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1730 - Jarnac (16) - Le comte de Rohan-Chabot refuse l’hommage de Jean de Montalembert

D 25 avril 2007     H 03:11     A Pierre     C 0 messages A 3253 LECTURES


Armoiries de la famille de Montalembert de Vaux

Généalogie sur le site de J-M. Ouvrard

On a un peu l’impression, en lisant ce scénario hollywoodien, que les acteurs se sont trompés de siècle !

Jean de Montalembert, seigneur de Vaux (Vaux-Rouillac 16) vient à Jarnac, harnaché d’une armure trop lourde pour lui, afin de faire hommage au Comte de Rohan-Chabot.

Celui-ci lui fait l’affront de ne pas le recevoir et d’envoyer ses gens rosser le notaire et ses témoins.

Et, cerise sur le gâteau, le rédacteur de ces deux procès-verbaux frise l’illétrisme.

Armoiries de la famille de Rohan-Chabot

Généalogie sur le site de J-M. Ouvrard

Source : AD 16 - Copie des minutes de D’Hiersat, notaire à Rouillac, liasse 1ère (1729-1731). AD 16, série E, Notaires et tabellions. 2 pièces papier. - Cité dans Bulletins et Mémoires de la Société d’Archéologie et d’Histoire de Charente - Année 1878-79

Procès-verbal de refus de réception d’hommage fait à la requête de Jean de Montalembert, contre Charles-Annibal de Rohan Chabot, Comte de Jarnac.

AUJOURDHUY premier de Jeanuier mil sept cent trante au matin, pardeuant le notre Royal en Angoumois soussigné et taimoins cy après nommés, ayant esté mandé de notre Estude au bourg de Roùillac audit Angoumois, par le sieur Jean de Montallambert [1], Écuyer, sieur de Vaux, Plaizac et autres lieux, en son hautel noble dudit Vaux, où il demeure paroisse du-dit lieu, aussy audit Angmois, a comparu le dit sieur de Montallanbert de Vaux, lequel comme mary et exersant les droicts de dame Jeanne de Montallanbert, son espouze, fille et héritière universelle, instituée par feu Pierre de Montallambert, en son vivant Écuyer, sieur de Vaux et autres lieux, et tous deux démissionnaires de ses biens comme le dit sieur de Montallanbert le la cy deuant notifïié et sufizammant fait sauoir à messire Cherle Anebal de Rouan Chabot [2] Cheuallier, seigneur Comte de Jarnac, lequel dit sieur de Montallanbert de Vaux es dits noms nous a requis voulloir en sa compagnie et de nos taimoins nous transporter ce jourdhuy jusque dans la ville et le chataux dudit seigneur Comte de Jarnac, estant au dit lieu de Jarnac-Charante, pour luy voir randre audit seigneur Comte de Jarnac ses foy et hommage lige et dix jours de garde quil luy doit comme mary et aussy exarsant les droitz de madame Charlotte Anriette Chabot, dame Comtesse du dit Jarnac, son espouze, lequel hommage le requérant luy doit es noms et callités du sieur du dit Vaux, pour raison de sa haute, moyenne et basse justice dans la ville et paroisse du dit Vaux, circonstances et depandances, mouuante du dit seigneur Comte de Jarnac à cauze de son châteaux du dit Jarnac, et de fait nous estant transportés auecq le dit sieur de Montallanbert , assisté de maitre Jean de La Brousse, auocat en la Cour et son Conseil et son Juge du dit Vaux, et de nos taimoins dans la ditte ville de Jarnac, dans lauberge tenue par le sieur de La Cour son maitre dauthel du dit Seigneur, où pand par enseigne la Table Royalle, et de la dite auberge

nous nous sommes transportés à compagnie comme dessus à deux heures de releuées ou après midy au deuant la grande porte et principalle antrées de la cour du dit Châteaux du dit Jarnac ou s’est prézanté le dit Seigneur de Vaux, armé d’une curace de fert deuant et derrière, auecq un casque ou armet aussy de fert en teste, la visière de son casque à demy leué, une jaueline ou albarde à la main et son espées au costé, et dans cet estât ayant trouué la dite porte fermées il y a hurté auecq le bout de sa jaueline où albarde, faute de maillet, par trois différant coups, et a paru quelque temps après, par un trou ou fante de la porte, un homme soy dizant portier du dit Chataux, auquel on a demandé le nom, quil na voullu dire, dhuement sommé de ce faire, auquel parlant le dit sieur de Vaux luy a dit : « Monseigneur le Comte de Jarnac est-il dans son Châteaux ? Je luy déclare en vôtre personne que je me suis randu de mon hautel du dit Vaux pour luy randre mes foy et hommage que je luy doy pour raison de ma haute, moyenne et basse Justice dans ma ville et paroisse de Vaux, circonstances et depandances et faire mes dix jours de garde ainsy quil le la requis et ma fait assigner pour ce faire le vingt neuf nouambre dernier, par exploit de Maufras, sergent royal. Je vous demande sil est là pour my ressevoir, ou sil y a quelques uns de sa part prépozé pour sella. »

A quoy le dit portier a repondu quil alloit en donner auis au dit seigneur Comte de Jarnac. Et le dit portier ayant longt temps tardé à randre reponce au dit sieur de Vaux, la dite porte estant touiours fermées, le dit sieur de Vaux y a hurté de rechef par trois différant coups, et nayant ancore reçu aucune reponce, et fatigué quil estoit par le fais de son armure, il a encore par trois différants coups hurté à ladite porte, et nayant reçu aucune réponse du dit portier, il a pris la clausture de la dite porte pour refus fait par le dit Seigneur Comte de Jarnac de le rescevoir à ses foy et hommages et dix jours de garde.

Et pour lors le dit sieur de Vaux ayant quitté et mis bas ses armes et armures, nut teste, san gands, espées, ny esprons, et en estât de vassal, et un genouil en terres et estant au deuant et au pied de la dite porte touiours fermées, et a appelle et a dit, par trois différantes fois et à haute et inteligible voix : « Monseigneur le Comte de Jarnac …. Je vous rand mes foy et hommage lige et vous preste le sermant de fidellité que je vous doy à cause de vôtre Chataux du dit Jarnac au dit nom, et à cause de ma haute et moyenne et basse Justice dans ma ville et paroisse de Vaux, circonstances et depandances dicelle, que tiens de vous à hommage lige ennuel et dix jours de garde à faire dans votre dit Châteaux, laquelle garde je suis prest et offre de faire, et en effet je vous pris de vouiloir bien my rescevoir et de men donner acte. »

Ce quil na fait, ny fait comparoistre personne pour lui, à Ieffet de tout ce que dessus, interpellés comme dessus, dont et du tout le dit sieur de Vaux a requis acte à nous, dit notaire, que nous lui auons accordé pour luy valoir et seruir ce que de raison. Le dit portier s’est enfin nommé Dubouschet, quy a dit auoir ordre de Monseigneur le Comte de Jarnac, de fermer la porte au dit sieur de Vaux et na point party pour laler auertir.

Fait comme dit est au deuant la prinsipalle porte et antrées du dit Châteaux de la dite ville de Jarnac, le susdit jour premier de Januier mil sept trante, après midy, et fini en là maison du dit sieur de La Cour en prezance de Jean Lambert et de Etienne Tallon, demeurant en la paroisse du dit Vaux, et encore de maitre Mathurin Vrideaux, hussier audiensier, demeurant d’ordre en la ville d’Angoullesme, taimoins requis et menés exprès, quy ont auecq nous et le dit sieur de Montallanbert de Vaux signé, fors les dits sieurs de La Brousse et Vrideaux. Lequel dit sieur de Vaux a protesté de ne prejudicier aucuns de ses droitz ny déroger à sa poursuitte et action, et generallement protesté de tout ce dont il peut et doit protester, et s’est retiré.

J. DE MONTALEMBERT DE VAUX.

J. LAMBERT. E. TALLON. D’HIERSAT, nore Royal hérédre.

Controllé à St-Cybardeaux le 3 Januier 1730, rescut douze sols : ANDRE.


PROCÈS-VERBAL Fait à la Requête de Jean de Montalembert de Vaux, de ce qui s’est passé au deuant de la porte du Château de Jarnac et par la suite en l’auberge de la Table Royale.

LE premier jour du mois de Januier mil sept cent trante, sur les huit heures du soir, nous estant randus au prezant lieu de Vaux et de retour de la ville de jarnac, où nous nous étions transportés à la requizition de messire Jean de Montallanbert, Cheuallier, seigneur de Vaux, Plaizac et autres places, demeurant en son Châteaux du dit Vaux, paroisse du dit lieu, pour luy donner acte de lhommage lige ennuel et dix jours de garde quil doit à messire Cherle Anibal de Rouan Chabot, Cheuallier, Seigneur Comte de Jarnac, pour raison de sa haute, moyenne et basse Justice de la ville et paroisse de Vaux, sirconstances et depandances, que le dit Seigneur de Vaux tient de luy et mouuante de son dit Châteaux de Jarnac.

Lequel hommage il a effectivement randu au deuant de la porte et principalle antrée du dit Châteaux de Jarnac, sur le refus quy luy a esté fait de la part du dit Seigneur de Jarnac de l’ouuerture de la porte de son dit Château et de le resceuoir en ses dits dix jours de garde, suiuant lacte que nous luy en auons donné de ce jour, prezant les taimoins cy après nommés, dans lequel acte nous auons mesme oublié d’insérer que à la vues du dit Seigneur de Vaux sa cheminant à la ditte porte qui estoit à demy ouuerte et quy estoit déjà prest à y entrer, on la luy auoit fermées, quoy que cependant le dit seigneur Comte de Jarnac venoit de luy faire signiffier deux arrest de la Cour en datte du vingt six may mil six cent cinquante un, et deux aoust mil six cent cinquante trois, dont il luy auoit cy deuant refusé la communiquation, par le premier desquels il estoit parmy au dit Seigneur de Vaux dantrer dans le Château du dit Seigneur de Jarnac, et par le segond il a esté enjoint à lun des prédécesseurs du dit seigneur de Jarnac de traiter siuilement le dit de Montallanbert, en la reseption de ses dits hommages et seruice de dix jours de garde, quy prescriuoit au dit Seigneur de Jarnac, aussi bien qu’à ses offisiers et domestique, la manière de le resceuoir et de luy ouurir la porte du dit Châteaux quil luy ont neangtmoins refusé, comme il paroist par lacte de ce jour, que nous en auons donné au dit Seigneur de Vaux.

Et les dits offisiers du dit Seigneur de Jarnac, non contant de cette première contrauantion aux dits deux arrests de la Cour, et du refus injurieux quils luy ont fait de lantrée du dit Châteaux, après que le dit Seigneur de Vaux ses retiré, ayant randu à la dite porte ses foy et hommage comme dit est, les mesmes susdits offisiers, aparamant de la part de leurs maitre, estant venus en lauberge de la Table Royalle, sise au dit Jarnac, tenus par le sieur de La Cour son maitre dauthel, où le dit Seigneur de Vaux auoit mis pied à terres auecq nous, nos taimoins et maitre Jean de La Brousse, aduocat en la Cour et son Juge et son Conseil ;

les dits offisiers dudit Seigneur Comte de Jarnac, encore un coup au nombre de douze pour le moins, parmy lesquels les prinsipaux estoient, le sieur Allexis son Juge, le sieur Couroy son Procureur fiscal, le sieur Veillon son Intandant, le sieur Bocher son Procureur d’Angoullesme, Seguin son domestique et Procureur dans sa Justice de Jarnac, Jean Maurin Papot, aussi Procureur dans sa mesme Justice de Jarnac, et autres dont les noms nous sont inconnus, parmy lesquels il y en auoit qui estoient armés de leurs espées ; lesquels entrèrent cy violamment dans la chambre ou nous estions aueq Jean Lanbert, et Estienne Talion nos taimoins, et Mathurin Vrideaux, huissier audiensier, employé de la part dudit Seigneur de Vaux, et le dit sieur de La Brousse son Juge et son Conseil, que nous humes tous lieu de craindre de leur viollance, que nous fumes dobligation de nous soustrair et de nous cacher, nous, dit notaire, en la ruelle dun des lits de la dite chambre, dou nous humes le chagrin dantandre lesdits Allexis et Couroy, et le sieur Boché sur tout, dire dun hair furieux et anporté : « Ou est ce faussère et ce quoquain de notaire, mordié ! nous le ferons pandre sil ce prezante, et sil ce treuue quelques actes de sa part faittes contre le dit Seigneur de Jarnac, » et à linstant, ayant appostroffé le dit sieur de La Brousse, ils luy dirent en luy portant les poins jusque au né à plusieurs fois : « Vous estes Conseil du sieur de Montallanbert, signés lacte que nous vous prezantons, et en peu de temps, ou vous vous en mordrez les doitz ! » — A quoy il a répondu, honeste : « Vous nauez pas daffaire à moy, monsieur de Vaux est party sur le refus que on luy a fait de lantrée du Châteaux de Jarnac, et il a cru auoir satisffait à ce qu’il deuoit, attandu les circonstances ; ainsy cest à luy à quy vous deuiez vous adreser pendant quil y estoit et non pas venir minsulter à dessain et de la sorte, à cauze de luy et jusque dans ma chambre. De ma part, je soitrois treuuer loccazion de randre seruice à votre seigneur et maitre sans preuariquer ni tresir (trahir) mon ministère. En un mot je suis chez moy en peyant, et vous auez tor de macabler dinjures et de menasse. »

Ce quil ne calma pas leurs injuste fureur, au contraire, multipliant continuellement leurs dites injures et menasse, parmi lesquels on a donné pluzieurs demantis audit sieur de La Brousse et jusque à luy reprocher aussy bien que au dit Sr de Vaux, apsant, dauoir esté les autheurs et dauoir signé un acte dhommage de lannées dernière, randu par le dit Seigneur de Vaux pour raison de son hautel et terre du dit Vaux, quy estoit faux, et quils protestoient de le faire déclarer tel, le dit sieur de La Brousse et nous, dit nore, avons esté obligés de nous esquiuer de la dite chambre.

Partis, nous suiuirent, tousiours dans un desain de nous méfaire, puisque ils continuèrent leurs injures et menasse cy il ne cy estoit pas trouué quelques autres personnes qu’ils croignoient estre taimoins en leurs fureurs.

Nous partîmes adroistement de lauberge sur les six heures du soir, et nous randimes à Vaux sur les huit heures du soir, et le dit Seigneur ayant esté auerty de tout ce que dessus, et prenant auecq raison tout ce proceddé pour son compte, des offisiers aparamant chargé dordre de leur seigneur dauoir agy de la sorte contre les officiers du dit Seigneur de Vaux et personnes publiques comme nous estions pour son ceruisse, et prenant encore ce mesme proceddé non seullement pour injures à son égard, mes encore pour une contrauantion, rébellion et viollance, et pour un attantat formel à lothoritté de la Justice et non seulement à l’Ordonnance de Monseigneur le Lieutenant Général de cette prouince, à luy dhuement signiffiée le dix de lan dernier, luy enjoignant de ressceuoir ses notaires et taimoins et Conseil dans son dit Château auecq deffance de leur méfaire, mes encore à lothoritté de la Cour et au contenu dans ses deux arrests cy dessus dattés, partant tout ressamant des mains du dit Seigneur de Jarnac, suiuant lexploit de ce jour, par Maufras, sergent Royal, le dit seigneur sest santy et son honneur cy intéressé de tout, quil nous a requis de luy dresser nôtre prezant procès verbal, commencé le jour dhier au soir dans la ville de Jarnac, et que nous sommes venus parachever dans le Château du dit Vaux, nous santant pas en surté au dit Jarnac attandu ce que dessus, et du tout le dit Seigneur de Vaux nous a requis acte, et prezant procès verbal, ce que nous luy auons accordé pour luy valloir et seruir ainsy que de raison, protestant le dit Seigneur de Vaux, dailleurs, de tout ce quil peut et doit protester, et contiuué et finy audit Château, le segond jour du prezant courant, en prezance de Jean Lambert, labr, et de Estienne Tallon, aussy laboureur, demeurant en la paroisse de Vaux, et encore en prezance de Mathurin Vrideaux, huissier audiensier, taimoins requis, quy ont le dit Seigneur de Montallanbert et le dit Vrideaux et le sieur de La Brousse signé.

J. DE MONTALAMBERT DE VAUX.
VRIDEAUD. DELABROUSSE. J. LAMBERT. E. TALLON. D’HIERSAT, notaire Royal héréditaire.
Conterollé au bureaux de St Cybardeaux le troisiesme Januier 1730, resu douze sols : ANDRE.


[1(1) JEAN DE MONTALEMBERT, seigneur du Breuil, de Villars, etc., fils de Mathieu de Montalembert, seigneur du Breuil, et de Mathurine-Gertrude Gay de La Chartrie.
Il avait épousé (1724) Jeanne de Montalembert, dame de Vaux, sa cousine germaine, qui lui apporta la terre de Vaux, paroisse de ce nom. Leur petite-fille, Jeanne-Marie de Montalembert, épousa en 1786 Joseph Couturier, comte de Fornoue, brigadier des armées navales, et obtint en 1814 une ordonnance royale qui substitua leur fils, Bernard-Paul Couturier de Fornoue, aux nom et armes de Montalembert. Ce dernier est mort sans postérité.
Les armes des Montalembert de Vaux étaient : D’azur, à la croix pommelée de sable et sur-ancrée.

[2CHARLES-ANNIBAL DE ROHAN-CHABOT, dit le Chevalier de Léon, puis Comte de Jarnac par sa femme, Henriette-Charlotte, comtesse de Jarnac, qu’il épousa en 1715, et qui était fille et unique héritière de Guy-Henri Chabot, comte de Jarnac, et de Charlotte-Armande de Rohan. Henriette-Charlotte et son mari firent, en 1751, la substitution du comté de Jarnac en faveur de Louis-Auguste de Rohan-Chabot, substitution confirmée par lettres patentes du roi, enregistrées à Angoulême le 15 novembre de la même année.
Armoiries des Rohan-Chabot : D’or à trois chabots de gueules, posés en pal 2 et 1.

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