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1792-1793 - Les émigrés de Saintonge, Aunis, Angoumois et Poitou (S à Z)

D 16 août 2018     H 15:22     A Pierre     C 0 messages     A 25 LECTURES


Nobles, prêtres et roturiers, considérés comme traîtres à la patrie, ils furent environ 150.000 à quitter la France pendant la révolution. Ne pouvant être pourchassés à l’étranger où ils avaient trouvé refuge, ces émigrés virent leurs biens saisis et parfois vendus "nationalement" et leurs noms furent consignés dans des listes infamantes. Après la Terreur, la législation autorise leur retour en France à condition d’obtenir leur radiation de ces listes.
Nous présentons ici, par ordre alphabétique, les noms des émigrés originaires de Saintonge, Aunis, Angoumois et Poitou qui ont été inscrits sur ces listes.

Source : Procès-verbaux, mémoires et documents - Société historique et scientifique des Deux-Sèvres - 1905 - BNF Gallica

Sur le site des Archives Nationales, une partie des dossiers des émigrés de Charente et de Charente-Inférieure ont été numérisés sous le titre : Les émigrés de la Révolution française : dossiers nominatifs des demandes de radiation et de main-levée de séquestre (F/7/4826 à F/7/5789/2).
Nous mettons à la disposition des lecteurs une liste en format pdf. Des liens permettent d’accéder directement à ces dossiers numérisés. Ils sont classés par ordre alphabétique (l’orthographe des patronymes est parfois différente de celle donnée sur cette page : il faudra donc fouiller un peu pour y accéder).

Voir le début de cette liste : 1792-1793 - Les émigrés de Saintonge, Aunis, Angoumois et Poitou (A-B-C-D)

Voir en ligne :
Emigrés de Charente et de Charente-Inférieure

Dossiers des émigrés de Charente et Charente-Inférieure consultables sur le site des Archives Nationales.
Cette liste est à jour au 28/12/2017. Elle est susceptible de changements et d’ajouts.
Des liens permettent d’accéder directement aux dossiers numérisés.

S

T

U

V

Y

Sablé (Michel-Ignace de), d’une famille répandue dans les départements de la Somme et de Maine-et-Loire, lieutenant-colonel d’infanterie, chevalier de Saint-Louis, servit dans la Coalition du Poitou, 4e compagnie noble, infanterie, armée des princes. (B. 38).

Saillard, servit d’abord à l’armée des princes, infanterie, compagnie de la Reine. Passa ensuite à l’armée de Condé. (B. 87).

Saint-André, surnommé La Roche de Trouveral, domicilié à Poitiers (Vienne), émigra le 30 juin 1792.

Saint-Aulaire (les héritiers), propriétaires à Brie, Champagnac, district de Pons, leur domicile (Charente-Inférieure), émigrèrent le 1er septembre 1792.

Saint-Garraud, surnommé Translebost, domicilié et propriétaire à Saint-Coutant, district d’Angoulême (Charente), émigra le 25 juin 1792.
Saint-Garraud (Charles-Louis), propriétaire à Benest, Champagne-Mouton, district de Confolens, domicilié à Translebost-Chatuis (?), district d’Angoulème (Charente), émigra le 2 juin 1792.
Saint-Garraud, domicilié et propriétaire à Châtain, district de Civray (Vienne), émigra le 4 novembre 1792.

Saint-Garreau de Trallebault (Charles-Louis de), officier au bataillon provincial de Poitiers, fît partie de l’armée des princes, compagnie de Poitou, infanterie, — ainsi que :
Saint-Garreau de Trallebault (Amédée, chevalier de), qui passa dans la suite dans la légion de Béon, et fut blessé le 16 juin 1794. (B. 85).
Saint-Garreau (Célestin de), chevalier de Trallebault, suivit son père dans la légion de Béon ; fut blessé comme lui le 16 juin 1794 ; mort en 1795. (B. 86).
Saint-Garreau de Trallebault (Julien de), était aussi dans la compagnie du Poitou. (B. 86).
Saint-Garreau de Trallebault, de l’armée de Condé, faisait, en 1801, partie de la 6° compagnie du régiment noble à cheval d’Angoulême. (B. 125).

Saint-Georges (les enfants), surnommé De Vérac, propriétaire à Lezay, leur domicile, Couhé, district de Melle (Deux-Sèvres), Vaux-en-Couhé, Châtillon-en-Couhé, district de Lusignan (Vienne), est porté sur les listes des 20 septembre 1792 et 2 août 1793.
Saint-Georges (Anne-Louis-César-Joseph-Olivier de), comte de Vérac, lieutenant-général pour le roi dans le haut Poitou, chevalier d’honneur de Madame, comtesse d’Artois, major en second du régiment de Poitou, aide-de-camp de Mgr le comte d’Artois, faisait partie de l’état-major général de l’armée des princes., (B. 16).
Saint-Georges de Fraisse (Sylvain-Olivier), était sous- lieutenant dans la compagnie de Forez, infanterie, armée des princes. (B. 82). -
Saint-Georges (Louis-Joseph-Gabriel-Olivier de), chevalier de Vérac, ci-devant abbé de Vérac ; — et Saint-Georges (Maximilien-Joseph-Olivier de), capitaine de remplacement dans le premier régiment, — servirent à l’armée des princes, compagnie des carabiniers, cavalerie. (B. 98).

Saint-Germain, surnommé de la Châtaigneraye, domicilié et propriétaire à Saint-Lambert, district de Vihiers (Maine-et-Loire) ; — Saint-Germain . (de), domicilié à Saint-Lambert, propriétaire à Vivy, district de Saumur (Maine-et-Loire), émigrèrent le 5 septembre 1792.
Saint-Germain, a fait la campagne de-1792 à l’armée des princes frères du roi. (B. 110). ,

Sainte-Hermine, surnommé de Châteauneuf, domicilié et propriétaire à Châteauneuf (Charente), émigra le 4 novembre 1792. ’
Sainte-Hermine (de), était en 1801 de l’escadron de dépôt du régiment de dragons d’Enghien, armée de Condé. (B. 125) ;

Saint-Léger, noble, domicilié à Poitiers, propriétaire à Celle-l’Evescault, Payré, district de Lusignan (Vienne), émigra le 2 août 1792.
Saint-Léger, propriétaire à Chasseneuil, district de Poitiers, son domicile, émigra le 21 juillet 1792.
Saint-Léger, domicilié et propriétaire à Migné, district de Poitiers, émigra le 12 juillet 1792.
Saint-Léger, domicilié à Saint-Georges, district d’Angoulème (Charente), propriétaire à Breuillet (Charente-Inférieure), émigra le 22 décembre 1792.

Saint-Mandé (fils), domicilié et propriétaire à Saint- Jean-d’Angély (Charente-Inférieure), émigra le 1er septembre 1792.

Saint-Martin (Jean-Baptiste), surnommé de Bagnac, domicilié à Bonnet-Lamarche, district de Bellac, propriétaire à Fromental, district de Dorat (Haute-Vienne), émigra le 11 août 1792.
Saint-Martin (Jean de), marquis de Bagnac, ancien page du roi et un des mousquetaires de sa garde, était maître dans la 2e compagnie noble d’ordonnance, cavalerie, armée des princes. (B. 49).

Saint-Mathieu, domicilié à Nancy (Meurlhe), émigra le 19 juillet 1791. .

Saint-Morisse (sic), domicilié et propriétaire à Montignac, district de Pons (Charente-Inférieure), émigra le 1er septembre 1792.

Saint-Ours (de), a fait la campagne de 1792 dans une des compagnies des gardes du corps. (B. 68).
Saint-Ours (chevalier de), a fait la campagne de 1792 à l’armée des princes. (B. 110).

Saint Paterne (chevalier de), a fait aussi la campagne de 1792 à l’armée des princes. (B. 110).

Saint-Savin (Louis-René, chevalier de) ; — Saint-Savin (Pierre de) ; — Saint-Savin (François de), — servirent à l’armée des princes, compagnie de l’Ile-de-France, infanterie. (B. 83).

Saint-Simon (Claude-Anne), marquis, domicilié et propriétaire à Deviat, district de Barbezieux (Charente), est porté sur les listes des 3 juin et 1er octobre 1792.

Saisseval, domicilié et propriétaire à Auxaumont(?), district de Poitiers (Vienne), émigra le 21 juillet 1792. (Plusieurs personnes de ce nom figurent sur la liste officielle des émigrés dans les départements de la Somme et du Pas-de-Calais.)
Saisseval (Pierre-Philippe-Joseph, baron de), ancien capitaine au régiment de Normandie, capitaine aux grenadiers royaux de Conty, servit à l’armée des princes, infanterie, compagnie de l’Ile-de-France. (B. 83).

Salignac père (Jean), surnommé du Menadeau, ancien chevau-léger, propriétaire à Ventouse, Valence, Lalaigne, Coulgens, district d’Àngoulème (Charente), son domicile, est porté sur les listes des 2 juin, 16 novembre et 14 décembre 1792.
Salignac (fils), surnommé Fénelon, propriétaire à Mouthiers-la-Couronne, district d’Angoulème, son domicile ;
— Salignac, surnommé Lamotte-Fénelon, domicilié et propriétaire à Confolens ; — Salignac, surnommé des Picardies, domicilié et propriétaire à Lesterps, district de Confolens ; — Salignac, surnommé Lamotte-Fénelon, propriétaire à Loubert, Massol, son domicile, district de Confolens (Charente), émigrèrent le 15 juin 1792.

Salmon, père (Charles-Alexandre), surnommé du Chatelier, propriétaire à Vendôme, Lunay, Savigny, Fortan, Servan, district de Montdoubleau (Loir-et-Cher), son domicile, émigra le 4 octobre 1793. .
Salmon (fils), surnommé du Chatelier, propriétaire à Vendôme, son domicile, Limay, district de Vendôme (Loir-et-Cher), émigra le 4 octobre 1792.
Salmon du Chastelier (Charles-Eléonor-Pierre), ancien page de Madame, puis officier aux carabiniers, et de là aux cuirassiers, servit comme volontaire dans la 2e compagnie à cheval des gentilshommes du Poitou. (B. 60).

Salomon (Jean-Jacques), surnommé Saint-Ciers, garde- domestique, domicilié à Saint-Ciers, propriétaire à Saint- Amand-de-Bonnieure, district de La Rochefoucault (Charente), est porté sur les listes des 30 novembre et 2 juin 1792.
Salomon, surnommé Châtenet, domicilié à Angoulème, propriétaire à Saint-Amand-de-Bonnieure (Charente), figure sur les mêmes listes que le précédent.

Salvers, domicilié et propriétaire à Trioulou, district d’Aurillac (Cantal), émigra le 2 octobre 1792.

Salvert, domicilié et propriétaire à Moussac-sur-Vienne, district de Montmorillon (Vienne) ; — Salvert, domicilié et propriétaire à Brigneuil-le-Chantre, district de Montmorillon, émigrèrent le 19 novembre 1792.
Salvert (François-Gilbert-IIenri), domicilié à Orléans (Loir-et-Cher) ; — Salvert (Henri-Etienne), officier au régiment de File de France, même domicile ; — Salvert (Louise-Françoise), J.-Ch., même domicile, — émigrèrent le 6 juillet 1793.
Salvert (Louis-François de), domicilié à Paris, propriétaire à Gannat (Allier), émigra le 1er octobre 1793.
Salvert, domicilié et propriétaire à Marnay, district de Nogent-sur-Seine (Aube), émigra le 20 février 1793.

Sapinaud (Esprit-Marie-Auguste de), sous-lieutenant au régiment de la reine, servit à l’armée des princes, compagnie de la reine, infanterie. (B. 86).

Sapineau (de), a fait la campagne de 1792 à l’armée des princes. (B, 110).

Sardin, surnommé Doivat, domicilié à La Rochefoucault (Charente), émigra le 2 juin 1792.

Sarget, surnommé de Blausais, domicilié et propriétaire à Alloue, district de Confolens (Charente), émigra le 2 juin 1792.

Sarzê, domicilié à Civray (Vienne), émigra le 2 juin 1792.

Sassay, surnommé Goucron, domicilié et propriétaire à Croissier (?), district de Guérande (Loire-Inférieure), émigra le 4 septembre 1792.
Sassay (Ours-Armand-Marc de), volontaire à .l’armée des princes, 4e compagnie, infanterie. (B. 32). .

Saunier, surnommé Mondevy, capitaine de vaisseaux, domicilié et propriétaire à Rochefort (Charente-Inférieure), émigra le 30 décembre 1792.

Savate, domicilié et propriétaire à Beauvoir, district de Poitiers (Vienne) ; — Savate, domicilié et propriétaire à Nouaillé, district de Poitiers, — émigrèrent le 12 juillet 1792.

Savatte (aîné), surnommé du Coudret, noble, domicilié et propriétaire à Saint-Charbon (?), district de Bellac (Haute-Vienne) ; — Savatte Antoine, jeune, garde du corps, domicilié et propriétaire à Saint-Romain, district de Civray (Vienne), émigrèrent le 14 novembre 1792.
Savatte (Gabriel-Augustin-Pierre-Hilaire de), chevalier de Genouillé, officier au régiment provincial du Poitou, fut chef d’escouade de la 1re compagnie, infanterie, à l’armée des princes. (B. 20).
Savatte, chevalier de la Ressonnière, volontaire à l’armée des princes, 2e compagnie, infanterie. (B. 27).
Savatte du Coudret (Jacques-Hippolyte de), servit d’abord à la 3e compagnie française de Luxembourg, infanterie, armée des princes, puis à l’armée de Condé, dans la compagnie n° 9 de l’infanterie noble, et fut blessé à l’affaire d’Ober- Kamlack, le 13 octobre 1796. (B. 65, 66).
Savatte (Antoine), chevalier du Coudret, servit aussi dans la compagnie de Luxembourg. (B. 66).
Savatte df. la Mothe (Augustin, chevalier de), lieutenant à l’armée des princes, compagnie de Royal-Roussillon} infanterie. (B. 87).
Savatte de Genouillé (de), a fait la campagne de 1792 à l’armée des princes, frères du roi ; servait dans la légion de Damas à l’affaire de Dinant, en juin 1792 ; faisait partie de l’expédition de Quibcron, servant dans Loyal-Emigrant ; fait prisonnier, il fut fusillé. (B. 110, 111).
Savatte (de), servait en 1801 dans la 5e compagnie, 3° escadron du régiment noble à cheval d’Angoulême. (B. 125).

Savignac (Henry), domicilié à Moissac, district de Cahors (Lot), émigra le 16,février 1793.
Savignac, surnommé Desroches, propriétaire à Niort, son domicile, Bessines, Saint-Symphorien, Prahecq, CouIon, Saint-Liguaire, Saint-Hilaire-de-Ligny, district de Niort, Breloux, Chavagné, district de Saint-Maixent (Deux-Sèvres), est porté sur les listes des 22 mai, 3 juin, 30 octobre, 31 mai, 21 juin 1792.
Savignac, domicilié et propriétaire à Fresney, district de Bayeux (Calvados), est porté sur les listes des 3 novembre et 10 octobre 1792.
Savignac, domicilié à Niort, propriétaire à Saint-Ouenne, Breloux, Sainte-Néomaye, district de Saint-Maixent (Deux- Sèvres), émigra le 14 juin 1792.
Savjgnac des Roches (Pierre de), ancien mousquetaire de la garde du roi, lieutenant des maréchaux de France à Niort, servit comme volontaire à l’armée des princes, 2e compagnie à cheval des gentilshommes du Poitou. (B. 60).

Sayette, domicilié et propriétaire à Cossé, district de Cholet (Maine-et-Loire), émigra le 5 septembre 1792.
Sayette, propriétaire à Saint-Martin, Saint-Laurent-de-Céris, district de Confolens (Charente), est porté sur les listes des 15 et 25 juin 1792. .
Sayette (La), surnommé Feura-Jean, domicilié et propriétaire à Chalais (Indre) ; — Sayette (La), domicilié et propriétaire à Mauvières, district du Blanc (Indre), émigrèrent le 21 juillet.1792. .
Sayette (Antoine-Marie-Honoré de la), ancien page de la grande écurie, chevau-léger de la garde du roi, volontaire à la 2e compagnie, infanterie, armée des princes ; était en 1801 au dépôt du régiment noble à pied, armée de Condé. (B. 25).
Sayette (Antoine-Marie-Honoré de la), maître dans la 2° compagnie noble d’ordonnance, cavalerie, armée des princes, était en 1801 dans la 2° compagnie du régiment noble à cheval d’Angoulême, armée de Condé. (B. 49). ’
Sayette (Antoine-François, chevalier de la), lieutenant au régiment de Royal-Piémont-cavalerie, servit à l’armée des princes, dans la Compagnie d’officiers de cavalerie de ligne. (B. 99).

Scourion (Louis), domicilié et propriétaire à Antigny, district de Poitiers (Vienne), émigra le 17 novembre 1792.

Scourions de Boismorand, volontaire à la 4e compagnie, infanterie de l’armée des princes. (B. 38).
Scourions de Boismorand (chevalier), a fait la campagne de 1792 à l’armée des princes frères du roi ; passa ensuite à l’armée de Condé. (B. 111).

Ségur, surnommé Montagut, propriétaire à Bordeaux (Gironde), et à Rochefort (Charente-Inférieure), son domicile ; — Ségur, officier de marine, propriétaire à Rochefort et à Bordeaux, son domicile ; — Ségur, maréchal de camp, propriétaire à Bordeaux, son domicile, Rochefort (Charente-Inférieure), — sont portés sur les listes d’émigration des 20 août et 30 novembre 1792. Comme propriétaires à Haut-Montravol, district de Périgueux (Dordogne), M. de Ségur, officier de marine, figure sur la liste du 23 juin 1792.
Ségur aîné, propriétaire à Rochefort, Parempuyre, son domicile, district de Bordeaux ; — Ségur cadet, propriétaire à Rochefort et à Bordeaux, son domicile, — sont portés sur les listes des 28 juillet et 20 août 1792.
Ségur, surnommé Boirac, domicilié et propriétaire à Sainte-Ramée, district de Pons (Charente-Inférieure), émigra le 1er septembre 1792. ’
— Plusieurs autres membres de la famille de Ségur, possédant des biens dans les départements de la Charente-Inférieure, de la Dordogne et de la Gironde, figurent sur la liste officielle des émigrés [Sur la liste des Emigrés, ils sont désignés notamment par les surnoms de : Boivac, Bouzonly, Cabanac et de Montaignac.]. ‘

Seguy, surnommé Thiboult, imprimeur, domicilié et propriétaire à Viglain, district de Gien (Loiret), en réclamation, émigra le 31 juillet 1792.

Seguy de Chantal (Louis), volontaire à la .110 compagnie, infanterie de l’armée des princes. (B. 25).

Serignac, domicilié à Toulouse (Haute-Garonne), émigra le 10 juillet 1792.

Sérignat (Charles), chevalier, domicilié et propriétaire à Saint-Jean-Poudge, district d’Auch (Gers), émigra le 7 octobre 1793. ‘
Sérignat (les héritiers), domiciliés et propriétaires à Migré, district de Saint-Jean-d’Àngély, émigrèrent le 1er septembre 1792.

Serin de la Corbinière, a fait la campagne de 1792 dans une compagnie du Poitou ; passa .à l’armée de Condé, et était en 1801 dans la 5e compagnie du régiment noble à cheval d’Angoulême. (B. 42).

Simon de Gallisson (Jean-Baptiste-Vincent), volontaire dans la 1re compagnie de l’infanterie de marine, armée des princes. (B. 97).

Singarault, surnommé Truslebort, propriétaire à Beaulieu, Alloue, district de Confolens, son domicile (Charente), émigra le 2 juin 1792.

Soleure, surnommé Nanteuil, domicilié à Barbezieux (Charente), émigra le 3 juin 1792.
Soleure (femme), surnommé Bracheley, domiciliée à Caen (Calvados), propriétaire à Longueil, district de Dieppe (Seine-Inférieure), émigra le 7 novembre 1792.

Soulanges (gendre du nommé Bonnert, officier de dragons), domicilié à Largentières, district de Tanargues(?) (Ardèche), émigra le 22 avril 1793.

Soulange, commandeur du. Temple au Breuil, domicilié et propriétaire à Beaulieu, district de Confolens (Charente), émigra le 2 juin 1792. •

Sourdis (de), propriétaire à Saint-Jouin-sous-Châtillon, Saint-Pierre-des-Echaubrognes, district de Bressuire, son domicile (Deux-Sèvres), émigra le 18 juin 1792.

Sugrot, domicilié à Poitiers, propriétaire à Mouterre (Vienne), émigra le 19 novembre 1792.

Suirot de Pouillac.(Louis de), fit la campagne de 1792 comme maître dans une des compagnies nobles d’ordonnance. (B. 31).
Suirot (Jacques, chevalier de), fit aussi la campagne de 1792 dans une des compagnies nobles d’ordonnance. (B. 51).

Surgères, domicilié et propriétaire à Paris, émigra le 27 septembre 1793.
Surgères, domicilié et propriétaire à Combrand, district de Bressuire (Deux-Sèvres), émigra le 18 juin 1792.
Surgères, domicilié et propriétaire à Vernouillet, district de Dreux (Eure-et-Loir), émigra le .3 janvier 1793.
Surgères (Charles-Henri), surnommé de Granges, maréchal de camp, domicilié et propriétaire à Dreux (Eure-et-Loir), émigra le 12 juin 1792.

Surimeau (de), a fait la campagne de 1792 dans une des compagnies du Poitou. (B. 43). .
.
Surineau de Brem (de), a fait la campagne de 1792 dans l’armée des princes. (B. 111).

Suyrot (de), était en 1801 dans la 9° compagnie, 6° escadron du régiment noble à cheval d’Angoulême, armée de Condé. (B. 125).

La liste officielle des Emigrés, contenant la lettre S, à été arrêtée le 24 pluviôse de l’an II de la République française, une et indivisible.

S

T

U

V

Y

Taconnet de la Brossardière (Mathurin), officier aux canonniers gardes-côtes, volontaire à l’armée des princes, 3° compagnie, infanterie. (B. 32).

Taillefer (Benjamin), domicilié et propriétaire à Charoux (Vienne), émigra le 14 novembre 1792. .
Taillefer fils (Àthanase), officier de Royal-Cravate, domicilié à Périgueux (Dordogne), émigra.
Taillefer, domicilié et propriétaire à Lezay, district de Melle (Deux-Sèvres), émigra le 20 septembre 1792.
Taillefer, fit partie de l’armée des princes, compagnie du Dauphin, cavalerie. (B. 99).

Talaru, propriétaire à Verruye, Sainle-Néomaye et Cherveux, district de Saint-Maixent, son domicile (Deux-Sèvres), est porté sur les listes des 14 et 21 juin 1792.

Taveau de Morthemer (Antoine-Joseph), servit comme volontaire dans la 1re compagnie, infanterie, armée des princes. (B. 25). . .
Taveau (François), baron de Morthemer, était maître dans la 2e compagnie noble d’ordonnance, armée des princes, cavalerie. (B. 49). ’ .
Taveau de Morthemer (Jean-Marie), fit partie de l’armée des princes, comme officier dans la compagnie de Lorraine-infanterie. (B. 84).

Tenesseu, propriétaire à Blalais, son domicile, Chabournay, district de Poitiers (Vienne), émigra le 21 juillet 1792.

Tenessus, surnommé Beauregard, propriétaire à Adriers, son domicile, Moussac-sur-Vienne, district de Montmorillon (Vienne), est porté sur les listes des 14 et 19 novembre 1792. V. Chasteigner de Tennesue.

Tersac, domicilié à Niort (Deux-Sèvres), émigra le 30 novembre 1792.

Terves, domicilié à Saint-Maixent (Deux-Sèvres), émigra le 3 novembre 1792.

Texier de Saint-Germain (Henri-Polycarpe), servit à l’armée des princes, cavalerie, comme maître dans la 2e compagnie noble d’ordonnance. (B. 50).

Thamain (fils), surnommé Prenant, domicilié à Oradour-sur-Glane, district de Rochefort, propriétaire à Chasseneuil, Vitrac, district de La Rochefoucauld (Charente), est porté sur les,listes des 2 juin et 16 novembre 1792.
Thamin, surnommé Cressac, garde du dernier tyran, domicilié et propriétaire à Rochechouart, district de Saint-Junien ; — Thamin fils, surnommé Prenant, domicilié et propriétaire à Saint-Victurnien, district de Saint-Junien (Haute-Vienne) ; — émigrèrent le 17 avril 1793.

Thénard, homme de loi, domicilié à Saintes (Charente-Inférieure), propriétaire à Villenaux, district de Nogent-sur-Seine (Aube), émigra le 11 mars 1793.

Thévet, domicilié et propriétaire à Fouqueure, district de Ruffec (Charente), émigra le 2 juin. 1792.
Thévet, commandant de Mariembourg, et Thévet (femme), surnommés Marsac, domiciliés et propriétaires à Mariembourg, district de Rocroi (Ardennes), émigrèrent le 7 juillet 1792.

Thibault, domicilié et propriétaire à Melle (Deux-Sèvres), émigra le 20 septembre 1792.
Thibault, surnommé Tullon, colonel, domicilié à Poitiers, propriétaire à Saint-Cyr, Beaumont, Verneuil-sur-Vienne, Naintré, Moussais, Coulombier, district de Poitiers et Châtellerault (Vienne), est porté sur les listes des 21 juin et 12 juillet 1792.
Thibault, surnommé Labroue, demeurant à Poitiers, propriétaire à Availles, district de Civray (Vienne), émigra le 1er mai 1793. . ’
Thibaud de la Pinière (Pierre-René), volontaire à l’armée des princes, 4e compagnie noble, infanterie. (B. 38).
Thibault d’Allerit (Jean-Baptiste-Gabriel-Salomon), sous-lieutenant au régiment de Foix, servit à l’armée des princes dans la compagnie de Foix, infanterie. (B. 82)..
Thibault (Pierre-Abraham), chevalier d’Allerit, fut officier dans ce régiment. (B. 82).

Thiennes (Gaëtan de), volontaire à l’armée des princes, 3e compagnie, infanterie. (B. 32). _

Thomas d’Hervault, chevalier de Saint-Louis, servit à l’armée des princes, dans les Gardes du corps du roi, compagnie écossaise. (B. 61).

Thullon (les héritiers), propriétaires à Coulombiers, Beaumont et Moussais, district de Châtellerault, leur domicile (Vienne), émigrèrent le 21 juin 1792.

Tinguy (Louis-Charles, chevalier de), chef d’escouade, 3° compagnie, infanterie, à l’armée des princes, servait en 1801 dans la compagnie n° 2 du régiment noble à pied ; le 13 août 1796, il avait été blessé à l’affaire d’Ober-Kamlack, faisant partie dès lors de cette compagnie. (B. 29).
Tinguy (François-Aimé-David de), volontaire dans la 3° compagnie, infanterie de l’armée des princes. (B. 32).
Tinguy (de), servait dans la compagnie n° 2 des Chasseurs nobles, et fut blessé à l’affaire d’Ober-Kamlack, le 13 août 1796. (B. 123).
Tinguy (de), était en 1801 au dépôt du régiment noble à pied, armée de Condé. (B. 123).

Tinière père et Tinière son fils, ont fait la campagne de 1792 dans l’armée des princes. (B. 111).

Tisseuil (1er frère), lieutenant d’artillerie au régiment d’Auxonne ; — Tisseuil (2e frère), lieutenant au régiment de Vexin ; — Tisseuil (sœur), domiciliée et propriétaire à Abezac-sur-Vienne, district de Confolens (Charente), — émigrèrent le 2 juin 1792. .

Touche, surnommé Porman, domicilié et propriétaire à Porman-en-Remigny, district de Josselin (Morbihan), émigra le 2 juillet 1792.
Touche de la Guittière (Bernard-Donatien de la), officier au régiment de Royal-infanterie, volontaire à la 1re compagnie, infanterie de l’armée des princes, était en 1801. au dépôt du régiment noble à pied, armée de Condé. (B. 25).
Touche de la Guillonnière (Louis-Joseph-Charles, chevalier de la), servit à l’armée des princes, 3e compagnie, infanterie ; faisait partie du dépôt du régiment noble à pied, armée de Condé, en 1801. (B. 38).
Touche de la Guillonnière (Louis de la), volontaire à la même 4e compagnie noble, infanterie. (B. 38).
Touche de la Guillonnière (Louis-Joseph-Charles, chevalier de la), faisait partie du dépôt du régiment noble à pied,, armée de Condé, en 1801. (B. 38).

Tousche-Saint-üstre (Louis-Joseph-Charles de la), servit à l’armée des princes, comme sous-lieutenant à la compagnie de Brie, gendarmerie, Compagnies rouges. (B. 79).

Tousche (de la) était sous-brigadier de la 2° compagnie, 1er escadron du régiment noble à cheval d’Angouleme, armée de Condé. (B. 125).

Tournyol (Etienne), surnommé Larode, propriétaire à Guéret, son domicile, Saint-Sulpice, Auzème (?), district de Guéret (Creuse) ; — Tournyol (Henri), surnommé Bois-l’Ami, officier des chasseurs de Poitou, domicilié à Guéret ; — Tournyol (Benoist-Philippe), surnommé Duclos, domicilié à Guéret ; — émigrèrent le 30 octobre 1792.
Tournyol deRateau (Louis-Charles de), était chef d’escouade à la 2e compagnie, infanterie de l’armée, des princes. (B. 26).

Touzalin de Lussabeau (Henri-Remy de), fit partie.de l’armée des princes, troupes de lignes, infanterie, compagnie d’Àgénois ; passa ensuite.à l’armée de Condé, et mourut de maladie à l’hôpital d’Ettenheim, le 22 janvier 1794. (B. 76).

Toyon, domicilié à Àngoulème (Charente), émigra le 3 juin 1792.
Traversay, domicilié et propriétaire à Sauzé-Vaussais, district de Melle, émigra le 20 septembre 1792.

Trion, surnommé de Salies, domicilié et propriétaire à Etagnac, district de Confolens (Charente) ; — Trion, chevalier de Malte, et les frères Trion, surnommés de Salles, propriétaires à Chassenon, Mazières, district de Confolens, leur domicile, — émigrèrent le 25 juin 1792. V. Tryon.

Trochet (Louis-Frédéric), capitaine des gardes du dernier tyran, propriétaire à Lurais et Néons, district du Blanc (Indre), son domicile, est porté sur les listes des 21 juillet et 4 septembre 1792.
Trochet (du), capitaine au régiment du Roi-infanterie, chevalier de Saint-Louis, servit comme volontaire à l’armée des princes, 2e compagnie à cheval des gentilshommes du Poitou. (B. 60).

Tryon de Montalembert (chevalier de), a fait la campagne de 1792 à l’armée des princes ; passa ensuite à l’armée de Condé, dans le régiment d’Hohenlohe, avec le grade de capitaine ; fut blessé à l’affaire du 8 décembre 1793. (B. 111).

Tubert, domicilié et propriétaire à Orsay, district de Loudun (Vienne), émigra le 11 juillet 1792.

Tudeil, domicilié à Niort (Deux-Sèvres), propriétaire à Vergennes, district de Brives (Corrèze), émigra le 8 juillet 1792. .

Tudert (de), a fait la campagne de 1792 à l’armée des princes. (B. 112).

Tusseau, domicilié et propriétaire à Saint-Loup, district de Parthenay (Deux-Sèvres), émigra le 24 mai 1792.
Tusseau, domicilié à Thouars (Deux Sèvres), émigra le 30 février 1792.
Tusseau, domicilié et propriétaire à Sanxay, dîstrict de Lusignan (Vienne), émigra le 22 août 1792.
Tusseau de Maisontiers (Charles-René-Chevalier de), capitaine de grenadiers au bataillon de garnison de Foix, chevalier de Saint-Louis, fut chef de section à l’armée des princes, 3° compagnie, infanterie. (B. 28).
Tusseau de Maisontiers (Henri-Alexis-Joseph-Aimé de), garde du corps du roi, servit comme volontaire dans la 2° compagnie à cheval des gentilshommes du Poitou ; passa ensuite dans les vétérans de la Châtre, et fit la campagne de Quiberon. Laissé pour mort, il ne dut la vie qu’à la pitié de quelques-uns de ses camarades qui le jetèrent dans une chaloupe anglaise au moment de la prise de la presqu’île de Quiberon par les troupes républicaines. Il mourut à Londres, et. fut inhumé le 24 avril 1796. Son nom est porté, mais à tort, sur la liste de ceux qui ont péri à Quiberon. (B. 60).

La liste générale des Emigrés de toute la République, contenant la lettre T, a été close le 24 pluviôse, l’an II de la République française, une et indivisible, avec la même formule que pour les lettres précédentes..

S

T

U

V

Y

Uzès (femme), surnommée Montausier, domiciliée à Paris, propriétaire dans le département de la Charente, émigra le 3 juin 1792. .

S

T

U

V

Y

Vaillant (les héritiers), domiciliés et propriétaires à Cléré-du-Bois, district de Châtillon (Indre), émigra le 21 juillet 1792.
Vaillant de Guélis (Etienne Le), sous-lieutenant au régiment de Provence, servit à l’armée des princes, infanterie, compagnie d’Anjou, et mourut en mai ou juin 1793. (B. 77).
Vaillant (Joseph-Philippe Le), chevalier de Guélis, appartint à la même compagnie, et fut tué à la retraite d’Arlon, en octobre 1792. (B. 77).
Vaillant (Amable Le), servit aussi à l’armée des princes pendant l’émigration. (B. 112).
Vaillant (de)’, servant dans le 1er régiment de cavalerie noble à l’armée de Condé, fut pris ou tué (on ne sait ce qu’il devint), dans un engagement qui eut lieu aux-environs de Neubourg (15 septembre 1796). (B. 125).

Vallée, domicilié et propriétaire à Pons (Charente-Inférieure), émigra le 1er septembre 1792.

Vandel (Jean-Urbain de), officier au régiment d’Aunis, fut chef d’escouade dans la 3e compagnie, infanterie, armée des princes. (B. 29). V. Vendel.

Vareilles, propriétaire à Asnières, district de Montmorillon, Loudun, son domicile (Vienne), est porté sur les listes des 12 novembre et 11 décembre 1792. V. de la Broue.

Vassal. (frères), surnommés Gursay, domiciliés à Angoulème (Charente), émigrèrent le 3 juin 1792 [Plusieurs membres de celle famille, désignés sous les surnoms de : Bellegarde, Gursay, La Barde, Montviel, du Perset, de Razac, Simenil et de Surget, domiciliés et propriétaires dans les déparlements de la Dordogne et de la Meuse, émigrèrent les 23 juin 1792, 3 février et 1er juillet 1793. — (Deux chevau-léger, trois officiers d’infanterie).].

Vassé (comte de) lieutenant aux gardes françaises, chevalier de Saint-Louis, volontaire à l’armée des princes, 2e compagnie [Plusieurs personnes de ce nom, habitant Paris, et les départements de Maine-et-Loire, du Rhône, de la Loire, de la Sartbe, de la Seine-Inférieure, émigrèrent en 1792 et 1793.].

Vasselot (Gabriel), indiqué sous le nom de Vanelot, domicilié et propriétaire à Romans, district de Saint-Maixent (Deux-Sèvres), émigra le 14 juin 1792.
Vasselot (Gabriel), domicilié à Reigné., district de Saint-Maixent, propriétaire à Saint-Ainand, district de Bressuire, Saint-Àndré-sur-Sèvre, Souvigné et Reigné,
district de Saint-Maixent, émigra le 18 juin 1792.
Vasselot (Jean), propriétaire à Souvigné et à Reigné, son domicile, émigra le. 21 juin 1792.
Vasselot (Jacques-Àlexis-Marie), surnommé de Donnemarie, capitaine de dragons, propriétaire à Saint-Martin-d,Enjambe(?), Jazeneuil, son domicile, Cloué, Rouillé, Saint-Sauvant, La Chapelle-Montreuil, district de Lusignan (Vienne), émigra le 14 novembre 1792.
Vasselot, lieutenant de vaisseaux, propriétaire à Chàtellerault, son domicile, Ponthumé(?) (Vienne), émigra le 21 juin 1792.
Vasselot du Chasteigner (baron), a fait la campagne de 1792 à l’armée des princes, dans une des compagnies de la marine. (B. 94). .
Vasselot de Regnier, sous-lieutenant au régiment d’Orléans-infanterie, fit la campagne de 1792 dans l’armée des princes, et passa à l’armée de Condé. On présume que c’est lui qui, sous le nom de Reigner, est indiqué comme faisant partie en 1801 du régiment noble à pied, compagnie n° 9. (B. 112).
Vasselot de Reigner, était au dépôt du régiment noble à pied, armée de Condé. (B. 125).

Vassin, domicilié et propriétaire à Moussac-sur-Vienne, district de Montmorillon (Vienne), émigra le 19 novembre 1792.

Vassogne (les trois frères), domiciliés à La Rochefoucauld (Charente), émigrèrent le 2 juin 1792.

Vaublanc (fils), du nom de Viennot, domicilié à Orléans (Loiret), émigra le 6 juillet 1793.
Vaublanc (chevalier de), fit partie de l’armée des princes, 2e compagnie noble d’ordonnance. (B. 50).

Vaucelle (de), domicilié et propriétaire à Avrigny, district de Châtellerault (Vienne), émigra le 21 juillet 1792
Vaucelle, surnommé de Ravigny, noble, en réclamation, propriétaire à Gandelin, Condé-sur-Sarthe, district d’Alençon (Orne), émigra le 26 juin 1792. — Vaucelle, domicilié et propriétaire à Gandelin, émigra le 27 mars 1792.
Vaucelle, domicilié et propriétaire à Condé-sur-Sarthe, district d’Alençon, émigra le 30 juillet 1792. .
Vaucelles (de), Thomas, barbier, domicilié et propriétaire à Rouessé-Fontaine, district de Frcsnav (Sarllie), émigra le G octobre 1792.

Vaucelles (Louis, comte de), servit à l’armée des princes, cavalerie, compagnie de carabiniers, et fut sous-lieutenant dans le second régiment. (B. 98).

Vaugiraud (de), servit à l’armée des princes, dans les Hommes d’armes, ancien régiment des gardes françaises. (B. 71).
Vaugiraud (Pierre-René-Marie, chevalier de), capitaine des vaisseaux du roi, major dans la quatrième escadre, chevalier de Saint-Louis et de Cincinnatus, fut capitaine commandant la 1re compagnie des chasseurs à cheval de la marine, armée des princes. (B. 95).

Vaugiraud (Joseph-René-Marie de), officier au régiment de Monsieur-dragons, volontaire dans la même compagnie. (B. 97).[Plusieurs personnes du nom de Vaugiraud, habitant les départements de Maine-et-Loire, de la Sarthe, et à Paris, émigrèrent en 1792.].

Vaz de Mello (chevalier), a fait la campagne de 1792 dans l’armée des princes ; était au dépôt du régiment noble à cheval d’Angoulême, armée de Condé, en 180:1. (B. 43). ‘
Vaz de Mello (Àlexandre-Désiré), Garde du corps du roi, Compagnie écossaise, armée des princes, passa ensuite dans la légion de Béon, en qualité de Chasseur à cheval, et y fut tué le 26 avril 1974. (B. 61).

Vendel (Benoît, — premier fils d’Ignace Vendel), domicilié et propriétaire à Mayange (?), districL de Bricy (Moselle), émigra le 13 octobre 1792. . V, Vandel.

Vérac, propriétaire à Queaux, Voulon, district de Lusignan, son domicile (Vienne), émigra le 2 aoiit 1792.
Vérac (Laurent), garde du dernier tyran, propriétaire à Brux, Champagné-le-Sec, district de Civray, Le Vigean, son domicile, district de Montmorillon (Vienne), émigra le 14 novembre 1792.
Vérac, domicilié et propriétaire à Lezay, district de Melle (Deux-Sèvres), émigra le ,3 octobre 1972 [Veyrac (de), ambassadeur de France en Suisse, comme propriétaire à Paris, son domicile, est porté sur la liste du 8 juin 1793 ; et comme propriétaire à Ossignies (?), district d’Amiens (Somme), sur celles des 26 juillet et 22 septembre 1792.].

Verines (Jean-François de), chevau-léger de la garde du roi, volontaire dans la 2° compagnie noble d’ordonnance, cavalerie, armée des princes. (B. 46).
Verines (de), était chef de section de la compagnie n° 17 du régiment noble à pied, armée de Condé. (B. 125).
Vérines (de), propriétaire à Mauprevoir, Pressac, district de Civray, son domicile, émigra le 14 novembre 1792.

Vernon (de), (Vernon) (?) propriétaire à Liaigres, Cissé, district de Poitiers, son domicile (Vienne), émigra le 21 juin 1792. ’

Vernou (Marie-César-Antoine), chevalier de Bonneuil, capitaine de carabiniers, chevalier de Saint-Louis, fut commandant en second à la 2e compagnie à cheval des gentilshommes du Poitou. (B. 52).
Vernou (baron de), servit à l’armée des princes, infanterie, compagnie de Saintonge. (B. 88) [Beauchet-Filleau les désigne sous le nom de Vernon.].

Verteuil (Joseph-Philippe), et Verteuil. (fils), domiciliés à Bordeaux (Gironde), émigrèrent le 16 avril 1793.
Verteuil (de), a fait la campagne de 1792 dans une des compagnies de la marine, armée des princes. (B. 94).

Verteillac, propriétaire à Melle, Saint-Martin-lès-Melle, district de Melle (Deux-Sèvres), est porté sur les listes des 20 septembre et 30 octobre 1792 [On trouve encore comme émigrés : Verteillac, surnommé Delabrousse (Seine-et-Oise) ; — des Verteillac, en Dordogne et dans la Gironde ; et Verteillac dans la Loire-Inférieure.].

Vezeau de la Vergne (Martial) ; — Vezeau de la Vergne (Léonard), — servirent à l’armée des princes, dans les Gardes de l’Institution de Saint-Louis formée des anciens Gardes de la Porte. (B. 72).
Vezeau de la Vergne, fut tué le 13 août 1796 à l’affaire d’Ober-Kamlack, servant dans la 3e compagnie des Chasseurs nobles, armée de Condé. (B. 123,126).
Vezeau de la Vergne, servait dans la 1re compagnie, 1er escadron du régiment noble à cheval d’Angoulême, armée de Condé. (B. 126).

Viard, domicilié et propriétaire à Chaunay, district de Civray (Vienne), émigra le 14 novembre 1792.
Viard, propriétaire à Brux, district de Civray, Maillé, district de Montmorillon, Ligné-sur-Usseau, district de Chàtellerault (Vienne) ; — et Viard (Henri-Louis), propriétaire à Angles, — tous domiciliés à Poitiers (Vienne), — sont portés sur les listes des 14 et 19 novembre 1792.

Viart (Charles-Henry), lieutenant de Royal-Pologne, domicilié et propriétaire à Usseau, district de Châtellerault (Vienne), émigra le 14 novembre 1792.
Viart (de), domicilié et propriétaire à Lezay, district de Melle (Deux-Sèvres), émigra le 20 septembre 1792.
— On trpuve des Viard dans l’Eure-et-Loir et dans l’Indre, et des Viard de Jussé et de Mouillemeuse dans l’Ille-et-Vilaine.

Viart (Jean-Jacques-François-Catherine, comte de), ancien page du roi à sa petite écurie, major de ses vaisseaux, chef de section dans la 3e compagnie des officiers de la marine, armée des princes. Fit partie de l’expédition de Quiberon, où il servait dans le régiment d’Hector. Il y fut tué à l’affaire du 16 juillet 1795. (B. 90).
Viart (Henri-René-Catherine, chevalier de), élève de la marine, volontaire dans la 3e compagnie des chasseurs à cheval de la marine, armée des princes, fut fait prisonnier à Quiberon, et fusillé, il y servait dans le régiment d’Hector. (B. 94).
Viart (Henri-Louis, marquis de), ancien page du roi de sa petite écurie, capitaine à la suite de la cavalerie, volontaire dans la 2° compagnie des chasseurs à cheval de la marine, armée des princes, fut tué à Quiberon, à l’affaire du 16 juillet 1795, servant dans le régiment d’Hector. (B. 97).
Viart (François-Charles, chevalier de), élève de la marine, servit à l’armée des princes dans les chasseurs à cheval de la marine, et fut tué à l’affaire du 16. juillet 1795 ; il servit dans le régiment d’Hector. (B. 97, 98).

Viaud (frères), dit Du Pé, domiciliés et propriétaires à Loroux, district de Clisson (Loire-Inférieure), émigrèrent le 5 juillet 1792.

Viault (René-Marie), propriétaire à Saint-Marc-la- Lande, La Chapelle-Bâton, district de Saint-Maixent (Deux-Sèvres), son domicile ;— Viault (Nicolas-Jean-Henry), propriétaire à Saint-Marc-la-Lande, domicilié à Saint- Maixent ; — sont portés sur les listes des 14 juin et 26 juillet 1792.

Viault (Constant), propriétaire à Verruyes, Saint-Georges-de-Noisné, district de Saint-Maixent, son domicile, émigra le 14 juin 1792.
Viault (la femme), surnommée du Breuillac, propriétaire à Saint-Projet, domiciliée à Manières, district de Saint-Maixent (Deux-Sèvres), émigra le 16 juillet 1792.
Viault (Jacques-Charles-Henri), chevalier du Breuillac, ancien page du roi, lieutenant-colonel au régiment de Beauffremont-dragons, chevalier de Saint-Louis, capitaine-commandant de la 2° compagnie à cheval des gentilshommes du Poitou, armée des princes. (B. 62). .
Viault (Marie-René-Charles-Henri), comte du Breuillac, ancien officier au régiment de Beauffremont, aide-de-camp de M. le marquis de Nieuil, fit partie de l’armée des princes, corps de la marine, infanterie de marine. (B. 89).

Vidal (Nicolas), domicilié et propriétaire à Sainte- Claire, district de Loudun (Vienne), émigra le 14 novembre 1792. .
Vidal de la Valette (Jean-André) ; — Vidal du Petit- Breuil (Pierre-Marie), volontaires à la 3e compagnie, infanterie, armée des princes. (B. 32).

Vidault, surnommé d’Envaud, garde du dernier tyran, domicilié et propriétaire à Isle, district de Limoges (Haute-Vienne), émigra le 30 juillet 1792.
.
Vigan (François), domicilié et propriétaire à Saint-Martin-le-Fresnay, district de Lisieux (Calvados), émigra le 1er août 1792.

Vigand du Plessy ; — Vigand des Vorry ; — Vigand (Cadet), volontaires à l’armée-des princes, gendarmerie, Compagnies rouges. (B. 16). .

Villard (les enfants), Laurent, surnommés Desroches, domiciliés et propriétaires à Brillac, district de Confolens (Charente), émigrèrent le 2 juin 1792.

Villars des Roches (François de), servit a l’armée des princes, comme maître dans la 2e compagnie noble d’ordonnance. Passa plus tard dans la légion de Béon, et fut blessé, en juin 1794, de huit à neuf coups de sabre. (B. oO).

Villedieu, domicilié et propriétaire à Antoigné, district de Châtellerault (Vienne), émigra le 14 novembre 1792.

Villedon, domicilié et propriétaire à Asnières, district de Montmorillon (Vienne), émigra le 2 juin 1792.
Villedon (Louis-Venant-Alexis, chevalier de), ancien élève de l’école militaire, lieutenant à la compagnie d’Anjou, infanterie, armée des princes, était chevalier non profès de l’Ordre de Malte. (B. 77).
Villedon (l’abbé de), faisait les fonctions de premier aumônier du corps de Condé. (B. 126).
Villedon (de), était au dépôt du régiment noble à pied, armée de Condé. (B. 126).
Villedon (de), était lieutenant à la suite, placé au dépôt du régiment des Grenadiers de Bourbon. (B. 126).

Villefranche (aîné), surnommé Dasnières, officier de milice, domicilié à Chassenon, district de Confolens (Charente), propriétaire à Biennac, district de Saint-Junien (Haute-Vienne), émigra le 17 avril 1793.

Villemort (de), domicilié et propriétaire district de Saint-Maixent (Deux-Sèvres), émigra le 16 juillet 1792.
Villemort, domicilié et propriétaire à Rouillé, district de Lusignan (Vienne), émigra le 2 août 1792.

Villeneufve (Louis-Augustin de), lieutenant au régiment de Flandre-infanterie, volontaire à l’armée des princes, dans la 2e compagnie des Chasseurs à cheval de la marine. (B. 98).
— De nombreuses personnes de ce nom, figurent sur la liste officielle des émigrés, pour les départements des Basses- Alpes, des Bouches-du-Rhône, du Calvados, de la Corrèze, de l’Hérault, d’Ille-et-Vilaine, de l’Isère, de Paris, du Tarn, et du Var.

Villiers (de), propriétaire à Villiers-en-Plaine, Sciecq, district de Niort (Deux-Sèvres), est porté sur les listes des 22 mai et 9 juin 1792.
Villiers de Boisbourdet, servit à l’armée des princes. (B. 112).

Vincent, domicilié à Niort, émigra le 30 octobre 1792.

Vinet, surnommé Comtant (sic), domicilié au Petit- Chène, paroisse de Mazières, propriétaire à Verruyes, district de Saint-Maixent (Deux-Sèvres), émigra.

Virsay, domicile et propriétaire à Saint-Sauvant, district de Lusignan (Vienne), est porté sur les listes des 2 août et 14 novembre 1792.

Voyneau (Michel-Ambroise-Prosper), chevalier, volontaire à l’armée des princes, 3e compagnie, infanterie. (B. 32).
Voyneau, volontaire à l’armée des princes, 2° compagnie à à cheval des gentilshommes du Poitou. (B. 60).
Voyneau de la Barbelinière, servit à l’armée des princes. (B. 112).

Voyrie (Victor-César de la), volontaire à l’armée des princes, corps de la marine, infanterie de marine. (B. 94).

S

T

U

V

Y

Yongues, surnommé de Beaussais, domicilié et propriétaire à Beaussais, district de Saint-Maixent (Deux-Sèvres), émigra le 16 juillet 1792.
Yongues (Louis-Gabriel), propriétaire à Sepvret, domicilié à Beaussais, émigra le 26 juillet 1792.
Yongues de Sevret (Louis-Gabriel), chevau-léger de la garde du roi, servit à l’armée des princes, comme maître de la 1re compagnie des Compagnies nobles d’ordonnance, cavalerie. (B. 46).

Ysoré d’Hervault, Marquis de Pleumartin (Armand-Louis- François), capitaine au régiment de Royal-Roussillon, chevalier de Saint-Louis, volontaire à l’armée des princes, 2° compagnie à cheval des gentilshommes du Poitou. (B. 60). V. Izoré (1).

La liste générale officielle des Emigrés de toute la République, contenant les lettres U, V, W, X, Y, Z, dont est extrait un grand nombre dos noms cités, a été arrêtée le 24 pluviôse, an II de la République française, avec la même formule que celle des lettres A et suivantes.

C. de Saint-Marc

V. Muret (Théodore-César), Hist. de l’armée de Condé (1844, in-8°), suivie de l’Hist. des guerres de l’Ouest (1848, 5 vol. in-8°), précédée de : Souvenirs de l’Ouest (1839, in-18). — M. H. Beauchet-Filleau, dans son Tableau des Emigrés du Poitou, a rectifié, sur quelques points, des inexactitudes de noms propres, commises par cet auteur.

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