1846 - Colonie agricole de la Vallade (17 Rétaud) : l’apogée de l’établissement - Archives

D 17 janvier 2011     H 18:36     A Pierre     C 0 messages A 570 LECTURES


Plan général de cette étude Références et bibliographie

Pour l’administration départementale, l’établissement créé par Jean de Luc à La Vallade (Rétaud) est la meilleure réponse possible à la question des enfants trouvés. Il y a cependant, parmi les administrateurs des hospices civils, des voix un peu discordantes. Sont-elles justifiées ou l’effet de la jalousie envers un établissement privé qui obtient des subventions publiques ?

Source : Archives Départementales 17 - Cote 3 X 373 - Transcription par Christine Vignaud et Pierre Collenot

Liste des documents d’archives

- 30/06/1846 - Lettre du Préfet de la Charente-Inférieure à M.M. les membres de la commission administrative de l’hospice civil de La Rochelle, et au sous-préfet de Saintes pour inciter les hospices à envoyer de nouveaux enfants à la Vallade (voir ce document)
- 12/08/1846 - Le Préfet de la Charente-Inférieure au Sous Préfet de Saintes : relance suite au courrier précédent auquel le sous-préfet n’a pas encore répondu. (voir ce document)
- 26/08/1846 - Le Commission Administrative des Hospices Civils de La Rochelle au Préfet de la Charente-Inférieure au sujet de l’enfant Tabourin (voir ce document)
- 30/08/1846 - Le Préfet de la Charente-Inférieure à M. le Comte de Luc au sujet de l’enfant Tabourin (voir ce document)
- 30/08/1846 - Le Préfet de la Charente-Inférieure demande à l’inspecteur du service des enfants trouvés de faire une inspection à la Vallade (voir ce document)
- 14/09/1846 – Certificat délivré par le Docteur P. Tercinier. (voir ce document)
- 08/10/1846 - Rapport d’inspection au Préfet de la Charente-Inférieure sur le cas de l’enfant Tabourin. (voir ce document)
- 28/11/1846 - Le Ministère de l’Intérieur au Préfet de Charente-Inférieure : votre avis motivé sur une demande de secours pour la Vallade (voir ce document)
- 03/12/1846 - Le Préfet de la Charente-Inférieure au Ministre de l’Intérieur : avis très favorable pour la demande de secours en faveur de la Vallade (voir ce document)

30/06/1846 - Le Préfet de la Charente-Inférieure à M.M. les membres de la commission administrative de l’hospice civil de La Rochelle

Le 30 juin 1846

Messieurs,

Monsieur le Comte de Luc, vient de m’informer, qu’il a donné plus d’extension à sa petite colonie agricole de la Vallade commune de Rétaud, qu’il s’est adjoint de nouveaux collaborateurs et qu’aujourd’hui, il peut recevoir 60 élèves des hospices de l’âge de 30 mois à 4 ans.

Cet établissement, que l’État et le département subventionnent, qu’une commission spéciale a visité et dont elle m’a rendu le compte le plus satisfaisant, est donc, pour les enfants trouvés, un asile bien préférable aux nourriciers de la campagne, chez lesquels ces pauvres enfans manquent souvent du nécessaire, et où ils ne trouvent à s’instruire ni moralement ni religieusement.

Je verrais donc avec plaisir, Messieurs, que vous puissiez dès à présent, envoyer à la Vallade tous les enfans de votre hospice, de l’âge ci-dessus indiqué, qui ne seraient pas convenablement placés ; veuillez m’en adresser, l’état nominatif avec l’indication de la date de leur naissance, et je vous ferai connaître ensuite l’époque à laquelle ils pourront être dirigés sur cet établissement.

Signature

NB : un courrier identique, du même jour, est envoyé par le Préfet au Sous-Préfet de Saintes, pour l’inciter à faire envoyer à la Vallade des enfants de l’hospice de Saintes.


12/08/1846 - Le Préfet de la Charente-Inférieure au Sous Préfet de Saintes

Le 12 août 1846

Monsieur le Sous Préfet,

Vous n’avez point encore répondu à la communication que j’ai eu l’honneur de vous faire le 30 juin dernier, relativement à l’offre que fait M. le Comte de Luc, de recevoir dans sa colonie agricole de la Vallade, tous les élèves des hospices du sexe masculin, qu’on voudra lui envoyer de l’âge de 30 mois à 4 ans.

Je vous prie de presser la Commission administrative de l’hospice de Saintes de prendre une détermination à cet égard, en lui rappelant de nouveau les avantages qu’offre l’institution de la Vallade, pour le placement des enfants trouvés. J’ai sous les yeux un rapport tout récent de M. l’Inspecteur des enfants trouvés ; il a constaté que les enfants ne peuvent être mieux sous tous les rapports que dans l’établissement fondé par M. de Luc.

signature


26/08/1846 - La Commission Administrative des Hospices Civils au Préfet

Ville de La Rochelle - Commission Administrative des Hospices Civils

A Monsieur le Préfet de la Charente-Inférieure

La Rochelle, le 26 août 1846

Monsieur le Préfet,

Le 22 décembre dernier vous avez décidé que l’enfant Jacques Tabourin, élève de l’hospice de La Rochelle, serait remis à sa mère, la nommée Madelaine, domiciliée dans la dite ville.

Cet enfant ayant été placé dans la colonie agricole de Vallades, nous venons de le faire reconduire ici, où il est arrivé dans un état de maigreur et de souffrance vraiment alarmant, nous l’avons fait visiter par le médecin de notre établissement qui a reconnu qu’il n’avait en lui le germe d’aucune maladie, et que l’état de langueur où il se retrouvait avait été occasionné par le manque de soins et par la privation d’une nourriture substantielle.

Ce qui vient à l’appui de cette assertion c’est que pendant le peu de temps qu’il est resté dans notre maison, où il lui a été donné avec une nourriture saine et suffisante, les soins que sa position réclamait, nous avons eu la satisfaction de lui voir reprendre de la fraîcheur et de l’embonpoint.

Il parait donc bien démontré que le dit enfant n’avait pas reçu à la Vallade tous les soins que son jeune âge et son tempérament exigeaient, et comme il se pourrait que les autres élèves de l’hospice qui sont placés dans le dit établissement, se trouvassent dans une position semblable, nous avons l’honneur de vous prier, Monsieur le Préfet, de vouloir bien prescrire à Mr l’Inspecteur du service des enfants trouvés d’aller visiter aussi souvent que possible les élèves confiés à Mr Deluc, afin de s’assurer s’ils sont soumis à un régime convenable pour leur tempérament et s’ils reçoivent une nourriture saine et assez abondante,

Et nous sommes avec respect, Monsieur le Préfet, vos dévoués serviteurs

Bapineau, + 3 autres signatures


30/08/1846 - Le Préfet de la Charente-Inférieure à M. le Comte de Luc, Directeur de la colonie agricole de la Vallade

Le 30 août 1846

Monsieur le Comte,

J’ai l’honneur de vous adresser ci-joint copie de la lettre que viennent de m’écrire M. M. les membres de la Commission administrative de l’hospice civil de La Rochelle relativement au retrait d’un enfant de cet établissement qui avait été placé dans la colonie agricole de la Vallade.

Je vous prie, Monsieur le Comte, de vouloir bien examiner les motifs de plaintes exprimés dans cette lettre, et me faire connaître les observations que vous auriez à y opposer.
Signature


30/08/1846 - Le Préfet de la Charente-Inférieure à l’inspecteur du service des enfants trouvés

Le 30 août 1846

Monsieur l’Inspecteur,

J’ai l’honneur de vous adresser ci-joint copie de la lettre que viennent de m’écrire M. M. les membres de la Commission administrative de l’hospice civil de La Rochelle relativement au retrait d’un enfant de cet établissement qui avait été placé dans la colonie agricole de M. le Comte de Luc.

Je vous prie dans une visite que vous ferez à la Vallade, de vérifier l’exactitude des plaintes qui me sont portées et demanderai à ces égards un rapport circonstancié, car je crains bien que des préventions n’existent contre cet établissement.


14/09/1846 – Certificat délivré par le Docteur P. Tercinier

Mon confrère Monsieur Baugignac m’a chargé plusieurs fois de visiter les petits enfants, que Monsieur du Luc élève avec une sollicitude si dévouée, grâce à l’obligeance de ce bon frère, j’ai visité dans les moindres détails l’établissement de la Valade.
Je suis heureux de pouvoir aujourd’hui rendre hommage aux soins éclairés qui entourent les enfants à chaque instant de la journée ; la nourriture est bonne et abondante, la position de la maison admirable, aussi l’état sanitaire est des plus satisfaisant. Celui qui maintenant visiterait l’établissement ne pourrait croire, que les enfants si admirables de santé … y sont arrivés (de Rochefort et de la Rochelle) pâles et étiolés. Cette santé si florissante ils la doivent aux soins de Monsieur du Luc, aux précautions hygiéniques conseillées par mon confrère le docteur Baugignac.
En foi de quoi j’ai donné le présent certificat

P. Tercinier

Saintes, le 14 septembre 1846


08/10/1846 - L’Inspecteur du service des Enfants Trouvés au Préfet de la Charente-Inférieure

Département de la Charente-Inférieure
Inspection du service des enfants trouvés et abandonnés

la Rochelle, le 8 octobre 1846

Monsieur le Préfet,

Conformément aux intentions que vous m’avez fait connaître par votre lettre du 30 août 1846, je me suis rendu à l’asile de Valade pendant ma dernière tournée dans l’arrondissement de Saintes. Le vendredi 2 octobre dernier, j’ai vu M. de Luc, directeur de l’asile, et j’ai visité l’établissement dans tous ses détails. J’ai trouvé la maison tenue de la manière que j’avais eu l’honneur de vous exposer dans mon rapport du mois de novembre 1845. Les aliments distribués aux enfants sont les mêmes, leur qualité est bonne ; ils sont simplement mais convenablement préparés ; ils sont délivrés en quantité suffisante, et ce qui le prouve, c’est qu’au moment de ma dernière visite aucun enfant n’était indisposé, et que tous, sans avoir un teint aussi frais les uns que les autres, laissaient voir sur leur figure un air de santé et de satisfaction.

Qu’un enfant, parmi plus de soixante, ait refusé les aliments qui lui étaient donnés, ou que cet enfant les ayant pris, ait continué à dépérir, doit-on en conclure que le Directeur de l’asile spécule sur la nourriture des enfants qui lui sont confiés, ou qu’il ne leur donne pas tous les soins nécessaires ? Il est malheureusement prouvé par des faits assez nombreux que des enfants élevés chez leurs parents, auxquels ni le nécessaire ni l’agréable n’était jamais refusé, par suite d’un frottement d’amour-propre, d’une jalousie mal fondée, d’une cause morale inconnue, sont devenus de plus en plus chétifs et on finit par succomber à un mal inconnu. Mais qui certainement ne provenait ni du manque d’aliments, ni de l’absence de soins.

Certains enfants trouvés sont très affectionnés pour leurs nourrices. N’est-il pas possible que l’enfant signalé par la Commission administrative de la Rochelle, ait été vivement affecté de se voir séparé de la femme qui lui avait donné tous les soins, que le chagrin d’être loin d’elle, l’ennui de vivre au milieu d’enfants et d’hommes qui, je le sais, ne peuvent remplacer une mère, surtout pour un enfant de cet âge, ait occasionné chez cet enfant la disposition maladive dans laquelle il est arrivé à l’hospice. Le séjour de Valade lui déplaisait ; il n’y prenait que peu de nourriture, ou celle qu’il prenait ne lui profitait point, parce qu’une peine morale le minait. Il change de lieu, la peine morale cesse, et les fonctions digestives se rétablissent ; tout cela n’est pas sans exemple.

Deux médecins ont visité dernièrement l’asile de Valade, ils ont étudié le régime auquel sont soumis les enfants ; ils l’ont reconnu convenable et satisfaisant en tous points. Leurs déclarations en ce lieu ont dû vous être adressées, M. le préfet, et je ne puis que joindre mon témoignage à celui des deux signataires de ces rapports.

Messieurs les membres de la Commission administrative de l’hospice de la Rochelle, en vous signalant l’état fâcheux dans lequel avait été ramené un des enfants envoyés par eux à Valade aura donné une preuve de plus de leur constante sollicitude pour les orphelins dont ils sont chargés. Mais je crois qu’ils partageraient l’opinion des personnes qui ont visité plusieurs fois l’établissement de M. de Luc. S’il était possible qu’ils examinassent eux-même l’asile dans tous les détails. Les enfants trouvés ne sont pas là traités comme le sont des enfants de familles aisées ; mais ils le sont beaucoup mieux que chez la plupart des nourriciers des campagnes.
Je partage entièrement, M. le préfet, la crainte que vous exprimez dans votre lettre du 30 août et je m’explique les dispositions de Mrs les membres de la Commission à l’égard de l’asile de Valade : treize ou quatorze enfants y furent conduits par l’une des sœurs attachées à l’hospice St Louis. Ces enfants étaient couverts d’habits entièrement neufs ; leur état sous ce rapport faisait d’autant plus ressortir celui dans lequel se trouvaient les enfants des hospices de Saintes et de Rochefort qui depuis quelques mois étaient à Valade et qui n’était vêtus que des effets que leur avait laissés leurs nourriciers, car ces hospices ne délivraient pas alors, et ne délivrent point encore aujourd’hui les objets nécessaires à l’habillement des enfants. Une première plainte vous fut adressée, car on avait rapporté que les enfants de Valade était dans un état digne de pitié.

La première impression défavorable à l’asile de M. de Luc provient de là, et ni l’attestation de M. le docteur Briand, ni celles d’autres personnes notables et bien dignes de foi n’ont pu effacer entièrement des préventions fâcheuses et nullement fondées.

Les hospices de Rochefort et de Saintes ont envoyé beaucoup d’enfants à Valade ; plusieurs ont été réclamés par leurs parents et ramenés aux hospices ; aucune plainte, aucune observation n’a été formulée sur l’état dans lequel ils se trouvaient alors.

Depuis un mois la dyssenterie et d’autres maladies ont emporté un nombre considérable d’enfants aussi bien des familles riches que des familles pauvres.

Un seul enfant est mort à Valade (sur 73). Aucun des autres n’a eu la plus légère indisposition.
Le dévouement, l’affection de M. de Luc pour l’œuvre qu’il a entreprise et qu’il poursuit avec un zèle si admirable, sont des garanties suffisantes pour que l’on puisse être convaincu que les enfants de Valade n’éprouvent que le mal qu’il est impossible aux hommes de prévenir ou d’empêcher.

Veuillez agréer, Monsieur le Préfet, l’assurance du profond respect avec lequel je suis, votre très humble et très obéissant serviteur.

Payen, Inspecteur du service des enfants trouvés.


28/11/1846 - Ministère de l’Intérieur à Monsieur le Préfet de Charente-Inférieure

Paris le 28 novembre 1846

Monsieur le Préfet,

Une demande de secours m’a été adressée en faveur de l’asile de Notre-Dame de Vallade.

Je vous prie de l’examiner et de me la renvoyer avec votre avis sur les titres que la situation de cet établissement charitable, et l’état de ses finances peuvent lui donner à une subvention sur les Secours généraux, Chap XX du Budget du Ministère de l’Intérieur.

Recevez, M. le préfet, l’assurance de ma considération la plus distinguée

Le Sous-Secrétaire d’État.


03/12/1846 - Le Préfet de la Charente-Inférieure au Ministre de l’Intérieur

3 décembre 1846

Monsieur le Ministre,

Vous m’avez fait l’honneur de me communiquer, par votre lettre du 28 novembre dernier, une demande de secours qui vous a été adressée en faveur de l’Asile de Notre-Dame de Vallade, et vous m’avez invité à l’examiner et à vous le renvoyer avec mon avis sur les titres que la situation de cet établissement charitable et l’état de ses finances peuvent lui donner à une subvention sur les secours généreux de votre Ministère.

La petite Colonie agricole de Vallade, commune de Rétaud, arrondt. de Saintes, où M. le Comte de Luc reçoit des jeunes élèves des hospices, est un établissement où ces enfants trouvent réuni, à un bien-être matériel, une éducation morale et religieuse qui les prépare à l’instruction professionnelle qui leur est donnée plus tard.

La Colonie de Vallade est donc pour les enfants trouvés, un asile bien préférable aux nourriciers de la campagne, chez lesquels ces pauvres enfants n’ont pas toujours le nécessaire.

La commission administrative de l’hospice de Saintes, qui a visité, il y a peu de temps, la colonie de Vallade, s’est assurée que les enfants y jouissaient tous d’une excellente santé, et que leur régime alimentaire était aussi convenable qu’abondant. M. le sous-Préfet de l’arrondissement a visité également cet établissement, et il n’a pu s’empêcher de témoigner sa satisfaction pour le bon ordre qui y règne, et pour tous les soins en général qui sont donnés aux enfants.

Ces faits m’ont été en outre confirmés par Mr l’ Inspecteur Départemental, qui dans une inspection spéciale, a examiné cet établissement dans les moindres détails. Voici dans quels termes il rend compte du résultat de sa mission.

« Je suis heureux de pouvoir aujourd’hui rendre hommage aux soins éclairés qui entourent les enfants à chaque instant de la journée ; la nourriture est bonne et abondante, la position de la maison admirable, aussi l’état sanitaire est des plus satisfaisants. Celui qui, maintenant, visiterait l’établissement, ne pourrait croire que les enfants si admirables de santé, qu’il a sous les yeux, y sont arrivés, la plupart, pâles et étiolés. Cette santé si florissante, ils la doivent aux soins de M. le Comte de Luc, aux précautions hygiéniques conseillées par M. le Médecin de l’établissement. »

De l’ensemble de ces faits, il résulte que la petite colonie agricole de Vallade est une utile et philanthropique création qui ne saurait être trop encouragée ; et comme elle est l’œuvre généreuse d’un seul homme, et qu’elle ne se soutient que par quelques dons particuliers, et les subventions annuelles que lui accordent le Gouvernement et le Département, j’estime, Monsieur le Ministre, qu’il y a lieu de faire droit à la demande qui vous a été adressée, et ce avec d’autant plus de raison, que la cherté du pain est cette année, une circonstance qui va occasionner à cet établissement, un surcroit de dépenses que ses ressources ordinaires lui permettraient difficilement de supporter.

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