1502 - Angoulême (16) : Peste et disette. Les malades expulsés. La peur chasse les notables

D 19 février 2009     H 18:36     A Pierre     C 0 messages A 1177 LECTURES


L’ennemi qu’on redoute et qui s’approche par la Rochelle, Niort, Poitiers, Saint-Jean-d’Angély, Cognac, la Rochefoucauld, Agris, Vouzan, Brie, le Pontouvre et Roffit, c’est la peste.
Premier volet de l’étude d’Auguste-François Lièvre, en 1886.

Auguste-François LIEVRE, était Bibliothécaire-archiviste de la ville de Poitiers, correspondant du Ministère de l’Instruction publique. Il a été président de la SAHC en 1879-81, et en 1885-86.

Source : Bulletin de la Société Archéologique et Historique de la Charente - Année 1886

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Angoulême - Ancien couvent des Carmélites, rue Turenne
Inventaire Archéologique d’Angoulême - J. George et P. Mourier - Angoulême - 1907

1502 - Angoulême (16) : Peste et disette. Les malades expulsés. La peur chasse les notables

Le premier jour d’avril 1502 on voit tout à coup le corps de ville prendre pour la garde des portes des mesures inaccoutumées, comme si l’ennemi menaçait la place. A chacune d’elles on pose des barrages en bois, qui obligent les arrivants à s’adresser au portier : personne ne peut entrer sans une autorisation du maire ou des officiers de la comtesse.

L’ennemi qu’on redoute et qui s’approche par la Rochelle, Niort, Poitiers, Saint-Jean-d’Angély, Cognac, la Rochefoucauld, Agris, Vouzan, Brie, le Pontouvre et Roffit, c’est la peste.

Déjà peut-être elle a pénétré dans la ville. Ce même jour, en effet, le conseil vote deux sous et neuf deniers pour l’inhumation d’un pauvre qu’on croit avoir succombé au fléau ; puis il alloue deux sous et six deniers à deux malheureux qui avaient été chargés d’enterrer un autre indigent dont la mort présentait de même des caractères inquiétants. Presque aussitôt l’un de ces deux hommes est frappé ; dès lors il n’y a plus de doute.

Espérant encore conjurer le danger, le maire et les échevins font conduire hors des murs les veuves, les enfants et les meubles des premières victimes de la contagion et renvoient également tous ceux qui les ont approchés durant leur maladie.

Mais ce n’est pas seulement la peste qui est à Angoulême, c’est aussi la disette, et le corps de ville, qui multiplie les mesures de préservation contre l’épidémie, est obligé en même temps de pourvoir à la nourriture des indigents. Dès cette première séance il décide de gager trois personnes pour accompagner autant de ses membres chargés de recueillir à domicile les aumônes des habitants et arrête que, jusqu’à la fin d’avril, on distribuera du pain, du vin et un peu de viande aux malheureux chassés de leurs foyers. Comme on est dans la semaine sainte, il vote même treize sous tournois à partager entre eux afin qu’ils puissent communier et . acheter des harengs, du pain et du vin pour leur dîner de la vigile de Pâques.

Le total des dépenses allouées clans cette séance pour les secours déjà donnés aux pauvres et aux malades, l’inhumation des pestiférés et le transport des familles expulsées s’élève à quarante sous deux deniers. Ce chiffre n’est pas indifférent à notre sujet : en nous révélant le haut prix de l’argent, il nous montre déjà l’étendue de la misère, l’agent le plus actif de la mortalité.

Le blé devenait rare, et il y avait encore près de quatre mois à passer avant la récolte. D’un autre côté, les aumônes restaient beaucoup en deçà de « la nécessité du pauvre peuple » ; car on n’était point riche sur le , plateau d’Angoulême. On était, il est vrai, plus pauvre encore dans la banlieue, et chaque jour la misère montait des faubourgs et de la campagne aux portes de la ville, toujours barrées, mais où l’on distribuait du moins quelques secours aux nécessiteux. Le peu que produisaient les quêtes passait ainsi aux gens du dehors et aux indigents expulsés. Ceux de la ville s’en plaignaient et criaient qu’on les laissait mourir de faim. Dans la maisée ou assemblée municipale du 11, les échevins, les conseillers et les pairs, qui ont, comme dans toutes les circonstances graves, appelé avec eux les notables à la maison commune, enregistrent la plainte des affamés sans aucunement y contredire et décident qu’il sera fait un nouvel appel à la charité publique. Deux ou trois fois par semaine deux quêteurs « iront avec un cheval et grands bouteilles ou paniers par toute la ville et amasseront le pain et aumône que chacun voudra donner, et le merront à la maison de céans ; illec le pain sera décoppé à lopins convenablement pour la substantation de chacun pauvre pour un jour, si possible est, et amprès distribueront le pain et aumône tant à ceux de dehors que du dedans ».

Angoulême - Grille, ancienne église N. D. de Beaulieu
Inventaire Archéologique d’Angoulême - J. George et P. Mourier - Angoulême - 1907

La misère du moins était un mal connu, auquel on savait ce qu’il fallait ; mais il n’en était pas de même de l’autre fléau qui avait, à sa suite, pénétré dans Angoulême. Le corps de ville constate qu’il y a des malades et « ne sait, dit-il, de quelle maladie ».

La science médicale n’existait pas encore ou ne consistait que dans la connaissance de formules et de recettes traditionnellement transmises, ou de spécifiques souvent bizarres et presque toujours inertes, quand ils n’étaient pas funestes ou appliqués mal à propos. On observait peu et mal, si peu et si mal que pour reconnaître la nature des épidémies de ce temps dans ce qu’en ont écrit les contemporains nous sommes aussi embarrassés qu’ils l’étaient eux-mêmes pour les diagnostiquer ou les traiter. Cette fois on parle de peste, de maladie contagieuse et de mal chaud. Docteurs, chirurgiens et barbiers n’en savent pas beaucoup plus que le commun peuple. On s’adresse à eux pourtant : le maire est chargé avec le procureur de la ville de voir maître Vincent et les autres médecins et de faire prix avec eux s’ils veulent « s’aventurer d’aller visiter les malades ».

« Pareillement a été appointé que mondit sieur le maire ou les procureurs de céans marchanderont avec quelques gens, soit hommes ou femmes, pour ensevairer, porter et ensevelir ceux qui seront trépassés de maladies contagieuses, comme de peste ou de mal chaud, et sera marchandé combien on payera par chacun corps trépassé, et est entendu de ceux qui n’auront de quoi eux faire ensevairer et ensevelir. »

« Aussi a été appointé qu’il a fait commandement à tous les habitants qu’ils n’ayent aucunement manier et poteller aucune chair ou viande qu’ils voudront acheter aux bancs à bouchers, fors seulement qu’ils marchanderont avec un petit bâton blanc ce qu’ils voudront acheter, et aussi sera fait commandement aux bouchers d’ainsi en faire user chacun à leurs bancs, et ce à peine d’amende. »

La municipalité prend en même temps contre les gens qui viennent des lieux infectés les mêmes mesures qu’elle eût prises si la ville n’avait pas été déjà envahie. Les bourgeois font eux-mêmes la garde aux portes, et du matin au soir deux chefs de famille se tiennent à chacune d’elles pour reconnaître les gens qui se présentent. 16 mai. Au milieu de mai, « la stérilité, cherté de blé et famine dure toujours au pays ». A l’échevinage on compte les jours qui restent à passer jusqu’à la moisson ; le conseil espère qu’à « la Saint-Jean on commencera à trouver des grains et fruitages », et, en attendant, pour secourir les familles expulsées, « qu’il ne peut pas encore laisser entrer », il décide que l’on continuera à ramasser des aumônes de maison en maison.

Mais les deux quêteurs que la ville paie pour recueillir les secours et les distribuer refusent de s’en charger .plus longtemps. La peur les a gagnés, et elle s’est si bien emparée aussi de l’un des deux hommes qui portent les morts en terre qu’il a pris la fuite. Le maire, pour le remplacer, fait appel à trois ou quatre femmes, dont il éveille le dévouement au moyen de quelques sous. Le conseil accorde quatre livres à son homme d’affaires, « le procureur des menus négoces, pour aider à lui .avoir une robe, parce que depuis deux mois en çà il s’est mis en danger de sa personne pour mettre hors de la ville des malades atteints de la peste et est entré dans plusieurs maisons où il. y avait danger ».

Les finances de la ville souffrent, elles aussi, des suites de la peste, la même cause aggravant les charges et tarissant les sources de son maigre budget, qui, dans les années prospères, ne dépasse pas de beaucoup sept cents livres. Ceux qui ont pris à ferme la perception dès revenus municipaux sont en prison pour défaut de paiement ou demandent à résilier. Le 17 juin, le fermier 17 juin du barrage est remplacé à chaque porte par un tronc, clans lequel le portier devra mettre le peu qu’il y aura à recevoir et dont le maire fera la levée chaque semaine.

Malgré sa pénurie, le conseil envoie acheter du blé à Châteauneuf et à Montignac pour le revendre au peuple à raison de six livres dix sous la pipe, ce qui fait douze sous et demi le boisseau. On le dépose à la maison commune,, et les premiers qui en profitent sont les Frères mineurs de Saint-François, mendiants de profession, qui supplient l’administration de leur venir en aide, « parce que, en la présente année, ils n’ont pu amasser que bien peu d’aumônes ». On leur accorde, à leur choix, sept livres dix sous tournois ou une pipe de blé.

Les malheureux que depuis deux mois et demi on avait jetés hors de chez eux s’étaient casés comme ils 20 juin avaient pu dans les faubourgs et la banlieue. Le 20 juin, le corps de ville, les trouvant trop près, décide qu’ils seront logés « en la maison de madame la comtesse qui est près et par delà la garenne de Crage, si plaît à messieurs les officiers de madite dame, ou bien en certains lieux près les chaumes de Lyon, ou bien en la maison des veuve et hoirs feu Pierre Armant, en tirant vers Chaumontet, ou bien en la maison de Jean Debavoys, près l’étang feu sire Denys Desplanches ».

Ces lieux situés près des chaumes de Lyon, dont on parle sans faire, comme pour les autres, mention d’habitations qui s’y trouveraient, sont vraisemblablement les grottes de Saint-Marc avec les appentis qui ont existé le long des rochers, dans lesquels on voit des entailles destinées à porter des poutres.

Le même jour, le conseil, informé qu’il y a des pestiférés près de la porte de Chande, leur fait enjoindre de « vuider et aller demeurer hors la ville, en quelques petites maisons qui leur seront ordonnées ; et si lesdits malades ne veulent vuider et eux remuer, a été appointé que la rue de Chande sera murée au travers près la rue de Nontron ». Le bourg de Saint-Martial se trouverait ainsi complètement isolé.

Des malades qu’on avait envoyés vers Crage et qui étaient rentrés chez eux sont de nouveau expulsés.

La peur du moins ne reconnaît point de privilège et les échevins ne sont pas moins rigoureux pour leurs confrères que pour les pauvres. Un ancien maire, Georges du Cimetière, qui a dû quitter Angoulême avec toute sa famille, parce que l’épidémie avait frappé plusieurs personnes de sa maison, notamment une de ses filles, s’est retiré à son maine de la Courrière, où il perd encore une fille et quelques-uns de ses gens. Il revient alors en ville, mais ses collègues lui enjoignent 27 Juin-aussitôt de repartir.

Vers la fin de juin, le fléau redouble de violence. Comme il sévit également à la campagne, le conseil croit devoir faire annoncer que la foire de Saint-Marsault, qui tombe le 1er juillet, ne se tiendra pas cette année, et ce jour-là il fait mettre double garde aux portes. C’est peine assez inutile : peu de gens sont tentés de venir à Angoulême, tandis que tous ceux qui le peuvent en sortent.

L’évêque se réfugie dans, son château de Vars, où la mort ira le trouver dans quelques mois ; les chanoines sont dans leur maison de Mansle. Le maire, Hélie du Tillet, vient de partir pour Amboise, et son absence durera juste aussi longtemps que la mortalité à Angoulême ; le sous-maire, Regnault Calueau, déserte à son tour. « Grand nombre d’habitants s’en sont allés et fuis aux champs, est-il dit dans la maisée du 7 juillet, 7 juillet, et encore par chacun jour et aujourd’hui plusieurs s’en vont, tellement qu’il est en voie que, en cette ville, ne demeurera quasi point de peuple habitant en icelle. »

Le départ de presque tous ceux qui ont le moyen de transporter leur résidence ailleurs, c’est-à-dire de la plupart des bourgeois et des magistrats, crée dans la cité un nouveau danger. On ne sait pas où est l’autorité ; on peut même croire qu’il n’y en a plus, et des désordres se produisent. Cinq échevins, un conseiller et dix-huit pairs, seuls restés à leur poste, jugent alors « expédient de mettre ordre et police (en la ville), de façon que le peu de nombre de peuple qui demeure en icelle ne soit oppressé et scandalisé par un tas de mauvais garçons et gens qui s’assemblent de nuit et vont faire plusieurs maux et insultes ». Ils délèguent à cet effet les pouvoirs nécessaires à l’un d’eux, l’échevin Bareau. « Considéré le temps qu’il est de présent, aussi que mondit seigneur le maire est absent du pays, aussi que ledit Calueau, sous-maire, n’a osé prendre la charge de la garde et police de ladite ville, et qu’il lui convient s’en aller et fuir comme les autres ; aussi considéré la déclaration que ledit sieur Jacques Bareau a illec faite qu’il est délibéré ne s’en aller point de cette ville encore de longtemps si pis ne vient, et sur les choses susdites fera du mieux qu’il pourra, en façon que tous devront être contents de lui, mais qu’on lui aide de quelque chose aux dépens de céans, afin d’entretenir et contenter avec lui les sergents de céans et autres qu’il conviendra entretenir pour lui donner secours et aide et lui tenir compagnie ; a été appointé que ledit sieur Jacques Bareau achètera ou fera acheter par le receveur de céans une pipe de bon vin jusques au prix de soixante-cinq sous tournois, pour d’icelui en donner et distribuer tant auxdits sergents que autres que lui plaira et qui lui feront compagnie. »

Nous manquons de renseignements sur ce qui se passa depuis le 7 juillet jusqu’au milieu de décembre, les délibérations de la ville pendant cette période n’ayant pas été conservées. Peut-être même le désarroi était-il devenu tel qu’il n’en fut pris aucune. Nous ne saurions dire, par conséquent, si Bareau tint ses promesses.
16 décembre. En décembre, la peste a cessé. Cependant le maire est encore absent, et c’est un conseiller, Arnault Mauchat, qui en remplit les fonctions. Mauchat n’était même que pair, mais il avait récemment été élu conseiller par les membres du corps de ville restés à Angoulême et remplacé comme pair par Charles de la Combe. Cette double promotion est confirmée dans la maisée du 16 décembre, en considération de « plusieurs services et gratuités que lesdits Mauchat et de la Combe ont faits à cette ville et habitants d’icelle durant ladite peste ». On pourvoit en même temps au remplacement de quatre pairs décédés.

Mauchat, en effet, avait payé de sa personne et de sa bourse, mais il semble que c’était au début de l’épidémie. Plus de deux ans après qu’elle a cessé, 1505, lorsqu’il réclame le remboursement de ses avances, il rappelle que « durant le temps de peste et mortalité et au commencement d’icelle il a nourri et alimenté certains sergents de céans, aussi plusieurs autres personnes pour lui aider à donner ordre et police au peuple ; et pour lesdits sergents et autres personnages de sa compagnie a baillé blé, argent et fait plusieurs frais et mises ; aussi qu’il a mis et employé son temps et du sien ». La ville lui rembourse de ce chef vingt livres tournois et lui tient compte, en outre, d’avances faites pour l’inhumation de plusieurs pestiférés.

Les finances de la ville furent longtemps à se remettre de cette rude année 1502. Tous les fermiers, dont la plupart étaient devenus insolvables, lui demandèrent des rabais sur leurs baux, et pendant plusieurs années on ne put faire, pour ainsi dire, aucune réparation aux remparts, dont l’entretien était en temps ordinaire le plus gros article du budget et l’objet des préoccupations constantes de la municipalité.

La peste passée, la misère et la famine continuèrent son œuvre et entretinrent longtemps la mortalité.

Au printemps de 1505 on crut même à un retour du fléau. On parle de nouveau de « mal chaud ». C’est surtout dans les aumôneries que la mort sévit. Nous apprenons ainsi que ces établissements, conférés en bénéfice et généralement fermés, étaient en ce moment ouverts ; mais nous voyons en même temps qu’on n’y a pas même de linge pour « ensevairer » les morts. La ville décide que « si personne n’en veut donner pour Dieu » elle en achètera à ses dépens, et elle commet quatre hommes pour porter les corps en terre.

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