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1788 – Enfants abandonnés : une nourrice-connection à Saintes

D 28 novembre 2010     H 11:57     A Pierre     C 0 messages A 789 LECTURES


Plan général de cette étude Références et bibliographie

Un inventaire des enfants abandonnés à Saintes et dans ses environs. Le commentaire qui l’accompagne révèle des pratiques douteuses : une véritable nourrice-connection tire des profits illicites d’un monde de misère. Parents qui abandonnent, nourrices, sage-femmes et personnel des hospices sont impliqués. Monsieur de Lavalette laissera-t-il prospérer ce scandale ?

Source : AD17 - Cote C313 - Transcription par Pierre Collenot

Etat des enfants trouvés du département de Saintes, touchant les quels on a acquis quelques connoissances

Cet état est en trois parties ; dans la première sont consignés les renseignemens qui ne proviennent que de déclarations vagues, et dont il seroit difficile de constater la vérité. Ils paroissent d’ailleurs peu intéressans, vû qu’ils établissent l’illégitimité des enfans qui y sont mentionnés, et qui, comme bâtards, ont droit à la pension du Domaine. Mais comme l’on sçait que l’esprit éclairé d’un Administrateur habile sçait mettre tout à profit, on se détermine à mettre ces notes sous les yeux de Monsieur de La Valettre [sic] qui en tirera le parti qu’il jugera convenable.

Il n’est point possible de se refuser à payer les pensions de ces enfans aux nourrices à qui ils ont été confiés ; elles ne se sont engagées à leur donner les soins qu’exige cet âge, qu’à condition qu’elles seroient payées exactement et sans difficultés ; d’ailleurs la plûpart des renseignemens ayant été fournis par elles-mêmes, il seroit injuste de les rendre victimes de leur confiance. Ce n’est donc qu’autant que les auteurs réclameront leurs enfans, que le Domaine pourra être soulagé. Or ceux-ci se tairont tant qu’ils les auront sous leurs yeux, car il est bien sûr, comme on le verra ci-après, qu’aucuns n’ignorent les nourrices chez qui ils sont placés. On les mettroit en mouvement, en réalisant le projet que l’on avoit annoncé d’enlever les nourrissons. Ce seroit alors que la nature parleroit aux coeurs des pères & mères, comme elle a parlé à ceux de quelques unes des nourrices mentionnées dans les deux états ci-après, cottés n° 2 & 3. Epouvantées à cette nouvelle, elles vinrent avoüer leur faute, & bien d’autres sans doute en auroient fait autant, si une personne de considération à qui quelques unes parlèrent de leurs craintes, ne les avoit rassurées en traitant ce projet de vain épouvantail.

Si l’on commençoit seulement à enlever 5 ou 6 enfans, en les prennant dans les lieux où ils sont en plus grand nombre, l’allarme se répandroit bientôt, et les auteurs pressés par le sentiment ne tarderoient pas à se découvrir. Le transport de ces 5 ou 6 enfans, su Monsieur de la Valette ordonnoit qu’il eût lieu pour la Rochelle, ne seroit pas difficile à exécuter ; le Voiturier de la Recette qui y va le 4 de chaque mois pourroit d’autant mieux s’en charger, que l’on auroit le soin de les prendre d’un âge un peu avancé. Ceci n’est point un avis, il ne conviendroit pas d’en donner à la sagesse qui préside à cette administration. On a seulement désiré marquer le zèle et le dévoûment que l’on a pour l’intérêt de la chose, en mettant au jour les idées que suggèrent ces sentimens.

S’il étoit possible, si l’on avoit quelque moyen de découvrir d’une manière incontestable les auteurs des nourrissons, & que l’autorité forçât alors ceux qui seroient dans l’aisance à rembourser d’abord ce que leurs enfans auroient coûté au Domaine, et ensuite à pourvoir eux-mêmes à leur subsistance, ce parti vaudroit sans doute infiniment mieux. Quelques amandes prononcées contre les plus coupables, feroient le meilleur effet. On ne se feroit plus pour ainsi dire, un jeu d’exposer des enfans & alors le Domaine seroit moins grevé.

On a déjà observé à Monsieur de la Valette que des gens mal intentionnés avoient porté l’impudence jusqu’à répandre dans la campagne, le bruit que chacun pouvoit sans inconvénient faire nourrir ses enfans aux dépens du Roi, en les portant au berceau, et souvent c’est à l’instigation de personnes de considération que des parens se déterminent à les y porter.

On se gêne si peu aujourd’hui pour les exposer, qu’on le fait quelquefois en plein jour. Les sages femmes qui ont accouché les mères et qui se chargent de porter les enfans à la boëte sont d’intelligence avec la portière de l’hopital ; elles se réunissent ensuite avec la femme chargée de retirer les enfans du Dépôt pour savoir chez quelles nourrices ils seront placés. Toutes sont intéressées à la chose par des rétributions que ces découvertes leur valent ordinairement. Quelquefois elles font mieux, elles surprennent à des personnes en places des billets ou ordres portant que les enfans leur soient confiés. Quant aux nourrices, malgré toutes les précautions que l’on prend, elles sont toujours connües ; elles sont épiées et guettées à toutes les avenües de la ville. Elles mêmes ne manquent jamais d’aller à l’hopital dire leurs noms et demeures, et pour apprendre à qui appartiennent les nourrissons ; elles en parlent et les montrent à tout le monde dans les ruës, afin de les faire connoître ; c’est que les auteurs leur donnent toujours des secours, de sorte qu’elles se trouvent souvent payées doublement, par les parens & par le Domaine : on a plus d’une fois été témoin de toutes ces manoeuvres. On essayeroit bien de les déconcerter en allant à l’improviste chez les nourrices enlever les enfans, et les transporter dans un quartier fort éloigné. Mais outre qu’il faudroit pour cela une autorisation bien expresse, et que cette opération nécessiteroit des dépenses considérables ; outre qu’on auroit à redouter qu’elle n’effarouchât les nourrices, et que leur rareté ne causât ensuite beaucoup d’embarras, il seroit encore à craindre qu’elle ne devînt inutille, et que malgré ces précautions les auteurs ne découvrissent le nouveau placement de leurs enfans : les anciennes nourrices feroient des questions, les nouvelles en feroient aussi de leur côté ; la maison du portier de l’hopital, dépositaire du berceau, seroit le centre commun des informations des unes et des autres, & des combinaisos qui s’en suivroient résulteroit bientôt la découverte du mistère.

Dans la seconde partie de cet état, cottée n° 2, se trouve la nomenclature des enfans qui sont bâtards, mais dont les mères sont connües et sont dans l’indigence ; quelques unes même sont chargées de leurs enfans : Monsieur de la Valette ayant donné dans le tems pour principe qu’autant que les circonstances, la prudence, & l’intérêt du Domaine le permettoient, il étoit de l’humanité de procurer aux enfans bâtards le lait maternel. On a supprimé de l’état des pensions ceux marqués aux n°s 87, & 251 pour les raisons énoncées à côté de leurs articles. Si Monsieur de Lavalette juge que les autres doivent également être supprimés, il est supplié de les rayer du dit état.

La troisième partie cottée n° 3 comprend les enfans que l’on a découverts légitimes. Ils sont au nombre de 7. On a supprimé de l’état des pensions ceux n°s 63, 104, 123 & 248, par ce qu’ils sont entre les mains de leurs mères, & que celles-ci, loin d’avoir droit au payement, seroient peut-être dans le cas d’être punies, ou du moins de rembourser ce qu’elles ont surpris au Domaine. On n’a conservé sur le dit état que les enfans n°s 283 & 312, le premier, fils du nommé Ordin, tailleur de St Sauvant, l’autre, du nommé Rosbach, du faubourg St Palais, parce qu’il sembleroit injuste de priver les nourrices du salaire des peines qu’elles ont prises auprès de ces enfans, salaires qu’elles ne pouroient jamais obtenir de leurs pères & mèrs, si on les renvoyoit à eux pour se faire payer ; que d’ailleurs étant redevables à elles de cette connoissance, ce seroit lak reconnoitre le service qu’elles ont rendu, de ne pas leur payer les pensions des enfans qui ont exigé leurs soins, leur tems & leurs peines. Ces pensions ne pourront être supprimées que lorsque l’autorité aura forcé les auteurs de ces nourrissons à les reprendre chez eux : car ils se refuseront toujours à le faire de gré. Il seroit même à désirer qu’on fît un exemple pour effrayer les pères & mères inhumains qui seroient dans le même cas, ou qui se proposeroient de s’y mettre.

1ère partie : Enfans bâtards touchant lesquels on n’a pû recueillir que des notions vagues et incertaines

N°sNoms des enfanset leurs demeuresObservations
57 Catherine Chez la Diet de St Vivien On dit que la fille du Sr Comminge est la mère de cet enfant, et qu’elle est aujourd’hui mariée à un autre homme que son séducteur.
61 Jean Chez la Bouyer de St Bris On dit qu’il est fils du Sr Foucaud garçon, demeurant à St Bris.
80 Antoine Chez la Denis de Ténac On le dit fils bâtard de M. Bernard, avocat.
97 Marie Elisabeth Chez la Lagroix de St Vivien On dit que cet enfant est de Marennes.
114 Rose Chez la Royon de St Eutrope Fille d’un femme veuve, demeurant à Bordeaux : on ne connoit pas son nom.
115 Jean-Paul-Médéric Chez la Deschamps de Montils La nourrice dit que cet enfant est entretenu, mais qu’elle ne connoit point les personnes qui lui apportent les objets de cet entretien.
147 Nicolas Romain Fils bâtard du nommé Pascaud, mauvais sujet.
148 Marie Chez la Dessendieu de Montils Fille batarde de la nommée Arrodos de Cognac qui à ce qu’on dit en a tous les ans : on a d’elle une lettre du 18 8bre 1787, par laquelle elle recommande que l’on prenne soin de son enfant ; la nourrice prétend que cette fille est aujourd’hui à la Rochelle.
173 Jean Baptiste Chez la Aulmier de St Sauvant Entretenu par on ne sçait qui.
177 Louis Prussien Chez la Tachon de Chérac On dit que cet enfant est originaire de Cognac, mais on n’en dit pas d’avantage.
178 Jeanne Agathe Chez la Dinand de St Sulpice Entretenüe on ne sçait par qui.
204 Bernard Chez la Guinguenaud de St Sauvant On dit que c’est encore un enfant du nommé Pascaud.
229 André-Honnoré La Sellier de Courcoury Entretenu par le S. Couturier chirurgien, chez qui l’on croit que la mère a accouché.
233 Jean Ardouin Chez la Perrogon de St Césaire On le dit fils d’une servante de la ville de Cognac, dont on ignore le nom.
235 Nicolas Chez la Artou de St Sulpice On le dit fils du Sr Tabois, bourgeois de St Sauvant.
250 Jean Chez la Charruaud de Montils On dit cet enfant fils d’un menuisier de Marennes dont on ignore le nom.
282 Catherine Chez la Beurg de St Sulpice On la dit batarde de la nommée Moreau, revendeuse du fauxbourg St Palais.
288

289

Jeanne

_ Pierre Frédéric
Chez Jeanne Faure à Montils

Chez Marie Guillaud à Chaniers

On dit que ces dux enfans sont nés à Marennes, et que l’un d’eux a été trouvé sur des coquilles d’huîtres.
301 Elisabeth Anne Chez la Cousin de Ténac M. Boisnard chirurgien s’intéresse à cet enfant ; on a compris par ses discours u’il est originaire de Marennes.
303 Elisabeth Chez la Boutaud de Chérac Fille batarde de la nommée Buisson, nièce de la Lambert porteuse de lettres.
314 Magdelaine Chez la Brun à Montil Entretenüe par le S. Couturier chirurgien : on la croit fille de M. de Chambre & de sa servante qui en a déjà eû plusieurs.
316 Joseph Chez la Daud à St Bris Fils bâtard de Nicoles Bergeret et de Marie Bertin, du Port du Frere, paroisse de St Vivien.

2de partie de l’état : Enfans trouvés qui sont batards, mais dont les mères sont connües

77 Thérèse Chez la Guischard de Brisambourg Fille batarde de la soeur de la nourrice : la mère est fort pauvre.
81 François Chez la Tourneur de St Eutrope Fils bâtard de la Tourneur sa nourrice.
87 Severin Chez la Chef-gros de Chanier On dit que cet enfant est fils batard de la femme du S. Laborde arquebusier de St Palais. Sur le bruit qu’on alloit enlever les enfans trouvés, la nourrice est venüe dire de rayer l’enfant de l’état.
96 Agathe Chez la Favreau de St Vivien Fille batarde d’une soeur de la nourrice : elles sont toutes deux dans la dernière misère.
137 François Chez la Belot de Chérac Fils batard de M. de St Germain, de Saujon, et d’une pauvre fille. Sur le surdit bruit d’enlèvement la mère vient de solliciter auprès de Monsieur l’intendant la remise de son enfant. M. Bruna lui a déclaré qu’elle ne l’obtiendroit qu’en restituant au Domaine les sommes qu’avoit coutées la pension. On croit que cette fille assignera M. de St Germain à faire compter ces sommes.
228 Pierre Chez la Gaudin à Bussac Fils batard de sa nourrice.
251 François Chez la Barbereau de Pizany Fils batard de la nourrice qu’on assure avoir reçu 50 ou 100 écus du père de l’enfant.
385 Catherine Chez la Prudhomme de St Bris Fille batarde de la nourrice qui est veuve et fort pauvre.

3ème partie de l’état : Enfans trouvés, découverts légitimes

63 Guillaume Chez la Prevaudeau de St Sauvant Fils légitime de la Prevaudeau sa nourrice ; on dit que c’est le 3e enfant qu’elle a sçu glisser dans l’état des pensions.
104 Françoise Chez la Guischard de Chaniers Fille légitime de la Guischard sa nourrice, qui est veuve et fort pauvre. Sur le bruit de l’enlèvement des enfans, elle est vnue avouer sa faute qu’elle dit n’avoir commise que par la misère extrême dont elle étoit accablée.
123 Françoise Chez la Chabot de Saintes Cette enfant est fille légitime de ladite Chabot : elle l’avoit eue avant son mariage ; elle l’a légitimée depuis.

On demandera peut-être ici comment ces enfans se trouvent avoir été confiés précisément à leurs mères ?

Cette question ne peut avoir de rapport qu’aux deux premiers articles, attendu que l’enfant relaté au n° 123 étoit vraiment batard, lorsqu’il fut confié à la sienne. Quant aux autres nourrices, la Prevaudeau et la Guischard, elles obtinrent dans le tems leurs enfans par surprise. Il y a des momens où les nourrices sont rares, et cette rareté se faisoit surtout sentir sur tout dans les premiers tems de la gestion de l’exposant. Dans l’embarras que causent de pareilles circonstances, on est forcé de prendre les nourrices premières venües. Ces deux femmes se trouverent alors sous la main, vers le tems où ces enfans avoient été exposés. On ne pouvoit soupçonner leur ruse, ou les leur donner.

248 Dominique Chez la Giraud de Dompierre Fils légitime de Pierre Ginquenaud, tonnelier, homme fort pauvre, demeurant à St Palais les Saintes. Son père l’ayant réclamé, il lui a été remis sans aucune forme, parce que n’ayant point encore reçu d’instructions ultérieures de Monsieur de la Valette, on a cru devoir agir conformément à une lettre de mondit sieur du 2 Xbre 1787 qui répondoit de la manière qui suit à une question que le S. Emond lui avoit faite relativement à une circonstance à peu-près pareille à celle-ci :

« Je prendrai les ordres de M. l’Intendant sur la question que vous proposez : mais en attendant la décision du Magistrat, je ne vois aucune difficulté à ce que vous fassiez rendre l’enfant reclamé, dès que vous serez assuré que la personne qui le demande en est réellement la mère. On sera toujours à même de la poursuivre pour lui faire rembourser au Domaine la dépense que lui a couté son enfant. »

Et en effet la remise préalable qui a été faite de cet enfant pour soulager le Domaine ne nuit pas à la faculté de faire restitution des sommes de pension qu’il a coutées.

265 Anne Chez la Lafond, de Saintes Fille légitime de Jean Ginguenaud, journalier de Chaniers, neveu de la jardinière de l’hopital ; elle lui a été remise le 21 juillet 1788 de la même manière que le précédent.
283 Jean Baptiste Chez la Bureau de Chaniers On assure que cet enfant est fils légitime du nommé Ordin, tailleur demeurant à Pidoux, paroisse de St Sauvant.
312 Etienne Chez la Allison de Chaniers La nourrice assure que la mère de cet enfant est allée le voir, et qu’elle l’a dit être légitime, elle a indiqué sa demeure qui est dans le faux bourg St Palais. Sur les informations qu’on a prises, on croit que cette femme est une cantinière du Régiment d’Agenois, et que son mari est à la suite dudit Régiment. Le mari se nomme Rosbach ; on espère se procurer des renseignements par le moyen de la nourrice.
296 Jacques Chez la Joguet de Louzac Fils légitime du nommé Leblanc galonier du faux bourg St Palais ; il a été remis à son père par ordre de Monsieur l’Intendant, intimé par M. Bruna.

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