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1570 - Agrippa d’Aubigné -3- Guerre en Saintonge jusqu’à la paix de Saint-Germain

Histoire Universelle - Livre V - Chap XXVII

D 19 octobre 2007     H 22:56     A Pierre     C 0 messages A 1592 LECTURES


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Une période pendant laquelle se négocie la "Paix de Saint-Germain", mais où chacun essaye de consolider ses positions, d’où une multitude de sièges et de combats (Sainte-Gemme, Brouage, Saintes, St Jean d’Angély, etc.).

Cette paix "boiteuse et mal assise" [1] met fin à la 3ème guerre de religion. Les huguenots se verront attribuer 4 places de sûreté, dont La Rochelle et Cognac.

Source : Histoire universelle - Edition publiée par la société pour l’histoire de France par le baron Alphonse de Ruble, Libr. Renouard - 1889.

CHAPITRE XXVII.- Suite de la guerre en Xainctonge jusques à la paix

A la veue de vingt-huict enseignes, présentées à la Roine de Navarre, et entre celles-là les deux blanches de France, ceste princesse fit résoudre les siens a la maistrise de la campagne ; et pource qu’il faloit agir en plus d’une province, elle fit aisément condescendre tous les chefs, qui avoyent les charges distinctes, d’obéir à son cousin de Pontivi [2], tant pour le respect de la maison de Rohan, comme ayant porté les armes dès le voyage de Lorraine, et cerché toutes occasion en ces troisiesmes guerres. A lui donc se rangèrent les cornettes de Saint-Mesme, de Tors, Cogners, Chaumont, Saint-Auban et de Ferrier, les régiments de Pojet, Blacons , Glandage, et deux compagnies de Bretauville, en attendant le régiment d’Asnière, qui estoit à la guerre vers Blaye. Tout cela, ayant fait son rendé-vous général à Pont-l’Abbé, surprent les Isles de Marennes [3], pour assiéger Broüage, que La Rivière avoit fortifié de masts de navires fichez en terre, de planches de sapin, au devant du sable meslé de fumier et de fascines pour le retenir.

En mesme temps, pour ne laisser rien de vuide derrière, l’armée de la Rochelle, composée de la carraque, de deux autres grands navires, de vingt-cinq que pataches que galiotes, fait descente de quatre-cents hommes dans Oléron ; les forts de Saint-Denis et de Saint-Pierre estans rendus d’effroi, le capitaine Sarniquet [4], commandant à deux compagnies dans le chasteau, fut tué, comme il vouloit recevoir les assiégeans hors de ses avantages ; le capitaine Daniel [5], qui venoit d’y amener quarante Italiens, fut esleu en la place du mort. Deux galères vindrent à son secours ; mais ayans desjà appris à craindre les arquebusades de terre, à la première escoupeterie, elles scièrent de l’arrière ; ce que voyans les assiégez, et que Broüage, qui les avoit mis là, estoit assez empesché pour soi, ils firent capitulation et furent conduits seurement où ils voulurent.

Romegou avoit eu une longue maladie après le siège de Saint-Jean, causée par un despit de deux choses : l’une que, faute de créance sur les gens de guerre, il avoit failli l’entière exécution de Xainctes, comme nous avons dit ; l’autre, d’une plus haute entreprise : c’est que, le Roi estant logé à Luret, durant le siège de Saint-Jean, il avoit fait dessein d’enlever Sa Majesté, ce qu’il croyoit n’avoir manqué que pour n’estre pas suivi. Sa première sortie fut que, voyant passer La Rivière avec force cavallerie qui alloit joindre les troupes de Xainctes et Ponts, pour secourir Broüage, cestui-ci, n’ayant que trente arquebusiers, sort du Doùet [6], où il se retiroit, et, avancé jusques à quelques meschans buissons, attend la charge de ceste cavallerie, s’en desmesle, ayant fait une salve, en laquelle il fut blessé. Et alla mourir à Xainctes La Rivière, le plus diligent et plus laborieux caval léger qui fust au service du Roi [7]. Les assiégez en Broüage firent une sortie pour brusler la carraque, de laquelle ils recevoyent mille dommages, et puis estans recongnez par le régiment de Blacons à une sortie avec perte d’hommes, et grande quantité de blessez, ils apprirent la mort de leur chef et, sur la nouvelle, composèrent à vie et bague sauve [8], ce qui leur fut bien tenu auprès de l’armée ; mais quelques compagnies esgarées destroussèrent leur bagage. D’onze compagnies qui estoyent dedans, les six qui s’avouoyent à La Rivière se retirèrent à Saint-Jean et à Nyort ; les cinq du comte Coconnas [9] se rendirent avec leur chef dans Xainctes. Pojet demeura gouverneur en Brouage et fit pendre pour son entrée Guillet [10], qui eust bien payé trente mille escus de rançon ; mais on ne l’en voulut pas ouyr, pource qu’à la prise précédente de Broüage, toutes les filles et femmes de la ville s’estans retirées en sa maison, comme la plus apparente, et pour le crédit que lui avoit parmi les katoliques, il les avoit exposées aux soldats pour les violer.

L’armée fut en grand doute, au partir de Broüage, si elle oseroit attaquer Xainctes, sur les nouvelles des forces du Prince-Daulphin [11], que l’on tenoit desjà pour avancées vers Coüé. Tandis qu’ils délibèrent, Anières, mandé pour se joindre avec ses six compagnies et les chevaux légers de Chaillou [12], assiégea Cognac, où commandoit La Vigerie [13] avec six vingts hommes, la pluspart de ceux qui de Saint-Jean avoyent voulu gagner Blaye. Un traict hazardeux m’a empesché d’oublier ce siège, c’est qu’Anières ayant fait partir de la main pour aller faire brusler l’amorse, les capitaines Blanchard (depuis nommé Cluzeau) et Aubigné [14], avec chacun vingt hommes, trouvent dans la halle deux sergens et cinquante arquebusiers, qui couverts de pilliers les receurent rudement. Trois chevaux légers du Chaillou se mettent avec leur gens de pied, qui avoyent perdu quelques hommes dans la halle, prennent envie d’entrer pesle-mesle avec ce qu’ils avoyent trouvé dehors. Un des trois, nommé La Mothe, ne donnant pas moyen aux gens de le suivre, fut enlevé avec le pont dans la place, fort blessé, et n’en sortit que par la capitulation.

Le siège de Xainctes estant résolu, ceux qui avoyent assiégé Cognac s’y rangèrent comme l’armée saisissoit les faux-bourgs, composée de ce que nous avons dit, artillée de trois canons amenez par eau, et placez au Pré l’Abbesse, pour faire leur batterie à travers la rivière au bas de la courtine qui monte vers la porte Aiguière [15]. Là dedans commandoit le marquis de Canillac [16], n’y ayant au commencement que trois compagnies et les habitans de la ville ; mais le comte de Coconnas y en mena six ; La Marque et d’autres y firent entrer quarante cinq gentils-hommes ; tout cela faisant quatorze cents hommes de guerre. En peu de temps comme à une mauvaise muraille, la bresche fut raisonnable, battue en courtine de bas en haut par deux moyennes, logées au bout du fauxbourg, et de plus gourmandée en front d’une barricade plantée sur la contr’escarpe plus haute que son escarpe. Nonobstant tout cela, sans demander à parler, ils se parent à la défense. Soubize, qui voulut donner cest assaut, commença par quatre sergens avec chacun quinze hommes, qui firent brusler le poulvérin, puis fit donner Glandage à bon escient. Lui avec quarante gentilshommes, soustenus par les lanskenets, entre en ce combat, où se rendirent encores trois enseignes du Pojet. Tout cela fut long temps aux coups de picques et aux coups d’espée qui coupèrent plusieurs picques ; mais tout en fin repoussé, Soubize blessé en deux lieux, trente morts laissez sur la bresche, moitié lanskenets, quelques-uns noyez en repassant le fossé, entre ceux-là Vibrac. Puy-Gaillard, qui revenoit de surprendre Marans sans résistance, et de le quitter sans estre pressé par les ennemis, et puis les Poictevins voulant cueillir le fruict de leur victoire, et ayant assiégé Moric, il essaya en vain à y jetter quelque secours, lui-mesme estant venu à Mozé [17] ; et là [ayant] surpris et deffait la compagnie de Chiré, puis r’allié quelques forces, et se voyant soustenu par la venue du Prince-Daulphin à Poictiers, son dessein fut de passer à Saint-Jean et d’aller enlever pour le moins ce qui estoit aux faux-bourgs des Dames devant Xainctes, y comprenant le canon qui estoit de ce costé-là.

La Roine de Navarre avoit de mesme temps commandé, Moric estant rendu, à Pluviaut et Saint-Estienne de venir au siège. Ces deux compagnies trouvent à une lieue de Saint-Jean Puy-Gaillard qui leur croisoit le chemin. Ils pouvoyent bien s’en aller au trot, mais, pour ne perdre leur bagage et quelques arquebusiers qu’ils menoyent, ils firent deux gros de leurs valets, et pour empescher qu’ils ne fussent recogneus pour tels, s’avancèrent aux coups de pistolets, avec la gaillardise que peuvent avoir ceux qui se sentent bien soustenus. Ce vieux capitaine, les prenant pour l’armée qui l’avoit battu depuis peu, changea en retraicte son dessein de secourir Xainctes, où cependant la capitulation s’estoit faicte [18] avec vie et bague sauve, et mal gardée, pource que les soldats s’eschappèrent et pillèrent le bagage, maugré les chefs. Pontivi en tua deux de sa main. Le pis fut auprès de Saint-Jean, où Ferrier les alla guetter, les dévalisa tous en criant « Saint-Jean d’Angéli ». Me pardonnera l’histoire si j’offense sa gravité d’un petit conte que je donne aux galans ; c’est que les soldats provençaux s’estans jettez parmi huict ou neuf vingts garces qu’ils pilloyent et diffamoyent de coups, dans ce désordre arriva celle du capitaine Louys, habillée à son avantage, conduicte par deux hommes de bonne façon. Ceste beauté, à qui la peur avoit mis les yeux en eau, arresta toute la folie du lieu où elle passa, fit de ces enragez des amoureux ou au moins admirateurs et mit tout en tranquilité.

Le soir de la capitulation, les chefs de l’armée tenans conseil, les Xainctongeois demandèrent le siège de Pons, qui estoit desjà bien commencé à fortifier et pouvoit rendre la province paisible, mais on les refusa tout à plat, tant sur les raisons qui avoyent fait douter les approches de Xainctes, que fut une nouvelle venue de Gascongne le jour mesme, laquelle nous donne occasion de dire ce que faisoit Montluc.

Ce chef mal content avoit eu commandement redoublé d’aller faire la guerre en Béarn, mais les compagnies de Languedoc, qui l’avoient assisté en ce voyage, obtindrent de lui le siège de Rabastins [19], petite ville où les maisons servoyent de murailles, le chasteau un peu meilleur. La garnison, se voyant investie au déspourveu par une grande diligence de La Vallette, qui menoit l’avant-garde, et n’ayant d’hommes que pour le chasteau, brusla la ville. Le chasteau fut aussitost en bresche ; le premier assaut très bien repoussé par quatre-vingts hommes, qui restoyent entiers et n’avoyent que deux picques. Montluc, transporté de cest affront, conjure sa noblesse de le suivre, et, donnant à l’assaut des premiers, il est blessé à travers les deux joues ; en vengeance de quoi, le chasteau estant pris, il fit tout tuer sans rémission [20]. Or y avoit-il huict compagnies, que de Masbrun, que d’autres qui passoyent Dordongne à Saint-Jean de Brane, pour l’aller trouver ; ceux-là tournèrent visage à la nouvelle de Brouage pris, pour venir où nous les trouverons tantost.

Anières, ne pouvant faire assiéger Pons, obtint seulement de faire parer le canon et l’attelage, comme pour y marcher le lendemain, et lui poussa son régiment le soir mesme jusques à Collombiers. Là Aubigné, qui portoit sa première enseigne [21], obtint à peine congé pour aller, comme il disoit, faire gaigner des chausses aux compagnons. Il va muguetter le faux-bourg, et jugea à un grand bruit, qui estoit vers les aires, qu’il y avoit effroi ou mutinerie. Il en vint là que s’estant avancé à cafourchons sur les gardes du pont, après avoir jette des pierres à la guérite, il void par une fente un homme qui portoit des hardes d’une maison en l’autre. Il l’appelle, se fait cognoistre par son nom, lui dit que tous ceux du pays estoyent au fauxbourg, et qu’il leur faloit ouvrir pour empescher la ville d’estre pillée. Par le moyen de cest homme, trois habitans de ceux qu’ils appelloyent huguenots souffrans lui apportent les clefs. Il laisse sur la porte un corporal qu’on lui avoit donné pour talbot [22], et qui l’importunoit avec un autre soldat ; et lui, avec vingt-deux hommes qui lui restoyent, gaigne la porte de l’autre costé, qu’il trouva ouverte, y laisse deux des siens et deux de la ville, pour cercher de quoi la fermer, donne dans le fauxbourg, empoigne quelques soldats qui pilloyent une maison et en poursuit d’autres qui se sauvoyent jusques à l’hospital. Là il vid le chemin et les deux champs des deux costez pleins de mesches et d’hommes en alte, consultans pour r’entrer, pource qu’ils venoyent de rencontrer les huict compagnies dont nous avons parlé, conduites par le comte de Losun. Cest estourdi troubla ce conseil d’une douzaine et demie d’arquebusades, et puis deffendit tout haut de tirer. Les autres lui envoyent une cinquantaine à coups perdus et mettent à grand’haste leur quatorze compagnies dans le chemin de Plassac [23].

Cependant que le jeune capitaine garnissoit sa courtine bien clair semée, et envoyé quérir son maistre de camp pour le faire gouverneur, ceux d’Angoulesme emportèrent Bouteville d’un mesme effroi. Et voilà l’estât de toute la France sur les tresves accordées, qui amenèrent bien tost la paix ; c’est le temps que nous avons acoustumé de prendre pour nous pourmener chés les voisins.


[1Paix négociée par un boiteux - Biron - et par Henri de Mesmes, sieur de Malassise.

[2Jean de Rohan, seigneur de Frontenay et de Pontivy, cousin-germain de Jeanne d’Albret, époux de Diane de Barbançon-Cany, mort sans postérité. Son mariage avait été célébré par Théodore de Bèze pendant le colloque de Poissy.

[3Prise des îles de Marennes et siège de Brouage par Rohan-Pontivy, commencement de juillet 1570 (Arcère, Hist. de la Rochelle, t. I, p. 385).

[4Probablement Sarniguet, de la maison de Comes, capitaine catholique gascon, qui avait guerroyé en Bigorre en 1569. Voyez les Huguenots en Bigorre, par M. Durier, passim.

[5Suivant La Popelinière, le capitaine Daniel était enseigne de la compagnie de La Rivière.

[6Le Douhet (Charente-Inférieure).

[7Suivant le Journal de Généroux ;, Hardouin de la Rivière fut tué le 9 juillet 1570, sous les murs du château de Douhet (p. 75).

[8L’île de Brouage fut rendue au comte de la Rochefoucauld ; par le capitaine Ordan et le comte de Coconas, le 11 juillet 1570 (Journal de Généroux, p. 76).

[9Annihal, comte de Coconas. Voyez sur ce personnage le chap. VI du livre suivant.

[10Guillet, officier de finances.

[11François de Bourbon-Montpensier, dauphin d’Auvergne, fils de Louis de Bourbon, duc de Montpensier. Son entrée en campagne est signalée par une lettre du roi au comte du Lude du 30 juin 1570 (Arch, hist. du Poitou, 1882, p. 270. Voyez aussi La Popelinière, f. 443 v°)

[12Probablement le s. de Chaillou, gentilhomme du Poitou, que l’on retrouve à la Rochelle, au moment du siège de 1573, parmi les amis de la paix (Arcère, t. I, p. 471).

[13y a plusieurs seigneuries de ce nom dans les provinces de l’Ouest.

[14Voyez les Mémoires de d’Aubigné, édit. Charpentier, p. 20.

[15L’armée qui assiégeait Saintes était commandée par Jean l’Archevêque, s. de Souhise.

[16Jean-Timoléon de Beaufort-Montboissier, marquis de Canillac, gouverneur de la Haute-Auvergne sous Henri III, mort en 1598. Voyez ; les Mémoires de Marguerite de Valois, p, 3 et 298, édit. de la Soc. de l’hist. de France.

[17D’Aubigné a déjà raconté ces faits (chap. xxv).

[18Sur le siège de Saintes, voyez le récit de La Popelinière, f. 446 –v°. Une lettre du roi au comte du Lude, du 26 juillet 1570, fournit la date du siège.

[19Blaise de Monluc mit le siège devant Rabastens le 18 juillet 1570 (Commentaires, t. III, p. 413).

[20Blessure de Monluc et prise de Rabastens, 23 juillet 1570 (Commentaires, t. III, p. 413).

[21D’Aubigné était enseigne de la compagnie du capitaine Asnières. Voyez les Mémoires, année 1570. Il y parle à peine du siège de Pons, dont le récit va suivre.

[22Talbot, billot de bois que les paysans du Poitou mettent au cou de leurs chiens pour les empêcher de courir trop librement ; au figuré modérateur.

[23Cette escarmouche est racontée par Liberge, p. 220.

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