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1242 - Henri III d’Angleterre à Taillebourg : sa version de la bataille contre Saint Louis

D 7 novembre 2007     H 18:14     A Pierre     C 0 messages A 5839 LECTURES


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L’histoire de France a retenu de la bataille de Taillebourg, entre Louis IX et Henri III d’Angleterre, une version qui glorifie le roi de France. Le récit qu’en fait ici le roi d’Angleterre vient nous rappeler qu’en histoire, comme dans bien d’autres domaines, il y a la version officielle et d’autres versions. A chacun sa vérité ...

Reste toutefois que cette partie du règne d’Henri III Plantagenet et sa campagne de France en 1242 sont une longue série de déboires.

A côté du destinataire de sa lettre, l’empereur Frédéric d’Allemagne, que ses contemporains avaient appelé de son vivant "Stupor Mundi" (l’Émerveillement du monde), Henri III fait plutôt pâle figure ! Pour mémoire, Frédéric a épousé en 1235 en 3èmes noces Isabelle d’Angleterre, soeur d’Henri. Elle est décédée en 1241.

Voir aussi : 1242 - La bataille de Taillebourg, racontée par les chroniqueurs français

Source :
- Bulletin de la Société des Antiquaires de l’Ouest - Année 1850-1852
- Texte latin : Rymer. Act. publ. tom. I. p. 325-326. Il est présenté ici dans la version donnée par Denis Massiou dans son "Histoire politique, civile et religieuse de la Saintonge et de l’Aunis" - Paris - 1836

Extrait d’une note sur une Lettre de Henri III, roi d’Angleterre, à l’empereur Frédéric , Par H. ROZIER , membre résidant.

Il existe dans la bibliothèque de notre ville un ouvrage rempli de documents d’un immense intérêt pour l’histoire de nos provinces de l’Ouest ; c’est la collection de Rymer, intitulée "Foedera conventiones, Litterae", etc.

Cette collection est à la bibliothèque en double exemplaire, ou plutôt nous possédons deux éditions de ce magnifique ouvrage.

La première est de 1727, et appartient depuis longtemps à cet établissement ; la seconde, publiée de nos jours et malheureusement inachevée, est un hommage de la commission des archives d’Angleterre, reconnaissante de renseignements utiles puisés pour elle dans notre bibliothèque par H. de la Fontenelle de Vaudoré.

Je parcours souvent cet ouvrage à la recherche de documents précieux pour l’étude de l’histoire de notre province, et au nombre des curieux monuments qui m’y ont vivement intéressé, se trouve la lettre qui fait l’objet du travail que j’ai l’honneur de vous présenter aujourd’hui.
Cette lettre est adressée par Henri III, roi d’Angleterre, à l’empereur Frédéric, et contient la relation de ses défaites à Taillebourg et à Saintes.

Je n’ai pas besoin de rappeler l’origine des guerres qui ont ensanglanté nos contrées au commencement du XIIIe siècle.

Nous savons tous la manière dont nos historiens présentent les victoires de saint Louis sur son adversaire : j’ai pensé qu’il ne serait pas sans intérêt de faire connaître les sentiments qui animaient Henri à la suite de son désastre. La lettre que je vais vous soumettre est à la fois un monument officiel et une confidence intime faite par un prince malheureux à un autre prince son parent, son ami, dans le sein duquel il versait toutes les plaintes qu’il croyait avoir à formuler contre des alliés qui trahirent ses espérances, après lui avoir tant promis.

C’est une relation des causes qui ont amené la perte de la bataille de Taillebourg et de Saintes. Elle est adressée à l’empereur Frédéric II, qui avait épousé Isabelle, sœur du roi d’Angleterre.

Lettre

Désirant faire connaître à Votre Sérénité l’état de mes affaires et les évènements qui m’intéressent le plus, je viens vous apprendre que, plein de confiance dans des traités passés avec Hugues, comte de la Marche et d’Angoulême, et avec Isabelle, sa femme et ma mère, sur leur instance, d’après leur avis et le désir manifesté par plusieurs seigneurs du Poitou, de la fidélité desquels je ne pensais pas avoir à douter, j’ai débarqué sur les cotes du Poitou avec un petit nombre de guerriers nationaux. Après avoir séjourné quelque temps à Pons, j’ai eu une entrevue avec le comte de la Marche et beaucoup d’autres de ceux qui se disaient alors mes alliés ; nous avons conféré sur la manière dont nous devions agir avec le roi de France, qui, au mépris des trêves convenues, les violait ouvertement, soit par lui-même, soit par ses adhérents ; chose qui portait un notable dommage à moi et à mes confédérés. Domino imperatori rex salutem. Cupiens serenitatem vestram de processu eventuum nostrorum effici certiorem, vobis intimamus quod cum, fiducia quarumdam confaederationum initarum inter nos et Hugonem, comitem Marchiae, et Isabellam, uxorem suam, matrem nostram et quorumdam nobilium aliorum de Pictavia, quos in fidelitate nostra stabiles esse credebamus, cum paucis de gente nostra venissemus in Pictaviam, et commorantes aliquandiù apud Pontes, tractatum haberemus cum praedicto comite Marchiae qualiter contra regem Franciae procedere debeamus, tandem, de eorum consilio, rogare fecimus praefatum regem ut interceptiones faceret emendari : ad diem, certo loco ad hoc dato, non comparuerunt. Unde visum fuit nobis quod treugam eidem regi servare non tenebamur, et hinc incœpimus ei guerram movere.
Il fut alors convenu qu’on enverrait au roi de France une ambassade solennelle pour l’engager à réprimer ces abus. Le roi fit aux ambassadeurs la promesse de cesser et de faire cesser les infractions, à condition que nous en ferions autant de notre côté. Un jour fut appointé pour que de part et d’autre des délégués se réunissent et terminassent ces différends.

Après de longues conférences, les députés se sont séparés sans rien conclure.

Une autre entrevue fut convenue ; nos agents se présentèrent au lieu du rendez-vous, prêts à accepter toutes les conditions qui paraîtraient équitables. Les commissaires français ne parurent pas.

Alors il me parut juste, ainsi qu’à mon conseil, de considérer comme non avenue la trêve faite avec le roi de France. Je lui fis savoir mes intentions, et, de l’avis de tous mes alliés, la guerre recommença.

Cette reprise d’armes eut certainement tourné à notre avantage si le comte de la Marche et les seigneurs du Poitou fussent restés fidèles et m’eussent bravement secondé.

Vous allez voir comment les choses prirent une autre tournure.
De Pons je m’étais rendu à Saintes, d’où j’allai à Tonnay-sur-Charente. Nos troupes furent d’abord occupées à disputer à celles du roi Louis plusieurs châteaux du voisinage appartenant au comte de la Marche, mais que Louis avait assiégés et réduits sous son obéissance. Cela n’avait rien d’étonnant. Le comte les avait laissés sans soldats et sans munitions.

Pendant que j’étais occupé a reprendre ces châteaux, Geoffroy de Rançon, seigneur de Taillebourg, me rendait foi et hommage, et promettait de me soutenir de ses armes. Sur de telles espérances, je m’engageai à ne lui causer aucun dommage.

Arrivé avec mon armée devant Taillebourg, les tentes furent dressées dans les prairies qui bordent la rive gauche du fleuve. Je pouvais m’emparer de la ville en traversant la Charente à Tonnay ; ou bien, en restant devant Taillebourg, je pouvais détruire le pont. Alors le roi Louis, occupé sur l’autre rive, n’aurait pu venir jusqu’à nous. Les infâmes machinations du comte de la Marche, de Réginald de Pons et de Geoffroy de Rançon m’obligèrent à changer mon plan de campagne.

Plein de confiance dans la fidélité de Geoffroy de Rançon, je rentre à Saintes, et, pendant mon court séjour dans cette ville, le traître, au mépris de la foi jurée, fait une nouvelle alliance avec Louis.
Procedentes igitur de Ponte usque Xantoniam, ubi moram fecimus per aliquot dies, postea venimus usque Taunay super Charente , ubi nostri ingressum habuerunt, ad ipsum regem gravandum, quia castra praedicti comitis et suorum obsedit et occupavit.

Nobis quidem commorantibus in castris apud Taunay, tractatam fuit inter nos et Galfridum de Ranconer, dominum de Tailleburg, quod ad servtium nostrum redire debuit, et sub spe tali treugam ei concessimus quod ipsum non gravaremus.

Verumtamen cum toto exercitu nostro coram villa de Taillebug venimus, et in pratis ibidem tentoria nostra fiximus. Et potuimus tunc vel villam illam cum castro, si fluvium de Charente transissemus apud Taunay, cepisse, vel commorantes coram Tailleburg pontem ejusdem villae confregisse, ita quod non haberet rex Franciae, qui fuit ex altéra parte fluvii, transitum versus nos, nisi ad dolosam machinationem comitis Marchiae et Reginaldi de Ponte dicto Galfrido de Ranconer detulissemus.

Confidentes igitur quod idem Galfridus ad fidem nostram rediret, sicut inde nobis spem dederat, reversi sumus usque Xanton. Sed dum ibidem moram faceremus, tanquam infidelis et promissionis suae immemor, contra nos dicto regi Franciae adhaesit.
Dès que je suis prévenu que le roi de France veut franchir le fleuve, je marche à sa rencontre pour lui disputer le passage.

Malheureusement les soldats que j’avais amenés avec moi d’Angleterre étaient en trop petit nombre. Louis disposait d’une armée considérable, et, de l’avis de mes alliés, j’effectuai ma retraite sur Saintes.

Le jour de la fête de sainte Marie-Madeleine, nos soldats prenaient leur repas ou se livraient au repos. Louis venait de franchir la Charente ; son armée se précipite sur Saintes avec impétuosité.

Grâce à Dieu, mes soldats ne se laissent pas effrayer par le nombre des ennemis. Ils font une vigoureuse résistance, et une lutte acharnée a lieu. Les Français firent des pertes considérables en tués et en blessés ou prisonniers et reconnaissant leur impuissance, après nous avoir blessé et pris quelques hommes, ils rentrèrent honteusement dans leur camp.
Nos tamen cum audierimus ipsum regem ex altera parte fluvii versus Taylleburg appropriare , illuc accessimus ut transitum fluvii ei precluderemus. Quod quidem, cum facere non possemus, eoquod paucos de gente nostra bellatores nobiscum adduximus, de consilio omnium fidelium nostrorum inde recessimus usque Xanton.

Die vero S. Mariae Magdalenae postquam idem rex Franciae pontem de Taylleburg transierat, gens ipsius credens villam Xanton, ubi fueramus, dum nostri essent dormientes, occupasse, illuc in manu forti cum multitudine impetuosa advenit.

Sed nostri, licet improvisi et incauti, genti predictae obviam exierunt et in facie eis viriliter restiterunt. Congressique gravem et fortissimum conflictum inter se habuerunt, in quo plures de exercitu regis Franciae interfecti sunt, plures vulnerati et plures detenti ; de nostris similiter aliquibus captis et aliquibus vulneratis. Et tandem cum sentiret gens nobis adversa quod contra nos praevalere non posset, ad tentoria sua tanquam confusi sunt reversi.
Le lendemain, je restai encore à Saintes ; mais, le jour suivant, de l’avis du conseil, je me dirigeai sur Pons, et Louis put facilement s’emparer d’une place que j’étais obligé de laisser sans garnison.

Je reconnus bientôt que Pons ne nous offrait aucune sûreté, à cause du voisinage de l’armée française. J’y laissai une forte garnison, et je me rendis à Barbezieux.

A peine fus-je éloigné de Pons, où, en me quittant, Réginald, son seigneur, me donna un baiser d’adieu, vrai baiser de Judas, que ce traître et le comte de la Marche traitaient avec le roi de France, de sorte que, si je n’avais été prévenu de leur félonie, et si je n’avais veillé nuit et jour à déjouer leurs embûches, peu soigneux de leur honneur, au mépris des traités et de la foi jurée, ils seraient parvenus, pendant ma retraite sur Blaye, à me livrer à l’ennemi, moi et mon armée.
Nos quidem adhuc in crastino commorantes apud Xanton, inde recessimus versus Pontem, comité Marchiae villam et castrum Xanton sine gente omnino deserente : ita quod rex Franciae, post re-cessum nostrum, ea tanquàm derelicta et indefensa siatim est in-gressus.

Cumque vidissemus nos apud Pontem minus tuto commorari propter accessum ipsius regis, iter arripuimus versus Barbezillum, in villa de Ponte bonam et sufficientem dimittentes munitionem.

Sed statim ex quo villam exivimus, Reginaldus de Ponte, vale nobis dicens et dato nobis osculo Judae, fraudem quam cogitaverat opere manifestavit, et comes Marchiae similiter regi Francorum adhaerens : ita quod nisi seditionem eorum et malitiam ex-cogitatam cautius declinassemus, tota nocte et die itinerando, cum exercitu nostro, versus Blaviam, in manus dicti regis, sicut in animo ceperant, nos et omnes nostros tradidissent, tanquam famae suae prodigi et fidelitatis suae contemptores.
C’est ainsi que, ne pouvant, sans péril pour l’Angleterre et l’armée, demeurer plus longtemps au milieu de cette population poitevine, si perfide, je me suis replié sur la Gascogne ; j’ai eu une entrevue avec mon bien-aimé parent Raymond, comte de Toulouse ; nous avons conféré sur les moyens à employer pour réparer nos pertes et donner à nos affaires une meilleure face.

Après avoir traversé la Gironde et laissé à Blaye une forte garnison, je suis demeuré quelque temps sur la rive opposée, parce que Louis, dans l’intention d’assiéger cette ville, s’avançait avec ses forces.

Les troupes françaises, en effet, engagèrent avec la garnison quelques escarmouches. Louis n’en approcha pas de plus de deux milles, et finit par reprendre la route de ses domaines.
Nos igitur cum, sine periculo patriae nostrae et omnium nobis-cum existentium, inter gentem illam Pictaris perfidam et inverecundam moram ulterius facere non possemus, ad partes Vasconiae nos transtulimus.

Verum postquam aquam Girondae transivimus, dimissa bona munitione apud Blaviam, moram fecimus ex opposito ejusdem villae quia idem rex Franciae venerat, cum exercitu suo, pro villa illa obsidenda : sed cum duobus millariis a villa ipsa fere per quindecim dies moram faceret in castris, non ausus est propius accedere, licet sui intérim cum munitione nostra fortes habuissent conflictus. Et sic demum reversus est idem rex ad partes suas.
J’ai voulu sur tous ces points éclairer votre impériale magnificence, afin que, si quelques relations différentes outrageantes pour ma gloire parvenaient à vos oreilles, vous les regardiez comme des calomnies de mes ennemis, et opposées à la vérité.

Je supplie Votre Sérénité de se rappeler que j’ai en Bourgogne de bons et loyaux amis qui me seconderaient avec ardeur dans mes besoins si le comté de Bourgogne était en des mains autres que celles du duc actuel. — Au surplus, veuillez faire en ma faveur ce qui vous semblera plus convenable à votre gloire.

Bordeaux, 19 septembre 1232.
Super iis autem imperialem magnificentiam vestram duximus certifîcandam, rogantes quatinus si quid aliud in famae nostrae laesionem de processu nostro auribus vestris insonuerit, illud pro frivolo et veritati contrario reputare velitis.

Apud Burdegal. 19 die septembris.

Je vous prie, Messieurs, du fixer votre attention sur cette date (19 septembre 1232).

Tout le monde sait que la bataille de Taillebourg a eu lieu dans les derniers mois de 1242. —Comment se fait-il qu’un compilateur aussi savant que Rymer ait pu enregistrer dans son ouvrage, sous la date de 1232, une lettre qui a évidemment été écrite dix ans plus tard ?

Comment se fait-il que cet anachronisme n’ait pas été relevé par les savants qui ont depuis reproduit cet ouvrage ? Comment se fait-il enfin que la plus récente édition de ce livre, celle qui nous a été donnée par la commission des archives d’Angleterre, ait encore reproduit la même erreur de date pour un évènement qui a eu tant de retentissement dans l’histoire des deux pays ?

J’ai pensé que la révélation d’une pareille erreur n’était pas indigne de vous être soumise.

Il est vrai que, pendant longtemps, j’ai hésité à vous entretenir de cette transposition.

J’avais d’abord supposé que, dans le tumulte des guerres du moyen âge, il pouvait y avoir eu, entre les deux monarques, deux rencontres où des évènements à peu près semblables se fussent reproduits — L’histoire dément complètement cette hypothèse.

Et puis, dans le même ouvrage, se trouve page 414 de l’édition de 1727, et sous la date du 8 janvier 1243, une autre lettre de Henri III à l’empereur qui ne permet plus de douter que cette date de 1232 ne soit erronée.

Cette seconde lettre, relative à la défection de Raymond de Toulouse, achève de donner à l’empereur les explications que Henri avait commencé à fournir dans la lettre précédente. En effet, c’est quelques mois seulement après les défaites de Taillebourg et de Saintes que Raymond, malgré ses belles promesses au roi d’Angleterre, reconnut que la cause de l’indépendance était perdue, et qu’il se décida à traiter avec saint Louis.

Il m’a paru intéressant, Messieurs, de comparer la manière dont les mêmes faits sont présentés par les écrivains des deux nations.

Dans les historiens français, la cause de Louis, les mouvements qu’il se donne pour occuper le midi de la Loire sont représentés comme une guerre sainte et nationale, où le fait maintient le droit.

Dans les lettres de Henri III, on voit les épanchements d’un prince qui lui aussi croit soutenir ses droits, et ne voit qu’avec indignation des vassaux, jusque-là fidèles, des confédérés qui l’ont appelé pour les aider à lutter contre une puissance usurpatrice, faillir à leurs serments dans des jours de danger, et se rallier à un prince dont la nationalité leur avait toujours été antipathique.

Depuis ce grand triomphe de saint Louis, les destinées du Poitou ont toujours suivi celles de la France. En vain le traité de Brétigny détacha momentanément nos provinces de la nationalité française ; le nord et le midi des Gaules commençaient déjà à former cette communauté d’intérêts qui do nos jours ne fait qu’un peuple des cent nations qui, au moyen âge, occupaient le sol de la France actuelle. Plus tard, les Anglais tentèrent de mettre le débile Henri VI à la place du fils de saint Louis. Les provinces du Midi furent les premières à repousser la domination anglaise ; et c’est dans cette province du Poitou, jadis alliée peu fidèle des Anglais, que Charles VII vint demander et trouva un asile à la monarchie exilée.


Voir en ligne : Taillebourg, une bataille incertaine, par Jean Chapelot (CNRS)

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