bouchots est assez uniforme : ils sont composés de deux rangs qui, en se réunissant forment un angle dont le sommet est toujours opposé à la mer. Chacun de ces rangs peut avoir depuis 200 jusqu’à 400 mètres de longueur. On n’emploie pour construire les bouchots que l’aune et l’obier, celui-ci pour le clayonnage, celui-là pour les pieux.”

    Gautier poursuit par la légende bien connue de Valton, l’imaginaire inventeur des bouchots à moules. La version qu’il présente doit être une des premières en date, car elle suit de très près l’intervention de d’Orbigny en faveur des boucholeurs de l’anse de l’Aiguillon, en 1835, qui est à l’origine du mythe. Nous la reproduisons, parce qu’elle met en évidence le double usage du dispositif.

    “Le premier bouchot fut établi dans la partie Sud-est de l’anse de l’Aiguillon, en 1046, par un irlandais nommé Valton, réfugié à Esnandes. Entre autres procédés ingénieux pour la pêche et pour la chasse dont cet étranger avait enrichi l’industrie du port qu’il était venu habiter, il avait établi l’usage des filets d’alouret, qui se placent sur la vasière pour prendre, la nuit, lorsque la lune n’éclaire pas l’horizon, des oiseaux de mer et de rivage. S’étant aperçu que les piquets destinés à soutenir les filets au-dessus de la mer aux marées hautes, lorsqu’ils étaient abandonnés, se chargeaient, dans toute la partie submergée à chaque marée, de végétations et de polypiers flexibles sur lesquels venaient s’attacher le frai des moules de la côte, que ces moules y prenaient un accroissement rapide, ... qu’il les vendait plus facilement et plus cher que les moules de roches, vulgairement nommées moules de banche, il multiplia le nombre de ces piquets sur les vases... [Pour consolider l’ensemble] ... il dessina sur la vase, au niveau des basses mers de mortes eaux, un V, lettre initiale de son nom, dont l’angle était tronqué et tourné vers la mer, et dont les côtés, prolongés chacun d’environ cent toises, s’étendaient, en s’écartant vers le rivage, de manière à ouvrir un angle de 40 à 45 degrés ; il planta à 3 ou 4 pieds de distance, selon le dureté du sol, le long de chaque côté de l’angle, de forts pieux de 10 à 12 pieds de longueur, qu’il enfonça dans la vase jusqu’à moitié ; il clayonna leur intervalle avec des fascines, ou branchages, de manière à obtenir des panneaux solides capables de résister à l’effort des flots ; il laissa à l’angle formé par les deux panneaux un espace libre de 3 à 4 pieds d’ouverture pour y placer des bournes et boutrons, espèces de paniers carrés et ronds, faits en osier, et propres à recevoir et retenir le poisson qui se trouve renfermé entre les parois des palissades, à marée descendante. Il peupla l’intérieur des clayonnages de jeunes moules qu’il y fixa dans des sacs de vieux filets, et nomma cet appareil bouchot ou boutchof, expression dérivée de l’ancien mélange du celte et de l’irlandais, qui signifie clôture en bois....”.

    Il n’est évidemment pas question d’inventorier les versions de la légende et les commentaires “historiques” que celle-ci a suscités. On ne peut cependant passer sous silence l’admirable envolée de Rainguet, qui termine ainsi une très sérieuse notice sur “Valton ou Waltonn”, dans sa Biographie Saintongeaise, en 1851 : “La reconnaissance nous fait un devoir d’inscrire dans nos pages, essentiellement nationales, le nom d’un personnage qui a rendu un immense service à une portion de la classe indigente de l’Aunis”.

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