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FAQ & R - Le Forum Aux Questions ... & aux Réponses


D 12 novembre 2006     H 22:34     A Pierre     C 345 messages A 118198 LECTURES

Ici, on parle d’histoire, entre nous. On peut aussi lancer des bouteilles à la mer.
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...

162 Messages

  • En 1946, M. HENRY PANNEEL a fait éditer aux éditions Vigot, Paris, un ouvrage intitulé

    "Contes et légendes des Charentes" dans lequel figure une douzaine d’histoires dont celle qui m’intéresse : "La hantise du sieur de Nuaillé".

    L’histoire semble commencer en situant ce Nuaillé à Nuaillé d’Aunis à 15 kms de La Rochelle, mais j’ai l’impression que M. PANNEEL a pris la liberté de choisir NUAILLE D’AUNIS car la légende ne précise pas autre chose que NUAILLE.
    Or, il y a Nuaillé sur Boutonne et même un autre NUAILLE en 49...

    Il parait (je ne l’ai pas) que l’ouvrage commence par une carte des Deux Charentes : si son objectif était de trouver des légendes se rapportant aux 4 points cardinaux, il aura cherché une légende se situant aux alentours de Marans mais peut-être en vain.

    N’ayant sans doute pas trouvé la légende NUÂ-Â (transcrite dans "légendes et contes d’Aunis et Saintonge" de Robert Colle), il aura tranché définitivement en inscrivant la légende de "La hantise" à Nuaillé d’Aunis...

    Tout ceci n’est qu’une vague impression, une hypothèse de départ bien que beaucoup de mes ancêtres soient originaires de Nuaillé d’Aunis. Ma grand mère maternelle m’a souvent parlé de la légende de "Nuâ-â" mais jamais de "La hantise"....

    Y aurait-il un moyen de trouver l’origine de cette légende ?

    Car M. PANNEEL que je ne crois pas coupable d’avoir inventé cette histoire, l’a bien prise quelque^part.!!!! Mais où ????
    J’ai cherché à savoir ce qu’était devenu ce M. PANNEEL, mais je pense qu’il serait de toute façon très âgé car il a écrit entre 1946 et 1960.....

    Alors j’ai eu l’idée de chercher dans la bibliographie assez complète de Robert Colle.
    J’ai obtenu ceci :
    A. ANDRE : Légendes historiques charentaises. (1890) ANGOULEME. Ed Lugeol.
    A.FAVRAUD : Quelques légendes et anciennes pratiques de la Charente.(1912)
    ANGOULEME. Congrès préhist. de France p.884
    MERIOT : Les belles légendes de Saintonge (1936).
    MONGIS : Récits saintongeais : à travers genets et bruyères.(1894)

    Peut-être sont-ce des ouvrages que vous connaissez ????

    Si oui, pourriez-vous me dire si "La hantise" y figure ????

    MERCI BEAUCOUP ET CORDIALEMENT


  • Je suis à la recherche de renseignements sur une maison que j’ai acquise l’été dernier sur l’île de Ré à LOIX

    La Langelier à LOIX (île de Ré)
    Inscription : LA LANGELIER, PERE CURE DE LOIX 1667

    Elle est située à l’angle de la rue de Lavaux et du communal,
    Il y a une écurie et un chai.
    Elle est toujours restée entre les mains de ses anciens propriétaires depuis plusieurs siècles ( 16, 17s)

    Il y a un cadran solaire avec une inscription en dessous indiquant qu’un curé de LOIX, nommé LANGELIER ou LA LANGELIER y aurait vécu en 1667,

    Il s’agirait donc peut-être d’un ancien presbytère où des evêques séjournaient

    Je n’en sais pas plus malheureusement

    Quelqu’un aurait-il des renseignements sur l’histoire de cette maison ?

    d’avance un grand merci.


    • Si la maison a eu plusieurs propriétaires aux XVIe et XVIIe siècles, ce n’est évidemment pas un presbytère. Madame doit avoir les noms de ces propriétaires. Si celui de Langelier en est, ce prêtre a possédé la maison et y a installé le cadran solaire. Sinon, le cadran solaire provient d’ailleurs.
      L’inscription a été mal lue. Je crois lire PBRE, abréviation de presbtre. Les lettres LA doivent être les initiales d’un prénom.
      On doit trouver la signature de Langelier dans les registres paroissiaux, qui sont aux archives communales pour l’an 1667.
      Quant aux presbytères, comme leur nom l’indique, ce ne sont pas des résidences d’évêques.

    • merci beaucoup de votre réponse, je pense aussi que LA sont les initiales du prénom, je vais faire des recherches du côté des registres paroissiaux( savez vous où son ils ? Aux archives régionales, rien aux archives comnales...?) Je sais juste que des évêques y ont séjourné par les anciens propriétaires peut être une ( maigre )piste pour avoir des rensignements( bien que cela soit ’peut être) un prebytère !)

    • D’après "Paroisses et communes de France - Charente-Maritime", les registres de Loix sont aux archives communales pour la période 1630-1673. Si on vous a dit qu’ils n’y sont pas, on aurait du vous dire où ils sont. Quant au séjour d’évêques dans la maison, il est probablement dû à l’imagination de propriétaires qui ont cru que l’inscription du cadran prouvait que c’est un ancien presbytère.

    • Merci, encore, je vais retenter une démarche auprès d’eux...Pour le reste tout est possible..même ce qui est imaginaire je sais que ma piste est bien mince.. elle vient du fils qui tient cela de son arrière grand mère (!!), je pense aller à la Rochelle aux archives, encore merci de m’avoir répondu !

    • Les registres paroissiaux de Loix sont bien au A.D. 17 sous forme de microfilms très aisément consultables.
      Il faut se méfier des informations étayées seulement sur la bonne fois, elles ne sont souvent que de bonne fois, l’histoire de l’évéque est peu crédible car au cours de leurs visites à Loix il semble qu’ils résidaient plutôt à Ars.
      Ces informations varient souvent au fil du temps et de la vision "historique" de ceux qui les propagent.
      Il vous faudrait aussi vérifier d’après le cadastre napoléonien (toujours aux A.D. 17) le nom du propriétaire de cette maison dans les années 1840.
      Pour remonter plus loin cela sera un plus difficile.

    • Je vais aller de ce pas aux AD 17, j’ai les informations pour les anciens propriétaires jusqu’au 18s et (sur une Langelier Marie mariée à Loix en 1697), merci !

  • Mais d’ou vient ce patronyme de Coucault qui devint un des patronymes du pays de Vaud en Suisse les plus redoutés parmi les Catholiques ?

    Le premier seigneur d’Etoy, seigneurie appanagée au sieur Bernard de Coucault par LLEE de Lausanne, jadis Valet de la chambre du roi en 1558, puis sgr de Villars en Comté, se disant homme de Bien et natif de Civray en Poitou ?

    Les origines de cet homme de fortune assez considérable restent muettes, car en dépit de maintes recherches en Suisse et en Franche comté ce fier hobereau du Poitou reste caché sous les ombres des siècles.

    Je me demande si qq pourrait élucider ce mystère ?


    • En parcourant "L’histoire d’Angoumois" par François Vigier de la Pile (écrite vers 1756), au ch. VII, "nom et ordre de réception des maires, échevins et conseillers de la maison de ville d’Angoulême", j’ai relevé le paragraphe suivant :

      « COUCAUD
      — Pierre Coucaud, conseiller en 1488 jusqu’en 1498
      — Arnauld Coucault, conseiller depuis 1498 jusqu’en 1516
      — Son fils, nommé Michel, fut conseiller depuis 1525 jusqu’en 1534. Je crois cette famille éteinte
       »

    • Le copiste somnolait un peu en recopiant l’article de François Vigier de la Pile
      Le patronyme y est toujours écrit COUCAUD (et non -ault)
      Le copiste s’est donné un coup de règle sur les doigts, comme c’est l’usage ...

  • Bernard de Coucault avait comme armoiries "d’azure au lion d’or rampant, deux étoiles en chef"


    • Le Dictionnaire des familles de l’ancien Poitou, de Beauchet-Filleau, ne connaît pas de Coucault, mais des familles Cacault, dont l’une "que nous croyons originaire de la ville de Civray, a occupé pendant près de deux siècles les premières charges de judicature de cette ville". Plusieurs blasons sont mentionnés :
      - d’azur à la fasce d’argent chargée de trois barillets de sable cerclé d’or
      - de gueules à trois oeufs d’argent, surmontés de deux étoiles d’or
      - d’or au chevron de gueules
      - de... au chevron de..., surmonté d’un coq de... et accompagné de trois... (oeufs ?), chef de ... à trois étoiles.
      Je trouve aussi sur la Toile (http://www.euraldic.com/blas_ca.html) "Cacault - Coupé : au 1, d’argent, à la bande d’azur, ch. de trois étoiles du champ ; au 2, d’azur, au léopard d’argent, surmonté d’une croix denchée d’or." -sans autre précision
      Voir aussi, avec oeufs et étoiles (armes parlantes !) : http://www.cc-parthenay.fr/parthenay/creparth/caliber-sainque/biblio/blasons-1.pdf (page 24).
      Rien de très probant donc. En revanche, le sieur de Burie, que je révère fort, a écrit un jour de mars 1560, au Roi, pour le convaincre qu’il n’était pas raisonnable de l’envoyer faire le ménage à Villefranche-de-Rouergue alors qu’Henri de Navarre s’apprêtait à tenir des Etats à Angoulême. Il se dit convaincu qu’Henri de Navarre n’a pu agir sans l’aveu du roi et regrette de n’avoir pas reçu le courrier annoncé à ce sujet : "un vallet de chambre de Vostre Majesté, qui est d’Angoumois, nommé Coucault, lequel a apporté des lettres à quelques particuliers de par decy, m’a dit que un sien compagnon, nommé Le Plessis, avoit des lettres de Vostre dicte Majesté addressantes à moy pour le faict desdictz estatz, mais je ne les ay reçeues ne oy aulcunes nouvelles dudict Plessis". Et Burie était bien placé pour reconnaître un Angoumoisin ! Vous trouverez cette lettre sur Gallica, Archives historiques du département de la Gironde, 1871-72, tome XIII, pages 154-155.
      Sur ce site même, vous pouvez trouver (SAHSA 1878, page 128) le "diaire" du pasteur Merlin de La Rochelle, qui fait état de la mort en 1606 d’un Coucaut, sieur de La Magdeleine (Il est écrit Contrault, mais l’index rectifie). Resterait à savoir de quelle La Magdelaine il s’agit... Je ne pense pas que ce soit celle, proche de Cognac, qui a été réunie à Criteuil, mais il y en a au moins deux autres en Charente

    • Un très grand merci pour ces amplifications !
      Je pense, en effet, que mon Bernard de Coucault portait les armoiries de sa seigneurie, pas de sa famille, si, en effet sa famille en portait ! Il y a maintes personnes qui, pour une cause ou une autre, émigrerent a un autre pays et dissimulerent leurs origines, poursuivant en même temps leurs destinées. Mais ces renseignements donnent un peu plus de vie a ce monsieur et a sa famille, quelquechose qui a échapé a mes ancêtres, eux aussi curieux des origines de ce monsieur, si embrouillées par le temps et si méconnu. Je pense que ce nom de Cacot/cacaut/Cocot/Coquot est en effet la veritable origine de ce nom. Bernard de Coucault, néanmoins, est un des ancêtres du Prince Alexandre von Battenberg, ancêtre, lui meme du Prince Philippe de Grèce, mari de la Reine Elizabeth d’Angleterre.

  • qui peut me donner des renseignements sur la famille raymond ou de raymond. Sa généalogie, ses origines, ses propriètés et puis les documents ou livres les concernants.
    Mon adresse
    Vouillemet christian 16 rue Cels 75014 Paris
    ou téléphone 06 27 08 33 61
    Je vous remercie de votre aide. Ceci est important pour moi.


  • Bonjour,

    En me promenant dans Rochefort, j’ai trouvé par hasard une impasse "MONROUZEAU" qui est mon nom de famille. Pouvez-vous me donner des explications sur l’origine du nom de cette impasse ?
    D’avance un grand merci et je vous souhaite une bonne année 2007.


  • Bonjour,
    Je suis à la recherche de mon ascendance dans ces familles :
    Julie Zoé Delphine PELLETREAU °08/08/1803 à Tonnay-Charente, fille de François PELLETREAU, négociant à Rochefort, et de Marguerite Félicité FOURRé. Le 12/02/1824 à Rochefort, elle x Guillaume Marie Théophile de BEAUCORPS. J’ai la copîe de cet acte de mariage dont les témoins sont :
    *Jean françois PELLETREAU, 67 ans demeurant à Rochefort, oncle parternel à la mode de Bretagne de l’épouse,
    *Antoine BONNET de LESCURE, 46 ans demeurant à Rochefort,cousin issu de germain par alliance de l’épouse
    *Jean François FOURRé, 55 ans demeurant à Rochefort, oncle maternel de l’épouse,
    *Jean Bapt. Alexandre FOURRé, 52 ans demeurant à Rochefort, oncle maternel de l’épouse
    Trés nombreuses signaturesdont REULOS semblant liés aux FOURRé.
    Merci


    • Bonjour,
      je vous donne ci après ce que j’ai sur les Pelletreau : ont-ils un rapport avec les vôtres ?
      Les renseignements qui suivent sont extraits , soit de documents personnels, soit des répertoires des AD-17

      FAMILLE PELLETREAU
      DATE LIEU PRENOM LIBELLE COTE AD-17 ; ABRAHAM
      1728 ABRAHAM Marchand B490 & 622
      1712 ; ABRAHAM tiré des sacs B622
      1732 ABRAHAM Anc.marchand,saisie ses biens B1235
      18.7.1732 ABRAHAM Marchand,Saisie réelle de ses biens B1235
      1737 ABRAHAM ses héritiers/Luc ALLENET B1201
      1747 St PALAIS ABRAHAM sa veuve : Elisabeth FORESTIER B803
      1763 ABRAHAM Sa veuve Marie BERARD B1209
      1664 í7.8.- COZES DANIEL Fi Paul x Esther GOUIN
      divers Cf BMS Montendre
      diversé Cf B1238 1 40
      1665 í ?.9. COZES ELIE Fi Paul x Esther GOUIN
      1743 Cf B1238 1 40
      1665 í ?.9. COZES ELIE Fi Paul x Esther GOUIN
      78-6 Frère de Samuel Auguste 78-6
      1767 ISAAC + X Marie Jeanne COLLE B886
      1747 JACQUES marchand de St Palais,répudie héréd.de Jean B803
      1760 JACQUES S.du Ramet,y demeure-par.St Palais-Saintes B684
      1668 JEAN í 20.2..
      1747 JEAN Son hérédité répudiée par E.FORESTIER B803
      1771 JEAN Marchand B1224
      1741 OLERON JEAN JACQUES Négociant de ..., bail B34
      1694 JEANNE X ? Isaaac FOURESTIER,s.Lauriére/M.BARRAUD B490
      1743 JEANNE Soeur Samuel Auguste,vivante 78-6
      1774 JEANNE Vve Jean Richard de POUGAUDIN B891
      JEANNE Fi Pierre,X Rouyer
      1770 JOSEPH Chirurgien B888
      1669 LOUIS PAUL Chirurgien,oppos.criées Olivier SAVARY B5161
      1666 COZES PAUL °4.10..Fi Paul x
      COZES PAUL °4.10..Fi Paul x Esther GOUIN
      1666 ARCES/GIRONDE PAUL X Esther GOUIN ;Notaire
      PAUL (biens de) /Dan.Geoffroy,Isaac Fourestier,Nic.Torquay B490
      1679 PAUL Chirurgien B739
      1689 PAUL S.des Augiers ;bail judic.de ses biens B566/7
      1693 PAUL Procès B570
      1743 PIERRE Bourgeois de Clion,père de Samuel Auguste 78-3
      1743 PIERRE X Geneviève CHANAL,P:Samuel Aug.,Fs Alex.,Fs Alex. 78-3
      16.12.1743 SAMUEL AUGUSTE X Anne CHA.Boismaurin ;fils de Pierre 78-5
      16.12.1743 SAMUEL AUGUSTE Marchand 78-5
      1701 SUZANNE Vve André JAUD,pilote B760
      1664 St GERMAIN LUSIGNAN PIERRE  ? Notaire (ou Pelletaud) cf BMS Montendre
       ; Divers Cotes B1201-1209-1235-1238-1240-34

      Eléments généalogiques : d’après Santon 2000
      Pierre PELLETREAU X Geneviève CHANAL
      d’où
      Samuel Auguste X Anne CHARROPPIN de Boismaurin Cm 16/12/1743
      Jeanne X Antoine ROUYER de ROCHES
      Franìois Alexandre

      Paul PELLETRAU, not , X Esther GOUIN en 1666
      d’où Paul ° 4/10/1666 St Sauveur
      Commissaire comm.quartier Anse Bertrand-Emigre à Londres
      2-Charles Joachim °¡18.12.1740 Port Louis + 26.12.1818 Anse Bertrand
      Mousq.Roy 1765,Chev.St Louis 1779,Cap.inf

      François PELLETREAU ami de Joseph Bonaparte ; gros exportateur d’eau-de-vie d’Aunis

      Eléments généalogiques d’après COYNE, Bordeaux
      Famille saintongeaise dont un membre, procureur à la chambre de l’edit de Guyenne, suivit celle-ci à Bordeaux
      Gabriel PELLETREAU, procureur à la chambre de l’édit, domicilié à Bordeaux, lorsqu’il meurt à Saintes en 11/1657 , testament le 4/11/1657 Garnier, not Saintes (d’après inventaire Lafite 8/11/1657 bordeaux 3E 15257 f°404) ; sa veuve Jeanne VEYREL, fait faire le 8/11/1657 inventaire des meubles et papiers (note précédente), parmi lesquels son contrat de mariage du 4/11/1636 reçu Rivalland , Saintes .
      Le 21/11/1657, Serene PELLETREAU, leur fille, probablement unique, passe contrat de mariage RPR (Lafite 3E 15257 F°404) avec Moise CHENU, praticien de Bordeaux, ° Arvert en Saintonge., de Guillaume + , marchand x Elisabeth MAILLOU . Apportait en dot l’office de procureur de son père, estimé 4000 £ ; témoins du contrat Paul PELLETREAU & Pierre VEYREL, bourgeois et marchands de Saintes, ses oncles.
      Moise CHENU + subitement 21/2/1679 à St Macaire ( Gironde), ou la chambre était exilée ; Jeanne VEYREL vint de Bordeaux consoler sa fille et passa le 15/3/1679 (Dulucat, St macaire, 3E 15574 f° 165) un acte relatif à la gestion de ses biens dans le marais de Vitrezay.
      Sérène PELLETREAU avait suivi en Allemagne son fils ainé Jacques, qui avait du vendre en 1682 son office à un catholique ( Seguin la Réole 3E13678 f° 482 ; vente pour 4400 £) ; et s’exiler dans la principauté d’Anhalt-Nassau ou il avait trouvé un emploi à la Cour , mourut à Dassau début novembre 1689 (Guillaume Chenu de Laujardière "relation d’un voyage à la côte des Cafres 1686-89, édition par Emmanuelle Dugay, editions de Paris 1996 pp 60 & 63)
      Cordialement
      pcherodote

    • Bonjour !
      Il semblerait que je descende du frère de Julie Zoé Delphine. Il s’agit de Edmond-Frédéric Pelletreau (7/12/1810-15/11/1856), fils de François Pelletreau (13/10/1759-29/04/1828), lui même fils de Jean-François.
      Informations à prendre au conditionnel car je n’ai aucun acte entre les mains.

  • bonjour à tous,

    Je suis à la recherche d’une église et d’un château qui auraient existé dans la commune de BUSSAC en dordogne. J’en ai entendu parlé par des habitants trés âgés qui se rappelent en avoir entendu parlé et que même de trés vieux ouvrages montrent des reproductions de photos, ou des descriptifs trés précis.
    merci de me répondre à becker.paula@laposte.net


  • J’essaie de trouver des renseignements sur ce Roland ou Raoullet Touzeau. Peut-être il était un pasteur. Il est né environ 1649

    Richard Bell
    richard.bell@tiscali.fr


  • Bonjour,
    Ma famille a été propriétaire (une partie du 19ème siècle et début 20ème siècle) du château des Razes (logis) sur la commune des Nouillers en charente Maritime. Je voudrais connaître l’histoire de ce château. Quelqu’un pourrait-il me donner des informations à ce sujet ou m’indiquer des sources auxquelles je pourrais me référer ? Existe t-il une iconographie de ce château. Merci


    • Le moteur de recherche interne du site donne, pour le mot Razes, les deux références suivantes :

      1884 - Archives Historiques de Saintonge et d’Aunis - T XII ...

      - Harpedane de Belleville (Claude de), seigneur de La Plessée et des Razes, 295. ...
      - Les Razes, comm. des Nouillers, cant. de Saint-Savinien, ...

      il est possible qu’il y ait encore d’autres occurrences de ce nom sur la même page.

      voir sur cette page qui permet d’accéder directement aux archives en ligne où ces mots sont mentionnés.

    • bonjour,

      je connais bien ce site. Vous avez tous les détails sur le livre de rené COllE et sur chateaux et manoirs de charente maritime.

      je connais le propriétaire à qui j’ai proposé l’achat...

      Il ya a ’aileurs pour moi une belle énigme.

      La ségneurie se serait appelée "vaufraiche".

      connaisant ce lieu et un de ses mystères je voudrais bien savoir pourquoi ?? pouvez vous m’aider ?

      tedua@caramail.com

    • Bonjour,
      Merci pour l’information. J’ai consulté châteaux,Manoirs et Logis réalisé par l’association promotion patrimoine édition 1993 direction de collection Philippe Fleuris, Pascal Talon. Est-ce de ce livre dont vous voulez parler ?. Si oui, c’est un peu succinct. On trouve plus d’informations sur le site dans les archives historiques (bulletin des stés savantes par ex). J’ai vu dans les textes anciens orhographié "Vaufreshe" plutôt ainsi. Mais je n’en connais pas encore la signification.
      Dans votre message vous dites connaître ce lieu et l’un de ses mystères. De quel mystère voulez-vous parler ? Savez-vous s’il existe une représentation (dessin, gravure des Razes avant sa reconstruction au 18e siècle) ?
      Jean Joseph Journeau député sous la révolution, maire des nouillers serait mort sur le domaine des Razes en en 1837. Pouvez-vous me dire s’il fut l’auteur de la reconstruction du logis au 18e (1797) et quels sont les propriétaires qui se sont succédés depuis Journeau aux Razes avant Joseph Train, "archi-grand-père" de mon mari ? Toute information sur les Razes m’intéresse. Merci. Christine.vignaud3@.wanadoo.fr

    • En consultant l’ouvrage de Jacques DUGUET sur les noms et lieux dans la région Poitou-charentes il est possible de faire une interprétation de Vaufraîche (ou Vaufreshe) orthographié différemment selon les siècles. Vau est le correspondant régional (saintongeais) du mot français val issu du latin vallis de même sens. Vau est aujourd’hui un mot inusité conservé en toponymie soit seul, ou accompagné d’un adjectif ou autre déterminant : ex.. Fraîche. Ce qui pourrait vouloir dire val frais ou vallée fraîche. Vau était du genre féminin comme en latin vallis. C’est une supposition qui demande confirmation.

  • Ma mère s’appelait Anny Hillairet de Boisferon. Je recherche à établir la généalogie de ma famille maternelle. Pouvez-vous m’aider ?


    • Bonjour,

      Je m’appelle hillairet de boisferon. Savez vous de quel région venait votre famille ? Je pourrais peut être vous aider un petit peu sur vos ancetres ! A bientot

    • Bonjour Guy,
      Je m’appelle Joëlle HILLAIRET de BOISFERON. Je fais la généalogie de la famille avec mon cousin Jacques.
      C’est formidable de voir votre message.
      Il faut que nous prenions contact.
      On a des tas de choses à échanger.
      Cordialement,
      votre cousine Joëlle

    • Bonsoir
      au 16e et 17e siecle cette famille habitait MONTLIEU(charente martime)BERNARD HILLAIRET (1560 -1631)époux de regnee GUERIN possedait les terres du CAILLAUD et du BOYS FERON entre autres.
      Leur fils JACQUES HILLAIRET DU CAILLAUD époux de MARIE COULON est mon ancêtre ,je suppose qu’un autre de leur fils a pris le nom de la terre de BOYS FERON et doit être votre ancêtre
      Cordialement

    • Bonjour Marie-France, Je m’appelle Max HILLAIRET. Je suppose que Joelle Hillairet de Boisferon vous a parfaitement renseigne, Toutefois, je me permets de vous dire ce que je sais : Jacques Hillairet , sieur du Caillaud a eu un fils au moins, Bernard Hillairet, sieur de Basserive qui fut annobli en 1661. C’est de ce Bernard que descendent les Hillairet de Boisferon. Pourriez vous me dire si vous descendez de ce Bernard Hillairet, sieur de Basserive ou d’un de ses freres ? Je ne possede aucune information sur une branche cadette eventuelle. Merci d’avoir la gentillesse de me repondre. Bien a vous Max Hillairet

    • Chere Joelle, comme vous le savez, Bernard Hillairet a ete anobli par lettres du mois de fevrier 1661, enregistrees a la Cour des Aides de Guyenne en septembre de la meme annee, revoquees par declaration d’aout et septembre 1664 qui ont revoque tous les anoblissements depuis 30 ans. Ces letres ont ete retablies par arret du Conseil du 7mai 1667. Elles ont du etre enregistrees a nouveau mais avec leurs quitances de dix cent Livres ( mille livres ) Savez-vous si cette taxe a ete payee. Si non les lettres de confirmation sont caduques . Il ne faut pas oublier que Louis XIV a revoque les anoblissements en 1643, 1657, 1664, 1696,1698, 1704 et 1715. Ces revocations avaient pour seul et unique but de faire rentrer de l’argent dans les caisses, (rien de nouveau). En 1704, c’est 6000 Livres qui etaient demandees a chaque anobli qui generalement payait bon gre mal gre pour maintenir son nouveau statut social mais surtout fiscal. Amities Max Hillairet

    • Cher Max, La taxe a été payée par Anne Julie de la Cosse, veuve de Bernard Hillairet sieur de Basserive. Elle dut je crois la régler à nouveau, ce qui a contribué à la ruine car elle dut également régler toutes les dettes de son mari. Cordialement, Joëlle

    • Chere Joelle, cela m’a fait tres plaisir d’avoir de vos nouvelles et merci pour les renseignements relatifs au payement de la taxe nobiliaire. Avez-vous pris contact avec l’ANF qui est extremement rigoureuse en matiere de preuves de noblesse. Vous pourriez aussi entrer en rapport avec M. Patrice du Puy de Clinchamps qui dirige et publie de anciens Cahiers nobles. (editions Patrice du Puy, 28 rue Geoffroy Saint Hilaire 75 005 Paris. tel. 01 47 07 54 90 .). Il a publie : Les Pages de la Grande Écurie, les Honneurs de la Cour, Anoblissement et Revocation de la Noblesse, les Pages des Ecuries du Roi, des Reines et des Dauphines. Si vous souhaitez plus de details n’hesitez pas a me contacter a max.hillairet@tele2.fr . Je suis a la retraite et consacre pas mal de temps a des travaux de recherches historiques ou genealogiques. Amities Max.

    • Marie France Chotard a écrit :

      Bonsoir
      au 16e et 17e siecle cette famille habitait MONTLIEU(charente martime)BERNARD HILLAIRET (1560 -1631)époux de regnee GUERIN possedait les terres du CAILLAUD et du BOYS FERON entre autres.
      Leur fils JACQUES HILLAIRET DU CAILLAUD époux de MARIE COULON est mon ancêtre ,je suppose qu’un autre de leur fils a pris le nom de la terre de BOYS FERON et doit être votre ancêtre
      Cordialement

      Chere Marie-France Si vous etes encore sur ce site passionnant auriez-vous la gentillesse de me dire comment vous descendez de Jacques Hillairet, sieur du Caillaud. Merci. Max Hillairet

  • je cherche à localiser le domaine de mon ancêtre, le marquis de Villechaise, que la tradition familliale situe dans votre belle région

    Merci à qui pourra m’aider dans ma démarche


  • Bonjour,

    Je recherche dans le cadre de mes recherches le numéro du manuscrit auquel se réfère Georges Musset lorsqu’il parle d’un document mutilé, supposé être du XIVème siècle, issu des archives de M le duc de la Trémoille appellé : "Coutume de Royan" dans le tome XVI du Recueil de la Commission des Arts et Monuments Historiques de la Charente. Il y a transcrit ledit manuscrit à la page 389.

    Merci à toutes les personnes qui m’aideront à trouver le numéro de ce manuscrit.

    jonathan.


    • Bonjour,

      Dans l’ouvrage de Guy Binot, "Histoire de Royan et de la presqu’ile d’Arvert" - Ed. Le Croît vif - 1994
      j’ai trouvé les références suivantes au sujet du texte de le coutume de Royan :

      - 1- La grande coutume de Royan - Archives municipales de Bordeaux Cartulaire de Beaurein f° 72 r° fin XIVe siècle - selon la lecture de Henri Barckhausen - Livre des coutumes de Bordeaux p. 609
      - 2- La petite coutume de Royan - Archives du British Museum - Mss add. 10.146 f° 93,94 fin XIVe siècle - selon la lecture de Henri Barckhausen - Livre des coutumes de Bordeaux p. 630
      - 3- Etat des coutumes de Royan - Archives du Chartier de Thouars - 1.AP 2067 copie faite en 1445 d’un document de 1392 - Selon la lecture de Georges Musset, Les ports francs, étude historique, 1904, pages 77 à 80, plus des recettes lues par Anne Burnel, archiviste paléographe et conservateur du Patrimoine des Archives Nationales.

      Cordialement

    • Bonjour,

      Pouvez-vous me dire où se trouvent les archives de Mr le duc de La Trémoille dont Georges Musset utilisent les manuscrits dans le Tome XVI (1902 - 1903 - 1904) de la Commission des Arts et Monuments de Charente-Inférieure aux pages 378 à 413 ?

      Très cordialement,

      Jonathan Letuppe.

  • je suis à la recherche de documents concernant l’ancien pont (médiéval) de Taillebourg, les péages, les conflits, les travaux........
    d’avance merci.
    André D.


  • Merci beaucoup de m’avoir répondu avec rapidité.
    Très cordialement,

    Jonathan Letuppe


  • bonjour
    je faits des recherches genealogiques La majorite de mes ancetres sont nés au Fouillou ,Neuvicque MonTguyon...je voudrais trouver des information sur la vie l ’hitoire au Fouillou ou en septemre j4 organiserai une cousinade .
    merci de vos infos et de votre aide
    Michel FORESTIER


  • Bonjour,
    Le lien sur la carte :
    "La Saintonge sur la Table de Peutinger"
    ne fonctionne pas.
    Pouvez-vous faire quelque chose ?
    Remerciements,

    Jase


  • Bonjour à tous,
    je cherche désespérement : le coût de la vie en 1933
    j’ai 1 exemple très précis : mon GP cultivateur dans le doubs, achète un cheval en 1933, 800 francs.
    Que représente 800 francs en 1933 en rapport à son salaire ou le panier de la ménagère ???
    merci de vos réponses
    Annie


    • Pour trouver une partie de la réponse à cette question, hors du sujet du site Histoire Passion (qui ne traite pas l’histoire postérieure à 1815)

      allez voir sur le site de l’Insee

      la page http://www.insee.fr/fr/indicateur/achatfranc.htm donne la valeur actuelle du franc sur les 100 dernières années.

      Quant au niveau des salaires de 1933, la répartition des dépenses des ménages à cette date, le panier de la ménagère, etc. je pense qu’il faut aller fouiller sur le net pour trouver des sites qui parlent de la vie en 1933, fouiller dans des archives de cette époque et faire patiemment ce qui a été fait sur Histoire Passion pour des périodes antérieures à 1815.

      Cordialement

  • Bonjour, je recherche des informations sur les Follardeau de Bignay, ancêtres de Pierre Follardeau, époux de Jeanne Coustaud dont le fils Guillaume est l’ancêtre de tous les Falardeau d’Amérique. Merci de votre collaboration.


    • Bonjour,

      Les patronymes que vous mentionnez ne figurent pas actuellement dans la base données. Ils ne sont donc cités ni dans les publications des sociétés savantes qui ont été traitées ici, ni dans les documents d’archives présentés sur le site.

      Votre question étant plus de nature généalogique qu’historique, je vous suggère de prendre contact avec les groupes de discussion généalogique.
      Sans être exhaustif, il existe sur YahooGroupes, pour la Saintonge, un groupe qui s’appelle Généalogie en SAINTONGE où votre question rencontrerait certainement des interlocuteurs plus spécialisés.

      Cordialement

    • Bonjour, je recherche des informations sur l’égise de Bignay. Aujourd’hui appelée église priorale de la Transfiguration, elle était au 17e siècle consacrée au Saint-Sauveur ; les registres sont toujours signés ... prieur, curé de Bignay.

      Auriez-vous des informations sur cette église, notamment sa construction, et sur le prieuré auquel elle était attachée ?

      Merci de votre réponse

  • Bonjour, je recherche des informations sur l’égise de Bignay. Aujourd’hui appelée église priorale de la Transfiguration, elle était au 17e siècle consacrée au Saint-Sauveur ; les registres sont toujours signés ... prieur, curé de Bignay.

    Auriez-vous des informations sur cette église, notamment sa construction, et sur le prieuré auquel elle était attachée ?

    Merci de votre réponse


  • Bonjour, je recherche des informations historiques sur le village de Bouin, entre Villefagnan et Chef-Boutonne.
    Merci.


  • Bonjour,

    Je suis à la recherche d’informations sur la commune de Meursac, et plus particulièrement un lieu-dit " CHATEAU VERT ".

    Merci de me communiquer vos informations par mail xavdamil@aol.com

    En vous remerciant par avance

    X.DAMILLEVILLE


  • Bonsoir. Dans la base de données du Ministère de la Culture vous suggérez de faire une visite en images du Château d’Ecoyeux (17) ce que j’ai fait.Parmi une grande liste de châteaux et autres bâtiments j’ai relevé au Château de Crazannes (17) que dans la base mémoire les photos 6 et 7 pourraient plutôt être celles du château de la Roche Courbon. Pouvez-vous me confirmer. Merci


  • besoin d’info : eglise romane Parzac ! les archieves sont detruit .
    ou de trouver ? qoui de faire ..on veut restaurer/renover l’eglise ...faire tous possible de garder notre eglise dans l’etat origine
    svp suggestions, reponses ?

    (excuser s’il y a des faux . ; langue francais encore difficile pour moi !)

    Voir en ligne : http://www.freewebs.com/parzac


  • Bonsoir

    Je possède une carte postale représentant une réception officielle sous chapiteau à CHATEAUNEUF SUR CHARENTE. J’aimerais donc connaître l’identité des personnalités, ainsi que la signification de la légende de cette carte :" FETES DU 17 MAI 1905".

    Merci de votre aide


  • Bonsoir
    Je possède une bourse seigneuriale, et j’aimerais pouvoir la dater, ne serait ce qu’approxivement. Si quelqu’un pouvait me donner des renseignements...


    • Bonjour,

      C’est la première fois que je lis cette expression "bourse seigneuriale". Pourriez-vous préciser en quoi cela consiste ?

      Est-ce un objet, un document, un bâtiment ? Pouvez-vous en faire une description ?

      De quels éléments matériels disposez-vous pour associer le mot "bourse" et le mot "seigneurial" ?

      Cordialement.

      Pierre

    • Bonsoir et merci pour votre réponse. Par " bourse" j’entends bien l’accessoire servant au transport de monnaie. L’objet se compose de deux sortes de petits sacs reliés entre eux par une cordelière.Des éléments brillants ( à priori métalliques ? ) agrémentent les broderies disposés sur les deux " poches" ( excusez moi pour la trivialité du terme !). Un anneau métallique coulissant sur la cordelière permet de fermer ou d’ouvrir chacune des deux réticules. Des torsades brillantes sont situées à l’extrémité. J’ai employé le terme de " seigneuriale", car, d’après ce qui m’a été rapporté, cet objet aurait appartenu à un seigneur ou chevalier... ce que je n’ai pas de peine à croire, compte tenu des éléments et de l’aspect en général de cet objet, qui, bien entendu, a souffert des outrages du temps, mais reste nénamoins, je le pense, un témoignage exceptionnel de l’Histoire...ainsi qu’une pièce de collection ?
      Je tiens des documents photographiques à votre disposition.
      Cordialement
      frédéric

    • Bourse seigneuriale ?
      Savez-vous identifier cet objet mystérieux ?

      Merci à Fred de m’avoir envoyé la photo de l’objet mystérieux.

      Il s’agit visiblement d’un objet ancien.

      Mais quel est cet objet ?

      Fred suggère une bourse seigneuriale. Pouvons-nous confirmer ou infirmer cette hypothèse ?

      Si vous reconnaissez cet objet, merci de bien vouloir dire ce que vous en savez, et/ou de signaler une référence bibliographique, ou une adresse sur le web, etc.

    • Vu en kiosque : le dernier numéro du mensuel Le Moyen Age (la revue grand public, pas l’autre), sur Bruges, consacre aussi quelques pages aux "aumônières et poches de ceinture". Typologie et petite bibliographie. Je n’ai que feuilleté et l’indication est donc sans garantie...

    • Bonjour
      merci pour cette information
      Cordialement
      Frédéric

  • bonjour
    cherche tous documents ou informations sur chateau couvert Migron Charente maritime. voir mon site internet WWW. Chateau-couvert.com
    merci


    • Bonjour,

      Avez-vous essayé "Château-Couvert" dans le moteur de recherche interne du site Histoire Passion ? Il y a quelques pistes bibliographiques.

      Je suis allé visiter votre site.

      Si je peux me permettre une suggestion amicale : vos pages sur l’histoire de ce château gagneraient en crédibilité et en transparence si vous indiquiez quelles sont vos sources. Aujourd’hui, en histoire, c’est une règle de base.

      Parmi les sources sur l’histoire de Château-Couvert, le "chartrier de Matha", par le notaire Barbazan en 1757, est sans doute une des plus intéressantes. Barbazan indique dans son tome 2 (aux AD17, cote 1 J 354, pages 320 à 328) :
      - "Château-Couvert" cote 88. Sont mentionnés 8 documents datés de 1332 à 1579, dont des aveux, dénombrements, une saisie féodale pour devoir non fait, etc. Ces documents sont aux AD17, à la cote 1 J 442.

      J’ai souvenir qu’il y a dans le chartrier de Matha (1 J 353 et 1 J 354) d’autres mentions de la seigneurie de Château-Couvert, à l’occasion de l’exercice de certains droits seigneuriaux des seigneurs de Matha, mais je n’ai pas connaissance des cotes dans lesquelles ces documents se trouvent. Seule une lecture intégrale du chartrier de Matha vous permettrait d’en avoir la confirmation.

      Cordialement

    • Bonjour,

      Blason de la famille N à Château-Couvert

      Ce n’est pas une information très consistante mais elle peut vous être utile : sur le Grand Armorial de d’Hozier - Généralité de La Rochelle - année 1700, j’ai trouvé ce blason avec, pour seul commentaire, "N ... de Château-Couvert".

      On peut raisonnablement penser, compte tenu du dessin, qu’il s’agit de la famille propriétaire du château, mais ce n’est pas une certitude, sauf si vous avez la définition héraldique des armes de cette famille sur un autre document.

      Par exemple, une famille "Latour" s’il en existait alors en ce lieu, aurait pu avoir ce type de blason.

      Cordialement.

  • Bonjour à tous !!

    Je recherche des infos sur la famille de Jean Verret et sa femme Jeanne De Laprés nés tout les deux vers les 1605 donc le fils est Michel né en 1646 dans St-Eutrope

    toutes informations sera la bienvenue

    Amicalement
    D.Verret


  • Qui connait son nom,il aurait également été le premier sénéchal d’ ars en ré.

    Merci d’ avance

    LOUISE


  • des fouilles ont eu lieu à barbezières fin XIXème début XXème, mentionnées dans un ouvrage de Favraud, il existe même des photos
    Auriez vous des informations à ce sujet
    Merci de la part de ravion didier (raviondidier@gmail.com)


  • Bonjour,
    J’effectue des recherches sur les galériens protestants. Le 8 octobre 1699, tout un groupe de protestants de Saintonge et du Poitou est condamné aux galères par le parlement de Rennes pour contravention aux édits du Roi, c’est-à-dire probablement pour avoir tenté de sortir du royaume (informations tirées de Tournier Les galériens protestants). J’aimerais savoir dans quelles conditions ils ont été arrêtés, et à quel lieu géographique correspond exactement Murienne en Saintonge (lieu d’origine de Jean Barreau) et Senevest en Saintonge (lieu d’origine de Jacques Targier). Ces noms peuvent avoir été déformés ou mal lus, ou correspondre à des lieux-dits et non des paroisses.
    En vous remerciant par avance
    P. Rolland


  • Voici un nouvel ouvrage sur la région qui est particulièrement intéressant
    demander le en bibliothèque... ;

    L’Artisanat rural en Haut-Poitou, Alain Champagne, Préface de Monique Bourin
    2007, Rennes

    Presses Universitaires de Rennes
    Campus de la Harpe
    2, rue du Doyen Denis Leroy
    35044 RENNES cedex
    Disponible en librairie
    Connectez-vous sur
    www.pur-editions.fr
    ISBN 978-2-7535-0442-4
    242 pages

    milieu XIVe - fin XVIe
    Les productions artisanales ont depuis longtemps attiré l’attention des
    archéologues, alors que les historiens ne se penchent que depuis peu
    sur ce sujet. Il faut reconnaître que, dans les campagnes médiévales,
    les plus belles séries de sources privilégient les travaux des champs. Cependant,
    les paysans ne sont pas seuls et de nombreux ruraux, pratiquant une activité
    artisanale, participent au développement des campagnes. Ce livre a pour
    ambition d’apporter un nouvel éclairage sur ce groupe et de restituer la réalité
    de leurs poids économique.
    Charbonniers, charpentiers, forgerons, maçons, potiers, tuiliers, tisserands,
    verriers... s’intègrent, avec leurs particularismes, dans le quotidien des villages.
    Ils peuplent les forêts, animent les chantiers du bâtiment et vendent sur les
    foires et les marchés environnants. A la fin du moyen-Âge, ils s’insèrent dans
    une économie de marché conquérante, qui déchire l’ancien équilibre de
    l’économie coutumière et attise l’appétit des investisseurs.
    Grâce à la reconstitution de petites lignées, ce sont plusieurs groupes
    professionnels qui sortent de l’ombre avec leurs solidarités, leurs sociabilités et
    souvent une double activité. La confrontation avec un monde paysan mieux
    connu permet de distinguer les puissances et faiblesses du particularisme
    artisanal.
    Alain Champagne est maître de conférence à l’université de Pau et des pays de
    l’Adour. Cet ouvrage est tiré de sa thèse.


  • Je cherche des informations sur la Grosse Pierre de Chambon 17290 (Aunis).....existe-t-elle toujours ? si oui où se trouve-t-elle ? en connait on l’histoire ?


  • Bonjour ayant commencé la généalogie de ma famille VIGNAUD originaire de Dordogne 24 précisément d’Agonac mon plus ancien aieul Vignaud Antoine malheursement ne peux remonter plus loin car tout est aux archives à Périgueux si une personne pouvez m’aider afin de continuer ma recherche merci d’avance VIGNAUD Franck


  • bonjour tout le monde je fait de la genealogie depuis un petit moment et je suis déjà remonter dans le 16éme siécle et voilà que je tombe sur un métier peu commun il sagit de"gardien des plaisirs du roi"cette profession dont j ignore totalement sa signification me perturbe c est pour cela que je fait apel a vous.en attente d une réponse je vous prie de croire en mes remerciments avancés.


  • Merci aux personnes qui répondent à mes questions. En voici une autre...avez vous des précisions au sujet des souterrains découverts à barbezières, autres que celles liées aux récentes découvertes de 1968 ?


  • Bonjour à tous,

    à ma connaissance le cartulaire de Talmont n’est pas accessible en ligne. Je serais reconnaissant à tout correspondant qui voudrait bien me procurer copie numérisée des p. 76-77 et 127-128 concernant l’abbé Vital et les donations des sgrs de Talmont à Olonne.

    André-Yves Bourgès
    www.hagio-historiographie-medievale.fr


  • BONJOUR à tous et toutes

    je suis a la recherche du blason de meschers sur gironde qlq un peut-il m’aider ?

    MERCI D’AVANCE !


  • bonjour, je suis à la recherche d’infos sur la typologie d’un lieux dit sur la comune de bussac sur charente au nord de saintes. Ce lieux dit s’appele "la grande porte"
    MERCI.


  • bonjour,
    Pourriez-vous, s’il vous plait, me convertir cette date : "aujourd’hui quatorzieme jour de la 2e decade du 2e mois de l’an 2e de la république"

    J’ai pourtant enregistré pas mal de dates, mais c’est bien la 1ère fois que j’en vois une annoncée sous cette forme ! En fait, quel est, avec certitude, le 2ème mois de la 2ème année républicaine ?

    merci si quelqu’un peut aider


    • Je reste perplexe devant "le quatorzième jour de la décade".

      Peut-être un autre visiteur saura-t-il démêler cette curieuse expression. A première vue, je flaire une erreur du rédacteur de l’acte. Ce calendrier n’était pas très simple d’utilisation ...

      Cordialement

      Pierre

    • Une proposition de réponse, mais sous toute réserve, compte tenu de l’expression atypique "14ème jour de la décade".

      Le 2ème mois du calendrier révolutionnaire est Brumaire

      Le 14ème jour de brumaire an II correspond au 4 novembre 1793, jour situé dans la 2ème décade de brumaire.

      Cordialement

      Pierre

    • merci pierre c’est déja une petite idée vais voir dans ce sens

  • Bonjour,

    Je suis de Cognac et j’ai réalisé un film qui pourrait intéresser les visiteurs de ce site, en particulier les passionnés de la Renaissance et des mystères qui l’entourent.

    Ce documentaire propose une hypothèse fascinante sur les bâtisseurs de la Renaissance qui auraient codé leurs créations architecturales sous la conduite de François 1er.

    Attention, c’est un film qui se destine à la télévision, il dure 50 minutes.

    Je vous invite donc à découvrir ce film en avant première et bien sûr gratuitement.

    N’hésitez pas à laisser vos commentaires ici ou sur le blog du film, nous en avons besoin pour trouver un diffuseur.

    Le film : http://www.marc-bielli.com/fr1.html

    Le blog : http://lesecret1.6mablog.com/

    Bonne séance !
    Marc

    Voir en ligne : Voir le film


  • L’histoire de la commune de Thénac écrit par Bernard Petit, agrégé d’histoire, vient de sortir aux éditions du Croît Vif.

    Une belle vision de l’histoire du village mais aussi de la Saintonge

    Cordialement

    Francoise Souan chargée de mission pour l’animation de la médiathèque de Thénac


  • Mantaille : les ruine du chateau de Mantaille sont visible pres d Anneyron en Drome du nord. aucune étude sérieuse n a été faite, personnellement je suis régulierement sur le site pour effectuer des plans et des relevés ainsi que des photos. en ce lieu se déroula en 879 un rasseblement de tous les responsables religieux de la région pour élire un roi. Boson fut nommé, et créa pour 500 ans le Dauphiné qui ne fut rataché a la france que sous Humbert II.

    en 517 eu le concile d Epaonne ou se reunirent divers haut religieux. on decida par exemple qu un pretre ne pouvait chasser ni avec chien ni faucon, "un serf coupable de crime odieu et qui aurait pris asile dans une eglise est exempt seulement de peines corporelle"

    visiter www.mantaille.fr/index ou je présente beaucoups de choses.(en cours de construction à ce jour)

    Voir en ligne : http://www.mantaille.fr/index


  • bonjour,je suis le petit-fils de Pierre HILLAIRET de BOISFERON,et de son epouse Marie BONNARD(?),sauriez vous me dire quelles etaient ses fonctions en Russie,et ou ils ont ete inhumes.Merci,Stephane.


    • Bonjour,

      Je ne sais malheureusement pas répondre à votre question.
      En recherchant des références dans les bases de données du site sur le patronyme Boisferon, je n’ai trouvé que ce seul élément, mais il ne répond pas du tout à votre question
      - Dans les AHSA, à la BNF

      Il a déjà eu des échanges à propos de ce patronyme, dans le forum du site, voyez ici.

      Votre bouteille a été jetée à la mer. Le courant la poussera bien vers un internaute qui saura mieux répondre.

      Cordialement.

    • Pierre & Madeleine HdeB ont quitté la Russie juste avant la révolution.

      Pierre est décédé à Messac (17) le 16/08/47 son lieu de vacances. Probablement inhumé en région parisienne son lieu de résidence.

      Madeleine, Marie Bonnard est décédée à Paris (75015) le 15/08/30. Peut-être inhumée en région parisienne.

      Maigres renseignements certes, mais qui peuvent faire avancer un peu.

  • Bonjour à tous

    A Dunkerque le 13 mai 1792 est décédé
    DEBAUNAT Pierre agé de 85 ans,
    il est cité natif de
    Chateau Neuve en Engoumois, quel est actuellement ce lieu ?

    Merci pour votre aide

    José
    http://www.gennpdc.net/releves/
    http://www.crgfa.org/travaux.html


  • Je viens d’apprendre la résurrection de l’Institut d’histoire de Cognac et du Cognaçais,

    Président : Alain Lange.

    La prochaine réunion se tiendra le mardi 9 avril à 20 h 30, salle n° 8,
    dans l’ancien couvent des Récollets à Cognac.

    A l’ordre du jour, notamment :
    - projet de note d’information ;
    - l’inauguration de la sous-préfecture et du Palais de Justice, en mars 1858 (par Alain Lange).

    Voir en ligne : Sur le site de la ville de Cognac : Institut d’histoire de Cognac et du Cognaçais


  • Je viens de lire les livres de JOURDAN concernant les éphémérides de La Rochelle. Dans le volume 2 du 15 mars 1757, il parle de Cavenettes (Caisse de verre utilisée pour le marchandage et le trafic d’esclave et composée de flacons carrés) fabriquées à Lafond. J’ai d’ailleurs crée une page dans Wikipédia (http://fr.wikipedia.org/wiki/Cavenette), mais quelqu’un aurait t’il une photo ou une gravure représentant cet objet,ou l’objet lui-même, peut être au Sénégal retrouverai t’on des traces de cet objet.

    Voir en ligne : Cavenettes (trafic d’esclave)


  • J’ai écrit trois articles pour le bulletin de l’ADANE (L’Association pour le Développement de l’Archéologie sur Niort et les Environs), qui vient de paraître :

    Voir sur le blog de l’ADANE

    Les opinions que je développe sur l’implantation des églises sont à mon avis aussi valables pour la Saintonge que pour le Poitou.

    Cordialement


  • quelle est l’étymologie de ribaud(e) ?...alemande ou française ?...mais mieux encore ???...au delà de ça ?


  • Bonjour,
    en lisant un acte de mariage de 1727 qui a eu lieu à St Domingue ,l’époux, Sr Jean VENOT est dit natif de la paroisse de M.....soger en Saintonge.
    Jean VENOT est fils de Me Henry VENOT maître chirurgien et de Léonarde CHAPOUD et veuf de Louise MAURE (ou MACERE).

    Qui pourrait m’aider à retrouver cette paroisse ?
    Merci d’avance de votre réponse.
    Cordialement.
    Agnès MARTY


    • J’ai lancé un appel aux généalogistes charentais pour essayer de localiser la paroisse à partir des patronymes que vous avez cités.

      Le nom pourrait faire penser à Massausier, paroisse qui a été regroupée au XVIIIe siècle avec celle de Verrières, canton de Segonzac (16).

      Ce n’est qu’une hypothèse. L’état civil sera peut-être plus éloquent.

      Cordialement

    • Les amis de l’Association Généalogique de Charente (ACG) ont fouillé dans leurs archives et ont trouvé des renseignements intéressants.

      Bruno écrit :
      VENOT est un patronyme très peu répandu en Charente : il n’y a que 4 mariages dans la base de données AGC, et tous les 4 sont dans la région de Montboyer, près de Chalais.
      Il me semble que la Saintonge a pu descendre jusque là, province élastique comme tu nous l’as dit récemment...
      Et les difficultés de lecture pourraient peut-être faire coller "M.....soger en Saintonge" avec Montboyer...
      Je ne vois pas mieux !

      Jean-Claude complète avec ces informations :
      Sur Généanet, il y a des VENOT en Charente Maritime sur : Chaillevette, Saintes, Arthenac, Pons, Arvert, Taillebourg, Tonnay Charente, La Laigne
      Il faudrait voir s’il y a des lieux-dits ou rattachements sur ces paroisses concordent mais je n’en trouve pas.

      et en Charente, sur : Chalais, Montboyer, Sérignac, Chirac, St Laurent de Belzagot, Ligignac ??? peut être Lézignac
      aucune des communes de Charente ne semble comporter de lieu dont le nom serait proche, mais c’est sous réserve.

      et, cerise sur le gâteau de Montboyer :
      l’un des VENOT se mariant en 1762 à Montboyer est également dit sieur.

      Compte tenu de tout cela, Montboyer me semble une réponse assez probable.

      Cordialement

    • Bonjour et merci à tous celles et ceux qui m’ont aidée .

      Depuis ,j’ai eu quelques précisions en retournant à Paris (CARAN) où j’ai lu l’acte de décès de ce VENOT Jean.
      Il est décédé le 05/03/1756 à St Mars, environ 76 ans ,natif de Montbouillé en Saintonge.

      La femme de Jean VENOT est MASSON (et non MACERE ou MAURE indiqué dans mon 1er message).

      Donc le résultat de vos recherches "Montboyer" semble concorder avec Montbouillé en Saintonge ,écrit en 1756.Qu’en pensez-vous ?

      Si cela intéresse quelqu’un je peux envoyer la photo de l’acte de décès de Jean VENOT.
      Je n’ai pas trouvé comment envoyer une pièce jointe sur ce forum.

      Merci encore de vos réponses.
      Bon dimanche.

      Cordialement.

      Agnès MARTY

    • Montboyer semble être la bonne réponse. Merci aux veilleurs de l’AGC pour leur rapide et pertinente réponse

  • connaissez vous la chapelle de "surbyer ou surbyère" près de barbezières, peut-être sur la commune de chives ou existe le lieudit "la chapelle". Merci


  • Bonjour,
    Je recherche l’origine de la cloche (1773) de l’église Saint Augustin sur mer classée au patrimoine mondial de l’unesco (pourquoi St Augustin).
    Nous avons la même à St Pierre et Miquelon dans une chapelle, provenant d’un navire échoué probablement mais de 1774.
    Si qq pouvait m’aider cela me premettrait certainement de trouver l’origine de celle de SPM.
    Merci et bonjour des îles.
    guy

    Voir en ligne : Patrimoine de l’unesco


  • Je fais des recherches genealogiques sur la famille Bertet. Je vis en Australie et ca rend les choses un peu plus compliquees. Estce quelqu’un peu m’aider ?
    Mes Bertet semblent etre originaire de saint jean d’angely du moins en 1790 jacques bertet y etait sabotier, son pere Pierre, aussi sabotier, venait de Mazeray ou je peu tracer la famille depuis 1698, un autre Jacques Bertet. Soudainement la generation nee au debut de 19eme siecle, 1818 et 25, a decide de quitter la region et emigrer vers Vendome (loir et cher).
    Y aurait-il un evenement notable qui aurait pu les pousser a emigre ?
    J’aimerai aussi savoir si cette branche des Bertet etait Protestante ?


    • Bonjour,

      En 1815-18, le retour du Roi Louis XVIII est le moment d’une épuration politique de première importance, qui se traduit par de nombreuses interdictions de séjour et exils (hors des département d’origine ou d’affectation) de bonapartistes, hommes politiques ou fonctionnaires.

      Rien à ce jour ne me permet de dire que ces Bertet ont été concernés par cette épuration, mais cela peut être une piste de recherche, surtout si des éléments en votre possession font apparaître que ces personnes ont eu des fonctions dans l’administration impériale ou dans des fonctions électives sous l’Empire.

      En dehors de ces épurations et des exils administratifs qui en ont résulté, je ne connais pas de cause historique d’émigration à ce moment-là, mais les motifs qui peuvent amener une famille à changer de lieu sont très divers.

      Peut-être les généalogistes locaux pourront-ils nous aider à en savoir plus.

      Cordialement

    • Bonjour,
      Je ne sais pas trés bien utiliser internet.
      Je recherche une émission TV " Faites entrer l’accusé" ou " Secret d’actualité " où l’on a parlé du tueur Alfredo Straniéri. Pouvez vous m’aider à trouver cela par un particulier sur un forum. En effet il y en a qui enregistre toutes ces émissions là. Suffit de trouver une de ces personne afin qu’elle me vende cette émission.
      Mon téléphone et le 06 67 48 74 18.
      Merci pour votre aide.
      Patrik

  • Est-ce que l’epuration politique par le Roi Louis XVIII aurait aussi affectes les Compagnons du Devoir ?


    • Je ne sais pas répondre à cette question sans faire des recherches un peu approfondies.

      En faisant des recherches sur cette période en Bourgogne, j’avais eu la chance de dénicher le journal du préfet de la Côte d’Or dans lequel il faisait le point, commune par commune, sur les bons et les mauvais sujets de Sa Majesté, et désignait nominativement tous ceux qui devraient faire l’objet de mesures d’assignation à résidence, avec les professions, un commentaire sur le motif, les lieux d’exil.

      Je ne sais pas si ce type d’écrit était le résultat d’une décision administrative nationale, et, dans l’affirmative, si le préfet de la Charente-Inférieure a été aussi consciencieux que son collègue de la Côte d’Or.

      Pour trouver quelque chose, il faudrait que j’explore le fonds des archives préfectorales aux AD de la Rochelle. Je ne sais pas sous quel délai je pourrai le faire.

  • Je n’ai pas réussi à le consulter sur Gallica, ni nulle part d’ailleurs !

    Il a été publié par

    Grasilier, Th. éd., Cartulaire de l’abbaye de Saint-Etienne de Vaux, de l’ordre de Saint-Benoît, suivi des chartes du prieuré conventuel de Notre-Dame de la Garde en Arvert, de l’ordre de Grammont, 2 vol., Niort, 1871 (Cartulaires inédits de la Saintonge, 1).

    Sur le site de cartuIR, il est fait mention de la référence : Bibliothèque nationale de France, lat. 10124 au Département des manuscrits occidentaux

    Quelqu’un sait-il s’il est consultable en version numérisé, et où ?

    Merci beaucoup, cordialement.
    Xavier


    • Bonjour,

      Ce cartulaire ne semble pas être actuellement accessible en ligne.
      Mais ce qui est vrai un moment peut être différent le lendemain.

      Sur nos sources habituelles (BNF et Google Books), on le trouve très souvent mentionné, mais pas publié en ligne.

      Je pense qu’on doit pouvoir trouver cet ouvrage dans plusieurs bibliothèques de la région charentaise et alentour (Bib. municip. de Saintes, Médiathèques de Poitiers et la Rochelle)

      Cordialement

  • Bonjour à tous,

    Je possède dans ma famille depuis plusieurs génération plusieurs parchemins en peau écrit avec du sang de porc, en vieux français, avec les armoiries en sceau de cire. Il s’agirait de titre de propriété ou de quelque chose y ressemblant. ils sont datés pour la plupart du 13ème et 14ème siècle.

    Je souhaite en faire une expertise, mais je ne sais pas vers qui m’adresser. Pourriez vous me donner des coordonnées d’experts sur Paris. Je vous en remercie d’avance.


  • bonjour,
    suite a un rallye touristique ,je suis a la recherche d’information sur la date de la classification du fleuve charente comme voie navigable.
    je pense que cela doit remonter a louis philippe ou napoleon 3 mais je n’ai aucune preuve.
    merci de votre aide


  • Quelqu’un peut-il me dire si les Vaudois ont eu une presence/influence quelconque dans la region de Saintes/Saint Jean d’Angely. J’essaye de tracer un lien possible entre ma famille qui se trouvait a Mazeray au 16 siecle et l’immigration des Vaudois vers le sud ouest.


    • Une première question me vient à l’esprit à propos de votre message : le mot "Vaudois" me semble correspondre à deux sujets distincts.
      - les Vaudois, habitants du canton de Vaud en Suisse. De nombreux documents (Crottet, etc.) montrent la présence en Saintonge et en Aunis au 16ème siècle de prédicateurs protestants venant de Suisse ;
      - les Vaudois, membres de l’Église vaudoise, suivant la doctrine de Pierre Valdo. Les Vaudois du Lubéron (en particulier ceux des villages de Mérindol et Cabrières) ont été massacrés par milliers en 1545.
      Les derniers Vaudois survivants ont, pour beaucoup d’entre eux, rejoint les églises protestantes naissantes, ce qui fait qu’il peut y avoir confusion entre les deux sujets. Je n’ai pas trouvé, dans mes sources immédiatement disponibles, d’informations sur la dispersion de ces seconds Vaudois vers la Saintonge et l’Aunis.

      Pour essayer de donner une réponse à votre question, il serait certainement utile de savoir de quels Vaudois vous voulez parler.

      Cordialement.

  • Malheureusement je suis bien loin d’être une experte en histoire Vaudoise ! Je croyais que tous les Vaudois venaient du canton de Vaud en Suisse et ma présomption était que leur majorité était de cette religion qui est de nos jours et d’après certaine sources, l’équivalent ou proche de l’église méthodiste.
    J’avais l’impression que les Vaudois (religion) avaient émigré en direction de l’Allemagne et du sud-ouest de la France pour échapper aux persécutions. Ceci durant plusieurs générations.
    Donc ma réponse n’est pas claire du tout.

    On pourrai dire que : certain Vaudois étaient Vaudois, mais on peut être Vaudois sans être Vaudois.

    Bref, je crois que ma question concerne les Vaudois Vaudois (religion+origine)


  • Est-ce que quelqu’un connait l’origine du nom de ce ruisseau aux environs de Mazeray ? il y a aussi dans la meme region un bois Bertet.
    Etant une descendante directe des Bertet de cette region, je suis curieuse d’en savoir plus.


  • Bonjour ,
    J’ai en ma pocession un médaillon de "NOTRE DAME DE BONNE NOUVELLE" de 1634.1861
    Seriez-vous dans la mesure de me renseigner de son histoire et de sa valeur , s’il vous plait ???
    Dans l’attente d’une réponse de votre part , veuillez agréer mes salutations distinguées .


  • Ce message en anglais a été transmis par courriel via le site Histoire Passion. Il m’a semblé utile de le traduire et de le faire paraître dans ce forum. Une bouteille est jetée à la mer... Vos réponses seront toutes bienvenues ...

    Hello Pierre-
    Votre website est incroyable !!!!

    I am a descendant of Pastor Jacques Fontaine (1658-1722) who escaped from France in 1685. I wrote the English translation of Jaques Fontaine’s memoires which was published in 1992 by the Huguenot Society of Great Britain and Ireland. I have been researching Huguenot history for more than 25 years and have also translated the memoirs of Isaac Dumont de Bostaquet, published by the same society in 2005.

    My current project is organizing a symposium to take place in London in May 2009 which will be sponsored by the Huguenot Society of Great Britain and Ireland and the Huguenot Society of South Carolina.

    The subject of the symposium is the international Huguenot trade network of the 17th and early 18th centuries and presentations will be made by about 10 academics using the Boyd family of La Rochelle and Bordeaux as a case study.

    The symposium will trace the Boyds from Scotland in the 15th century to Ireland in the 19th century. I am part of an international research team, and we will present the family from their origins in Scotland to La Rochelle and Bordeaux, South Carolina, the Caribbean, New York state, England, Ireland, the East Indies, Bance Island (the slave trade) etc etc.

    As far as I am aware, this sort of study has never been done before.

    My part of the presentation will be the 200 years or so that the family
    spent in France. The first member of the Scots family to go to La
    Rochelle was one George or Georges Boyd who was there before 1603.

    Probably his son, also George, married Marie Chapron and they had children Jean and Judith who married the English merchant Edward Moore in 1666. I need documentation.

    The Boyds are an ancient Scottish family who came to La Rochelle some time around 1600. They seem to have remained in La Rochelle until about 1630.

    Associated families, who were all in La Rochelle as merchants, include
    Pascaud, Berchaud, Chapron, Thauvet, Thevenin and others.

    I have many original documents (copies) kindly sent to me by the archives in Bordeaux.

    I would like to find someone who could do research for me in La Rochelle for a fee. I can read French with no problem but it is difficult for me to write.

    I would like to be able to write in English while whoever writes to me
    could write in French. I have worked in this manner for a number of years
    with Denis Vatinel, formerly of Royan. He was a great help to me in my
    research on Huguenots of Normandie.

    I hope you will be able to help me !

    Merci en avance -
    Dianne W. Ressinger
    Hello Pierre-

    Votre website est incroyable !!!!

    Je suis une descendante du pasteur Jacques Fontaine (1658-1722) qui quitta (s’enfuit de) la France en 1685. J’ai fait la traduction anglaise des mémoires de Jacques Fontaine, qui ont été publiées en 1992 par la "Huguenot Society" de Grande-Bretagne et d’Irlande
    J’ai fait plus de 25 ans de recherches sur l’histoire des Huguenots, et j’ai aussi traduit les mémoires d’Isaac Dumont de Bostaquet, publiées par la même Société en 2005.

    Mon projet actuel est l’organisation d’un symposium qui doit avoir lieu à Londres en mai 2009, qui sera supporté par la "Huguenot Society" de Grande Bretagne et d’Irlande et la "Huguenot Society" de Caroline du Sud.

    Le sujet du symposium est le réseau de commerce international des Huguenots au 17ème et début 18ème siècles, et des exposés seront faits par une dizaine de chercheurs qui prendront la famille Boyd de La Rochelle et Bordeaux comme cas d’étude.

    Le symposium suivra la trace des Boyds depuis l’Ecosse au 15e siècle jusqu’à l’Irlande au 19e siècle. Je fais partie de l’équipe internationale de recherche, et nous présenterons la famille de ses origines en Ecosse jusqu’à La Rochelle et Bordeaux, Caroline du Sud, les Caraïbes, l’Etat de New York, l’Angleterre, l’Irlande, les Indes Orientales, l’île de Bance (traite des esclaves) etc etc.

    Autant que je sache, ce type d’étude n’a pas encore été fait

    Ma part de la présentation portera sur les 200 ans ou environ où la famille vécut en France. Le premier membre de la famill écossaise qui vint à La Rochelle fut un George ou Georges Boyd, avant 1603.

    Probablement son fils, autre George, épousa Marie Chapron et ils eurent des enfants Jean et Judith qui épousa le marchand Anglais Edward Moore en 1666. Je recherche des documents.

    Lee Boyds sont une vieille famille écossaise qui vint à La Rochelle vers 1600. Ils semblent être restés à La Rochelle jusque vers 1630.

    Des familles associées, tous marchands à La Rochelle, s’appellent Pascaud, Berchaud, Chapron, Thauvet, Thevenin et autres.

    J’ai plusieurs documents originaux (copies) qui m’ont été aimablement envoyés par les archives de Bordeaux.

    J’aimerais trouver quelqu’un qui pourrait faire des recherches pour moi à La Rochelle, contre rétribution.

    Je lis le Français sans problème, mais c’est difficile pour moi de l’écrire.

    J’aimerais pouvoir écrire en Anglais à partir de ce qu’on m’écrira en Français. J’ai travaillé de cette manière pendant plusieurs années avec Denis Vatinel, de Royan. Il m’a été d’une grande aide dans mes recherches sur les Huguenots de Normandie.

    J’espère que vous pourrez m’aider !

    Merci en avance -
    Dianne W. Ressinger

  • Bonjour, Nouvelle en Périgord, j’ai été surprise de voir toutes les villes et villages qui se terminent par "ac" comme Bergerac, Ribérac, Manzac, Marsac, Boulazac, etc..... Quelqu’un peut il me dire que signifie et quel est l’origine du "ac" ? Merci.


    • Les innombrables noms de lieux en -âcum (attestés comme tels ou restitués par la grammaire historique), précédés le plus souvent d’un nom de personne romain, et qui révèlent ainsi les origines très anciennes, présumées gallo-romaines, de nos communes en -y ou -ies dans le nord de la Gaule, en -é dans le centre, en -ac en Bretagne francophone et dans le Midi : ainsi Montiniâcum > Montigny, Montignac, ou Sabiniâcum > Savigny, Sévigné, Savignac, etc. Ces noms sont généralement interprétés comme étant ceux de biens-fonds acquis par des citoyens romains ou des Gaulois romanisés (achat ? confiscation ?), et dont l’exploitation agricole (villa) est devenue, en se développant, le noyau d’une ville ou d’un village et, à l’époque chrétienne, d’une paroisse. Mais ici encore, toute confirmation doit venir de la fouille : encore doit-on être certain d’être en présence de la villa qui a donné son nom au futur village. Du reste, le suffixe -(i)âcum est resté en usage au début de la période franque ...

      Source en ligne : La toponymie ou science des noms de lieux. Jean Loicq

  • Ce site du Ministère de la culture-Mérimée- montre plusieurs croquis de l’abbaye de la Grâce-Dieu de Bénon

    Voir en ligne : Croquis de l’abbaye de la Grâce-Dieu de Bénon


  • Bonjour

    Est ce quelqu’un pourrait me donner l’éthimologie du nom de famille BOUZAGE ?
    Mes recherches à ce jour ont été vaines.
    Merci d’avance.

    Marie-Hélène


  • bonjour,
    j’ai lu quelque part (mais où ?!!)que l’un de mes ancêtres a été maintenu dans sa noblesse par Bégon...comment en avoir confirmation et trouver le texte ?
    Merci à tous de bien vouloir m’aider.Bien cordialement.
    Philippe de Fleury.


  • Bonjour Pierre,
    Encouragé par votre réponse rapide et précise à ma dernière question, je vous en pose une autre !
    A votre avis comment puis-je faire pour disposer du texte intégral de l’article suivant :
    Fleury(Louis de)" le blason en Poitou sous Louis XIV" Rev.Bas-Poitou, T.6, 1893, p.53 à 58.?
    Merci à l’avance.Très cordialement à vous.
    Philippe.


    • Je n’ai pas trouvé de réponse en ligne à votre question (ni à la BNF, ni sur Books Google). Quelques exemplaires de la revue sont en vente chez des bouquinistes qui ont leur catalogue en ligne, mais actuellement pas l’année 1893.

      Je pense que cette revue du Bas-Poitou doit pouvoir se trouver en bibliothèque : et en premier à la Médiathèque de Poitiers qui comprend un fond ancien très riche.

      Coordonnées ici

      Peut-être d’autres lecteurs de votre message sauront-ils en dire plus

      Cordialement

  • Bonjour,
    Commençant la généalogie de ma famille j’ai trouvé sur un acte de mariage que le père de la future était officier des universités et professeur de belles lettres. Il n’est indiqué nulle part où se trouvait son emploi mais la future demeurait dans les environs d’Angoulème entre 1850 et 1880.
    Y aurait-il une liste de ces personnes influentes à l’époque dans les Archives Départementales de Angoulème (quelle catégorie ?) ou sur un site internet.
    avec tous mes remerciements.


    • Bonjour,

      L’usage, en matière de mariage, était généralement (mais pas absolument) de célébrer le mariage au lieu de résidence des parents de la future. A partir des données que vous indiquez, il n’est pas certain que le futur soit né à proximité.

      Document sur les personnes influentes à une époque ? Il est possible que des Almanachs régionaux du temps contiennent des listes de ce type. Je ne connais pas leur cote aux AD, mais c’est une piste possible.

      Autre piste : Aux AD, il y a les archives administratives du département. La série T concerne l’Enseignement général, les affaires culturelles, le sport.

      Sites internet : faites des recherches à partir du patronyme sur le site de la BNF Gallica et sur Books Google (un professeur fait quelquefois des publications). Avez-vous essayé de saisir le patronyme dans le moteur de recherche interne de ce site Histoire Passion ?

      Si d’autres idées me viennent je les ajouterai ultérieurement.

      L’indication du patronyme et des lieux concernés faciliterait grandement la recherche.

      Cordialement

  • Bonjour,
    La “Marche à Marie Gachet”, danse traditionnelle de la Saintonge, est encore pour nous à ce jour pleine de secrets... Qui était Marie Gachet, pourquoi cette musique a-t-elle pris son nom ? Nous n’en savons rien.
    C’est à l’association « La Pibole Saintongeaise », de Courcoury (17), que nous devons le fait d’avoir déniché cette partition tombée dans l’oubli, auprès d’un particulier lors d’une foire des environs de St-Sever-de-Saintonge. Vraisemblablement détachée d’un carnet de bal, cette partition manuscrite garde donc encore aujourd’hui son mystère.
    Reste la mélodie, que nos générations actuelles peuvent faire revivre.

    Voir en ligne : Marche à Marie Gachet


  • Bonjour,
    Je souhaiterais savoir d’où vient le nom d’« Arthenac », commune de charente-maritime 17520.
    Merci


    • Je laisse parler les auteurs qui se sont penchés sur cette question, dans le livre "Origine des noms de villes et villages de Charente-Maritime" - Jean-Marie CASSAGNE & Stéphane SEGUIN - Ed. Bordessoules - 1998

      ARTHENAC

      Selon toute probabilité, Arthenac est l’ancienne Atheniacum ou villa Artinii, c’est à dire le domaine d’Artinius - un nom gaulois dérivé du mot artos (ours)

      Mais il se peut que le nom actuel du bourg soit issu de l’expression latine arx tenax (citadelle inexpugnable) qui s’appliquait à un fort romain situé sur une colline appelée aujourd’hui la « Motte à Bonnet ».

      Un avis personnel : en toponymie, on est souvent au niveau des conjectures, et la proposition de plusieurs hypothèses limite les risques. Pour ma part, je me sens plus en phase avec la première proposition, qui est une explication assez courante pour les noms de lieux se terminant par -ac. Mais je ne sais pas quelles sont les sources qui permettent de proposer Artinius. Peut-être une charte d’abbaye, mais je ne sais pas laquelle.

      La seconde proposition "Arx tenax" est empruntée à Gautier, dans le "Dictionnaire des communes de Charente-Maritime" (1839), qui ne propose que cette version pour le nom d’Arthenac. Gautier l’a peut-être empruntée à un autre auteur, que je ne connais pas.

  • Lors de la vente aux encheres d’une bibliothèque
    Rochelaise en 1981 le livre suivant :
    VIALART,Histoire généalogique de la maison de
    Surgeres Paris,1727
    portait la mention suivante :

    Ex-libris Bibliotheca BRENADENSE

    J’ai revu cet ex-libris sur un livre -dont j’ai
    oublié le titre - de la fin du 19è siècle.
    Qui saurait me dire ce qu’était cette bibliothè-
    que ?

    Merci d’avance.


    • Malgré mes recherches, je n’ai pas su, jusqu’à présent, identifier avec certitude la ville ou le pays désigné par l’adjectif "Brenadensis", ( brenadense au féminin)

      Tout ce que j’ai trouvé portant cet adjectif est une variété de dauphin "Steno brenadensis" : cela ferait penser à une ville côtière, mais il n’en manque pas.

      Phonétiquement, j’ai pensé à Bréda (Pays-Bas), Brindisi (Italie), mais cela ne semble pas être des réponses adéquates.

      La bouteille est lancée à la mer. Il y aura bien un dauphin pour la trouver...

  • Bonjours, j’ai un devoir d’histoire et je n’arrive pas à répondre à cette question, pouvez-vous m’aidez :
    Quels sont les Etats satellites de l’Allemagne en août 1939 ?
    Merci


  • La restauration en cours des fresques de l’église de Fontaine-chalendray montre une litre funéraire et plusieurs blasons, si l’un de ceux-ci est associé à la famille de Montbron , l’origine du second m’est inconnue.
    Parmi les lectrices et lecteurs d’H & P, quelqu’un saurait- il me donner une indication ?
    Ces blasons sont visibles sur le site de la mairie de Fontaine-Chalendray


    • Je suis allé fouiller, mais pas complètement, dans le site de J-M Ouvrard, qui est la référence dans ce domaine

      J’ai trouvé dans ces 2 pages, des blasons qui se rapprochent de celui qui est montré sur la photo

      Celui de "N. Montbron escuier, sieur Dusson" (dans l’écriture de d’Hozier)
      à l’adresse http://pagesperso-orange.fr/jm.ouvrard/hozier/hozier7.htm

      Le blason de ce seigneur est Burelé d’argent et d’azur, écartelé de gueules. . Les images de ces deux blasons sont assez proches.

      Reste aussi à dire qui est ce N. Monbron (Nicolas, Norbert...)

      En cherchant des sources sur Fontaine-Chalendray, j’ai trouvé ceci :

      La seigneurie de Fontaines, démembrement de celle d’Aulnay, passa à la famille de Salignac-Fénelon, par le mariage de l’héritière de Monberon avec Antoine de Salignac, marquis de Fénelon, qui ne laissa que 2 enfants : un fils mort au siège de Candie, et une fille mariée au marquis de Laval-Lezay. C’est ainsi que la terre de Fontaines entre dans la maison de Montmorency-Laval qui la possèda jusqu’à la Révolution. (AHSA T 28, 1899, p 311-312)

      et aussi, dans les minutes de Rocquet, notaire à Beauvais-sur-Matha

      1713, 6 mars. — Marie-Françoise de Sallagnac-Fénellon-Montbron, épouse de Henry-Joseph de Sallagnac, comte de Fénelon, si devant veuve de Pierre, marquis de Laval, chef du nom et armes de Laval, la dite dame autorizée en justice, demeurant en leur chasteau de Magnac en Basse-Marche, de présent en celui de Fontaine-Challandray en Poitou, d’une part ; et Guy-André, comte de Laval, chef du nom et armes de Laval, marquis de Laval-Lezay, seigneur de La Bigeottierre, Neuville, La Roche, Clerambauld, La Plaisse (?) et autres lieux, colonel d’infanterie, demeurant ordinairement en son chasteau dudit Laval-Lezay en Poitou, ledit seigneur comte de Laval, fils du feu seigneur marquis de Laval et de la dite dame comtesse de Fénelon, hérittier sous bénéfice d’inventaire dudit feu seigneur de Laval, son père, d’autre part ; lesquelles parties, s’étant assemblées et ayant examiné et fait examiner par leurs conseils les comptes de tutelle, ont signé avec moy. Rocquet. (Bull des AHSA T. 2, 1880)

      Je pense qu’on devrait trouver dans ces noms (où l’on retrouve Monberon), la clé de l’énigme.

      Autre page, où on trouve un blason qui se rapproche un peu moins de celui de l’église
      http://pagesperso-orange.fr/jm.ouvrard/armor/fami/t/tison.htm

      Je poursuis la recherche.

    • Selon l’ouvrage de H Michelet et E Bonsergent intitulé "Histoire d’Aulnay", publié en 1913 et repris par les ed.res.universis, La famille des Montberon de Fontaine apparait avec Louis 1° troisiéme fils de François et de Louise de Clermont. Avant 1468 Fontaine dépendait des Montbron d’Aulnay, aprés avoir appartenu aux Mortagne. En 1315, la fille de Pons de Mortagne, Marguerite s’intitulait vicomtesse d’Aulnay, dame de Mortagne, de Chef-Boutonne et de Fontaine.
      Ceci également selon l’histoire généalogique du P. Anselme cité dans l’ouvrage.
      Comment faire apparaitre les photos des blasons restaurés sur le site d’H&P, je n’y ai point réussi ?

    • JE SUIS DE TRES PRES LA RESTAURATION DE CETTE EGLISE ; LA COMMUNE POSSEDE DES DOCUMENTS ECRITS PAR L ABBE MULOT PRETRE A FONTAINE DE 1925 A 1940 ENVIRON/ IL S AGIT BIEN DU BLASON DES MONTBRON/ MAIS DE QUEL PERSONNAGE/ LA COURONNE DE MARQUIS QUE VOUS AVEZ REMARQUEE EST UNE PISTE /NOUS NE POSSEDONS PAS L ENSEMBLE DES TITRES DE LA FAMILLE MONTBRON / A MON AVIS C EST LA QU IL FAUT CHERCHER/ CONSULETR LE DICTIONNAIRE BEAUCHE FILLOT AUX AD DE NIORT OU DE POITIERS SERAIT EGALEMENT UNE PISTE AMIS JE NE EPUX M Y RENDRE

    • Merci pour votre message

      Il y a dans la litre funéraire en cours de restauration dans l’église de Fontaine 2 blasons :

      blason des Monberon


      Ces armes sont bien celles de la famille de Montberon, dont la définition héraldique est : " écartelé au 1 & 4, fascé d’argent & d’azur, & au 2 & 3 de gueules "

      La généalogie des Montberon est présentée sur ce site à cette page

      blason inconnu



      C’est ce second blason qui résiste pour le moment à l’identification. On pourrait penser qu’il s’agit d’une famille alliée aux Montberon de Fontaine, probablement au XVIIIème siècle.

      Mais est-il possible d’affirmer avec certitude que les deux blasons coexistaient sur la même litre funéraire ?

      Ne s’agirait-il pas de blasons peints sur deux litres chronologiquement distinctes ?

      Il n’est peut-être pas à exclure qu’ils représentent les mêmes armes, car leurs définitions héraldiques sont assez proches. Seul semble différer le nombre de "fasces" dans les quartiers 1 et 4.

      Je continue mes recherches.

      Je pense que nous disposons des noms de toutes les familles alliées aux Montberon de Fontaines. Jusqu’à présent, aucune d’entre elles n’a un blason qui permette d’en dire plus sur le "blason inconnu".

      blason des Monberon
      blason inconnu
    • Bonsoir,
      Pas facile la question de ce blason inconnu de l’église de Fontaine-Chalandray.
      A dire vrai, je n’ai pas de réponse.
      J’ai été contacté aussi par Mr Jean-Jacques BAUD, pour la même question.
      J’ai cependant relevé une remarque très intéressante faite par Mme Joelle Deshoux, à savoir sur le blason des Montbron surmonté d’une couronne de marquis.
      Il ne semble pas qu’il y ai eu de personnage de la famille de Montbron qui soit titré de Marquis dans cette branche de Fontaine-Chalandray.
      Mais on trouve par contre Marie-Françoise dite de Salignac-Montbron, qui après le décès de son frère Jean-Baptiste, devint héritière des Montbron de Fontaine-Chalandray.
      Elle était alors dite MARQUISE de Magnac, dame de Fontaine-Chalandray.(Elle décéda en 1726).
      Question osée : Le blason des Montbron timbré de la couronne de marquis ne pourrait-il pas être le sien ?

      Pour en revenir au blason inconnu, Marie-Françoise de Salignac-Montbron, avait épousé en premières noces en 1681 Pierre III, marquis de Laval-Lezay. Le blason des Laval n’a pas
      grand chose à voir avec le blason inconnu, cependant l’armorial de Rietstap donne aussi pour une famille de Laval, (mais je ne sais pas pour quelle famille de Laval), un blason "d’azur à la fasce de gueules accompagnée en chef de trois (alias 5) étoiles rangées d’or, et en pointe d’une fleur de lys d’argent, l’écu bordé d’or".
      En admettant que les meubles aient été effacés, c’est le seul blason des familles associées de près ou de loin à Fontaine-Chalandray, qui ai une fasce. Je sais, c’est plus que tiré par les cheveux.

    • Bonjour Jean Jacques,

      Je ne sais rien sur les blasons, mais il existe apparemment des documents concernant l’église de Fontaine chez Yvette ... Baud.

      A vérifier ...

      Serge Portejoie

  • salut,
    donc voila,Leon gambetta , dans un de ses discours , critique le clergé.Il denonce le pape,les pretres,...les membres du clergé quoi, de pouvoir intervenir dans la politique de l’etat.J’aimerais savoir si il existe un texte, une trace historique qui contredit cet homme ?


  • Mon ancêtre (québecois) maternel était originaire ou fut baptisé, selon nos recherches, à Notre-Dame de Cogne ( Larochelle). Pouvez-vous me dire si cette église existe encore à Larochelle ou si c’est un village existant ou non... Il (René) est né le 1er janvier 1642 et était le fils de Jean Rhéaume et de Marie Chevalier. Il est décédé à Québec en octobre 1722. Merci ! ah oui, si j’ai une réponse qui m’éclaire j’aurai d’autres questions...C’est super votre site !


  • Cette question a été posée à plusieurs rédacteurs du site, et ils ont chacun répondu directement à l’interlocuteur.

    Pour faire un regroupement du sujet, je propose aux rédacteurs de copier-coller leur réponse en répondant à ce message.


    • Ma réponse du 6 mars à Jacky Chataigner

      Plusieurs lecteurs des Bulletin de la Société des archives historiques de la Saintonge et de l’Aunis ont posé en 1895, puis en 1899 la même question que vous.

      Les réponses données à cette époque sont en ligne à ces adresse de la BNF :
      - http://visualiseur.bnf.fr/CadresFenetre?O=NUMM-209516&I=455&M=chemindefer
      - http://visualiseur.bnf.fr/CadresFenetre?O=NUMM-209520&I=326&M=chemindefer

      Si vous entrez l’expression "ventres rouges" dans le moteur de recherche interne du site Histoire Passion, vous verrez que la question est assez récurrente

      En lisant les réponses données, vous conclurez peut-être, comme moi, qu’on ne sait plus très bien d’où vient cette expression, mais que certaines des hypothèses proposées dans ces bulletins ne manquent pas d’intérêt.

      Cordialement

    • "les hypothèses sont les suivantes : épithète donnée aux habitants des côtes
      entre La Rochelle et Royan. Ce surnom donné aux saintongeais des bords de
      mer fut attribué semble t’il à ceux de l’intérieur par extension, en raison
      de l’usage répandu du port de vêtements en molleton rouge (gilets de peau,
      caleçon, jupons pour les femmes) utilisés par les cultivateurs ou les marins
      notamment dans l’ile d’Oléron. Le rouge étant selon la croyance populaire
      conducteur des rayons solaires calorifiques donc censés préserver du froid
      et des rhumatismes. Les saintongeais utilisaient également plus volontiers
      des vêtements de couleur rouge au bord de la mer car cette couleur était
      beaucoup plus stable, moins attaquée que les autres par la lumière et les
      efflorescences salines".

    • En utilisant le moteur de recherche du site, vous auriez trouvé quelques réponses, dont aucune toutefois n’est assurée.

      D’abord, sur le mode du canular, qui ressemble à un aveu d’impuissance :
      http://gallica.bnf.fr/ark :/12148/bpt6k2095203.image.f326

      Un peu plus réaliste
      http://gallica.bnf.fr/ark :/12148/bpt6k209517d.image.f227
      (Répond à ceci : http://gallica.bnf.fr/ark :/12148/bpt6k2095161.image.f455 )

      Explication assez proche, mais avec des datations impossibles à prouver, surtout celle de Bourignon :
      http://gallica.bnf.fr/ark :/12148/bpt6k209542j.image.f284
      citation plus longue de Bourignon : http://gallica.bnf.fr/ark :/12148/bpt6k2139957.image.f156

      Si l’on évacue l’explication par les Anglais, ne reste guère que celle de la pièce de vêtement (gilet ? ceinture ?), d’autant plus probable qu’on trouve des appellations équivalentes dans d’autres régions, comme le Pays basque (http://books.google.fr/books?id=z8MPAAAAYAAJ&pg=PA212&dq=%22ventres+rouges%22&lr=). L’explication de Sébillot (http://books.google.fr/books?id=lsBQxdvaIRUC&pg=PA278&lpg=PA278&dq=%22ventres+rouges%22&source=bl&ots=2vl_qWBZiI&sig=gOutAb9J6NWCTBFl3LKNZklsT9w&hl=fr&ei=mMS3ScTDOuS1jAf7sLCtCQ&sa=X&oi=book_result&resnum=5&ct=result#PPA279,M1) me paraît être, en l’état, sinon la plus convaincante, du moins la plus raisonnable, ne serait-ce que parce qu’il ne cherche pas à remonter à une haute antiquité, malgré le renvoi à Bourignon. Je ne sais de qui est la citation, mais on trouve pratiquement la même chose dans Les travaux et les jeux de la vieille Saintonge, de Raymond Doussinet (1967, p. 377), qui ajoutait : "D’ailleurs, pour les Poitevins, nous sommes les Gilets-Rouges, plutôt que les Ventres-Rouges."

      François Julien-Labruyère (Paysans charentais, II, p. 99) va d’ailleurs dans le même sens, en situant le sobriquet de façon plus précise :
      "Le gilet permet toutes les fantaisies et les inventions ; il est le signe extérieur de l’opulence, un véritable jabot pour les coqs de village... En Saintonge du sud, sa couleur est le plus souvent rouge... Fréquentant les foires des confins saintongeais et aunisiens où se mêlent les paysans d’autres provinces, les landoux du sud saintongeais reçoivent le sobriquet de Ventres-Rouges de la part des Aquitains, tandis que les maraîchins d’Aunis se voient surnommer Gilets-Rouges par les Poitevins. Par extension, ces surnoms sont devenus l’affaire de tous les Charentais."

      Cordialement

    • J’ai effectivement reçu cette question, et j’y ai répondu ceci :

      Bonsoir,

      Je suis un peu surpris : pourquoi me posez-vous cette question à moi ? Je n’ai aucune compétence en ce domaine.
      J’ignorais jusqu’à l’existence de ce surnom, et il me laisse fort sceptique.

      Vous pouvez vérifier par vous-même, grâce au moteur de recherche du site histoire passion : l’origine de ce surnom a été discutée à plusieurs reprises dans le BSHSA, il y a un siècle. Par exemple dans le numéro 16 (1896), pages 145, 222, 302. le lien en marge renvoie à Gallica BNF, qui propose le contenu de ce bulletin en .pdf. Plusieurs explications ont été proposées (donc pas de certitude), et la plus raisonnable concernait l’usage prédominant d’un tissu rouge dans l’habillement. Dans les années suivantes la SHSA en a fait un thème de concours d’imagination.

      Personnellement, j’ai rencontré le même surnom employé pour désigner des soldats du XVIIIème siècle, (en particulier les Anglais, ou plutôt les mercenaires allemands au service des Anglais, dans le cadre de la guerre d’indépendance américaine.) Les soldats de l’infanterie anglaise portaient alors un habit rouge qui les faisait surnommer les "homards" ou les "ventres rouges".

      Pour revenir aux Saintongeais, il y a quelque chose qui me laisse sceptique : dans les textes du BSHSA cités ci-dessus, les auteurs ne se sont pas donné la peine d’analyser un usage qu’ils présentent comme général et intemporel, bien connu de leurs lecteurs.
      Mais qui utilisait alors cette expression, dans quel contexte, et depuis quand ?

      Il ne serait peut-être pas inutile de vérifier quelle a été, sous la révolution et sous l’empire, la couleur de l’uniforme du 82° régiment d’infanterie, ex régiment de marine royal saintonge.
      (cf une reconstitution du "85°" (?) royal saintonge, pendant la guerre d’indépendance américaine, sur un site américain : http://people.csail.mit.edu/sfelshin/saintonge/pictures/mtvernon1999-newell/index.html. L’uniforme est blanc.)

      Bonne chance dans vos recherches.

  • On trouve page 303 dans B Tome 42-1911 Charles Bégaud de la Girardière à la date du 11 décembre 1663. Cette personne est mon ascendant direct à la 9ème génération. On lit en fin de paragraphe [Simple mention vers 1664 ?]. J’ai cherché dans le registre proissial d’Aytré en 1663 et 1664. Je n’ai rein trouvé. Par contre on y trouve bien le baptême d’Olivre DelaVoye à la date du 9 décembre 1663. On peut aussi vérifier que Jean Brudre figure bien parmi les desservants de cette Paroisse. J’aimerais comprendre le pourquoi du paragraphe entre [ ] et éventuellement en savoir plus sur ce personnage. Merci par avance.


  • Bonjour,

    Descendants de plusieur familles de Saintonge, je trouve, parmi mes ancètres de la fin du 18e siecle, un certain Dr Pierre Boyveau, de St Ciers du Taillon, qui fit fortune avec son remède pour la syphilis. Je trouve, aussi, parmi les villages circonvoisins, qu’il y avaient plusieurs familles Boyveau, tous, comme mon ancêtre, Pierre Boyveau, protestants, et pour la majeure partie, des médecins. Je me demande si qq a fait une étude sur ces Boyveau, co-religionnaires et aussi parents de ce Pierre ?


  • Bonjour à tous,

    Je suis à la recherche d’un portrait de Colbert du Terron. Mes recherches à Rochefort sont restées infructueuses malgré l’aide du CG. Peut-être en est-il un conservé au musée de la Marine, mais ils ne me répondent pas. Si quelqu’un peut me conseiller, ce serait génial.


  • Je ne trouve rien sur la ligne de chemin de fer reliant Matha à Saintes via Prignac, Migron, Burie au début des années 1900.Si quelqu’un détient des informations sur l’histoire de cette ligne, merci d’avance.


    • Au sujet de l’histoire de cette ligne de chemin de fer, qui a fonctionné du 25/09/1896 au 01/04/1950, j’ai publié, en 2005, 2006 et 2007, dans les Cahiers de la Mémoire du Pays de Matha (numéros 2, 3 et 4), une étude intitulée « Histoire de l’arrivée du chemin de fer dans le pays de Matha ».

      Elle s’intéresse en particuliers à la ligne Angoulême-St Jean-d’Angély par Matha et l’embranchement Matha-Cognac par Burie.

      Ces revues d’histoire sont produites par l’Association Culturelle du Canton de Matha. On peut trouver le numéro le plus récent dans les Maisons de la Presse et à l’Office de Tourisme du canton.

      Pour les numéros plus anciens, je vous envoie séparément les coordonnées de la présidente de l’association : elle pourra vous indiquer comment vous pouvez vous les procurer.

    • D’autre part, j’aimerais connaître le tracé de l’ancienne ligne de chemin de fer dont le terminus était Bourcefranc-Le Chapus avec la liste des gares desservies dont je pense St Just-Luzac

    • Je recherche aussi qq informations sur cette ligne Angoulême - St Jean - Matha : date d’ouverture , de fermeture. Surtout au niveau de la commune de Fontenet. Est-ce c’était la même voie que celle qui allait au Camp de Fontenet ?

    • Pour répondre à votre question, cette affiche originale (source : Archives Départementales 17) fera mieux qu’un discours.

      Celle qui suit est un extrait de l’affiche des horaires de 1913

      A Fontenet, la voie passait entre la route Saint-Jean d’Angély-Matha et le bourg de Fontenet. Le bâtiment de la gare existe toujours.Sur une carte IGN au 1/25000e actuelle, le tracé, bien que discontinu, est parfaitement discernable.

      L’exploitation de cette ligne a pris fin le 1er avril 1950.

      Je n’ai pas d’informations sur un embranchement de cette voie vers le camp de Fontenet

      Cordialement.

    • Quelques renseignements complémentaires :
      Il y avait une bifurcation à St Julien de L’escap pour la direction St Saviol via Aulnay,Néré,Chef-Boutonne,Sauzé-Vaussais.
      Ensuite,à Burie, il y avait une bifurcation en direction de Saintes via St Bris des bois, La Chapelle des pots, Fontcouverte.
      Concernant St Jean d’y-Matha, il me semblait qu’il y avait une gare à Chagnon (commune d’Aumagne).
      Sur Fontenet, voir en mairie pour les archives locales,cela m’intéresse,mon grand-père étant natif de cette commune....

    • Quelques infos complémentaires :
      Cette ligne comportait une bifurcation à St Julien de L’Escap en direction de St Saviol via Aulnay,Néré,Chef-Boutonne,Sauzé-Vaussais(Sans citer les gares intermédiaires).
      D’autre part ; à Burie, il y avait une autre bifurcation pour Saintes via St Bris des Bois,La Chapelle des pots,Fontcouverte.
      Concernant St Jean D’Y-Matha, il me semblait qu’il y avait une gare à Chagnon (commune d’Aumagne). Pour Fontenet, voir peut-être en mairie pour les archives locales, je suis d’autant plus intéressé que mon grand-père était natif de cette commune.....

  • Bonjour et bravo pour ce site, qui est une vraie "mine".

    Je recherche des informations et/ou des pistes relatives aux "souterrains" existant à Angoulême. Plus précisément autour (ou convergeant vers) le "plateau".

    Merci


    • Bonjour

      La Statistique Monumentale de la Charente de l’Abbé Michon donne quelques indications sur les souterrains d’Angoulême.

      Vous trouverez ce livre en ligne ici
      Ensuite, en haut de la colonne de droite, saisissez le mot "souterrain". Il y a quelques données sur les souterrains du "plateau" d’Angoulême.

      Plusieurs autres ouvrages trouvés sur Google Books (en cherchant avec les mots Angoulême souterrain mentionnent ces souterrains et indiquent qu’ils convergaient vers le château, l’un d’entre eux ayant été reconverti en prison.
      Voir ici

      Je n’ai pas plus de pistes pour le moment, mais je pense qu’il devrait y avoir quelque chose dans les bulletins de la SAHC : il y est question d’un exposé sur ce sujet fait par un des membres
      Voir ici

      Mais il n’y a guère de précisions.

  • Je recherche l’ancien tracé de la ligne de chemin de fer avec la liste des gares desservies (avec entre autres celle de St Just-Luzac)dont le terminus était Le Chapus.


  • À Forges d’Aunis il existe une rue de "la Gavalterie", quelqu’un sait-il ce que signifie ce nom ? son origine ? depuis quand est-il utilisé ?
    merci d’avance pour votre réponse
    andré


  • Je suis Stephane BROUST HILLAIRET DE BOISFERON,je recherche Joelle,specialiste de la genealogie familiale,je suis allé en Fevrier a Ekaterinbourg,aucune trace de Pierre Hillairet de Boisferon !Puisse t elle me contacter ?


    • Bonjour Stephane. Je pense qu’il est normal qu’il n’y ait aucune trace en Russie. Un peu avant ou juste au début de la Révolution, Pierre est revenu en France avec son épouse et ses deux dernières filles. Il est décédé en Charente Maritime à Messac en 1947 mais certainement inhumé à Champigny (94), lieu de son dernier domicile. J’ai le projet d’aller voir s’il est bien enterré là. Cordialement. Joelle

    • Bonsoir Pouchette,merci pour cette reponse,je savais que notre gp etait dcd en 47.Je n’etais pas a Ekaterinoslaw,mais a Ekaterinbourg !!,La villa Ipatiev a été rasée et a été érigée sur place la cathedrale du sang.Quelle etait la fonction de notre gp,en Russie ??J’irai a Rostov prochainement ,Il n’est pas possible qu’un etranger ne puisse laisser de traces !Cette belle "histoire franco-russe",m’interesse.Je te remercie encore.Qu’en est il de St-Ciers ???Je reviens de Russie et ne reponds que tardivement. Tres "cordialement".Stephane.

    • Bonjour Stéphane,
      Formidable cet optimiste pour retrouver des traces de notre grand père en Russie. Merci de me tenir informée après l’escapade à Rostov.
      Pour Saint Ciers, aucune trace (!!??) mais je persiste vers d’autres villes alentours.
      Joelle

  • j habite une tres ancienne maison charentaise sur la commune de parzac au lieu-dit la garaudie .

    je voudrais savoir la date de sa construction et
    le nom de ses proprietaires.

    est-ce que quelqu un peut m aider ?


  • Bonjour
    Quelqu’un peut-il me dire si les nouvelles questions de l’agreg interne sont sorties ? Merci par avance


  • ecole religieuse à st savinien en 1895 : quel ordre religieux tenait cette école place de l’église fermée en 1950 ? qui dirigeait ? merci


  • Bonjour,
    Je fais actuellement un historique de Vouthon (16) village riche en patrimoines de tous âges. Je recherche tout ce qui peut toucher la reprise et la possession par l’odre de Malte de la Commanderie Templière jusqu’à la Révolution.
    Merci.


  • Recherche une généalogie suivie et documentée sur les Pelletreau, originaires du petit village de Breuillet, en Charente Maritime et qui ont essaimé à Royan, mais aussi à Exoudun ( Deux - Sèvres ). Ils furent, à Breuillet, dit " sieurs de Taupignac " et non " Seigneur de Taupignac, comme répété souvent par erreur. C’était une famille de la bourgeoisie qui s’était enrichie dans le commerce des grains, et qui n’a pas été anoblie. De plus, comme protestants, bon nombre d’entre eux durent émigrer, au moment de la Révocation de l’Edit de Nantes, tandis que ceux rester en France durent ajurer.
    Merci d’avance.
    Pierre de Ladevie


  • Depuis quelque temps, je recherche les rameaux catholiques, issus de l’abjuration du protestantisme, faite par plusieurs membres de le famille PELLETREAU, qui était originaire de Breuillet, en Charente Maritime.
    Certains PELLETREAU quittèrent la France, au moment de la Révocation de l’Edit de Nantes, mais d’autres rameaux de cette famille abjurèrent le protestantisme, et devinrent catholiques, notamment à Royan, et aussi à Exoudum ( dans les Deux Sèvres ).
    Merci d’avance.
    Pierre de LADEVIE


  • Recherche sur un évènement survenu à Saintes lors de l’inauguration de la statue du petit Père Combes : L’éxécution de
    Jean GUIRAUD , qui se trouve être mon grand-oncle, par les forces de l’ordre. Qualifié de "terroriste", ce dernier était occupé à démolir le nez de la statue.
    Natif et résidant à l’île de la Réunion je ne peux me rendre aux archives afin de me procurer tout document relatif à cette affaire (coupures de journaux, rapports etc...).
    Jean n’ayant eu que des soeurs (dont ma grand-mère) il n’a pas de descendance directe, mais j’aimerai également partir de ses parents pour retrouver des cousins en Charente.
    Merci à tous.


  • Je recherche toute information sur l’ensemble des maisons Art Nouveau, situé du 50 au 58 de la rue de Missy à La Rochelle.Merci.


  • Bernon, fils de comte de Bourgogne, a été le créateur de plusieurs abbaye. Gigny en 895 et surtout Cluny en 909.

    Selon Laurent Toussant & différenets auteurs : ce nom a été porté par plusieurs comtes de Bourgogne...

    Les Amis de l’Abbaye de Gigny, et son comité scientifique, sont à la recherche de toutes les sources & informations possibles au sujet de cette famille, dont les origines se trouvaient dans le comté de Scoding dans la région Séquanaise.
    Comme ils ont migré vers la région Aquitaine, ils ont probablement emportés avec eux les données et autres titres de noblesse.

    Merçi de votre aide.

    Dr. Gui Adams, Président des "Amis de l’Abbaye de Gigny".


  • Bonjour je recherche tous les renseignement possible de l’histoire d’un village qui se nomme "Grancey sur Ource" qui se trouve en cote d’or et j’aurais aimée savoir a qui je pourrai m’adresser ? merci d’avance.


    • « Une surprise :» je suis originaire de Grancey-sur-Ource en Côte d’Or. je suis née en 1929. j’ai résidé presque sans interruption au village, puis nous sommes venus ( mon mari et moi) à Châtillon-sur-Seine. mon mari était instituteur et secrétaire de mairie à Grancey ; (37 ans 1/2,) et je participais à ce travail. Aussi, je me suis intéressée aux archives, tant au village que partout où cela m’a été possible. Je suis entrée dans l’Association des Amis du Châtillonnais, édition de bénévoles, qui a publié 5 livres que j’ai écrit ( par plaisir et pour que mes recherches ne soient pas perdues). J’en termine 2 actuellement, ce seront les derniers, je pense. Vous trouverez le site sur le net. je vous donne l’adresse du secrétaire de l’Association : M.Michel Diey, rue Jean Cocteau, 21400 Châtillon-s-Seine,qui vous fera les envois des titres choisis. Je vous précise que ces publications sont déposées aux archives départemetales, et protétées du plagiat. Aurons-nous des contacts. Je suis curieuse de vous connâitre. Christiane Pluyaut, née Goyard. 3, rue Maryse Bastié, Châtillon-s-Seine.

  • Je voudrais savoir s’il est possible d’obtenir les publications de Francois Boutet sur l’histoire de Sauzé-Vaussais.
    Merci


  • Je voudrais savoir s’il est possible d’obtenir des récits sur la bataille de 1061 qui opposa les armées de Guy Geoffroy, comte du Poitou et Belles de Foulques de Rechin et Geoffroy le Barbu.et l’histoire de la commune "La bataille 79110" liée à ce fait historique. Merci


  • Je souhaite saoir si quelqu’un serait en mesure de me communiquer des évènements qui aurait pu se produire dès 1900 à moulin neuf. (décés,drames...). Si vous ave des noms a me communiquer, cela m’aiderai beaucoup.
    En espérant avoir rapidement des réponses, je vous remercie pour votre aide.


  • Bonjour,

    Tout d’abord, je souhaitais vous remercier pour votre formidable site qui m’a aidé et m’aide encore dans mes recherches historiques. Si je vous écris aujourd’hui c’est pour vous signaler la parution de mon premier ouvrage sur l’histoire de Mortagne-Sur-Gironde. N’ayant pas trouvé d’éditeur véritablement intéressé, j’ai décidé de passer par le système de l’auto-édition.

    Ce premier ouvrage retrace la période charnière entre les XIXème et XXème siècles. Il est le fruit de plusieurs années de recherches archivistiques et, je dois le reconnaitre, peut encore être complété. Actuellement, je travaille davantage sur des périodes plus anciennes concernant cette même commune (des origines à la fin de la guerre de Cent ans). J’ai donc été amené à travailler notamment sur Yvain de Galles. Après plus de 10 ans de recherches, j’ai d’ailleurs fini par localiser le lieu de sa sépulture, lieu oublié depuis la rédaction des chroniques de Froissart. Quelques éléments déjà collectés tendent à confirmer mon hypothèse. J’ai aussi énormément travaillé sur l’ermitage monolithe de Mortagne qui, je vous l’assure, enferme de nombreux secrets ... Je poursuis donc mes recherches et vous propose donc la lecture de ce premier livre actuellement proposé sur The book edition.

    Amicalement,

    Yann Fressigné


  • Bonjour à tous ,le titre porte en lui la question que je me pose ,je suis habitant de saint jean d’angely ,pas loin du fg saint eutrope,j’aurai en fait voulu comprendre si il y avait un rapport entre le canal du meme nom,qui fit semble t-il office d’alimentation en eau pour le moulin de l’impasse de la tour caniot (mais ou etait donc située cette tour qui posa quelques problemes lors du siege de saint jean ?) ,donc excusez-moi je me perd dans toutes ces questions !!! et les fortifications ?

    le canal et sa construction sont-ils anterieur aux fortification ?
    aurait-il pu servir de fossé (douves ) ?

    peut-on avoir accés à des documents concernant le creusement du-dit canal ? textes ,dessin, concertation et deliberation des decideurs de l’epoque ,est-ce que la dde possede des archives concernant des element technique quand à son passage entre la rue de fbg saint eutrope et l’impasse de la tour caniot ?

    merci à celui ou celle qui saura eclairer ma lanterne et celle d’autre qui se pose le meme type de question !


  • Qui pourrait me préciser si Villefagnan Charente était en zone libre ou en zone occupée en Mars 194O ?

    Merci


  • Bonjour à tous,

    Passionné d’histoire locale, j’aimerai savoir si quelqu’un posséde des informations sur l’eglise sainte macrine de Boisbreteau (en Charente) et sur l’ancienne paroisse de Perfonds (détruite sous la révolution de 1789, aujourd’hui sur la commune de Boisbreteau)

    Avec mes remerciements,

    Sincères salutations


  • je suis à la recherche de toute information sur la commune de Meursac (17120) sur la période 0 à 1200 après J.C. Cela en vue d’une exposition inter active à la mairie . J’avance doucement mais sur cette période peu d’écrits. Les légendes locales, des inventaires de découvertes archéologique sur la commune et par site si possible m’aideraient à confectionner une carte des zones occupées par des seigneurs locaux, je travaille également sur les noms de lieux dits et villages de la commune. Merci d’avance


  • JE CHERCHE la liste complète des militaires écossais venus à la rochelle au 15° S POUR SAVOIR S4IL HY AVAIT UN MALECOT OU MALESCOT ?

    merci


  • Bonjour,

    J’essaye de reconstituer depuis quelques années l’histoire du Logis de Saint Bris des bois, logis noble du Fief de Saint Bris des Bois. HP est pour moi une source incroyable avec gallica de documents fantastiques et accessibles depuis la maison grâce à la numerisation.
    Toutefois aujourd’hui je coince sur la transmission du bien (vente ?) de la Famille Pelluchon des Touches à la famille Boutinet ce doit être en 1810. quelqu’un pourrait-il m’aider ou me donner un tuyau pour chercher dans une direcion. Les archives notariales sont elles accessibles sur le net ?


  • Bonjour
    Je cherche des éléments sur :
    Oudart de Maubuisson, chevalier de Philippe Le Bel qui fut
    vers 1310 capitaine de Saint-Emilion de Fronssac et de Guistres (Guîtres en Gironde) cité manuscrit de la reine Christine au Vartican, tome 24 année 1904, n°4 p.49. Etait aussi seigneur de Haute-Roche (lieu noon identifié).
    En 1305, il possédait à Montreuil-sous-Bois (93) un fief dont il vendit les droits seigneuriaux à l’abbesse de Saint-Antoine. En 1345, ce fief était encore tenu par Henri de Maubuisson mais on ignore le degré de parenté.
    Il fut aussi capitaine d’Amiens et servi contre les Albigeois, ce qui lui valur en 1305 une gratification royale de 200 livres sur le Trésor.
    J’ignore de quelle région Oudart de Maubuisson (parfois Malbuisson) était originaire mais pense qu’il était du Vermandois.
    Meilleurs sentiments à tous


  • Sensuit le recit veritable des premiers exploicts de guerres, faictz a Thonai Charente par les pretendus reformateurs destatz en France

    Le vandredy dix huitiesme du moys de novembre 1615 arriva audit Thonai Charente Messieurs du Tablier, du Breil, d’Archiacq et de la Renaudrye avec leurs compaignies qui estoient au nombre de quatre vingtz hommes ou environ, et avoyent pour lieutenants les sieurs de Lansonniere, lesquels furent receu par les habittans du port dudit Thonai Charente, avec toute joye et contantement, les promesses dassistance pour entrer et forcer le chateau dudit lieu pour en mettre hors Madame de Mortemar afin de posseder et tenir ledit chateau et lever les deniers du roy et [……aut] de la riviere de Charente. Mais dieu en ordonna autrement pour ceste fois, car la nuit du samedy ou environ, sur la minuit dix neufiesme iour dudit moys de novembre venant au dimanche, les susdits cappitaines et lieutenants prindrent d’eulx mesmes une telle espouvante et exhaution quil fut impossible audits habittans de pouvoir retenir et empescher de fuir, avec une telle confusion que [trois] nalloient ensemble, ains (2) un par un, en disant sauve qui peult, sauve qui peult. Et ainsy leurs soldats consequamment de façon que lesdits habittans demeurerent possesseurs de leurs armes [ou] habandonnés de leurs support esperé / par quoy il adviserent apres conseil tenuz entreulx d’aller trouver Monsieur de Soubize qui estoit en Gastine en Poictou avec Monseigneur le prince de Condé, lesquels venoient a St Jean d’Angely avec leurs armée pour prier ledit Sieur de Soubize d’envoier son regiment audit Thonai Charente pour mettre ledit chateau en sa puissance. Madicte dame ayant heu advis de ce pernicieux [avoit] envoyé en diligence advertir monsieur de Sainct Luc de tout ce qui c’estoit passé audit Thonai Charente, attendu que le Vendredy que les susdits fuyards c’estoient logé audit lieu de Thonai Charente, mondit Sieur de St Luc avoit passé la Charente au port Carillon croyant devancer lesdits du Tablier, du Breil et Renaulderie, mais estant vis à vis du logis noble de la Gachetière, il fit rencontre d’un gentilhomme de la part de madicte dame qui luy fit entendre les fortes barriquades faictes par les ennemys, tant audit Thonai Charente que sur les chemins, par quoy au mesme instant mondit Sieur St Luc repasse ladite rivière de Charente ou environ sur les sept heures du soir et le landemain fut coucher en la ville de Brouage, ou incontinant il eut advertisement, comme dict est, de la fuitte des fuyart ; obéissant a la priere de madicte dame, il prend avec son peuples le chemin
    de Thonai Charente et y arriva sur les neuf heures du soir avec quatre cens hommes ou environ, et fut receu par madite dame avecq tout contentement. Trois jours après, il fit repasser tout son peuples dans son gouvernement de Brouage, apres au prealable avoir ordonné bonne garnizon pour le roy audit Charente, et le tout par permission et advis de madicte dame, laquelle garnizon et chateau furent assiegés le 7ieme du moys de decembre et an susdit 1615 par Monsieur de Soubize, et la première poincte fut donnée par les susdits fuyarts, et n’ariva ledit Sieur de Soubize que le lendemain, jour et feste de la Conception Notre Dame, avec son armée, et deux régimants de mondit seigneur le prince de Condé ; l’onziesme jour dudit moys arriverent trois pièces de canons, lesquels ledit Sr de Soubize losga (1) la nuit apres dans la ville dudit Tonnay Charente distant de cens pas ou environ dudit château, qui commancerent à tirer le landemain contre ledit chateau jusques au nombre de vingts sept coups de canons, laquelle batterie rompit trois garittes et les machicoulis du pond et porte principale dudit château, qui occasionna le capitaine dudit chateau nommé Faure, envoyé et estably en ladite place par Monsieur d’Ambeville, lieutenant pour le roy en Xaintonge, de mettre le drapeau blanc sur la tour carrée, qui fit cesser lesdits canons et arquebuzade de plus tirer, attendu qu’il desclara incontinant voulloir randre et mettre ladite place en la puissance dudit Sr de Soubize, veu qu’il ny avoit espérance de secours de la part du roy, ne de Monsieur de St Luc, et ainsy entrèrent dans le château, apres avoir permis audit capitaine Faure & ses soldats sortir vie sauve seullement. Et neangmoins ladite armée demeura audit Thonnai Charente et [paroisses] cirvoisine jusques au dix neufieme jour dudit moys au grand regret, dhommage et ruyne totalle des eclesiastiques, laboureurs et autres gens, fors et excepté les huguenots dudit Thonai Charente, tellement que ce n’estoit point guerre, ains (2) vollerie, viollement de filles, femmes, sacrileges, sacagement de noblesse, comme entre autre les maisons nobles de la Bergerie, la Gachetière, Candé et Mouraigne, de façon que toutes inhumanité & acte digne de mort estoient aprouvés. Et fut delaissé par ledit Sr de Soubize, Monsieur de la Roche Choppinière, gentilhome du Bas Poictou, capitaine audit chateau avec quarente soldats, et Monsieur de Pondlevain, capitaine en ladite ville de Thonai Charente, avec autres quarente soldatz. Décéda ledit Sieur de la Roche Choppinière ou environ, un moys après ; et incontinent apres fut envoyé & estably pour capitaine audit chateau Monsieur du Vignaud qui tient ladite garnison jusques à la fin du moys de juin ensuyvant 1616 ; et puis restitua ledit chateau en la puissance de madite dame par l’ordonnance du roy et commandement de mondit seigneur le prince mondit Sieur de Soubize.

    Je cherche à identifier les protagonistes de cet extrait du registre paroissial de Candé (Cabariot) en particulier

    Du Tablier (capitaine) ;
    Du Breuil d’Archiac (capitaine) : peut-être 2 personnes (Du Breuil et d’Archiac ?) ;
    De la Renauderie (Renaudye/Renaulderie ?) (capitaine) ;
    De Lansonnière (lieutenants) ;
    Faure (capitaine du château de Tonnay-Charente) ;
    De la Roche-Chopinière (capitaine du château de Tonnay-Charente) ;
    De Pontlevain (capitaine en la ville de Tonnay-Charente) ;

    Pour les autres, c’est facile :

    Soubise, Condé (tout le monde les connaît...)

    Madame de Mortemart : Jeanne de Saulx-Tavanne (1547-1626) veuve de René de Rochechouart-Mortemart, baron, seigneur de Tonnay-Charente (1528-1587).

    Monsieur de Saint-Luc : probablement Timoléon D’ESPINAY DE SAINT-LUC (1580-1644), baron d’Arvert, gouverneur de Brouage et des Iles de Saintonge, maréchal de camp (en 1617), commanda en 1621 une des attaques au siège de St-Jean d’Angély, fait maréchal de France (en 1627).
    cf. http://fr.wikipedia.org/wiki/Timoléon_d%27Epinay_de_Saint-Luc

    D’Ambleville (lieutenant pour le Roi en Saintonge) : François de Jussac, chevalier, baron d’Ambleville, lieutenant-général au gouvernement de Saintonge et d’Angoumois, Aunis, gouverneur de Cognac, de La Rochelle, chevalier de l’ordre du Roi, x Isabelle de Bourdeille., dame de Richemont. Il fut capitaine de 50 hommes d’armes des ordonnances du Roi, gouverneur de Cognac. Il devint en 1608 lieutenant général au gouvernement d’Angoumois et de Saintonge, conseiller d’état. Le 20 novembre 1615, lors du passage du cortège du roi Louis XIII en route pour épouser Anne d’Autriche à Bordeaux, il fut chargé d’assurer la sécurité à Barbezieux, où la cour coucha. Son fils François assura la relève à Cognac. Il était capitaine des gardes du duc d’Epernon lorsqu’il épousa vers 1581 Isabeau de Bourdeille, fille d’André, vicomte et baron de Bourdeille, et de Jacquette de Montbron. Celle-ci fit son testament en 1630, avantageant sa fille Hippolyte, non mariée, et ses fils Claude et Nicolas. Il décéda à Cognac en 1625, et fut inhumé dans la chapelle de Saint-Caprais, en l’église Saint-Léger.


    • Rapidement, en utilisant le moteur de recherche du site :

      Lansonnière : « surnom de Julien de Préhaux, marié à Jeanne Goumard, tante de la dame du Parc d’Archiac, qui aura eu un fils aussi surnommé Lansonnière, et cousin germain de la dame du Parc d’Archiac. » (« Mémoire de ce qui est arrivé à Saint-Jean d’Angély … au mois d’août 1620 », AHSA, tome I, 1874, note 4, p. 205)

      Le même mémoire mentionne :

      François de la Rochefoucauld, seigneur du Parc d’Archiac (paroisse de Tonnay-Charente) et de la Rigaudière, « gouverneur d’Oleron qui, passé à Londres en 1623, envoie alors à Rohan-Soubise les collectes faites par le comité protestant. De retour en Saintonge, il prend part aux expéditions de Soubise sur les côtes de Guyenne et de Bretagne. Il était fils de Pierre de la Rochefoucauld, sgr du Parc d’Archiac et de la Rigaudière, et de Bonne Gillier de Puigarreau, sa seconde femme. » (note 1, p. 194)

      Sous le nom de « sieur de la Rigaudière », son fils Gédéon

      Sous le nom de « sieur de la Regnaudie », son frère Charles, sgr de Fontpastour en Aulnis, fis aîné du 3ème mariage de Pierre de la Rochefoucauld (…) avec Madeleine du Barry de la Renaudie, lequel Charles aura été surnommé du nom de sa mère pour le distinguer des enfants issus des deux autres mariages. Il mourut le 2 mai 1628 et avait épousé, en juin 1608, Sara de Verrières, dame de Fontpastour. Il avait aussi un frère germain, Gédéon de la Rochefoucauld, sgr du Breuil, marié à Marie Bouhier, dame de la Chaussetière, et qui peut, aussi bien que son aîné, être désigné aussi sous le nom de la Renaudie, qui était celui de leur mère commune. » (note 1, page 195)

      On sort cette fois de la famille :

      M. du Tablier est envoyé par Rohan comme son ambassadeur auprès de la reine (fin 1612 ?), porteur « trop peu signalé » d’une lettre de soumission jugée insuffisante : AHSA, tome V, 1878, p. 176.

      Pon(t)lev(a)in : peut-être Paul, dernier seigneur de Pontlevin en Champmillon, qui épousa Léa de Lestang, dame de Saint-André. La terre passa ensuite aux Guy de Ferrières. Voir les sites de G. Bachelier : http://g.bachelier.free.fr/pontlevain.htm et de J.-M. Ouvrard : http://pagesperso-orange.fr/jm.ouvrard/armor/fami/g/guy.htm

      Pour les autres, je suis un peu pessimiste.

    • Merci Christian. Nous sommes parvenus sur la liste Saintongenealogie (contribution de Thierry Martineau) à identifier M. du Tablier :
      Il s’agit de Jacques de VEYRIERES, sieur du Tablier, qui tient ce fief de sa femme et dont l’hôtel noble se situait à Mauzé, surnommée la Petite Genève, à l’époque protestante. Sa femme est Françoise DESMIER D’OLBREUSE, dont l’arrière-grand-père Foucaud rendait déjà hommage pour Le Tablier en 1499. Françoise DESMIER vivait encore en 1629 date du partage de ses biens.
      Mr du Tablier est envoyé en 1613 par le prince de Rohan et l’assemblée de La Rochelle comme ambassadeur auprès de la reine qui rétorque qu’elle aurait préféré quelqu’un de plus distingué.

      Ce protagoniste est donc certainement toujours issu de la même famille, car Charles de La Rochefoucauld (le Sieur de La Renaudie) était marié à une dénommée Sarah de Veyrières, dame de Fontpatour, on peut supposer qu’elle était une parente (sœur ?) de Monsieur du Tablier...

    • J’ajoute qu’à ma connaissance gédéon n’était pa sle fils mais le demi-frère de François (et donc le frère de Charles) :

      Gédéon DE LA ROCHEFOUCAULD BAYERS , Seigneur du Breuil (/1584-1612/1656) x1604/ Marie BOUHIER
      (Marie Bouhier est vivante en 1656, demeurant au château de la Bergerie, paroisse de St-Hippolyte de Biard)

    • Je pense que nous aurons d’ici peu sur Histoire Passion d’autres documents sur l’histoire de Mauzé et la "Petite Genève", en provenance des bulletins de la Société des Antiquaires de l’Ouest.

      Jusqu’à maintenant, cette publication avait été assez peu explorée pour alimenter ce site.

      Ces bulletins de la SAO sont en ligne sur le site de la BNF Gallica

  • Bonjour à tous,
    je cherche des informations au sujet d’un négociant de Rochefort qui apparaît dans l’armement de plusieurs navires négriers au départ de Rochefort. Il s’agit de Jean Guérin l’Aîné, qui apparaît en 1789-1791 en tant qu’armateur selon Jean Mettas, puis comme membre d’une loge maçonnique à Rochefort et enfin (dernière mention) président du tribunal de commerce sous l’Empire. Mes recherches dans les registres paroissiaux et l’état-civil n’ont rien donné. A part ça, rien sur son identité, ni sur son réseau. J’aimerais par exemple savoir quels liens il a pu entretenir avec d’autres négociants rochefortais impliqués dans le trafic négrier, comme Hèbre de St Clément. D’ailleurs je prends toute information sur les grands armateurs de la ville de la fin du XVIIIème siècle.
    Merci


  • Je travaille à une biographie de Claude François Marie Rigoley comte d’Ogny (1756-1790) qui fut intendant général des postes à partir de 1780 en survivance de son père le baron d’Ogny. Il était un des fondateurs de la Société Olympique et membre de son célèbre orchestre. Sous la Révolution il fut un des proche de la famille royale et assurait la sureté et la continuité de la correspondance avec l’émigration. Après avoir été élève au régiment de Strasbourg Artillerie (1770), il fut capitaine au régiment de Jarnac de 1774 à 1779.
    J’ai découvert, grâce à la magie de google-books, une monographie d’Emile Biais (Le comte de Jarnac et son Château, Angoulème 1884) que le comte d’Ogny était un familier du comte de Jarnac, Charles Rosalie de Rohan-Chabot (1740-1812). Voici le passage :
    […] mais en retour on s’embarquait sur la Charente, on se perdait. dans les bosquets fleuris, on chassait la « grosse bête » dans la forêt proche, on décimait le menu gibier du grand parc et les sarcelles nichées dans les roseaux ébouriffés ; le soir on festinait en compagnie des seigneurs de Néville, de Bourg-Charente, de Brie de Saint-Même, de La Charlonye, d’offlciers « en permission », M. d’Ogny (1) en tête, de quelques braves gens « entêtés de petite noblesse » des environs et du prieur de . Montours , l’abate di casa, - comme disent les Italiens.
    D’où M. E. Biais tenait-il cela ? Il ne le dit pas dans sa monographie, où pourtant il publie de nombreuses lettres du comte de Jarnac et d’autres documents d’archives.
    Si quelqu’un a une idée je lui serait infiniment reconnaissant.
    D.PIOLLET


  • Bonsoir,

    Je suis un étudiant en droit orléanais, originaire de Nantes ; je fais un
    site consacré au recensement du patrimoine religieux français.

    Il y a presque un an, j’ai reçu une demande de recherche d’une église du Poitou (ou de la Vendée) par une contributrice du site "La France des clochers".

    Mes recherches sont restées vaines, tout ce que je sais à ce moment, c’est qu’elle n’est pas en Vendée ; l’église qui est représentée sur cette aquarelle exécutée pendant l’exode de 1940 se trouverait quelque part aux confins du Poitou, de la Vendée ou de la Saintonge...

    Avez-vous idée de quelle église cela pourrait s’agir ?

    Cordialement,

    LB GREFFE

    Voir en ligne : La France des clochers


  • Nous cherchons environ 500 Gr / 1 kg d’Absinthe Santonique, séchée à l’ombre dans un endroit très bien ventilé (en courant d’air), et récoltée en début de floraison.
    Notre but est d’étudier l’intérêt que pourrait avoir cette plante oubliée en liquoristerie.
    Nous recherchons une personne, en Saintonge, ayant les connaissances botaniques afin d’être certain de ne pas faire d’erreur sur la plante.


  • Bonjour,
    Je m’occupe de la publication d’une revue associative bimestrielle diffusée en kiosque (région bordelaise) et sur abonnement (France et étranger). Notre association a pour vocation de faire connaitre le patrimoine historique et archéologique du Grand Sud-Ouest (Aquitaine + Charente, Charente-Maritime, Gers). Pour cela nous éditons la revue "Aquitaine Historique" et nous organisons des visites de sites tout au long de l’année.
    Afin d’alimenter les pages de nos publications, nous sommes toujours à la recherche d’articles sur tout ce qui touche l’histoire, le patrimoine, l’archéologie, les personnages qui ont marqué l’histoire de notre région, la numismatique, etc... Notre préférence va toutefois sur le patrimoine bâti, afin d’inciter nos lecteurs à découvrir des édifices peu connus du grand public. Pour cela, nous ouvrons fréquemment nos pages à des étudiants (nous avons un partenariat avec certains professeurs de Bordeaux 3) afin de leur permettre de diffuser le fruit de leurs recherches tout en se formant à la publication de vulgarisation. Des professeurs d’université, des chercheurs, des membres d’associations ou des érudits locaux participent régulièrement à nos éditions.
    Le soutien du Conseil Général de Charente nous incite à développer nos efforts sur ce département et pour cela nous aurions besoin de quelques articles à publier.
    Si notre démarche vous intéresse, si vous avez un sujet à nous confier en vue d’une publication (article de 1 à 5 pages environ), n’hésitez pas à nous contacter :
    contact@aquitaine-historique.com

    Vous pourrez trouver le détails de nos activités ainsi que les sommaires et les résumés des articles déjà publiés sur notre site Internet :
    www.aquitaine-historique.com

    Thierry Mauduit
    05 56 87 85 35


  • Bonjour.

    Je vous demande de l’aide pour lire un acte du XVIe siècle. Si vous pouviez m’aider ne serait ce que sur quelques mots. Je vous remercie d’avance.

    Je vous met le lien du document.


  • bonjour, je suis à la recherche d’ancêtres ayant appartenus à l’ORDRE ROYALE ET MILITAIRE DE ST BENOIT. Vers quel site puis-je me diriger ? mon ancêtre était colonel d’artillerie et chevalier de l’ordre royale et militaire, il était natif du Portugal et agé de 56 ans en décembre 1821...


  • connaissez-vous f.legros,legraud fondeur à rochefort vers 1740 ? merci


  • Je cherche des informations sur le fief de Franchimont à Poléon (saint georges du bois 17) :
    - je suppose qu’il s’agit d’un comte de la Marck avoué héréditaire de Franchimont !
    - en quel année ce fief a-t-il été créé ?
    - en 1636, la "terre de Poléon" a été cédée par Henri 2 de Rohan à Jean Pascault échevin de La Rochelle, le fief de Franchimont a-t-il fait parti du transfert ? si oui, a-t-il conservé ce nom lors d’éventuelles tractations ultérieures ?
    Merci de votre réponse


  • Bonjour,

    Dans l’ouvrage suivant, :
    Archives historiques de la Saintonge et de l’Aunis. T. 2 g [Société des Archives historiques de la Saintonge et de l’Aunis] - 1911 (42) - p 293

    Je trouve ceci pour le 12.08.1650 :
    "Inhumé le corps de (...) qui fut tué la nuit d’entre le jeudi et le vendredi précédent par les nommés La Tour et Gaschimat, gardes du sel, ainsi que le prieur l’a appris"

    Il s’agit je pense de mon ancêtre car les dates correspondent mais peut on trouver plus de renseignements sur l’évènement ??

    Tué pour vol ? ou ... ??

    Quelqu’un saurait-il si des documents complémentaires existent ?? jugement ou autres ?

    Vous remerciant par avance de vos réponses,

    Frédérick


  • Bonjour à toutes et tous,

    Félicitations pour ce site très intéressant et très bien fait que je viens consulter périodiquement.

    Dans l’excellent ouvrage « Châteaux, manoirs et logis - La Charente Maritime » (Association Promotion Patrimoine, 1993), je retrouve de bonnes indications sur le logis noble de Diconche.
    Le commentaire mentionne « Il existait une autre porte cochère, de l’autre côté de la cour, détruite en 1861, mais dont un dessin ancien conserve encore le souvenir ».

    Ce logis parmi d’autres appartenait à la famille MICHEL, rameau qui prit le nom de MICHEL de LA MORINERIE et dont la branche ainée était les MICHEL de SAINT-DIZANT.
    Tout renseignement sur ces familles est également le bienvenu !

    J’ai retrouvé dans des papiers familiaux la reproduction d’une gravure amateur réalisée par le baron Léon(ce) de La Morinerie et qui mentionne « d’après un croquis du Cte A. de B. d’A. ».
    Les dates me font présumer qu’il doit s’agir du comte Anatole de Bremond d’Ars.

    Je suis intéressé à retrouver une bonne photographie SI POSSIBLE EN COULEURS de ce dessin, surtout s’il reprend la vue complète du logis tel qu’apparaissant sur la gravure (1856) que je joins en annexe.

    De même, je lis que « le logis se compose d’un bâtiment carré double en profondeur, élevé d’un rez-de-chaussée et d’un premier,surmonté d’un second étage formant pavillon,celui-ci sommé d’une girouette représentant le soleil des gardes corps [du roi]. »
    Je me demande à quoi devait ressembler cette girouette car la gravure ne permet pas de voir ce détail.

    J’ai tenté de joindre l’auteur (FrÉdÉric CHASSEBOEUF) mais je ne suis plus certain de son adresse postale et ne dispose pas de son adresse électronique.

    Je jette donc à tout hasard cette (grosse ;-) ) bouteille à la mer via ce site en espérant glâner l’une ou l’autre information qui pourra m’aider.

    D’avance je vous en remercie.

    A toutes et tous un Joyeux Noël et une Heureuse année 2011.

    Bien cordialement,

    Marc Duesberg
    Liège (Belgique)

    PS : La dernière fois que je me suis rendu en Charente-Maritime, le logis avait été transformé en discothèque (dénommée « Le Manoir »). Le bâtiment surplombe la route des Gonds (et donc la Charente) un peu en amont de la rocade Sud de Saintes.


    • Le logis noble de Diconche en 1856 (Les Gonds près de Saintes).
      Addendum au message n° 262 (3ème message ci-DESSOUS).

      Voici la reproduction de la gravure "amateur" réalisée par le baron Léon(ce) de La Morinerie d’après un croquis du comte Anatole de Bremond d’Ars.

      Je suis intéressé à retrouver un bon scan ou même une bonne photographie IDÉALEMENT EN COULEURS du croquis/dessin originel. Ceci a des fins uniquement privées/personnelles

      Grand merci d’ avance.

      Bien cordialement,
      Marc Duesberg / Liège / Belgique

    • Le hasard fait quand même bien les choses ...
      ... et me fait réagir à mes propres questions ;-)) !!!

      Je constate qu’à l’initiative du Comité Régional du Tourisme Poitou-Charente, une visite guidée de ce logis aura lieu le samedi 15 janvier prochain !!!

      ... Enfin pour les chanceuses/chanceux qui ne sont pas à 900 kms de là comme moi !


      Le Logis de Diconche
      Visite guidée thématique le samedi 15/01/2011 à 10H30
      Payant (Dommage ... mais j’espère que cela restera modique).

      Inscription obligatoire à partir du jeudi 6 janvier 2011
      Lieu de RV donné à l’inscription
      17100 Saintes

      Tél. : 05.46.92.06.27
      http://www.poitou-charentes-vacances.com/Mon-voyage/Evenements/Visite-guidee-thematique

      Malheureusement, à partir de Liège, c’est un peu loin.
      Mais j’espère qu’il y aura d’autres éditions car je n’ai jamais eu l’occasion de voir l’intérieur.

      Marc Duesberg de La Morinerie / Liège (Belgique)

      PS : Qui sait si cette visite ne sera pas guidée par Monsieur Frédéric Chasseboeuf ?!?

      Voir en ligne : http://www.poitou-charentes-vacance...

    • Bonjour,
      Cela n’a rien à avoir avec votre annonce, c’est juste qu’en faisant des recherches sur internet que je suis tombé sur votre nom.
      Je suis en fait en possession d’un sceau(en cire rouge) de votre famille Duesberg de la Morinerie et c’était pour voir si cela vous intéressait de le voir.
      Cordialement, Michel
      Adresse : vdederix@skynet.be

  • AVIS DE RECHERCHE-Mandroux Forges d’Aunis
    Je fais des recherches sur l’histoire du château de Mandroux (ou Manderoux) commune de Forges d’Aunis.Avez vous des infos sur ce château disparu en 1792 ?

    Il ya deux façons d’écrire Mandroux ou Manderoux.
    Par une recherche sur internet j’ai trouvé cela

    (30) Jean Depont, seigneur de Manderoux, conseiller honoraire en la Cour du Parlement de Paris, maître des requêtes, fut nommé intendant de la généralité de Metz et du Clermontois le 15 août 1779. Son fils, Charles-François Depont, était avocat général au Parlement de Metz-
    Par ZOLTAN-ETIENNE H ARSANY Membre titulaire
    AVANT-PROPOS
    L’ histoire de Metz pendant la Révolution était à écrire…….
    SOURCE :METZ PENDANT LA RÉVOLUTION

    Le texte écrit par mr Burgaud en 1912 sur la commune de Forges évoque Mandroux- Il est signé comme suit Forges, le 2 Juin 1912.A.-L. BURGAUD.
    Je tiens ce texte à la disposition des personnes intéressées par Forges et Mandroux.
    Joyeux Noël et bravo pour ce que vous faites tous pour l’histoire.

    Claude Moinet -vendredi 24 décembre 2010


  • Bonjour,

    Je travaille sur les céramiques anciennes dans les Deux-Sèvres. Au XIXe, les potiers et leurs clients désignent leurs productions avec des termes dont je n’arrive pas à déterminer exactement le sens : s’agit-il de volumes ?
    Par exemple :
    - pot clergeau (pot clerjau ou clarjeau)
    - pot pinte
    - pot greleau
    - pot casse
    - pot gresillon
    - pot batar (d)
    - pot à tête de veau (quelle contenance ?..)
    - pot d’enfant

    Merci pour toute piste (bibliographique ou autre) que vous pourriez m’indiquer.
    cordialement


  • Bonjour à tous et merci par avance à ceux qui me répondront.

    Je cherche toute information sur les familles de La Rochelle en 1825 qui auraient pu abandonner un enfant "avec un bracelet de perles blanches et une agrafe en or".

    L’enfant dont je cherche l’histoire est probablement issue d’une familles d’origine irlandaise, écossaise ou encore hollandaise si il en eut.

    Est-il possible d’imaginer qu’un enfant de ces familles ai pu être abandonné parce qu’illégitime ? Leurs domestiques avaient-elles les mêmes origines ?

    Y a-t-il des écrits sur ces familles qui relateraient des grossesses illégitimes ?


  • bonjour
    Passionnée d’histoire (grande et petite )ainsi que de généalogie, je recherche des renseignements sur le château de Chaillé qui se situe sur la commune de Saint Martin lés Melle dans les deux sevres .Son origine , ses propriètaires ...
    J’attends avec impatience vos réponses
    A bientôt
    Catherine


  • Bonjour,

    D’abord, je vous félicite pour ce site remarquable.

    J’ai découvert depuis peu de temps que mon ancêtre direct avait fait l’objet d’un procès criminel en 1781, devant le présidial d’Angoulême puis en appel devant le parlement de Paris. Son adversaire était un puissant personnage : le chevalier Jean Gédéon du Rousseau de Chabrot, capitaine de cavalerie et brigadier des gardes du corps du Roi, qui fut plus tard le premier maire de Montbron. Mon ancêtre fut « pris de corps », ses biens « saisis et annotés » et enfermé dans les prisons d’Angoulême pendant un an. Enfin, un arrêt du parlement de Paris le déchargea d’accusation et ordonna la « levée de ses écrous ». J’ai mis en pièce jointe cet arrêt, imprimé en 1782, dont l’original est à la BNF.

    Ma question et la suivante : l’arrêt du parlement décrit par le menu les procédures judiciaires alambiquées de l’époque, mais ne donne à aucun moment le motif de la requête criminelle lancée contre mon ancêtre. Comment peut-on retrouver de quoi il fut accusé ? Les archives judiciaires du présidial d’Angoulême ont-elles été dépouillées ? Le registre des écrous des prisons d’Angoulême existe-t-il encore ?

    Merci par avance pour votre aide.

    Antoine Duvoisin de Soumagnat

    Nota : mon ancêtre, Jean-Baptiste Duvoisin de Soumagnat, était né en 1727 à Cussac (Haute-Vienne). Il avait épousé en 1753 Thérèse Bonnithon, d’une famille de médecins de Montbron. Il fut reçu « pair de l’hôtel de ville d’Angoulême » le 31 mars 1754.


  • je recherche les appellations des différents bâtiments du magasins aux vivres de Rochefort sur mer


  • Jean Riorteau
    Je recherche des renseignements concernant cet homme suite à testament daté de 1728, Jean Riorteau dit "Saint Onge", soldat de la Marine de la Compagnie Sainte Hermine
    Document fait à Rochefort le 26/2/1728 devant notaires royaux.
    MERCI PAR AVANCE


  • bonjour a tous
    je suis a la recherche d’informations historiques sur les seigneurs rudel de blaye
    merci d’avance
    rudelle christian


  • Bonsoir,

    Je fais actuellement une petite étude très sérieuse sur le mythe des "maisons hantées".
    La question n’est pas là d’y croire ou non.Mais de s’appuyer sur des rumeurs, des témoignages, des interventions de la gendarmerie et des articles de la presse.
    J’ai en fait 2 petites questions:l’une générale et l’autre plus précise.
    1) Quelqu’un sur ce site pourrait-il m’aiguiller favorablement pour arriver à lister un maximum de cas(je travaille uniquement sur la région + la Vendée.)Possible de me contacter sur ma BAL
    2) Il existe à La Rochelle près de la plage de la Concurrence une maison particulière avec un chat en faience sur le toit. Or cette maison aurait une très mauvaise réputation. Qui connait l’origine de cette rumeur.???

    MERCI POUR TOUT. CORDIALT.
    Sylvain


  • Bonjour,
    En vacance dans ma famille, à La Foye Monjault, j’ai découvert une salle portant le nom "Monacalis" . Ne connaissant pas cette personne j’ai donc essayé de trouver des infos sur internet. vous êtes le seul site sur lequel j’ai trouvé mention de ce nom "Faya Monachalis". Mais hélas je ne suis pas plus renseignée sur l’origine de cette appellation. Pourriez-vous me donner quelques informations supplémentaires ?
    D’avance merci.
    Marie-Anne


    • Bonjour,

      L.e nom Foye Monjault a bien pour origine Faya Monachalis

      Faya désigne habituellement un lieu planté de hêtres (latin fagus)

      Monachalis signifie ’des moines’. Il y avait un prieuré bénédictin en ce lieu. C’est probablement cet établissement qui explique cet adjectif.

      Peut-être un bois de hêtres appartenant aux moines a-t-il été à l’origine du nom du lieu.

      Vous trouverez quelques références bibliographiques en saisissant ’Foye Monjault prieuré’ dans Books Google.

      Cordialement

  • Le nouveau propriétaire du ’Manoir’ à Diconche (Saintes) prétend que des rois y ont dormi.

    Quelqu’un peut-il me le prouver ?

    (des écrits, pas des paroles)

    Merci


    • Il faudrait demander à ce propriétaire quelles sont ses sources.

      L’archéologie et la paléontologie sont bavardes à propos de Diconche.

      L’histoire semble plus discrète :
      - une mention de Diconche se trouve dans le récit du voyage du jeune duc d’Anjou vers l’Espagne, pour y être couronné. Ce récit mentionne son passage à Diconche, mais montre aussi qu’il n’y a pas séjourné, ses étapes étant Saintes, puis Pons, en décembre 1700.
      Voir ici

      et sur ce site le récit du voyage

      La monographie de Saintes, par l’abbé Lacurie (1841), ne mentionne pas d’évènement de ce type à Diconche.

      Je ne dispose pas actuellement d’autres pistes.

  • recherche un château proche de Jarnac à Mérignac 16, recontruit début XXè siècle avec les pierres d’un château de Vendée. la reconstruction n’est pas faite à l’identique d’après mes sources. l’acheteur était un Anglais.


  • Bonjour,
    Un ami agriculteur à Chagnolet, commune de Dompierre sur Mer (17139) a découvert un cachet en cuivre portant en relief
    l’inscription suivante :
    16 MAI 1883 N° 17
    cet objet de bonne qualité mesure 3 cm de longueur sur 1,4 cm de largeur et une épaisseur de 6 mm.
    La seule date correspondante que j’ai pu trouver est celle de la fête des arbres au Québec ou des arbres ont été plantés ce jour là sur le terrain du nouveau Parlement.
    J’ai pris contact avec le service historique de la ville de Québec ou il m’a été aimablement répondu que ce cachet n’avait aucun lien avec cette fête.
    Malgré mes recherches je n’ai pas trouvé à quoi avait servi ce cachet de bonne facture ? A l’agriculture ? à l’élevage ? autres ?
    Merci d’avance


  • Bonjour, je descends d’Andrée de Noroy qui épousa successivement Trignan de Menou et Jean de Blanchefort.
    Elle porta le titre de baronne de Mantresse.

    Ses parents semblent être Eustache de Noroy, seigneur de Targé, et Augusta Bouchard d’Aubeterre.

    Augusta Bouchard d’Aubeterre était la fille de Savary Bouchard d’Aubeterre et de Marguerite de Montberon qui fut baronne de Manteresse.

    A ce jour, hormis la transmission de la baronnie de Manteresse qui fut de manière certaine possédée par Marguerite de Montberon et par Andrée de Noroy, je ne suis pas totalement sûr de la filiation reliant Andrée de Noroy à sa mère Augusta Bouchard d’Aubeterre.

    Est-ce que quelqu’un aurait des informations complémentaires sur ces trois femmes ?

    Cordialement Denis Vrignaud


  • Bonjour à tous,

    Ayant des ancêtres qui ont eu des charges notariales royales et de juge, je recherche des informations sur eux. Sur quels documents pourrais-je travailler pour retrouver des éléments de leur vie. Je ne connais pas leur lieu de naissance, mariage, décès. Les seuls éléments que je détiens sont

    RABY JEAN Juge de de Cravans en 1697, juge de Baumon Chasteret le Saint Simon avant 1711, Sainte Radegonde. (marié avec CELLIER jEANNE)

    BERNARD JACQUES , notaire royal de 1664 à 1744 Saint germain du Seudre (Marié avec BELLOU MARIE ANNE)

    Les deux péres de RABY JEAN et de BERNARD MARIE ANNE, mariés (contrat de mariage à Gemozac le 5 novembre 1714) RABY JEAN père décédé.

    Merci à ceux qui pourront m’aider. jeanine


  • Bonjour à tous, je me suis lancé depuis peu sur les traces de mon ancêtre, au cours de mes recherches j’ai découvert sur des documents qu’aprés de nombreuses missions auprés du Roi de France Louis XIII il avait caché pour "30 millions en lingots d’or et pièces d’or monayés" dans son chateau de Vendée. Ma question est simple, mais je n’arrive pas à trouver la répose : Combien cela fait il en €uros d’aujourd’hui ? Merci à tous ceux qui pourront éclairer ma lanterne.


  • Luxé (seigneurie), à hommage lige et au devoir et achaptement d’une paire de gants de cerf : à mutation de seigneurs possesseurs.
    Merci, de m’aidert à déchiffrer cette phrase.


  • - Bouteille à la mer -

    Bonjour,

    De 1674 à 1842 ou 1848, la famille Béchade a vécu de génération en génération sur la commune de Cellefrouin, Charente, Poitou-Charente, France. - Puis, sur la période (1848 ou 1848) toute la famille (père, mère, enfants, frères, soeurs, tantes, oncles), quittent Cellefrouin à tout jamais. Ils s’installent à Bordeaux, Gironde... Est-ce leur destination finale ?... Ou bien ont-ils l’espoir de s’expatrier... peut-être les Amériques...? On sait, qu’en définfitive qu’ils s’installent à Bordeaux pour les années à venir...Je recherche, les raisons qui ont poussé cette famille à quitter Cellefrouin. épidémie sur la région de Cellefrouin, - Famine, - sécheresse,- expropriation,- ou simplement un programme de restructuration de la ville de Bordeaux, d’ou un espoir pour l’ensemble de cette famille en quête de lendemains meilleurs et plus confortable qu’en milieu agricole...

    Merci pour votre participation

    Chaleureux et cordials remerciements

    Josbech.


  • est-ce que quelqu’un peut me dire si mon image a quelque chose à voir avec l’histoire et ce que cela peut être. merci


  • Bonjour,

    Qui pourrait m’expliquer ce qu’était un garde sel sous François Ier ..
    Quelles étaient ses fonctions et comment etait’-il nommé ?

    je vous en remercie par avnce


  • Quelqu’un pourrait-il me dire ce qu’est la maladie des chartriers ou m’indiquer où je pourrais trouver une réponse ? Merci


  • Ville de Luxé 16230. En 1478 Jean-de la Rochefoucauld autorisa Giraud de Barro à fortifier sa maison. Des cinq tours à l’origine, il n’en reste plus qu’une. L’association sauvegarde du patrimoine dont je fais partie envisage sa rénovation.Je recherche qui était Giraud de Barro. Pouvez-vous m’aider D’avance merci ; Marot J-Claude


  • Qui connait l’histoire de la maison du chat de La Rochelle près du parking St Jean d’Acre ???

    Merci à vous !


  • je cherche des renseignements sur le duel de Jacques de Courbon en 1672.
    De quel Jacques de Courbon s’agit-il ?

    En effet Léonard de Courbon et son épouse Suzanne de Mendosse ont 5 enfants dont j’ai retrouvé les naissances à St Léger et dans ces 5 enfants deux portent le prénom de Jacques :
    - le premier né le 04/03/1649 baptisé le 27/12/1658
    - le second né et baptisé le 27/12/1657

    Lors du duel il est dit que Jacques de Courbon était mineur ce qui est le cas des deux mais votre article indique qu’il s’agit d’un "tout jeune homme" ce qui indiquerait qu’il s’agit du second Jacques
    Peut-on avoir des précision aux archives de Bordeaux sur le procés pour duel ?

    Un grand merci à celui ou ceux qui me fourniront des renseignements


  • Bonjour à tous,

    Ci-joint une carte de fondations visibles depuis google map, trouvées par déduction d’une légende concernant la Tranche sur Mer et une église engloutie à l’Aunis.

    En effet, une légende dit qu’il y a longtemps, une église a été engloutie au lieu-dit Aunis de ce village.
    Or rien de tout cela n’est signalé dans l’histoire du village, histoire connue commençant à la période Savary de Mauléon.

    Ma théorie est que le lieu nommé Aunis à la Tranche sur Mer, caractérisant la pointe marquant son orientation sud à son orientation ouest est directement lié à Castrum Allionis.

    Savary de Mauléon (ou père ou frère), le maîtres des lieux, aurait donné le nom au lieu-dit, sachant le château directement visible depuis ce lieu.

    Le Lieu Aunis de la Tranche sur Mer était donc le lieu ou l’on voyait le château de l’Aunis et l’église engloutie était l’église du Château, dont le sort a été transmis de bouches à oreilles de générations en générations, et non une église se trouvant sur le lieu nommé Aunis de ce petit village.
    Le temps et la disparition du château ayant modifié l’interprétation de la chose (le château est totalement détruit depuis 400 ans).

    Quelqu’un peut-il me confirmer si les fondations visibles sont celles du Château, et, si non, y a-t-il eu des recherches en ce lieu ?

    Merci infiniment.


  • Bonjour à tous,

    Ci-joint une carte de fondations visibles depuis google map, trouvées par déduction d’une légende concernant la Tranche sur Mer et une église engloutie à l’Aunis.

    En effet, une légende dit qu’il y a longtemps, une église a été engloutie au lieu-dit Aunis de ce village.
    Or rien de tout cela n’est signalé dans l’histoire du village, histoire connue commençant à la période Savary de Mauléon.

    Ma théorie est que le lieu nommé Aunis à la Tranche sur Mer, caractérisant la pointe marquant son orientation sud à son orientation ouest est directement lié à Castrum Allionis.

    Savary de Mauléon (ou père ou frère), le maîtres des lieux, aurait donné le nom au lieu-dit, sachant le château directement visible depuis ce lieu.

    Le Lieu Aunis de la Tranche sur Mer était donc le lieu ou l’on voyait le château de l’Aunis et l’église engloutie était l’église du Château, dont le sort a été transmis de bouches à oreilles de générations en générations, et non une église se trouvant sur le lieu nommé Aunis de ce petit village.
    Le temps et la disparition du château ayant modifié l’interprétation de la chose (le château est totalement détruit depuis 400 ans).

    Quelqu’un peut-il me confirmer si les fondations visibles sont celles du Château, et, si non, y a-t-il eu des recherches en ce lieu ?

    Merci infiniment.


  • Bonjour a tous . Je cherche de la doc , image , histoire sur le moulin de mouche dune en charante . Merci à vous eric

    Voir en ligne : Recherche doc


  • Bonjour,

    Les hasards de la généalogie m’ont amené à pister la famille CHEVREUIL de Saintes (17e et 18e siècles).

    J’ai glané quelques renseignements dans votre base de données qui est d’ailleurs très bien faite.

    J’ai cru comprendre qu’une partie de l’état civil de cette ville a té détruite, double y compris.

    Comment puis-je contourner ce problème ?

    Cordialement.

    Claude


  • Bonjour,

    Une petite information à répercuter svp :

    Je vais réaliser en 2013 un nouvel ouvrage (éd. de Borée) de 400 pages illustrées, sur le sujet "Les mystères de la Charente" : récits insolites (miracles, histoires des saints, énigmes historiques ou phénomènes naturels peu habituels), histoires paranormales (lieux étranges, monstres, fantômes, ovnis, etc), affaires criminelles énigmatiques ou récits extraordinaires (personnages aux destins hors normes, ...) y seront amplement évoqués...

    Tous les Charentais ayant dans ce cadre des récits, documents ou observations à rapporter sont vivement invités à me contacter :

    Philtomb@Yahoo.fr

    Si vous avez connaissance "d’affaires" personnelles ou familiales également remarquables mais inédites ou inconnues, je serai également intéressé.

    Très amicalement & bonnes fêtes à tous

    Philippe "Icecool" Tomblaine

    > http://fr.wikipedia.org/wiki/Philippe_Tomblaine

    > http://bdzoom.com/author/tomblaine/


  • Bonjour,
    A travers des recherches généalogiques sur la commune de Dolus d’oléron, j’ai constaté une douzaine de dédès de soldats du régiment suisse de Meuron. Nombreux décès également sur la commune de St Pierre d’Oléron, en 1781 et 1782. J’ai glané quelques infos sur internet, mais en avez-vous d’autres ? Merci !


    • En faisant une recherche sur Google Livres, j’ai trouvé une liste de références sur le régiment suisse de M. de Meuron et sa présence sur l’île d’Oléron.
      Vous les trouverez sous ce lien

      et au sujet du colonel Meuron, héros de cette histoire, voyez cet article.

      Il y est aussi beaucoup question de l’Hermione, un sujet qui parle aux Charentais-Maritimes...

      J’espère que vous y trouverez des pistes intéressantes.

      Cordialement.

    • Je complète ma réponse avec cet article sur l’histoire du régiment de Meuron dans l’île d’Oléron.

      Sur BNF Gallica : Recueil des actes de la commission des arts et monuments de la Charente-Inférieure, année 1923 page 121 et suivantes.

      Nous publierons probablement sur Histoire Passion quelques éléments de cette intéressante histoire.

      Cordialement

    • Merci beaucoup pour votre réponse, j’ai poursuivi mes recherches, j’ai achevé la liste des soldats décédés à St Pierre - presque 80 - et j’ai poursuivi mes recherches sur l’île d’Aix, 2 soldats décédés alors que les soldats attendaient sur le vaisseau "Le Fier" en rade de l’île d’Aix. Aucun rapport avec ma famille, mais un sujet qui me passionne !! Merci encore ! Pascale.

    • Merci beaucoup pour vos informations, ça confirme bien mes recherches, j’ai trouvé les 77 soldats décédés à St
      Pierre, j’ai poursuivi mes recherches dans les registres de l’île d’aix, encore 3 décès mais surtout l’information que les soldats attendaient sur le vaisseau "le Fier" , en rade de l’île d’Aix. Grâce à vous j’ai également eu plus d’information sur ce mystérieux cimetière de Meuron, à côté de St Pierre... Par contre personne ne parle des soldats cantonnés à Dolus. Je vais chercher dans les autres communes. Merci encore !! Pascale.

  • Bonjour, j’aurai voulu savoir s’il existait une carte des voies romaines en Bretagne ille et vilaine ?Je suis un détectoriste et sur un lieu (non répertorié historique ) j’y ai trouvé un monnaie romaine dans un pitoyable état.Dans la commune ou je suis allé a subi des passage romains,donc voila pourquoi que je vous demande s’ilexistait une carte pour l’ille et vilaine.

    Merci d’avance


  • Bonjour j’ai un paragraphe agumenté sur sainte foy de conques dans un premier temps j’ai presenter l’eglise. Et je souhaite dire comment sainte foy de conques reflette t elle les croyances et la vie religieuse des chretiens ?
    Mais aucun resultat concret sur internet voila pourquoi je vous demande de l’aide.
    Cordialement


  • Bonjour
    Je cherche la copie de chartes ou de Lettres Patentes de Bourgeois de Niort.
    Merci pour vos recherches
    Cordialement à tous


  • Bonjour, je recherche des indications sur un de mes ancêtres, Auguste BOYER, hospitalisé à l’hopital Saint André de Bordeaux, de retour de Madras, en janvier 1865 ; l’Abbé LAROUCHELLE, aunônier, s’est occupé de lui ; il est décédé le 15 janvier 1865. Pouvez-vous m’éclairer dans mes recherches. Merci d’avance.


  • J’effectue actuellement des recherches généalogiques sur ma famille les " Déroullède ou Déroulède " . Originaires de charente 16 , j’ai retrouvé trace de chanoines et prètres. Je recherche des informations sur Raoul Déroullède prètre à st germain de Seudre 17 entre 1880 et 1910 .
    Y a t il des archives particulières pour les gens d’église de Charente pour la période antérieure à 1910 ?
    Par avance merci


  • A la recherche de mes ancètres, je suis coincé sur un acte de mariage de 1723 à St Ciers du Taillon où il est fait état du diocèce de St Ciers du Conac qui serait le lieu d’origin de l’un deux

    pour mémoire il s’agit du mariage GAUDIN (GODIN) - BABIN

    quelqu’un peut il me dire si c’est une commune disparue ou s’il s’agit d’une commune rebaptisée ou autre solution. .

    Merci...


  • Bonjour,

    Je recherche à en savoir plus sur la baronnie - Vicomté de Ruffec avant qu’elle devienne un marquisat. Le quinzième siècle m’intéresse plus particulièrement. Quelqu’un aurait-il des ressources à consulter ? Je cherche plus particulièrement à savoir quelles seigneuries dépendaient de cette baronnie - Vicomté.

    Merci d’avance pour tout.


    • Je pense que depuis 2013, vous avez eu une réponse à votre message. Je vous invite toutefois à consulter l’ouvrage de L. PICAT "Ruffec, son histoire". Que vous trouverez probablement aux archives départementales de La Charente ou bien peut-être aussi à L’Alpha. Cordialement

  • Bonjour. Je recherche la motivation sémantique du toponyme « Vide Poche » qu’on retrouve sur le plan d’« Angoulême vers 1650 ». La rue « Vide-Poche » est aujourd’hui la rue du Fort de Vaux. Mes recherches ne m’ont pas éclairé sur le sens historique de ce toponyme. J’aimerais aussi savoir la date et la raison du changement de nom, ainsi que l’usage réel du toponyme dans la population angoumoise : « Vide Poche » est-il toujours employé concurremment à « Fort de Vaux » ? La distance géographique et culturelle — je suis Québécois (bien que d’origine saintongeaise !) — ne m’aide pas, et j’apprécierais d’autant plus toute suggestion ou orientation de recherche de votre part. Cordialement.


  • Je suis dépositaire par héritage d’une boite de mariage en bois datant du début de 18ème sur laquelle figure les armes de ces 2 personnes. J’ai trouvé dans cette boite le texte manuscrit suivant :
    "Jean Raymond de Saintonge, chevalier, Seigneur de Richemont, la Touche, Primay et autres lieux, Conseiller du Roy, Trésorier de France au Bureau des finances de la Généralité d’Orléans, demeurant au Château Royal de Blois, paroisse St. Sauveur.
    et de Dame Marie Charlotte Blanchet son épouse.
    C’était sans doute un cadeau de mariage, la date doit se situer vers 1700.
    Le Richemont ci-dessus figurant dans les actes de 1704, 1709, et ayant pris sa retraite vers 1732.
    Écusson de gauche (dextre) Richemont : d’azur au chevron d’or accompagné en chef de 2 étoiles d’or et en pointe d’un croissant d’argent.
    Écusson de droite (senestre) Blanchet : d’or à la bande d’azur chargée de 3 coquilles d’or accompagné de 3 porcs épics de sable placés en 2 et 1."

    Les armes de la Seigneurie de Richemont correspondent-elles au château de Richemont près de Cognac ?


  • Bonjour à tous et merci de m’aider,

    Je porte le nom de famille qui est dans le titre mais suis à la recherche de son origine.Mon grand-père paternel est né Emile Barthelemy-Benoit mais son acte de naissance à été modifié en Benoist de Beaupré par jugement du tribunal public de Rochefort le 18 mars 1902 sans que j’en connaisse les raisons.

    Il était le fils de Pierre Emile Bathelemy, médecin de marine, né à Angoulême le 15 août 1822 (épouse Emilie Cécile Burgeat)qui lui aussi fera modifier son patronyme,par jugement du tribunal civil d’Angoulême en date du 14 septembre 1853, y faisant ajouter Benoit.

    En faisant des recherches je suis tombé sur ceci : Le 10 février 1774, mariage de Michel BENOIST, sieur de Beaupré, ancien fourrier au régiment de Vermandois, fils de Pierre BENOIST de BEAUPRE, bourgeois, et de Dame Louise DUSSOUCHET, demeurant paroisse Saint-André d’Angoulême, avec Demoiselle Marie Françoise GILBERT fille de Monsieur Remy GILBERT, ancien pair et échevin, et de Dame Françoise TREMEAU de la paroisse de Saint Cybard. Présents : Messire GILBERT, curé de St Jacques de L’Houmeau ; Messire BENOIST, prieur de l’abbaye de Saint-Cybard ; M. DEBERSAC ; M. BENOIST, son frère ; M. GILBERT, conseiller médecin du Roi, son premier médecin en la province d’Angoumois ; Mme DUSSOUCHET, mère dudit sieur BENOIST ; Mesdemoiselles Marie BENOIST, Catherine et Thérèse BENOIST, ses sœurs ; Dame Mauricette Catherine DEBRANTE ; GILBERT curé. Signatures : Louise DUSSOUCHET de BEAUPRE … BENOIST, CHENEUSAC, ARNAULD, CHAMBARIER, TALON de LA RENTE (Relevé aux archives municipales d’Angoulême en ligne : paroisse ND de Beaulieu )

    Coïncidence plus que troublante, mon père, aujourd’hui décédé s’appelait Pierre Benoist de Beaupré et l’un de ses fils (mon frère) Michel Benoist de Beaupré.

    Si je pense aujourd’hui que le nom de mon grand-père a été "acheté", j’aimerai connaître les origines de mon patronyme.

    Grand merci à vous


  • J’ai eu bien du mal avec le patronyme Greisel de Stamberg qui a constitué un stop difficile à franchir dans mes recherches d’histoire familiale... et qui continue à me poser problème.
    Je commence néanmoins à éclaircir la question et me dis qu’en parler sur un forum d’historiens serait le mieux à faire pour d’une part exposer où j’en suis (ce qui peut aider ceux qui buteraient éventuellement sur ce même problème) et d’autre part demander de l’aide pour aller plus avant (et merci d’avance !).
    Mon aïeule porte donc sur les quelques sources connues le joli nom de Marie Salomé Greisel de Stamberg, mariée parait-il à Bordeaux en 1707 mais acte non trouvé, à mon aïeul Nathaniel Chasseloup de Laubat (famille bien mieux connue en Saintonge).
    A force de recherches j’ai découvert qu’elle est fille de l’officier capitaine d’infanterie Mr Grizelle de Stanber et de Anne Barbe de Genneson. Et en clair après déchiffrage : Degriselle (Degrizel, Degriselles) et Janson (Janson, Jansson, Jeanson), patronymes typiquement champenois (Aube, Marne, Haute-Marne).
    Cette clarification est venue grace aux registres BMS sur les archives en ligne de Charente-Maritime. Les actes de sépulture [1] sont déterminant puisqu’ils indiquent que Anne Barbe De Gennesson/Gensen est décédée dans la maison des Chasseloup de Laubat à Saint-Sulpice-de-Royan et qu’elle était veuve de Mr Grizelle de Stanber/Greysen de Samber.
    Ouf ! une partie de l’énigme est résolue : il ne s’agit pas de Greisel mais de Degriselle. Mais quid de "de Stamberg" ?
    Je penche pour un "titre" militaire attribué sur un champ de bataille et mérité par le capitaine d’infanterie[2]. Je pense aussi que c’est dans le contexte de l’armée que se sont connus Degriselle et Nathaniel Chasseloup de Laubat puisque celui-ci a notamment participé aux campagnes de Flandres sous le maréchal de Luxemburg et qu’il eut d’ailleurs une jambe emportée à la bataille de Nerwinde (la première, c’est à dire celle de 1693).
    Suite plausible, Nathaniel est devenu le gendre du capitaine Degriselle et les Degriselle sont venus s’installer en Charente au lieu de retourner dans leur Champagne natale (?).
    A noter qu’en 1722 Anne Barbe De Genson (qui signe Anne barbe Janson) est marraine lors d’un baptême [3] et qu’elle décède, nous l’avons vu plus haut, en 1743 à Saint-Sulpice.
    Un autre indice : on trouve sur la base de données Hotel des Invalides un Louis Grizel, né à Grandville, Aube, et décédé à Saintes, Charente, le 21.10.1741 (actes non trouvés malheureusement) ; peut-être un parent ?
    Si des lecteurs historiens/généalogistes sont intéressés par cette histoire et/ou pourraient m’aider à l’éclaircir davantage je serais très heureux de communiquer avec eux.
    Bien cordialement,
    Georges Schmuck
    [1]Saint-Sulpice-de-Royan, BMS, 1739-1759, page 29/94 et BMS, 1692-1758, page 120/517.
    [2]Pas trouvé de sources ni même d’indices !
    [3]Saint-Sulpice-de-Royan, BMS, 1692-1758, page 227/517.


  • Bonjour à tous,
    Quelle bonne nouvelle cette réouverture ! Et un grand coup de chapeau au responsable du site pour sa ténacité.
    J’en profite pour lancer un appel à tous ceux qui auraient des informations sur les négociants de Rochefort au 18ème siècle : Hèbre, Chevallié, Gachinard, Faurès, etc.
    Merci et bien à vous tous


  • Bonjour a tous, passionnés d’histoire charentais !
    je suis actuellement en recherche d’un chateau a priori abandonné en charente.
    Un ami m’a envoyé la photo mais refuse de me dire ou il se situe :-(
    J’aurai donc besoin de l’aide des charentais pour me renseigner sur la localisation des chateaux abandonnés en charente ! :-)
    merci d’avance a tous !!


  • Bonjour,
    Je recherche toutes informations disponibles sur les titulaires de la charge de Juge-Sénéchal en sud-Saintonge et nord-Périgord entre 1600 et 1720 ?
    Merci à qui peut orienter mes recherches.
    Cordialement.
    Yves


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