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1586 - Agrippa d’Aubigné - Prise de l’Île d’Oleron par lui-même

D 16 octobre 2007     H 18:47     A Pierre     C 0 messages A 1133 LECTURES


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Un épisode de la 8ème (et dernière) guerre de religion qui montre bien comment d’Aubigné donnait de sa personne au cours de ces faits d’armes.

Sources :
- Histoire universelle - Edition publiée par la société pour l’histoire de France par le baron Alphonse de Ruble, Libr. Renouard - 1889.
- Mémoires de Théodore Agrippa d’Aubigné / publ. pour la première fois d’après le ms. de la bibliothèque du Louvre par M. Ludovic Lalanne ; Suivis de fragments de l’histoire universelle de d’Aubigné et de pièces inédites - Paris : Charpentier, 1854 - BNF Gallica

A la suite de cet épisode, d’Aubigné est fait prisonnier par les troupes catholiques : voir ce récit et le poème qu’il écrit à cette occasion.

1586

34 ans

Prise de l’ile d’Oleron

Mémoires
Arrivé en son pays, il espéroit tirer de son dommage le profict du repos ; mais le duc de Rohen [1], les Rochellois, et sur tout les ministres en corps, le conjurèrent au nom de Dieu de redresser son régiment et de relever l’enseigne d’Israël, et cela avec présents nécessaires pour cet effect. Il commença donc par ses quatre compaignées qu’il avoit au siège, puis ayant choisy l’isle de Rochefort pour la seureté de son commencement, ayant mis ensemble onze cents hommes, marcha dans le Poictou, où il exécuta ce que vous voyez descrit au commencement du tome III, livre I, chapitre II. Est à notter qu’il s’alloit fortifier dans les isles de Vas et de Saint-Philbert sans les prières du sieur de Laval (Appendice, n° XXVII).

Estant lors en danger les affaires de Xaintonge et de Poictou, il se saisit d’Oleron, où je vous veux compter une faute nottable ; c’est que Aubigné voyant quelque résistance à l’isle deflendit à ses capitaines que nul ne fust si hardy de mettre pied à terre avant luy, et, sur cette vanité, prit un batteau et avec soy Monteil, de l’isle, et le capitaine Prou qui ramoit.

Estants à trois cents pas de son navire, aprochant une barque de pescheurs, il fut tout esbahy que s’estoit un vaysseau de guerre dans lequel estoit le capitaine Medelin, renommé et habille soldat ; cetuicy avec soixante mousquets seulement, connoissant bien la manœuvre et les sables, dès l’abord guindé ses voiles et donne droit au gouverneur futur d’OHeron. Prou luy crie : « Vous estes perdus, le seul moyen de vous sauver est d’aller passer sous le beaupré du traversier. » Cela accepté, Prou donne droit à eux ; Medelin, connoissant sa résolution, faict affuster sa mousqueterie qui deschargea à plomb de vingt pas dans l’esquif ; la chaleur de tirer fit que Monteuil n’eut que ses habillements percez, Prou une légère blessure, le tiers rien, et comme ils eurent passé de dix pas la pointe du traversier, Prou se leva debout en criant : « Pendez-vous, bourreau, car c’est le gouverneur d’Olleron. » A ce spectacle les navires n’oublièrent point de baisser leurs voiles ; mais inutilement, car ceux de Brouage ayant pris les rames jusques aux sables arrestèrent leur batteau et l’esquif frappa à terre, où accompaigné de soldats qui se jettèrent en la place, le peuple de l’isle s’enfuit.

J’adjousteray encore à ce que dit l’Histoire1, que le premier soir de la présentation de l’armée, qui estoit de cinquante vaisseaux, deux chaloupes d’Olleron, chascune de vingt hommes, allèrent au milieu de la flotte, saisirent deux barques, chascune de quarante tonneaux, et parmy les cannonades des deux galères les tirèrent à part ; l’une des deux fut recourue et l’autre amenée en Olleron. Voilà ce que j’adjouste au discours du livre I, tome III (Appendice, n° XXVIII).

Sçachez encore qu’à tous les combats d’Olleron, Aubigné ne fut qu’en chemise, hormis deux fois qu’il prit un casque , pour reconnoistre une aproche.

Ceux de l’isle avoient amassé quatre charetées de vivres où il y avoit trois douzenes de faysants pour en venir resjouir M. de Saint-Luc ; mais quand ils furent près de la bourgade, ayant veu la chance tournée, ils s’en voulurent retourner, à quoi s’opposa un Rougé Bontemps, procureur de l’isle, qui amena les vivres avec cette harangue : « Monsieur, il ne faut point desguiser les affaires, c’est pour celuy qui demeurera maistre que nous avons amassé ce présent. » La première action après la délivrance fut de casser le capitaine Bourdeaux, sergent-major, pour ce qu’ayant à deffendre la meilleure pièce de ses retranchements, il avoit résolu avec sa compaignée capituler à part, dont la résolution avoit esté prise de le mettre en pièces ; mais un vieux capitaine, nommé La Berse, ayant remonstré que la saignée n’estoit pas bonne durant un si grand accez, Aubigné fit couler dans les corps de garde vingt gentilshommes qui rassurèrent la compaignée. L’excuse de Bourdeaux fut que sa troupe estoit de papistes la pluspart. De là on commença une citadelle qui fut en défence en quinze jours, et en trois mois eut un double fossé, L’un desquels s’emplit d’eau de fontaine, et l’autre de mer, avec poisson de deux eaux.

Le roy de Navarre, arrivé à La Rochelle, vint visiter Olleron, sans vouloir voir les soldats de l’isle au soir à leur parade, pour avoir esté adverty, par le comte de La Rochefoucault, qu’il y avoit deux cents paires de chausses d’escarlatte avec le passement, ce qu’ils gainné à la marine [2] ; d’ailleurs les magnificques festins que Aubigné fit à tous les courtisants luy acquirent l’envie du maistre et des serviteurs. Ceux de Brouage firent cinq descentes en l’isle auxquelles ils furent toujours battus, si bien qu’il n’y avoit guère de soldats signalez qui n’eussent esté prisonniers et (n’eussent) tous quitté pour la paye, hormis ceux qui furent pris au grand combat, qui furent obligez à retirer des gallères le capitaine Boysseau et ses compaignons.

Cette félicité fut terminée par la prise du gouverneur, comme vous la voyés descripte à la fin du chapitre V (Appendice, n° XXIX).

De là suivit la résolution du retour en prison, Aubigné donna exemple nottable de sa foy. En l’extrémité de son péril, il fit une prière à Dieu [3] que le l’endemain, se voyant délivré, il tourna en une épigrame que vous verrez entre les siennes, et commence : Non te caeca latent.
1586 Combats d’Oléron

Mémoires, p. 15.
J’ai à vous représenter deux combats, le premier desquels aiant esté cause du second, veut estre commencé par son dessein : c’est qu’Aubigné, succombant sous sa charge, sans assistance, ne pouvant plus combattre la famine, et puis la pauvreté et nécessité des siens estans de mauvaises pièces pour garder respect et police parmi eux, résolut de trier cinq cents hommes de deux mille qu’il avoit, donner le reste à quelques jeunes mestres de camp arrivez de nouveau avec le prince de Condé, et s’aller perdre ou establir dedans l’isle d’Oléron. A cela lui fut commode la despouille de Soubise [4], de canons, armes et munitions, que sa charge lui donna pource que l’artillerie n’avoit point joué. Il avoit fait venir, par l’assistance de La Limaille à Pierre-Menue cinq navires. Sur le bord de la planche qui passoit au premier, il déclara à ses compagnons son entreprise, sans en amoindrir le péril, aimant mieux mener peu et des hommes résolus ; et puis aiant donné congé à tous ceux qui avoient affaire ailleurs, plus de deux cents des siens couppèrent les jarrets à leurs chevaux et suivirent son drappeau collonel ; ainsi embarqua sept cent cinquante hommes. Sept compagnies qui ne voulurent pas estre de la partie furent deffaittes dans trois semaines de là, trois par Sainct-Luc près Sainct-Sorlin, les quatre autres prèsde Dampierre par la cavalerie légère du mareschal de Biron, qui lors venoit d’assiéger Lusignan. L’isle d’Oléron fut saisie avec peu ou point de résistence. Il ne faut pas oublier que ce dessein avoit esté conclud entre le comte de Laval, Plassac et Aubigné, les trois présupposans que les régiments catholiques qu’on envoioit en Xainctonge seroient emploiez à reconquérir cette isle, et pourtant le comte promettoit de se tenir prest à la Rochelle, pour, avec les forces et les vaisseaux de guerre, enlever l’armée de mer dépourveuë d’hommes, quand ils seroient bien empeschez ou au pillage ou au combat. Plassac devoit fournir de son costé deux bonnes compagnies, comme il fît.

Il faut vous rendre compte pourquoi j’ai dit l’armée de mer : c’est, celle de Normandie amenée par le commandeur de Chattes, composée de dix grands vaisseaux, entre ceux-là trois de cinq cents tonneaux. Là encores dévoient arriver, comme elles firent, les galères de Nantes, et puis le grand Biscaïn de six cents, tout cela aiant, pour l’utile, commandement de conduire trente vaisseaux chargez de sel pour le grand parti ; le tout bien préveu et conclud sur la promesse qu’Oléron se deffendroit deux fois vingt-quatre heures attendant le secours.

Sainct-Luc, à qui l’affaire touchoit, ralia dans douze jours et non plus tost, les régiments de Tiercclin, de Cluseau (autrefois Blanchard), le commencement de celui de Coulombiers, quatre cents harquebusiers de Médoc en diverses trouppes, huict cents hommes des garnisons de Xainctes et de Brouage, qui estoient la fleur de cet amas de six à sept cents hommes que l’armée de mer mit pied à terre ; tout cela avec les gens-d’armes et chevaux légers, qui prirent la picque, faisoit près de cinq mille hommes frais et bien armez.
Le prince de Condé, nouvellement arrivé d’Angleterre, appelle les forces promptement, achève de desgager Sainct-Jean, en prenant Aunai et Chizé d’effroi, et Sasai par le dessein de Ranques. Mais sur tout il eut à cœur la vengeance contre le mareschal de Rets, et voulut prendre Dampierre pour le raser en représaille de Montaigu.

Les compagnons d’Oléron n’aians osé entreprendre rien de ferme, pource que dès le second jour ils eurent les navires et galères en présence, s’emploièrent à descoupper la grande bourgade du chasteau, où ils firent quarante-six barricades fossoiées devant et derrière, celles qui approchoient de la mer les plus travaillées et meilleures par quelque sit avantageux. Au dixiesme jour, Sainct-Luc se présente avec cinquante vaisseaux ronds et ses galères, commence le lendemain au poinct du jour sa descente à mer basse, forme dans le Platin quatre bataillons d’environ mille hommes chacun, et destache quatre trouppes d’enfans perdus d’environ deux cents hommes chacune. En ceste ordonnance, aians gagné le sec de l’isle, fait alte, à fin queTiercelin, qui menoit la gauche et avoit le plus grand tour à faire, pust avoir gagné le chemin de Dolus pour le fait qu’il en espéroit ; et ainsi ne laisser nulle partie des ennemis sans exercice en mesme temps.

Quelques jours auparavant Plassac, selon sa promesse, avoit envoie les compagnies de Boiceau.Guisoli et Des Monnars, bonnes, bien armées, et une plus qu’il n’avoit promis ; mais si friandes de la bonne chère de l’isle, qu’estans mandez pour venir prendre place de combat à six heures du malin ils n’arrivèrent qu’à neuf, mille pas devant Tiercelin, et partant entrèrent confusément en leur faction ; encores n’y fussent-ils pas arrivez les premiers si le gouverneurd’Oléron (Aubigné) n’y eust remédié par une escarmouche qu’il attaqua à un quart de lieuë de la bourgade, et qu’il démesla par troupettes de vingt-cinq et trente, qu’il logea derrière quelques barques aux Petits-Ragueneaux, jusques à en faire douze partages avant trouver la roche Sainct-Nicolas. Au commencement, il faisoit jouer ses semences de trente et quarante pas, mais Sainct-Luc apporta contre cette longueur le remède qu’il falloit ; c’est qu’il en-voia déjeunes capitaines à ses enfans perdus, pour les faire donner à gauche et à droite sans ordre et sans arrest ; si bien que ces huict cents hommes desbandez contraignirent quatre cents qui estoient dehors, après avoir disputé une heure et demie, de regagner leur retrenchement.

Les compagnées de Plassac estant logées à la haste, les deux frères de La Combaudière, capitaines du régiment de Tiercelin, aians auparavant pratiqué des caves de leur voisins, entrèrent par là dans la rue neuve, et enfermèrent par ce moien vingt-huict barricades, où ils gagnèrent le drapeau de Guisoli. A la veue de quoi, le gouverneur pousse le capitaine Poiriers, arrivé .de nouveau pour estre de la partie, avec trois cents hommes choisis pour engager la besongne, et lui accompagné de trente hommes couverts et suivi de trois cents harquebusiers enfile toute la rue, regagne le drapeau, met dehors tout le régiment. Le lieutenant de Cluseau, qui donnoit entre là et les Cordeliers, envoia quatre compagnies au secours des premiers, et cela ramena les attaquez à leur première perte, n’osans opiniastrer les barricades perdues en confusion.

Sainct-Luc qui donnoit à la maison de Pons, après diverses sommations et responses glorieuses, se servit de la mer, qui cependant avoit monté, pour amener deux canons, que les Suisses traînèrent avec des cabestans à trente pas de la première barricade. Un des coups donna dans le coin de la maison qui la flanquoit, et l’autre dans la pipe du milieu, laquelle, bien que plène de pierres, fut percée sans verser, pource que le coup estoit de près. Sainct-Luc voulant voir l’effet de sa pièce vit passer et tirer les mousquets par le pertuis qu’elle avoit fait ; ce qui fut trouvé fort nouveau par lui et ses capitaines, ne sachans pas que les compagnons avoient esté sur le ventre dans le fossé du dedans. La première mousquetade fut [de la main] du gouverneur [Aubigné, et voilà le secret des fossés qu’il n’avoit voulu commuquer jusques au besoin.]

La quatrième troupe, menée par Coulombiers, ataqua vers Sainct-Nicolas, où elle trouva une fausse barricade sur le fossé de la principale ; là dix hommes de commandement, aians pris le mousquet et promis de laisser passer les piques à la moitié avant tirer, observent si bien leur propos, que Coulombiers et trois de ses capitaines y donnèrent du nez à terre. En mesme temps la mer estant au plain, les galères entrèrent dans le havre et vindrent donner dix-huict volées dans l’eschine des barricades ; mais Caries qui y commandoit fit scier de l’arrière avant que la mer se retirast, pour l’importunité qu’il recevoit de deux verteuils [5] et des soldats qui se mettaient à la mer jusques à la ceinture, et faisoient grand meurtre de forçats. Toute la journée fut sans relasche de divers combats, et quand quelque rue paroissoit mal garnie, ceux de dedans ne failloient à y envoier des sorties de deux ou trois cents hommes l’harquebuse à la main gauche et l’espée à la droite. Sur le soir Sainct-Luc attaqua et emporta le corps de garde de La Limaille, les maisons d’auprès, aiant tué les meilleurs hommes qui le desfendoient. La nuict venue, claire d’une plaine lune, ne fut sans exercices pareils à ceux du jour. Les reformez se trouvèrent n’avoir plus que quatorze barricades, incommodez sur tout de la grand’faute de médicamens pour penser les blessez, n’en aians peu recevoir de La Rochelle à cause du vent ouest et su.

A la suite de cet épisode, d’Aubigné est fait prisonnier par les troupes catholiques : voir ce récit et le poème qu’il écrit à cette occasion.


[1René de Rohan, mort en 1686, à l’âge de 36 ans.

[2A la mer

[3Tom. III, liv. I, p. 21 et 22. Voy. aussi, à l’Appendice, la Prière de l’auteur, prisonnier de guerre et condamné à mort. Cette prière, d’après ce que dit d’Aubigné, doit être la traduction française de la pièce latine qu’il avait composée et qui n’a point été imprimée.

[4En Saintonge. Cette ville venait d’être prise par les réformés.

[5Verteuil est peut-être le même mot que vertelle, pour lequel le Dictionnaire de Trévoux donne la définition suivante : Espèce de bonde qui sert à fermer les ouvertures des digues dans les marais salants.

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