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1809 - Fouras (17) - La bataille des brûlots - L’amiral fait son rapport à l’Empereur

D 12 juillet 2007     H 18:22     A Pierre     C 0 messages A 3447 LECTURES


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Du 11 au 13 avril 1809, la rade de Fouras a été le théâtre d’un combat naval d’une rare violence entre les flottes anglaises et françaises.
Dans ce document, le vice-amiral Allemand, en charge de l’escadre de Rochefort, fait son rapport à l’Empereur Napoléon et explique ce qui s’est passé pendant ces 3 journées d’enfer.

Source : Bibliothèque Municipale de Saintes - Fonds ancien - MS 133/6

Autres documents sur cet épisode de la guerre navale franco-britannique : voir en colonne de gauche "dans la même rubrique"

L’amiral James Gambier (1756-1833)
chef de l’escadre anglaise
Le vice-amiral Zacharie Allemand (Port-Louis, 01/05/1762 - Toulon, 02/03/1826)
chef de l’escadre française

Résumé de cet épisode de la guerre navale entre la France et l’Angleterre

Dans la nuit du 11 au 12 avril, ce sont 28 brûlots britanniques qui dérivent vers ses navires avec la marée, précédés par 4 vaisseaux explosifs dont le but est de faire sauter l’estacade et d’ouvrir des chemins pour les brûlots. La panique s’empare des navires français, qui, à l’exception des seuls Foudroyant et Cassard du contre-amiral Gourdon, coupent leurs amarres et vont s’échouer. Le Régulus, commandé par le capitaine de vaisseau Lucas, héros de Trafalgar, dérive sur l’Océan d’Allemand et y met le feu avant d’aller finir au sec ! Seule la frégate Elbe a pu rentrer se mettre à l’abri dans la Charente. Au lever du jour, 8 vaisseaux et 1 frégate sont échoués ; le Foudroyant et le Cassard appareillent tranquillement et vont se mettre à leur tour en sécurité. Le Régulus et l’Océan se remettent à flot, mais s’échouent à nouveau sur les vases de Fouras.

C’est le moment que choisissent les Anglais se précipiter sur les navires les plus exposés à l’ouest : devant l’approche de leurs frégates, le vaisseau Calcutta est abandonné après avoir été incendié ; le Varsovie amène son pavillon ; l’Aquilon se rend et est incendié par les hommes de Gambier. Le Tonnerre, attaqué, est à son tour incendié sur ordre de son commandant. Dans cette même matinée, le reste des navires est dégagé, et mis à l’abris dans la Charente, à l’exception du Régulus et de la frégate Indienne, qui se brise en deux. Lucas, refusant d’abandonner son navire le Regulus, va résister pendant 15 jours aux attaques anglaises, allant jusqu’à faire percer des brèches dans la coque pour pouvoir mettre ses canons en batterie ! Il sera finalement renfloué, et entrera à Rochefort le 29 avril, sous les acclamations de la foule.

Il sera reproché à Gambier de n’avoir pas poussé son avantage ; la victoire anglaise est cependant totale, car l’escadre de Rochefort est anéantie. 4 vaisseaux et 1 frégate ont été incendiés. 7 vaisseaux et 3 autres frégates ont été sauvés, mais sont inutilisables car elles ont dû jeter par dessus bord leur artillerie, ont été gravement endommagé par le feu anglais et ont un gréement en pièces. Si les Anglais peuvent déplorer la perte de 32 tués et blessés, les Français comptent environ 250 tués, 800 blessés et 650 prisonniers !

Source : site La marine dans l’épopée impériale

Sire,

Le 10 mars, à six heures du matin, je reçus de notre ministre de le marine l’ordre que V. M. me faisoit donner de partir de Toulon et de me rendre, dans le plus bref délai, prendre le commandement de votre Escadre mouillée sur la rade de l’isle d’Aix.

A une heure, j’étois parti en poste ; je courus jour et nuit, et arrivai le 15 à Rochefort. Le 16, je reçus le brevet de vice-amiral dont V. M. daigna m’honorer, et le 17, je pris le commandement de votre escadre et y arborai mon pavillon. Le même jour, 13 vaisseaux, 6 frégates, 5 corvettes et 6 bâtimens de transport ennemis mouillèrent dans la rade des Basques.

Le 21, je plaçai votre Escadre sur deux lignes d’embossage, endentées, très serrées entre elles, et près de l’isle d’Aix, mes frégates en avant-garde.

Le 22, l’ennemi reçut de nouveaux bâtimens. Il n’étoit pas présumable, Sire, que cette escadre, qui étoit partie des ports d’Angleterre pour courir après celle de V. M., eût des besoins qui nécessitassent l’envoi de tant de bâtimens. Je conjecturai que l’ennemi rassembloit des troupes pour attaquer l’isle d’Aix, et des brûlots pour incendier votre Escadre. Je pris donc des dispositions de défense, j’en donnai avis à V. ministre ; je lui fis part de mes projets et de la demande que je faisois, au port, d’ancres, de grelins et de bois flottant, pour former une estacade à 400 toises au dehors de ma première ligné, afin d’arrêter ou au moins de diminuer l’effet des catamarans et des machines infernales, qui, sans elles, eussent fait leur explosion sous quelques uns de mes vaisseaux ; et pour aussi le diverger je m’occupai à gréer une flottille de 73 embarcations ; les onze chaloupes devoient porter chacune un canon et caronade de 36, et 4 pierriers.

19 grands canots armoient chacun une caronade de 36 et quatre pierriers et les 43 autres portoient chacun 4 espingoles. Je fis mes demandes de matières au port ; le 31, je la renouvellai avec instances ; je demandai deux bombardes qu’on ne put me fournir.

Le 1er avril, j’employai ce qui me restoit d’ancres et de grelins dans l’armée à former une estacade de 800 toises de longueur ; je destinais 419 hommes de garnison de l’escadre pour renforcer celle de l’isle d’Aix, et j’invitai le préfet du 5e arrondissement maritime d’y envoyer 50 canonniers.

Le 3, il m’arriva du bois et des ferrements pour l’installation en guerre de ma flottille ; je fis mettre la main à l’œuvre, et la plus grande activité régna à tous les bords. L’ennemi reçut une augmentation de brûlots et de transports. Le 5, j’augmentai les rondes de nuit de deux lieutenans, d’une de capitaines de frégate, d’une de capitaines de vaisseau, et d’une de majors.

Le 8, mon estacade étoit formée. Je comptois 60 bâtimens au mouillage ; je donnai l’ordre de déverguer les voiles inutiles, et caler les mâts de hune, de retirer le grément et ramasser dans la cale ce qui pourrait accroître l’incendie ou offrir des points d’accrochement aux brûlots ; je plaçai votre armée dans une second position plus directe aux courants, pour qu’elle présentât moins de front à leur envoi. Ma flottille était organisée en 5 divisions ; tous ceux qui y étoient employés avoient reçu par écrit des instructions sur la manière dont ils devoient agir dans tous les cas supposables : les capitaines avoient des ordres sur la manière de s’embosser en raison des différents vents et courants. Votre ministre était informé de toutes ces mesures ; je ne pouvais rien de plus : votre armée étoit dans une position formidable pouvant tirer, de quelque côté que l’ennemi se présentât, avec un feu bien nourri et bien concentré. Nous sommes tous convaincus, Sire, que dans cette superbe position, 25 vaisseaux n’auroient pas réussi à forcer votre armée.

Le 10, je reçus 4 ancres à jet du port ; l’ennemi réunissoit 72 bâtimens ; il avoit mis précédemment au courant des barils de goudron enflammés, pour connaître leur direction sur l’escadre de V. M.

La zone principale des combats des 11, 12 et 13 avril 1809

Le 11, les vents au N.O., grand frais, des frégates ennemies approchèrent à environ 1500 toises dans le lit du vent, dans le centre de votre escadre. Je donnai l’ordre aux 4e et 5e divisions de la flottille d’aller bivouacquer à l’estacade. A six heures du soir, j’envoyai prévenir le général de brigade Brouhard, commandant à l’isle d’Aix, que d’après les manœuvres de l’ennemi je présumais qu’il entreprendrait une attaque dans la nuit ; je l’engageai à être en mesure. Tous les bâtimens de V. M. furent établis en branle-bas de combat. A 9 heures, la nuit très obscure, les frégates ennemies mirent des feux, tirèrent quelques coups de canon, et parurent servir de jalons à la direction de leurs brûlots ; je donnai l’ordre d’envoyer le reste de la flottille d’aller les détourner. Peu après, une machine infernale fit explosion à l’estacade, lançant des grenades et des fusées incendiaires dans diverses directions. La détonation fut très forte. Dès que la fumée fut dissipée, nous vimes des bâtimens enflammés à la voile, arrêtés à l’estacade et se divergeant. Un instant après, 33 gros bâtiments de transport, frégates et vaisseaux de ligne parurent sous toutes voiles, enflammés dans toutes leurs parties, forçant l’estacade, se dirigeant sur vos vaisseaux, faisant feu de leur artillerie, lançant des grenades, des fusées incendiaires, des bombes et tous les projectiles imaginables. Rien, Sire, ne pouvoit arrêter ces masses conduites par un vent très fort. Nous faisons sur elles un feu bien soutenu, mais sans succès apparent. Votre vaisseaux le Régulus fut accroché par son avant, ses focs furent à l’instant dévorés par les flammes ; le feu gagnoit, le capitaine ne pouvoit entreprendre de se dégager qu’en coupant son câble ; il le fit, abbatit sur l’Océan, qui avait deux autres brûlots enflammés en travers sous son beaupré. Je coupai aussi mon câble ; les autres se trouvèrent bientôt dans la même position et firent la même manœuvre. Nous n’avions pas d’ennemi à combattre, Sire, mais une destruction incendiaire et générale à éviter. Je venois d’éviter une frégate et un vaisseau de ligne en feu ; je ne pus réussir contre un grand transport ; il m’accrocha par derrière, on parvint à le dégager ; il me reprit sur le travers et fut encore éloigné ; il s’accrocha au bossoir, les flammes sillonnaient à gros flocons le long de votre vaisseau l’Océan ; il n’y avoit de salut pour personne ; la consternation étoit générale ; il m’étoit difficile de me faire entendre. Je me portai sur l’avant, suivi par MM. Pesron, capitaine de frégate, et Gaspard Dupogé, un adjudants, et par le capitaine de frégate Lissilaux. J’appelai "à moi les braves de l’Océan, rien que des braves". Ce mot si puissant sur l’esprit des Français fut entendu, il ranima le courage : on coupoit ; la chaleur ne permettoit guère d’approcher. Enfin, Sire, des braves se dévouèrent, deux perdirent la vie dans les flammes, d’autres furent grièvement blessés par des brûlures, d’autres tombèrent à la mer et périrent ; mais votre vaisseau l’Océan fut encore une fois sauvé. Le jeune enseigne de vaisseau Aleuri vint, dans un canot du vaisseau le Tonnerre, crocher audacieusement ce brûlot ; il continua à nous aider ; il sauva aussi une vingtaine d’hommes, de ceux tombés à la mer par-dessus la civadière. Chacun, dans l’armée, s’occupoit à parer son vaisseau et son équipage d’un incendie certain ; la mer étoit en feu. Au jour, j’eus la satisfaction de compter tous mes vaisseaux et mes frégates, mais échoués sur les vases.

L’escadre ennemie mit sous voiles et manœuvra pour entrer ; quel dut être l’étonnement des Anglais en nous voyant tout préservés d’une destruction qu’ils regardoient comme évidente, ce qui devait leur avoir coûté immensément, même dans l’emploi des brûlots qui étoient tous doublés en cuivre. C’est par stupéfaction sans doute que l’amiral Gambier n’osa pas entrer pour nous canonner. S’il avoit profité de cette circonstance, V. M. perdoit son escadre, qui, échouée, ne pouvoit présenter que quelques canons de l’arrière au feu de travers de l’ennemi. Ce ne fut que vers les trois heures après midi qu’il envoya deux vaisseaux, quelques frégates et bombardes. Ceux à qui il restoit des ancres en élongèrent sous leur feu, et trois frégates et trois de nos vaisseaux parvinrent à se mettre à flot : le Calcutta, l’Aquilon, le Varsovie et le Tonnerre ne purent y réussir, les trois premiers furent contraints d’amener après avoir soutenu deux heures de combat ; ne pouvant riposter que rarement de deux canons de retraite ; le dernier étoit crevé, il évacua son équipage et se brûla lui-même. Je fis sauver beaucoup de monde de leurs bords, et le 12 l’ennemi les incendia.

Le 13, les 7 vaisseaux restant étoient échoués plus en dedans ; il n’y avoit pas d’eau pour aller plus loin ; votre vaisseau l’Océan étoit le plus au large. L’ennemi eut la hardiesse de placer dans mon arrière six canonnières, deux bombardes, une goélette et un cutter, lançant des fusées incendiaires. L’action commença à dix heures du matin ; je ripostai de mes six canons de retraite avec un tel succès qu’à 4 1/2 l’ennemi lâcha pied et se retira ; je perdis quelques hommes, mais je dus faire du mal à l’ennemi. Dans ces 6 h 1/4 les 6 pièces ont tiré 1,040 coups, la majeure partie portant. Il est vrai, Sire, qu’elles étoient servies par des hommes de choix.

Le 14, je fis élonger l’ancre qui me restoit pour rentrer l’Océan ; il n’y avoit peu à compter sur la réussite en raison de son éloignement de la rivière et de son grand tirant d’eau ; mes manœuvres ont été couronnées de succès. Je suis entré au Port-des-Barques en lui conservant la moitié de sa batterie de 12 et toutes celles de 24 et de 36.

L’ennemi envoya les mêmes forces que la veille canonner et bombarder les bâtimens restant en dehors ; je me rendis à leur bord dans l’action ; je donnai des ordres partout. Je rassemblai les canots armés qui me restoient et je fus bivouacquer toute la nuit entre les vaisseaux ennemis et ceux de V. M. pour crocher et éloigner moi-même les brûlots qu’on leur enverroit ; il ventoit horriblement, la pluie tomboit par torrens. A minuit, l’ennemi mit des feux et tira quelques coups de canon. J’étois résolu à périr, Sire ou à sauver le reste de votre Escadre ; je n’avois d’autres moyens à employer que de m’opposer moi-même aux brûlots avec mes canots. Sur les une heure du matin, les vents passèrent au S.O. et l’ennemi s’en tint à ses dispositions.

Ma bonne constitution ne put résister à ce dernier coup de fatigue phisique et morale ; je revins à mon bord avec une fièvre violente qui a ceddé qu’au repos que j’ai été forcé de prendre. Le 15, les vaisseaux le Cassard, le Tourville, le Jemmapes entrèrent en rivière ; il ne restoit plus que le Foudroyant et le Régulus en dehors. Je me rendis à bord du premier : il fut mis à flot ; je le quittai lorsqu’il étoit à la voile, faisant route pour entrer en rivière. J’allai à bord du Régulus, et j’eus le chagrin de voir, un moment après, le pilote du Foudroyant l’échouer encore hors du chenal, cependant assez en dedans pour être protégé par les batteries de l’isle Madame.

Le 17, j’entrepris de faire flotter le Régulus à l’aide de bâtimens placés le long de son bord : je ne pus y parvenir ; la mer ne monta pas assez ; il fallut attendre la marée de pleine lune.

Le 20, 2 bombardes, 4 canonnières et une corvette, lançant des fusées incendiaires, se placèrent derrière ce vaisseau ; le pavillon de l’amiral Gambier était placé sur la gouëllette, il a voulu probablement se donner le honteux plaisir de lancer lui-même quelques fusées, en se tenant plus honteusement encore hors de la portée de canon, dans 5 heures de bombardement. Le Régulus a peu souffert. A 4 h 1/2 l’amiral Gambier a fait route pour rejoindre son escadre sur la rade des Basques.

Daignez, Sire, me rendre la justice de compter sur mon zèle pour votre service ; croyez que personne n’auroit empêché ce qui est arrivé à votre Escadre et qu’il est étonnant même, qu’avec des moyens si considérables de destruction, elle n’ait pas été la proie des flammes.

J’ose espérer, Sire, que V. M. me fournira l’occasion de me venger d’une conduite aussi lâche de la part de l’ennemi, qui, hors d’atteinte de notre feu, envisageoit d’un œil barbare l’horreur de notre destruction que, certes, ils a cru certaine. Je serai peut-être assez heureux, un jour, pour les attaquer plus honorablement ; je prie V. M. de me permettre de leur faire subir le même supplice. Ce seroit user de représailles en les laissant à leurs bords et en y mettant le feu.

J’ai fourni des hommes et des munitions aux forts qui deffendent l’entrée de la rivière. Je la ferme par une estacade en câbles et en chaînes pour qu’elle ne soit pas forcée. Ce seroit se faire illusion que de croire que l’ennemi, à qui il reste autant de moyens, s’en tienne à l’horrible action qu’il vient de commettre.

Si les mesures que votre Ministre vient d’ordonner sont promptement exécutées, sous deux mois V. M. aura une Escadre de 10 ou 8 vaisseaux de ligne et trois frégates, sans qu’on puisse craindre un pareil événement pour l’avenir.

Signé ALLEMAND.

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