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1562 - Jacques de Thou : la première guerre de religion en Saintonge, Aunis et Angoumois

D 30 mars 2010     H 00:51     A Pierre     C 0 messages A 1285 LECTURES


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Dans son Histoire Universelle, Jacques Auguste de Thou (1553-1617) décrit avec beaucoup de détails cette année 1562, début des Guerres de Religion. On a retenu ici les passages qui concernent l’Angoumois, la Saintonge et l’Aunis.

Source : Histoire Universelle - Tome III (1560-1567) - Jacques Auguste de Thou - Bâle - 1742 - Google Books

Le massacre de Vassy met le feu en France : c’est le début de la première guerre de religion

Il y eut plus de soixante, tant hommes que femmes, qui furent tués, ou étouffés, ou qui moururent peu après des blessures qu’ils avoient reçues, & plus de deux cens blessés

...

Dans le même tems il y eut de grands troubles dans l’Angoumois, dans la Saintonge, dans le païs d’Aunis, & dans les lieux voisins. Les Protestans d’Angouléme avoient jouï depuis le commencement de l’année de la liberté de tenir leurs assemblées. Mais aussitôt que le Comte de la Rochefoucault, Gouverneur de la Province, fut parti pour aller trouver le prince de Condé à Orléans, Hubert de la Rochefoucault de Martron, oncle paternel du Comte, obtint du Duc de Guise des lettres qui lui ordonnoient de se rendre maître de la ville & du château. Il le tenta, mais inutilement, & il fut repoussé par Jean Panthe, Maire de la ville, par du Rair qui tenoit le château, & par la Rochefoucault de Montguyon & S. Severin, qu’on fit entrer dans la ville. Depuis ce tems-là les Protestans furent maîtres d’Angouléme. Enfin leurs ennemis ayant excité une sédition, & s’étant emparés de la tour de S. Pierre, les Protestans saisirent cette occasion pour désarmer les Catholiques & les chasser de la ville, &en particulier Arnaud, Lieutenant civil, & Rousseau, Avocat du Roi.

Martron, frustré de ses espérances, ramassa des troupes, commandées entr’autres par la Barbe S. Crespin, homme décrié pour ses vols & ses brigandages, & il se mit à ravager les terres, & à piller les maisons & les châteaux de la Noblesse du voisinage. Ce qui excitoit leur fureur, étoit ce qui venoit d’arriver, lorsque Grammont avoit passé dans ce païs-là pour aller trouver le Prince de Condé ; car ses Gascons, accoutumés à la licence & au pillage, avoient dépouillé les églises, abattu les autels, brisé les statuës des Saints, & par un horrible sacrilege, ils avoient enlevé le corps de Jean Comte d’Angouléme, ayeul de François I.

Ce Comte, par la pureté de ses mœurs, s’étoit acquis une réputation de sainteté, & peu s’en faloit qu’on ne l’honorât comme un bienheureux. Les Gascons faisant semblant d’être choqués & scandalifés de cette vénération, ou plutôt dans l’espérance du butin, briserent le cercueil de plomb, & ayant trouvé le cadavre sec, mais entier, ils le mirent en pièces ; & si on ne les en eût empêchés, ils auroient exécuté le dessein qu’ils avoient formé de le brûler, sous prétexte qu’il donnoit occasion à un faux culte. & à une espece d’Idolâtrie. Le plomb fut fondu, & par dérision plutôt que pour en profiter, ils en firent des balles. Martron vengea l’injure faite à cet à cet illustre mort sur les vivans, soupçonnés de professer la nouvelle Religion, & particulièrement sur de Vouzai, qu’il haïssoit personnellement.

Il ravagea & pilla les châteaux des Gentilshommes qui avoient suivi le Comte de la Rochefoucault. De là Martron passa à Cognac sur la Charente, place fortifiée d’un Château Royal, bâti par François I. & ornée d’un très-beau parc. Cognac étoit autrefois la demeure des Gouverneurs de de la Province : les Protestans s’en etoient emparés, & ils tenoient publiquement leurs prêches dans l’église de S. Léger, après avoir desarmé la populace. Martron, que quelques habitans avoient fait venir en secret, étant près de la porte, fut découvert, & obligé de se retirer sans avoir rien fait, après avoir essuyé quelques coups de fauconneau. Il s’enferma dans Châteauneuf. Aussi-tôt Montguyon & S. Severin ayant ramassé les troupes qui venoient en grand nombre du Périgort & de la Saintonge, vinrent l’y assiéger le 14. de Juin, & prirent la place d’emblée. Martron, qui s’étoit retiré dans le château, voyant que la brèche étoit faite, demanda à capituler. Tandis qu’il gagnoit du tems, une contestation qui s’éleva entre les Chefs des assiégeans , les força de lever le siége. Pendant ce tems-là, les soldats sans difcipline coururent ça & là, & ne penserent qu’à piller ; alors les bourgeois, quoique Protestans, craignant le pillage & le ressentiment des Gouverneurs établis par le Roi , aidèrent a les chasser.

Cela arriva dans le tems que Poitiers fut pris. La garnison d’Angouléme en fut tellement effrayée, que quatre jours après, à la première sommation, faite par Louis Prévôt de Sansac, ils rendirent la ville, à condition d’avoir vie & bagues sauves. Le lendemain Martron, ayant laissé de Nonac dans Châteauneuf, entra dans Angoulême ; Sansac y vint deux jours après, & sous prétexte de punir les auteurs de la sédition, ils satisfirent leurs haines particulières.

Nonac ne cessoit alors de piller & de ravager ; il prit avec lui & s’associa Breniquet, qui fut depuis condamné à mort, la Croix, connu par ses brigandages dans la seigneurie de Rochechouart, l’Aumosnerie, le bâtard de Roc & la Grange [1]. D’Ambleville entra aussi-tôt dans Cognac, qui étoit abandonné, & fit mourir quelques habitans ; Philippe de Voluire Baron de Ruffec, qui haïssoit les Protestans, en prit occasion de faire sentir à ses vassaux les effets de son injustice, de son avarice & de sa cruauté. Il fit aussi entrer des soldats dans Verteuil, séjour de Charlotte de Roye, femme du Comte de la Rochefoucault.

Les Ministres de la Saintonge s’assemblerent le 25. de Mars à S. Jean d’Angely, avec la Noblesse que le Comte y avoit fait venir, afin de consulter, si l’Ecriture sainte permettait de prendre les armes pour se maintenir dans la liberté de conscience, pour délivrer le Roi & la Reine de la captivité où ils étoient, pour punir les violateurs des Edits du Roi & les perturbateurs du repos public. Comme il fut décidé que l’Ecriture le permettoit, la Noblesse parut sous les armes à Briou le 3. d’Avril, & elle choisit S. Martin pour la commander, jusqu’à ce qu’elle se fût jointe au Comte de la Rochefoucault. Charles Léopard, Ministre, fut celai de tous qui exhorta le plus fortement la Noblesse à prendre courageusement ce parti.

Ceux des Isles d’Oleron, de Marennes & d’Alvert avoient presque tous embrassé la Religion Protestante, & ils avoient peine à souffrir ceux qui pensoient différemment Quelques-uns de ceux-ci, irrités contre les partisans de la nouvelle doctrine, & animés sur-tout par les Ecclésiastiques, prirent les armes, & se rendirent maîtres du bourg de S. Pierre, place forte dans l’Isle d’Oleron ; mais ils en furent bien-tôt chassés avec perte, & il y eut un horrible carnage, quoique Jean Bouquin & Jean Bruslé, Ministres, ne cessassent d’exhorter les habitans de l’Isle à épargner le sang de leurs concitoyens. Peu de tems après, le dessein de s’emparer de Bourdeaux, dont nous parlerons dans la suite, ayant échoué, le Chevalier François de Pons de Mirembeau, que le Prince de Condé avoit envoyé dans la Saintonge pour y commander, essaya en vain de prendre Blaye. Il envoya ensuite Forteau de Soubise, excellent Capitaine, qui força Talmont, à l’embouchure de la Garonne , & prit par adresse Bourg sur la Dordogne.

Au bruit de ces conquêtes, les païsans prirent les armes, & s’assemblerent à Pont-Auron. Mirembeau croyant s’être assûré de la jonction des deux rivières par les vaisseaux bien armés qu’il avoit fait venir d’Oleron, de Marennes & d’Alvert, laissa Antoine de Ponce de Berneuil, son frère, à Bourg, & s’en retourna ; il défit à Sansac une partie de ces païsans, & il garda le commandement de la Province jusqu’à l’arrivée du Comte de la Rochefoucault.

Les Protestans le voyant arriver, conçurent de grandes espéranccs : mais les affaires changèrent bien-tôt de face. Berneuil faisant une course, fut pris & mené à Bourdeaux : la ville de Poitiers s’étant soumise, presque toutes les places se rendirent, & les Protestans se trouvèrent encore une fois réduits à de grandes extrémités. Ceux d’Angouléme & de Cognac ayant quitté ces places, les habitans de Pons, qui appréhendoient la garnison du château, en sortirent. Talmont & Bourg furent repris aussitôt.

Dans ces conjonctures les Rochellois, suivant le conseil de Guy de Chabot, Seigneur de Jarnac & Commandant de la ville, gardoient une espece de neutralité. Quoique la plupart fussent attachés à la doctrine des Protestans, & que le Comte de Jarnac n’en fût pas éloigné, ils crurent qu’ils feroient mieux & plus sagement de ne pas entrer dans une guerre civile, & de défendre la liberté qui leur étoit accordée par les Edits, sans bruit & sans effusion de fang, persuadés que la Religion ne s’affermit point par les armes, dont le succès est toujours douteux, & que si l’événement ne répondoit pas à leurs vœux, les Protestans non seulement se chargeoient de la haine publique, mais exposoient leur Religion à un grand danger. Fondés sur ces raisons, & soutenus par l’autorité & par l’exemple d’un des plus grands Seigneurs du Royaume, les Rochellois se contenoient dans les bornes de leur devoir. Ceux qui n’étoient pas contens de cette conduite, attribuoient l’indifférence & la patience de Jarnac au ressentiment qu’il avoit de la mort de Charles de Chabot de Ste-Foi, son frère , que les Protestans avoient tué.

Le Comte de la Rochefoucault très-embarassé des difficultés extrêmes où se trouvoit son parti, envoya du Bordet au Seigneur de Duras [2], pour hâter son arrivée en Saintonge, afin de réunir leurs troupes & d’aller au secours du Prince de Condé. Sur ces entrefaites on attaque Talmont inutilement, & on est obligé d’en lever le siége au commencement de Septembre.

Dans ce même mois , plusieurs qui avoient d’abord suivi le Prince de Condé, se retirèrent dans leurs maisons, disant qu’on ne pouvoit en conscience porter les armes contre son Roi, quoique mal conseillé, & quoique retenu dans une espece de captivité. La Rochefoucault assembla un Synode à Saintes [3] , capitale de la Saintonge , où assistèrent environ soixante Pasteurs ou Ministres. La question fut agitée avec soin, & après avoir balancé les raisons pour & contre, on décida enfin unanimement, que la prise d’armes, faite par les ordres de la Reine, contre les ennemis du Roi & du Royaume, qui avoient enfraint les Edits de Sa Majesté, étoit juste, légitime & même nécessaire.

De Belleville, un des plus grands Seigneurs du pais, qui s’étoit acquis une très-grande réputation par sa science dans les belles lettres, & qui par son éloquence naturelle avoit beaucoup d’ascendant sur les esprits, étoit d’un sentiment contraire, & avoit envoyé au Synode d’excellens Mémoires sur cette question. Le Synode y répondit par un autre Mémoire, qui renfermoit un grand nombre de raisons très-recherchées ; & il députa Charles Leopard, un des Ministres du Synode, homme vif, au Comte de Jarnac, pour tâcher de lui faire changer de sentiment : mais ce fut en vain.

Après le Synode, il y eut dans les esprits une si grande sécurité, ou plutôt un si grand abattement, que de Chateauroux, qui n’avoit avec lui qu’une poignée de soldats, s’étant approché le 23. de septembre de S. Jean d’Angely, où il n’y avoit alors presque point de garnison, y fut reçu sans coup férir, à condition qu’il seroit libre à un chacun de sortir de la place avec ses armes, & d’aller où il voudroit, sans qu’on touchât à ses biens, & qu’on laisseroit à ceux qui resteroient, la vie, les biens , & une entière liberté de conscience. Ces conditions furent en quelque façon observées, tant que de Châteauroux resta dans la place ; mais après son départ, le commandement ayant été confié à Louis la Barre, de Chinon [4], & à Antoine de Richelieu [5], les Protestans furent maltraités, & on n’eut plus aucun égard à la capitulation.

Le Comte de la Rochefoucault voulant avant son départ se ménager un lieu de sureté où il pût se retirer en cas de besoin, tenta, mais inutilement, de prendre la Rochelle ; De là il tourna vers Pons, dont il prit la ville & le château, & il se prépara à faire le siége de S. Jean d’Angely. Tandis qu’il abattoit les dehors de la place, que Richelieu de son côté renversoit les moulins & les fauxbourgs, & qu’en ruinant d’une manière déplorable les malheureux habitans de ce lieu, l’un le préparoit à attaquer & l’autre à se bien défendre, la nouvelle que la Rochefoucault reçut de la défaite de Duras, dont nous allons parler, lui fit abandonner son entreprise.

Les Protestans de Limoges avoient joui tranquillement jusqu’au mois d’Avril de la liberté que les Edits leur donnoient de s’assembler dans le fauxbourg ; mais comme on découvrit le dessein qu’ils avoient pris de s’emparer de la ville, ils en furent chassés, & obligés de se retirer à Confoulens. Aussi-tôt les Catholiques démolirent le lieu où ils s’assembloient, & mirent le feu aux bancs & à la chaire du Ministre, comme ils avoient appris qu’on avoit fait à Paris.

Peu de rems après, les habitans de Chalus & les païsans du voisinage vinrent assiéger Monbron, peu éloigné de Chalus, où de Gaure s’étoit enfermé avec trente soldats. Celui-ci n’étant pas en état de résister, capitula ; on lui accorda la vie sauve pour lui & pour ses gens, mais cette condition fut mal observée, car les Chalusiens les accusant d’avoir les premiers manqué à leur parole, les tuèrent tous, à la réserve de Gaure.

Depuis ce tems-là les Protestans du Limousin furent très-maltraités : mais Gilbert de Levi de Ventadour, le plus grand Seigneur de la Province & qui en étoit Gouverneur, étant venu, ils furent dans la suite traités avec plus de douceur & d’équité.

….

Le Comte de la Rochefoucault, qui assiégeoit S. Jean d’Angely, n’eut pas plutôt appris la perte de la bataille de Ver, qu’il leva le siége, & vint recevoir les restes de l’armée de Duras à Montmorillon, avec environ quatre vingt Gentilshommes, (parce que les autres se dispersoient de jour en jour, & se retiroient, ) & avec trois cens Arquebusiers à cheval.& deux enseignes d’Infanterie ; ensuite il les mena au Prince de Condé à Orléans. Le parti Protestant ayant été très-maltraité presque par-tout, il leur resta pour tout azile dans le Bearn, la maison de la Reine de Navarre ; dans le Quercy, celle de Jeanne de Genouillac, fille de Jaques, dit Galiot, Grand-Maître de l’artillerie, & mère de Crussol ; & dans l’Agenois, celle d’Anne de Bonneval, mère du fameux Capitaine Armand de Biron. Le Duc de Montpensier, averti par de Sansac, vint de Bergerac à Barbesieux, où il croyoit que de Duras étoit encore. Il y amena avec lui de Burie, & il fut suivi peu de tems après par dix enseignes d’Espagnols commandées par Jean de Carbajac, oncle de Louis. La haute-Guyenne étant tranquille, il descendit dans la Saintonge, & prit possession de la ville de Saintes, que les Protestans avoient abandonnée. Il y abolit l’exercice de la nouvelle Religion, & y rétablit celui de l’ancienne. Il fit entrer quelques troupes d’Infanterie & de Cavalerie dans la Rochelle ; au mécontentement de ses habitans ; il y rétablit les autels & les images ; il ôta aux Protestans la liberté de s’assembler, & mit garnison dans les places voisines. Ceux de Marennes voulurent d’abord resister, mais voyant qu’on tiroit une tranchée, pour joindre ensemble deux petits Golfes ou bras de mer, appellés le Broùage & la Sendre ; & ayant appris que les troupes Gascones & Espagnoles étoient proche, ils employèrent la médiation d’un Seigneur du païs, nommé Antoine de Pons ; & on convint de certaines conditions qui leur furent apportées par Antoine Lescurre, Procureur général du Parlement de Bourdeaux. La principale étoit qu’ils mettraient les armes bas, & qu’ils vivroient suivant les Edits. Comme il s’éleva une dispute sur l’explication de ce terme, pour sçavoir de quels Edits il étoit question, & que ceux d’Alvert insistoient sur l’éxecution de l’Edit de Janvier, on se sépara sans rien conclure, Mais la Gonbaudiere ayant pris Oleron, & les Pasteurs ou Ministres ayant eu bien de la peine à s’échapper dans un vaisseau qu’ils trouvèrent par hazard, & qui étoit sur le point de mettre à la voile pour l’Angleterre ; les habitans de Marennes se soumirent aux conditions qu’on leur proposoit ; de Pons y vint avec ses troupes, & comme il étoit homme très-modéré, il n’usa pas de sevérité envers ces Insulaires.


[1Surnommé Jure-Dieu.

[2Symphorien de Durfort, Seigneur de Duras, Colonel des légionnaires de Guyenne. On a dit dans une note précédente, Tome II. ce que c’étoit que ces légionnaires. Voyez la Milice Françoise du P. Daniel.

[3L’Auteur obferve qu’on l’appelloit autrefois Milan

[4Autrement appelle le Pin

[5Antoine du Plessis de Richelieu , que M. de Thou appelle Escucullatum (défroqué), pour le distinguer de François, surnommé le Sage, qu’il appelle Nicolas.

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