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1575 - François de Pons, baron de Mirambeau, négocie en vain la paix avec Henri III et Catherine de Médicis

D 21 juillet 2008     H 02:17     A Pierre     C 0 messages A 940 LECTURES


Si les rois vous paraissent des personnages lointains figés dans l’image qu’en donnent les livres d’école, lisez ce dialogue extraordinaire entre François de Pons, le roi Henri III et Catherine de Médicis. Diviser pour régner, la recette n’est pas nouvelle, mais il est rare de le vivre en direct, avec 3 personnages qui montrent ici une humanité saisissante.

François de Pons est chargé par les protestants confédérés de Saintonge, d’Aunis et d’Angoumois d’une ambassade auprès du roi Henri III, dans l’espoir d’une paix honorable. Ferme dans ses demandes, malgré les tentatives de déstabilisation de la Reine-mère, il montre un vivant exemple de détermination et de fidélité à ses principes.

Source : Mss. archiv. du château de Thors, en Saintonge (la partie encadrée) - Le reste du texte est de Denis Massiou, dans son "Histoire politique, civile et religieuse de la Saintonge et de l’Aunis" - Paris - 1836

1575 – La mission de François de Pons, seigneur de Mirambeau, a la cour d’Henri III

Le baron de la Hunaudaye n’avait pas quitté l’Aunis. Voyant que tous ses efforts auprès des Rochelais, pour les décider a accepter la trêve qu’il leur offrait, étaient inutiles, il demanda que la Noue, ou tout autre gentilhomme du parti, fut délégué par les confédérés du Poitou, de la Saintonge et de l’Angoumois pour l’accompagner à Paris, afin de hâter la conclusion de la paix en joignant ses efforts à ceux de la grande députation calviniste. Cette demande fut accueillie avec quelque hésitation, tant on suspectait toute proposition faite, soit directement par la cour, soit par l’intermédiaire de ses agens.

La Noue étant retenu en Saintonge par les soins de la guerre, et d’ailleurs les états des trois provinces ne voulant pas exposer aux perfidies de la reine-mère un homme de qui dépendait désormais la fortune du parti, le choix tomba sur François de Pons, baron de Mirambeau. Ce seigneur et le sieur de la Hunaudaye partirent ensemble pour Paris dans les premiers jours de mars. Nous ne ferons que transcrire une relation manuscrite de ce voyage, trouvée dans les archives du château de Thors [1], en Saintonge.

Ledit sieur de la Hunaudaye ayant averti le roi, par courrier exprès envoyé trois ou quatre jours devant lui, Sa Majesté dépêcha le sieur de Carondèle, chevalier de son ordre et gentilhomme de sa chambre, au-devant, avec lettres audit sieur de la Hunaudaye, par lesquelles lui mandait avoir agréable qu’il menât le sieur de Mirambeau qui serait le bien venu. Ledit sieur de Carondèle les trouva sur le chemin d’Etampes, et dit que Sa Majesté avait commandé qu’ils fussent logés près d’elle, et, par toutes les villes où ils passaient, chacun leur faisait bonne chère et croyait à la paix, habitans, gens d’église, prieurs et chanoines.

Arrivés à Paris, ils descendirent en la rue Saint-Thomas-du-Louvre, au logis dudit sieur de Carondèle, sur les trois heures du soir, le lundi vingt-huitième de mars. Où étant, ledit sieur de Carondèle l’alla cependant faire entendre à Sa Majesté, et bientôt après, le sieur de Chamby vint trouver ledit sieur de la Hunaudaye, avec lequel il conféra long-temps dans un jardin ; et puis ils vinrent entrer en une salle basse où était le sieur de Mirambeau, auquel le sieur de Chamby dit que le roi était bien-aise de sa venue, s’assurant qu’il était amateur de la paix, et qu’il avait commandement de Sa Majesté de le lui dire. Sur quoi ledit sieur de Mirambeau répondit qu’il remerciait le roi de l’honneur qu’il lui faisait, et que véritablement il était amateur de la paix, pour à laquelle parvenir il s’emploirait comme un bon serviteur du roi et de Dieu pourrait faire. Et soudain après ils se départirent, et lesdits sieurs de la Hunaudaye et de Mirambeau allèrent à leurs logis, qui étaient près l’un de l’autre, et soupèrent ensemble.

Et le lendemain, qui fut le mardi, ledit sieur de la Hunaudaye employa toute sa matinée à discourir de sa négociation à Leurs Majestés, lesquelles employèrent toute l’après-diner jusqu’à vêpres à ce. Et puis, au soir, Sa Majesté commanda au sieur de la Hunaudaye de festier ledit sieur de Mirambeau, et qu’il le menât le lendemain à sa chambre, sur les neuf ou dix heures du matin ; ce qui fut fait. Toutefois, quelque dépêche empêcha qu’il ne fût ouï, et le renvoyèrent jusqu’à l’après-dîner, où ils allèrent, sur les trois heures, et furent conduits dans le cabinet du roi, où ils trouvèrent la reine , sa mère, joignant (auprès) de lui, auxquels ledit sieur de Mirambeau ayant baisé les mains, dit au roi ce qui s’ensuit, étant présens dans ledit cabinet messieurs de Chamby, de la Hunaudaye et de Corne.

- Mirambeau : Sire, suivant le commandement qu’il vous a plu me faire par M. de la Hunaudaye, et par l’avis et élection de votre noblesse de vos pays de Poitou, Saintonge et Angoumois, et par les maire et habitans de votre ville de la Rochelle, je suis venu très-humblement baiser les mains de Votre Majesté de leur part, et vous supplier de les tenir pour vos très-humbles et obéissans sujets et serviteurs, n’ayant rien en plus grande recommandation, après le service de Dieu et rétablissement de leur religion, que l’augmentation de votre autorité et grandeur : suppliant très-humblement Votre Majesté de le croire ainsi, et ne trouver mauvais si M. de la Noue n’est venu vers vous, combien qu’il en eût volonté, sans la continuelle guerre qu’on nous a faite. Et même dernièrement que le sieur de la Hunaudaye était en votre dite ville de la Rochelle pour l’exécution de vos commandemens, et nous assurant de votre bonne volonté et affection envers nous, de laquelle, Sire, nous ne doutons nullement, encore que aucuns, qui ont des charges publiques, font tout ce qu’ils peuvent pour nous faire croire le contraire : mêmement le sieur de Ruffec, qui était éloigné de votre dite ville de la Rochelle de trente lieues avec son armée, en même instant est revenu en toute diligence loger à quatre lieues d’icelle, qui ne le peut avoir fait à d’autre intention que de rendre la négociation dudit sieur de la Hunaudaye pour suspecte, et nous mettre en défiance de votre fidélité et bonne grâce, et en soupçon qu’on voulsit user de quelque trahison et surprise en nos endroits : tellement que si ledit sieur de la Hunaudaye y eût été encore un jour après l’arrivée de ladite armée, cela eût bien détardé le but de votre intention ; aussi que tous ceux de la religion qui étaient demeurés sous votre protection et suivant vos édits en leurs maisons, ont été pillés, saccagés et ruinés, encore que plusieurs d’eux fussent personnes âgées et n’ayant jamais porté les armes en ces guerres, ni aucuns de leurs familles. Toutefois, rien ne nous diminue, Sire, de toute fidélité et affection à votre service, et d’avoir la paix, union et repos de votre royaume.

- Le Roi : Je suis bien-aise d’entendre par vous, M. de Mirambeau, qui êtes gentilhomme de bonne part et affectionné au repos de mon royaume, la bonne volonté que me porte ma noblesse de Saintonge, Poitou, la Rochelle et autres , dont j’eusse bien désiré être averti à l’arrivée en mon royaume : et toutefois, long-temps après, envoyâtes un gentilhomme devers nous, sans aucune charge, et plus par forme d’acquit que par exprès, pour me rendre content de vos volontés et intentions : qui fut cause donc que je fis dresser mon armée, ce que je n’eusse fait, si fussiez venu ou (eussiez) envoyé pour le fait que vous me dites maintenant, et me reconnaître votre roi donné de Dieu, comme je suis, qui ne désire rien tant que de voir repos en mon royaume : et eussiez trouvé mon bras tendu à vous recevoir selon l’occasion que m’en eussiez donnée, et vous eusse fait connaître comme je vous suis bon roi, ce que je ferai quand je connaîtrai l’effet et exécution de ce que me dites. Je me contente de l’excuse que me faites de la (non) venue de M. de la Noue, m’assurant que vous vous emploierez, en son absence, comme il eût fait, à aider de votre pouvoir à la pacification des troubles qui sont en mon royaume, et ne me sauriez faire plus grand service maintenant que celui-là, lequel je reconnaîtrai pour vous faire plaisir où l’occasion se présentera. Mais il faut mettre à exécution cette bonne volonté, et le plus tôt sera le meilleur.

- Mirambeau : Sire, je vous supplie très-humblement croire que le retardement de ce voyage procède de la continuelle guerre qu’on nous a faite par la rupture de la trêve.

- La Reine : Vous la demandiez trop avantageuse et déraisonnable.

- Mirambeau : Madame, si vous considérez bien les grandes pertes, dommages et ruines que la rupture d’icelle a apportées, vous trouverez qu’elle était avantageuse pour Sa Majesté, repos et union de ses sujets.

- La Reine : Laissons cela, M. de Mirambeau, car c’est chose faite et passée. Mais il faut venir à l’exécution de vos bonnes volontés, vous soumettre en l’obéissance du roi, et que vous, qui avez été tant affligés de la guerre, vous avisiez de vous soulager et remettre en la bonne grâce du roi.

- Mirambeau : Madame, c’est chose à quoi nous désirons bien parvenir. Quant aux ruines, c’est chose que nous portons patiemment, d’autant que c’est pour le maintien du service de Dieu et conservation de nos vies : et ne sommes pas en telle nécessité , que nous ne trouvions plus d’offres d’assistance et secours.

- La Reine : Le secours que vous recevriez, l’acceptant, vous serait plus dommageable que profitable, car le roi a assez de puissance et moyens de se faire reconnaître par la force à ceux qui ne le voudraient faire par devoir.

- Mirambeau : Madame , ja Dieu ne plaise que nous en venions là, car la parole de Dieu n’est pas chose qui se puisse exterminer par les armes.

- La Reine : Mais il faut obéir au roi, M. de Mirambeau.

- Mirambeau : Madame, il est vrai ; mais il faut servir Dieu premièrement.

- La Reine : Il faut obéir au roi, vous le savez.

- Mirambeau : Le moyen, Madame, pour apprendre le devoir de cette obéissance, vient des commandemens de Dieu, lequel faut servir sur toutes choses.

- Le Roi : Mais, monsieur de Mirambeau, que demandez-vous pour parvenir à quelque bonne paix ?

- Mirambeau : Sire, c’est, en premier lieu, qu’il vous plaise nous assurer de vos bonnes grâces.

- Le Roi : Mais dites ce que vous demandez le plus.

- Mirambeau : Sire, vous avez voulu que nous vinssions à vous par le moyen de M. le prince (de Condé), vers lequel nous avons envoyé, long-temps il y a, nos députés, pour après venir, avec ledit sieur, voir Votre Majesté, espérant, par son aide et faveur, ayant cet honneur de vous être parent, parvenir à une bonne paix, laquelle je pensais, à mon arrivée, trouver bien avancée, et aider à la conclusion d’icelle, si j’y pouvais servir en quelque chose, suivant la charge qui m’en a été donnée.

- La Reine : Il ne faut point attendre d’autre médiateur que le roi, que vous venez ouïr donner occasion de repos et contentement ; par quoi dites-lui ce que demandez.

- Mirambeau : Madame, je ne puis rien demander sans les députés dudit sieur (prince) et autres du Languedoc et les nôtres : d’autant que je cuide ( crois ) que Vos Majestés veulent faire une paix générale et non particulière.

- Le Roi : Je la veux faire générale ; mais d’autant que les autres n’y sont venus, parlez pour ceux de votre pays.

- Mirambeau : Sire, je ne le puis faire qu’ils ne soient venus : mais, s’il plaît à Votre Majesté, vous me direz les offres qu’il vous plaît nous faire, suivant ce que M. de la Hunaudaye nous a exposé de votre part, que nous en feriez de si avantageuses, tant sur le fait de l’exercice de notre religion que sûreté de nos vies, que nous les trouverions justes et aurions de quoi nous en contenter.

- La Reine : Si le roi vous en offre, les accepterez-vous ?

- Mirambeau : Madame, je les communiquerai à mes compagnons.

- La Reine : Vous devriez faire pour vous, et demander au roi ce que vous voulez.

- Mirambeau : Madame , je ne le puis faire, suppliant très-humblement Vos Majestés de vouloir permettre que j’attende mes compagnons, qui arriveront dans un jour ou deux, suivant les nouvelles qui vous ont été apportées.

- La Reine : M. de Mirambeau, vous ne devriez pas attendre cela, car il en vient de Languedoc qui n’ont point senti la guerre, lesquels ont des opinions bien étranges. Par quoi vous feriez bien de parler pour vous.

- Mirambeau : Madame, je ne puis rien dire, mais écouter.

- La Reine : Il faut donc attendre ; mais je vous prie, M. de Mirambeau, ne vous laissez point aller à leurs mauvaises opinions.

- Mirambeau : Madame, j’espère qu’ayant confédéré ensemble, nous ne ferons demandes qui ne soient justes et raisonnables.

Cela dit, le sieur de Mirambeau, se voulant retirer, dit au roi : Sire, il vous plaira me permettre que je voie mes parens et amis que j’ai en cette ville.

- Le Roi : Qui sont ces parens et amis ?

- Mirambeau : Les seigneurs de Lansac, père et fils, et autres.

- La Reine : Vous en pourriez bien voir qui ne sauraient être guère sages, ayant mauvaises opinions : je vous prie, M. de Mirambeau, ne les pas croire et ne changer point la bonne volonté que dites avoir au service du roi et à la paix.

- Mirambeau : Madame , je ne veux pas prendre conseil d’eux de ce que j’ai à faire, étant déjà blanc et vieux, car ce me serait une honte, si je n’étais bien résolu de ce que j’ai à faire.

Et en même instant, il se retira. [2]

Ainsi, malgré les efforts que fit Catherine de Médicis, dans cette longue entrevue, pour affaiblir ses ennemis en les divisant, le Saintongeois s’obstina à ne vouloir prendre aucun engagement que de concert avec les députés de la grande union protestante.

Partis de Bâle, comme on l’a dit, le 20 mars, ils n’arrivèrent à Paris que le 6 avril. C’étaient, pour la Guienne, la Saintonge, le Poitou et l’Angoumois, les sieurs des Bessons, des Marets, des Prises et le maire de la Rochelle. Mandés, avec le sieur de Mirambeau, au logis de la reine, ils y furent reçus en présence de Henri III, du duc d’Alençon, du roi de Navarre, du cardinal de Bourbon et de plusieurs grands seigneurs de la cour.

Là, ils exposèrent, dans une requête en quatre-vingt-onze articles, les griefs et les réclamations des églises réformées de France. Ils demandèrent, entre autres concessions, pour parvenir à sûre et durable pacification : le libre et public exercice du prêche par tout le royaume ; punition et justice exemplaire de ceux qui ont commis les massacres du vingt-quatrième d’août (jour de la Saint-Barthélémy) ; élargissement des maréchaux de Cossé et de Montmorency ; exemption temporaire de tous impôts pour les provinces unies, tant foulées par la guerre ; réduction des tailles au taux où elles étaient au temps du roi Louis douzième ; convocation prochaine des états-généraux, et remise aux confédérés de deux villes par gouvernement, outre celles qu’ils occupaient déjà.

La plupart de ces articles furent repoussés par Henri III comme attentatoires à ses prérogatives royales. Après plusieurs audiences qui n’amenèrent aucun résultat, les députés des villes unies prirent congé de la cour et quittèrent Paris à la fin de mai. [3]

Ceux de la Saintonge et de l’Aunis étant arrivés à la Rochelle, tous les ordres de la commune furent appelés en assemblée générale dans la grande salle Saint-Yon. Là, Mirambeau et le maire rendirent compte de leur mission et exposèrent les prétentions de la cour. On discuta longuement sans rien arrêter, car les opinions étaient étrangement divisées. Les uns, voulant la paix à tout prix, prétendaient qu’il fallait accepter les conditions offertes, quelque dures qu’elles fussent : les autres, et c’était le plus grand nombre, soutenaient au contraire que la guerre était le seul moyen d’arriver à une paix avantageuse, et que toutes ces négociations, incessamment rompues et renouées par la cour, n’étaient que manœuvres


[1NDLR : la présence de ce document au château de Thors s’explique par le fait qu’il fut plus tard la propriété de la famille de Pons.

[2Mss. archiv. du château de Thors, en Saintonge.

[3D’Aubigné, Hist. univ., tom. II, liv. II, chap. 17. — De Thou, Hist. univ., trad. in-4°, tom. VII, p. 250 et suiv.

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