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1362 - Les archives de la Saintonge et de l’Angoumois transférées en Angleterre ?

D 18 mars 2009     H 00:38     A Pierre     C 0 messages A 603 LECTURES


A presque 700 ans de distance, il n’est pas facile d’en avoir la certitude, mais après le Traité de Brétigny (Texte du traité), les instructions du roi Jean le Bon étaient d’organiser un tel transfert en Angleterre. L’opération a-t-elle réellement eu lieu ? Dans l’affirmative, dans quelle étagère sont-elles aujourd’hui stockées et oubliées ?

Jean le Bon, roi de France
Edouard III, roi d’Angleterre

Source : Bibliothèque de l’École des Chartes – Année 1839 – BNF Gallica

Nota : Appel aux lecteurs - Si des découvertes faites depuis 1839 permettent de répondre aux questions posées par cet article de Jules Viard, cette page sera réactualisée. Merci pour toute contribution sur ce sujet.

Documents Français remis au Gouvernement Anglais à la suite du traité de Brétigny

Dans le dernier volume de la Bibliothèque de l’École des chartes, nous avons donné l’État sommaire de 11,760 liasses et registres de la Chambre des comptes qui avaient été détruits en l’an V [1]. Cette perte, pour la presque totalité de ces pièces, doit être considérée comme irréparable et définitive. Peut-être quelques épaves ont pu être soustraites à la destruction ; mais elles ne sauraient toujours être bien importantes.

Avant ces anéantissements, qui se pratiquèrent à la fin du siècle dernier et au commencement du nôtre, et réduisirent à quelques milliers de numéros le fonds si considérable de la Chambre des comptes, nous pouvons signaler encore une cause très probable d’appauvrissement de ce dépôt ; nous voulons parler du transport de documents en pays étrangers à la suite de guerres malheureuses. Au XVIIIe siècle, on admettait comme incontestable que les archives de Philippe-Auguste, prises à Fréteval par Richard Coeur-de-Lion, étaient en Angleterre et que les Anglais, pendant la guerre de Cent ans, avaient dû enlever bon nombre de pièces d’archives en France et les transporter de l’autre côté du détroit. La mission de Bréquigny chargé spécialement de découvrir et de faire connaître ces trésors ; celle de Jules Delpit, envoyé en 1842 dans ce pays pour y relever tout ce qui, complétant la collection des documents rapportés par Bréquigny, pourrait intéresser notre histoire et notre littérature nationales ; les investigations pratiquées dans ces dernières années par de nombreux savants, tels que M. Ch.-V. Langlois, suffisent, je crois, pour démontrer que l’on ne doit pas rechercher les chartes de Philippe-Auguste dans les dépôts anglais.

En face des maigres résultats obtenus jusqu’alors, on en était venu, après Delpit, à admettre que nos ennemis, au moyen âge, n’avaient rien pris dans nos archives. Voici, en effet, comment cet érudit, qui le premier émit cette idée, s’exprime à ce sujet « Je n’ai donc à examiner que l’enlèvement des archives des provinces, abandonnées sans doute volontairement et sans esprit de retour, par les Anglais, qui songèrent tranquillement, en faisant leurs préparatifs, à emballer les plus précieuses archives qu’ils purent se procurer. Où, comment, pourquoi les Anglais fugitifs entreprirent-ils une spoliation que quiconque qui connaît les mœurs du moyen âge avouera qu’ils n’auraient pu accomplir aux temps les plus heureux de leurs victoires en France ? Tout le monde le dit, mais personne ne cite le passage d’une chronique ou d’un écrivain quelconque, sur l’autorité desquels une pareille assertion ait pu s’établir [2]. » Plus loin, après avoir démontré que les archives des provinces, autrefois soumises à la domination des Anglais, sont au moins aussi riches que celles des autres provinces françaises, et que, malgré les recherches faites à Londres par Bréquigny et d’autres érudits, on ne trouve pas « une seule liasse dont le contenu puisse faire supposer qu’elle ait été violemment enlevée à la France [3], » il dit que tous ces faits s’accordent « pour démentir une tradition qui se trouve dénuée, non seulement de tout témoignage historique, mais de toute probabilité [4]. Cette assertion de M. Delpit fit foi, et nous voyons M. Langlois, dans les Archives de l’Histoire de France, rejeter également l’opinion contraire. « On croyait autrefois, dit-il, que les Anglais avaient emporté de France, au moyen âge, un grand nombre de chartes et de documents français. Ce préjugé, tout à fait erroné, fut la raison qui décida les ministres de Louis XV à envoyer en Angleterre, sans regarder à la dépense, un savant chargé de reconnaître ce qui restait à Londres des archives volées [5]. »

Cependant, malgré toutes ces affirmations, les documents que nous publions sont bien le « témoignage historique, » la preuve qu’on livra un bon nombre de pièces à des commissaires anglais. Mais, nous dira-t-on, ces documents ne prouvent pas que ces comptes aient été transportés en Angleterre. Nous reconnaissons effectivement que nous n’avons pas là un témoignage positif sur lequel on puisse s’appuyer pour affirmer qu’ils ont passé la mer. On peut très bien admettre que, déposés dans les bureaux des agents chargés d’administrer en France les provinces cédées à l’Angleterre, ils y soient restés après la fin de la guerre de Cent ans ; mais, d’un autre côté, le fait même de la remise de ces pièces entre les mains des envoyés d’Edouard III permet de supposer au moins qu’ils purent être transportés à Londres. Nous ne voudrions pas, n’ayant pas en ce moment de preuves plus certaines, nous prononcer affirmativement en faveur de cette dernière hypothèse ; nous nous contenterons seulement de montrer à l’aide de ces lettres que l’affirmation contraire de M. Delpit est peut-être trop catégorique et qu’il n’y aurait rien de surprenant si, à la suite de nouvelles investigations dans les dépôts anglais, on mettait enfin la main sur quelques-unes de ces pièces.

Jusqu’alors, à notre connaissance, on n’a encore découvert aucun de ces documents ; nous avons parcouru aux dates indiquées les différents volumes de Bréquigny à la Bibliothèque nationale, dans lesquels nous pouvions avoir quelque chance de rencontrer au moins une indication relative à ces comptes, nous n’avons rien trouvé. M. Ch.-V. Langlois nous affirma aussi de son côté n’en avoir vu aucun dans les recherches qu’il fit dans les archives anglaises. Mais, ajouta-t-il, il ne serait pas étonnant qu’ils fussent compris dans la quantité encore considérable de documents non classés et inexplorés qui existent dans ces dépôts. Nous pensons qu’il ne faut peut-être pas perdre tout espoir de les retrouver. Ces lettres que nous donnons et que nous avons prises dans les Extraits faits par Menant, à la fin du XVII° siècle, dans la Chambre des comptes [6], pourront servir d’indicateur aux érudits qui iront encore explorer le Record office ou le British Museum. Il serait certainement très intéressant de remettre en lumière cette série de comptes. Tous ceux qui étudient les questions financières au moyen âge savent combien en France on est pauvre en documents de ce genre. Les incendies, la négligence, les destructions volontaires en ont fait disparaître la presque totalité ; il ne nous en reste que des bribes et des débris. Ce serait donc une véritable bonne fortune de pouvoir étudier toute une suite de comptes bien complets, car, certainement, l’histoire administrative de notre pays y trouverait beaucoup de renseignements utiles et précis [7].

Jules VIARD.


I. - 1362 (n. st.), 18 janvier. Mandement de Jean le Bon enjoignant au sénéchal et au receveur de Saintonge de livrer aux gens du roi d’Angleterre tous les livres, papiers, registres, comptes, chartes et lettres qui seraient en sa possession et concernant les terres, domaines et revenus de Saintonge, excepté les comptes qui ne sont pas encore réglés.

Jehan, par la grâce de Dieu roy de France, aux seneschal et receveur de Xaintonge ou à leurs lieutenants, salut.

Pour l’accomplissement du traictié de la paix entre nous et nostre très cher et très amé frere le roy d’Angleterre, en tant comme il nous touche, nous, par la deliberacion de nostre conseil, vous mandons et enjoignons estroitement et à chascun de vous, comme à luy appartendra, que tantost et sans delay et sans autre mandement attendre et contredire, vous baillez et delivrez ou faites bailler et delivrer aux gens de nostredit frere ayans à ce pooir, toutesfois que requis en serez ou l’un de vous, tous les livres, cahiers, papiers, registres, comptes, cartres et lettres que vous avez par devers vous ou allieurs ou porrez avoir et savoir, touchant les terres, seignories, demaines, souverainetés et revenues de Xaintonge, comment que ce soit, en prenant lettres de recognoissance de ce que vous leur baillerez ; car ainsy le voulons-nous et l’avons ordené de certain propos et pour cause. Donné à Paris, le 18 jour de janvier, l’an de grâce 1361.

Toutevoie nostre entente n’est pas que vous leur bailliez les comptes dont vous avez à compter. Donné comme dessus.

Item, en pareille forme aux seneschal et receveur de Poictou et de Limosin.

Item, en celle forme aux seneschal et receveur de Caourssin et de Pierregort.

Item, semblable, aux seneschal et receveur de Agenois.

Item, semblable, aux seneschal et receveur d’Angoulesme.

Item, aux receveur et seneschal de Bigorre.

Item, aux seneschal et receveur de Rouergue.

II. 1362 (n. st.), 19 janvier. Quittance donnée par les envoyés du roi d’Angleterre à la Chambre des comptes, des livres et comptes énumérés dans cette pièce.

Universis presentes litteras inspecturis Thomas Donclant [8] licenciatus in legibus excellentissimi principis et domini, domini Eduardi Dei gratia Anglie regis, nuncius ad partes Francie destinatus, et Nicolaus de Lude, ejusdem regis clericus et comitatus sui de Pontieu in regno Francie receptor, ad petendum, recuperandum et recipiendum compota et scripta, ac alia, de quibus inferius fit mentio specialis, ab ipso domino specialiter deputati, salutem in Domino. Noverint universi, quod nos nomine dicti domini et pro ipso, habuimus et recepimus ab excellentissimo principe et domino, domino Johanne Dei gratia Francorum rege, per manus virorum venerabilium et discretorum gentium compotorum dicti Francorum Regis, compota et scripta ac alia que sequuntur : Videlicet, gallice.

Les comptes de Poictou et de Limozin de l’an fini à la Saint-Jehan M CC LXXXXI, de l’an 1344 et de l’an 1356.

Item, les comptes de Xaintonge dudit an 1291 et de l’an 1336 et de l’an 1353.

Item, les comptes de Caours des trois ans dessusdits tantost.

Item, les comptes de Rouergue desdits ans 1291 et 1336 et de l’an 1358.

Item, les comptes de Agenois, de l’an 1300 et de l’an 1337 et de l’an 1351.

Item, de Bigorre, de l’an 1294 et de l’an 1336 et de l’an 1355.

Item, de Perigort, de l’an 1298 et de l’an 1336 et de l’an 1353.

Item, les demaines de Belleville, en un livre de cahiers.

Item, les comptes de Angolesme du 22 jour d’octobre l’an 1349, qu’il vint en la main du roy pour cause d’eschange fait au Roy de Navarre jusqu’à la Saint-Jehan l’an 50.

Item, de la comté de Ponthieu, de l’an 1294 et de l’an 1339.

Item, les demaines de Poictou et de Limosin, de Xaintonge, d’Agenois, de Caours et de Rouergue renouvellez l’an 1315.

Item, le livre des fiez de Belleville.

De quibus premissis omnibus et singulis nos Thomas et Nicolaus predicti, nomine quo supra, nos tenemus et habemus pro contentis. Protestamus tamen, quod per receptionem premissorum, de quibus supra fit mentio, non simus exclusi ab aliis que dominia liberata et liberanda per formam pacis regi Anglie concernunt ; sed quod illa petere et recuperare possimus, loco et tempore opportunis. In cujus rei testimonium presentes litteras, per notarium publicum infrascriptum fieri fecimus et sigillis nostris, una cum signo et superscriptione ipsius notarii roborari. Actafuerunt hec Parisius in dictorum camera compotorum anno Domini 1361 secundum stylum ecclesie gallicane, indictione 15, mensis januarii die 19, pontificatus sanctissimi in Christo Patris et domini domini Innocentii, divina Providencia Pape VI", anno decimo, presentibus discretis viris domino Johanne de Croyaco curato parochiali ecclesie de Voyonna, Suessionensis diocesis presbytero, Johanne Bonnel clerico aule Insulensis, Gregorio Gare [9] Ambianensis diocesis clerico et Conssano de Cromont clerico dicti regis Anglie, testibus ad premissa vocatis specialiter et rogatis.

Et ego Petrus Gonnesse de Achillosiis Senonensis diocesis, clericus publicus, apostolica et imperiali auctoritate notarius, qui, dum prefati magistri Thomas et Nicolaus se premissa compota et scripta ac alia de quibus supra fit mentio cognoscerent quo supra nomine recepisse, et omnibus aliis supradictis dum fierent, presens una cum suprascriptis testibus interfui, presentesque litteras, de eorum mandato et consensu ac voluntate expressis, feci et manu propria scripsi, ideo, ea omnia fideliter publicando, hic me subscripsi et signum meum, una cum eorum sigillis inferius appensis rogatus apposui consuetum, in testimonium premissorum.

(Bibl. de Rouen, coll. Leber. Extraits de Menant, t. II, fol. 9 v° à 11 r° et 18 à 19.)


[1Les opérations du Bureau du et état sommaire de 11,760 liasses et registres de la Chambre des comptes détruits en l’an V. (Bibliothèque de l’École des chartes, 1896, t. LVII, p. 418).

[2Jules Delpit, Collection générale des documents français qui se trouvent en Angleterre (Paris, J.-B. Dumoulin, 1847, in-4", p. XXIV).

[3Ibid., p. XXV.

[4Ibid., p. XXV.

[5Langlois et Stein, Archives de l’histoire de France (Paris, Picard, 1891, in-8., p. 744).

[6Ces pièces se trouvaient dans l’ancien mémorial D de la Chambre des comptes au fol. 38. Les mémoriaux reconstitués qui existent aux Archives nationales, ainsi que les différents registres de la série P, dans lesquels se trouvent des copies des anciens mémoriaux, ne donnent que la lettre du 18 janvier 1362 (voy. P 2294, p. 275, P 2530, fol. 11 r°, P 2545, foi. 9 v°, P 2570, fol. 179 r°).

[7Cet article était déjà imprimé lorsque nous avons appris que notre confrère M. Ch. Petit-Dutaillis préparait pour le Moyen âge une étude sur le traité de Brétigny. Dans une correspondance échangée entre nous, il a bien voulu nous signaler plusieurs pièces qu’il avait trouvées au Record office et qui se rapportent à notre travail. L’une d’elles, le compte de Pierre Bernard, receveur en Saintonge de l’année 34-35 du règne d’Édouard III, soit 1360-1361 (Queen’s remembrancer’s miscellanea, Realm of France, 461/1), pourrait provenir de cet ensemble de documents livrés par les sénéchaux et receveurs de Saintonge, Poitou, Limousin, etc., aux gens du roi d’Angleterre à la suite de la lettre de Jean le Bon du 18 janvier 1362 (n. st.). La Saintonge et l’Angoumois ne furent en effet livrés à Chandos qu’en octobre 1361 (Le moyen âge, 1897, p. 17). Une autre compte de la sénéchaussée de Saintonge des années 35-36 du règne d’Édouard III (1361-1362) (Ibid., 468/3), ne saurait sans doute avoir la même origine. Nous nous empressons de remercier M. Petit-Dutaillis de ces communications, qui ajoutent un nouvel intérêt à cette étude.

[8M. Petit-Dutaillis nous a signalé le compte des sommes reçues par « Thomas Donclant » pour son voyage à Paris « Particule compoti Thome Dunclei clerici, de recepta, in quodam viagio versus Parisius a XVIIa die novembris, anno XXXV (35e année du règne d’Édouard III, soit 17 novembre 1361), usque ad XVIa diem martii proximo sequentem (Record office, Qeen’s remembrancer’s miscellanea, Nuncii Regis, 628/51).

[9Autre leçon, Guare.

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