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Histoire du Château de Richemont à Cherves-Richemont (16) par Paul de Lacroix (1906)

D 12 octobre 2007     H 01:26     A Pierre     C 2 messages A 9351 LECTURES


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Richemont, sur la carte de Cassini
Source : BNF Gallica

Le château de Richemont, plusieurs fois ruiné par le temps et les guerres, a été à plusieurs reprises, relevé et rebâti ; mais il ne conserve que peu de chose de sa construction primitive. Le monument actuel paraît être une construction du commencement du dix-septième siècle.

Comme seigneurie, Richemont est mentionné dans des titres de l’année 1224.

Source : Les anciens châteaux des environs de Cognac, par Paul de Lacroix, bibliothécaire de la ville de Cognac - 1906

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Château de Richemont à Cherves-Richemont (16)
Photo : P. Collenot - 10/2007

Richemont est situé à quelques kilomètres de Cognac, dans une contrée fort agréable à la vue et au milieu de paysages variés et pittoresques. Son château bâti sur la crête d’une colline élevée, est dans une situation charmante et domine la vallée de l’Antenne, petite rivière, qui en passant, baigne le pied de ses antiques murailles.

Le château de Richemont, plusieurs fois ruiné par le temps et les guerres, a été à plusieurs reprises, relevé et rebâti ; mais il ne conserve que peu de chose de sa construction primitive. Le monument actuel paraît être une construction du commencement du dix-septième siècle.

Comme seigneurie, Richemont est mentionné dans des titres de l’année 1224. Le plus ancien possesseur connu de celte terre est Seguin de Richemont, fils de Seguin d’Authon, qui accompagna Louis-le-Jeune, roi de France, et Eléonore d’Aquitaine, sa femme, à la seconde croisade. Il semble résulter de divers documents que la seigneurie de Richemont appartint ensuite aux seigneurs de Chazottes, en Mesnac, notamment à Jean de Puyrigault, qui vivait en 1463, et qui eut pour fils Gilles de Puyrigault, lequel fit aveu et dénombrement de Chazotte en 1496. Les aînés de celte famille ayant la terre patrimoniale de Chazottes par attributions successives, il est probable que la terre de Richemont passa aux puînés.

Au seizième siècle, Richemont appartenait à la famille de Lestang. Le premier de ce nom paraît être Jean de Lestang, sieur de Dion, qui eût pour successeur Benjamin de Lestang, sieur de Richemont et de Boussac, qui consentit à faire un supplément de partage au profit de M. de Pontlevain, seigneur de Saint-André, mari de Léa de Lestang.

Le 10 janvier 1619, Benjamin de Lestang vendit sa terre de Richemont à Pierre Jar-rousseau, président de l’Election de Cognac, moyennant 43,000 livres. Son fils, Charles de Lestang, sieur de Boussac, fut parrain en l’église de Cherves, le 23 juin 1639.

M Jarrousseau prit le titre de seigneur de Richemont ; il avait épousé Anne Audouin, de la branche de Lavie, paroisse de Merpins, et en eut deux enfants : 1° Marie Jarrousseau, née à Cognac, qui fut présentée sur les fonts baptismaux le jeudi 23 avril 1636 par R. P. en Dieu, Jean Audouin, abbé de N. D. de Fontdouce, et dame Guyonne Bouchonneau ; elle épousa dans la suite, vers 1642, Louis Desmoulins, écuyer ; 2° Jacques Jarrousseau, né en la même ville, le 25 juillet 1627 et qui fut présenté au baptême par Jacques Jameu, receveur des finances à Saintes, et dame Marie de la Combe, femme de Pierre de Bignol, conseiller du roi et son lieutenant criminel a Cognac.

Le 1er novembre 1643, au baptême de Louise Desmoulins à Cognac, fut parrain Pierre Jarrousseau, écuyer, sieur de Richemont, conseiller du roi et président en l’Election, de cette ville.
Nous pensons que ce fut M. Jarrousseau qui fit bâtir le château actuel de Richemont entre 1624 et 1634.

En 1646, nous voyons M. de Richemont donner signe d’existence dans les affaires avec M. Chesnel des Réaux. Il avait, pour agrandir son domaine, acheté les fiefs de Buffe-Grelet et de la Petite Combe, en Javrezac, mais il fut obligé de les abandonner le 19 août 1646, M. Chesnel des Réaux ayant exercé le retrait féodal sur ces deux fiefs.

Il résulte de différents titres, conservés aux Archives Nationales que M. Jarrousseau fils aliéna la seigneurie de Richemont en faveur de Guy Chabot, seigneur de St-Gelais, et que ce dernier la céda ensuite à Pierre Filastre ; que celui-ci ayant laissé une fille nommée Jeanne, elle la porta en dot à Guy Dexmier, son mari. Jeanne Filastre n’ayant pas eu d’enfants, ses biens échurent à Adrien et Daniel du Renclos, ses neveux Thimothée Adrien du Renclos, fils de l’un d’eux, et Marie Dubois, sa femme, vendirent la terre de Richemont à M. Jean Moucheteau, conseiller du roi, président en l’Eleclion de Cognac.

Cet acquéreur se rendit à La Rochelle, le 21 août 1716, et devant les trésoriers de France de cette Généralité, rendit hommage au roi pour sa terre de Richemont, tenue à foi et hommage-lige et au devoir d’un éperon doré ou cinq sous tournois pour ledit éperon. (Arch. nationales, O. 19, 782. P. 439, Aveux).

M Moucheteau de Richemont avait épousé Marie Geoffroy, laquelle fut marraine à Cognac, le 7 juin 1705, de Marie Jobet, fille de Nicolas Jobet, syndic perpétuel des procureurs du siège royal et Election de Cognac ; le parrain fut Pierre de Villars, sieur de Salebrache, fief de la paroisse de Crouin.

M. Jean Moucheteau descendait, il est probable, de M. Jean Moucheteau, procureur au siège royal de Cognac, et de Marie Augier, fille de Louis Augier, marchand, dont on trouve le mariage dans les registres de St-Léger à la date du 16 février 1687.

Un M. Jacques Martin, notaire à Bourg-Charente, avait épousé Jeanne Moucheteau. Elisabeth Martin, issue de cette union, fut baptisée à Cognac, le 23 novembre 1659.

Le 17 août 1749, Marie-Louise-Ursule-Madeleine Moucheteau de Richemont, mineure, épousa dans l’église St-Léger de Cognac, M. Jean Fé de Ségeville, écuyer, seigneur de Lafond, en Mérignac, conseiller du roi, président lieutenant-général au siège royal de Cognac, juge-prévôt des eaux et forêts, commissaire enquêteur, commissaire délégué de M l’Intendant de la Généralité de La Rochelle en l’Election de Cognac. Les personnes présentes et qui ont signé l’acte de mariage, sont M. Jean Fé de Ségeville, capitaine au régiment de Normandie, frère de l’époux, M. Jacques Foucque, sieur de Jarnouzeau, conseiller et procureur du roi au siège royal de Cognac, oncle maternel de l’épouse, M. Clément Boisson, écuyer, sieur de Rochemont, oncle par alliance de l’épouse, l’abbé Laisné de Bellebarde, curé de Mainxe, Foucque, curé de Richemont, loco restoris.

Le 21 septembre 1749, la fabrique de l’église St-Léger ayant fait refondre deux cloches au moyen des dons des fidèles et spécialement de ceux du parrain et de la marraine, du curé et de la fabrique. La plus grosse des dites cloches, qui pèse 956 livres, a été bénie sous le nom de Jeanne-Marie ; la plus petite, sous le nom de Jeanne-Madeleine, ont été, selon l’usage, reçu dans l’église depuis longtemps, parrain et marraine des dites cloches messire Jean Fé, écuyer, seigneur de Lafond et de Richemont, conseiller du roi, lieutenant-général, etc., et dame Marie-Louise-Ursule-Madeleine Moucheteau, son épouse, par moi curé sus-nommé, en présence des témoins qui ont signé avec lesdits parrain et marraine.

Le curé Bernard ajoute que la grosse cloche neuve pèse 97 livres de plus que son poids naturel et que la petite pèse 61 livres de plus que l’ancienne.

M. Jean Fé, écuyer, seigneur de Lafond et de Richemont, précéda sa femme dans la tombe ; il mourut, à Cognac, le 8 pluviôse an V. Le 25 septembre 1814 eut lieu, à Cognac également, le décès de Marie-Madeleine Moucheteau, veuve de Jean Fé, ancien lieutenant général, âgée de 84 ans, originaire de Richemont.

Ils avaient eu une fille, née à Cognac, le 20 mars 1751, qui avait épousé, le 10 août 1773, M. André Guillet des Fontenelles, et qui hérita de la terre de Richemont.

M. Guillet des Fontenelles et Louise-Anne-Catherine Fé, son épouse, ont vendu la terre de Richemont, le 9 mai 1816, à M. Prouhet. Ce dernier a démembré le domaine, dont il ne reste plus que le château et un étroit entourage, qui a été acquis en 1839 par l’évêché d’Angoulême pour y fonder un petit séminaire.

Si on examine attentivement l’ancien château de Richemont et particulièrement son intérieur et ses caves, on ne tarde pas à reconnaître qu’il se divise en deux parties bien distinctes.
- 1° Le soubassement ou les caves jusqu’au cordon qui fait saillie et qui sont nécessairement la base d’un précédent château détruit par le temps ou par les guerres civiles. Cette partie inférieure paraît solidement construite et vigoureusement fortifiée, en même temps qu’elle indique une époque offrant peu de sécurité aux châtelains.
- 2° La partie supérieure au cordon dont nous avons parlé, indique une construction moins empreinte de préoccupations militaires et une période plus paisible. Cette seconde partie révèle évidemment la préexistence de la première, car, dans celle-là il est facile de distinguer parmi les matériaux neufs de nombreuses pierres qui avaient servi antérieurement.

L’église de Richemont, édifiée sur une petite colline à l’est du château, n’a rien par elle-même qui intéresse l’art, si ce n’est la jolie crypte construite sous l’autel, dans l’abside. C’est un des travaux du genre le plus curieux que l’on puisse visiter Malgré ses restaurations successives, l’église a conservé son caractère roman du onzième siècle. Les voûtes à arêtes, les chapiteaux feuillages des colonnes sont travaillés avec soin. Le portail central est à trois voussures, et au dessus sont trois fenêtres plein-cintre avec archivolte étoilée.

La légende de la cloche est ainsi conçue : Je suis Maria Saint-Georges de Richemont. Mon parrain Pierre Fillastre, escuyer, sieur du dit lieu. Merine Marie Favreau.

Lorsque arrive le printemps avec son cortège de verdure et de fleurs, il n’y a point de plus agréable promenade aux environs de Cognac que celle de Fontenille à Javrezac, en passant par Richemont, la Billarderie et les Angeliers. Les bords escarpés de la vallée de l’Antenne, les arbres, les prés, les bois, les eaux, offrent tour à tour le pittoresque le plus varié et les paysages les plus gracieux.

Le territoire de Richemont est parsemé çà et là de maisons de campagnes avec domaines, ayant appartenu dans les anciens temps à des familles de Cognac. De plus, les Archives de la commune, qui remontent à l’année 1676, offrent un réel intérêt historique que nous essaierons d’élucider avant une semaine.

Richemont ne figure pas comme paroisse ni comme bénéfice dans l’ancien pouillé du diocèse de Saintes ; le châtelain était, sans doute, le chef exclusif de la châtellenie, et l’église n’était qu’une chapelle annexée au château. Cependant plus tard cet état de chose aurait été modifié, puisque vers le milieu du dix-huitième siècle, on trouve l’église de Richemont érigée en paroisse sous le patronage de St-Georges. Cette transformation aurait peut-être eu lieu à l’époque où une restauration de la façade fut faite en 1691.

La façade de l’église porte au-dessus du ceintre, à la fenêtre centrale, cette inscription doublement curieuse et par le jeu de mots qu’elle contient et par l’emploi de la langue vulgaire dans le style lapidaire chrétien du dix-septième siècle.

RICHES MONTES AV CIEL

PAR BONNES EVVRES 1691

(Cette inscription a été détruite lors des dernières réparations faites à l’église).

En 1691, et même bien avant, il s’était manifesté dans nos contrées, un élan religieux à la suite de missions qui avaient eu lieu pour atténuer les effets du protestantisme Ceci se passait sous l’épiscopat de Guillaume de la Brunetière, évêque de Saintes, et de Bernard de Rezay, évêque d’Angoulême. Isabelle d’Orléans, duchesse d’Alençon et de Guise était duchesse d’Angoulême. M. Guy Dexmier était seigneur de Richemont.

Le château de Richemont possédait une chapelle dans laquelle furent inhumés :
- 1° Jeanne Fillastre, dame de Richemont, décédée le 15 janvier 1699, âgée de quatre-vingt-quatre ans.
- 2° François Moucheteau, âgé d’environ onze ans, décédé le 4 juin 1730.

L’église Saint-Georges de Richemont servait aux différentes cérémonies du culte, baptêmes, mariages et enterrements.

Le 14 septembre 1685, Marie Maistre, âgée de 59 ans, et Anne Guiolet, sa fille, 22 ans, y firent abjuration des hérésies de Calvin en présence d’honorable homme Guy Dexmier, seigneur de Richemont, et d’Helie Rouhaud père, sieur de Puyraimond, Jean Tardy, marchand, de Cognac, Mesnage, prieur et curé de Richemont

Le 26 septembre même année, abjuration de Marie Robicquet, âgée de 48 ans, en présence de noble homme Guy Hilaireau, seigneur de Richemont, d’Henriette Zinck et autres.

Le 29 septembre audit an, abjuration de Suzanne Comte, de Cognac, servante de Jeanne Robicquet, en présence de Yves Mesnier, greffier de la terre dudit Richemont et autres.

Le 10 de mars 1686, fut inhumé en l’église de Richemont le corps de noble homme Jean-Guy Hilaireau, sieur de Champinot, fils légitime de défunt Jean Hilaireau, seigneur de Richemont et de Champinot, âgé d’environ 22 ans, décédé la veille en la ville de Cognac et transporté audit Richemont pour y être inhumé, le tout en présence de Pierre Tercinier, prêtre, chapelain de messire Michel de Reyau, curé de St Léger de Cognac, et de Mesnage, curé dudit Richemont.

Suivant un usage reçu et adopté anciennement, plusieurs notabilités du lieu et des environs ont été inhumées dans l’église de Richemont.

Ainsi le furent : le 29 octobre 1677, Guillaume Daniaud, meunier, aux moulins dudit lieu ; le 15 octobre 1678, Jean Allenet, sieur de la Grande-Maison ; le 6 décembre 1680, Guillaume Beaurivier, avocat, âgé de 92 ans ; le 30 août 1681, Jeanne de Cursay, fille de Jacques de Cursay, seigneur de Coulonges et Boisroche, et de dame Marie de Pontlevain ; en 1682, Mme veuve Charles de Lestang, sieur de Boussac ; le 30 août 1687 Jean Vitet, marchand à Cognac ; le 5 janvier 1695, Mme Mesnage de Cognac, veuve de Louis Mesnage, docteur en médecine, âgée de 82 ans.

Le 24 avril 1705 fut inhumé au-devant du maître autel de l’église messire François Guérin, prêtre, curé de Richemont. Le 1er mai 1720, Renée de La vie, âgée de 56 ans : le 19 octobre 1731, Henriette Delvolve ; le 14 avril 1733, Gabriel Bouhier, prêtre, curé de la paroisse dudit Richemont, âgé de 58 ans ; le 20 novembre 1770, Guy Normand la Garenne, âgé de 21 ans ; le 2 décembre 1774 Jean-Nicolas Poirier de Bourgneuf, âgé de 64 ans, veuf de dame Marguerite Dexmier ; le 21 février 1782, dame Françoise de Chevreuil de Romefort, âgée de 75 ans, veuve en premières noces de Henri de Poquaire de Fontaubière, et en secondes noces de messire Pierre Tizon, chevalier, seigneur de Romefort.

Le 22 septembre 1783, Jacques Béquet, chirurgien à Cognac, âgé de 4-4 ans.

Le 5 octobre 1764, Anne Guillet, épouse de Gabriel Vitet, sieur de Belendroit, morte à l’âge de 73 ans.

Le 26 juillet 1785, Mathieu Dannepont, fermier de la châtellenie de Richemont, décédé à l’âge de 48 ans.

Le 3 décembre 1787, dame Thérèse Guillet de Planteroche, épouse de Jacques Perrin de Boussac, âgée de 53 ans.

Le 10 décembre 1788, a été inhumé dans ladite église François Hillaire, prêtre, âgé de 69 ans, après avoir rempli pendant 29 années consécutives, avec zèle et édification, les fonctions pastorales de cette paroisse. Sa sépulture faite en présence de MM. de Bonal, prieur et curé de St-André-des-Combes ; Thaumur, curé de St-Jacques-lès-Cognac ; Flaming, curé de Louzac ; Graute, curé de Merpins ; Huvet, curé de Javrezac ; Delaroche, curé de Chérac, et encore en présence de Jean Hillaire, frère du défunt, et de plusieurs autres personnes.

Le 18 juin 1790, enterrement de Jean Prévostière, notaire royal, natif de Genté, âgé de 38 ans, époux de Elisabeth Julie Poirier de Villevert, demeurant à Bourgneuf en cette paroisse, fait par Quinemant, curé depuis 1789 à Richemont. Son dernier acte est du 10 avril 1791. Le 22 mai 1791, 1er acte de Dussouchet, curé de Richemont, et son dernier le 9 novembre 1792.

Le 15 novembre 1792, l’étal-civil passe à la Municipalité. Jean Danepont, secrétaire greffier, tient les registres. De 1792 à l’an VIII ce fut Pierre Turpaud, Normand (Jean-Louis), Babinot, Corbinaud. Babinot fut maire en l’an X.

Les registres de la paroisse de Richemont font, en outre, mention, en 1680, de M. Jean Delvolve, docteur en médecine à Cognac, sieur de Boisrocher ; Guillaume Beaurivier, sieur de Montvallon.

En 1681, de Nicolas Poirier, marchand de la ville de Cognac, sieur de Bourgneuf ; les de Curzay et les Pontlevain, à Boisroche.

Pierre Corbineau, meunier au moulin de Richemont.

Michel Riboteau, demeurant à Pailleron, en 1685.

Guy Dexmier, seigneur de Richemont, 168S.

Hélie Bertrand père, sieur de Puyraimond, 1685.
Gay Hillaireau, seigneur de Richemont, 1685.

Yves Mesnier, greffier de la terre de Richemont, 1686-1687.

F.-L. Rougier, religieux cordelier, faisant un baptême, 1687.

Jacques Bernard, écuyer, sieur de la Pommeraye, 1687.

Louis Mesnage, écuyer, sieur de Lisle, 1695.

Jacques Perrin, conseiller du roi, et Marthe Coma, sa femme, sieurs de Boussac,

1697. — Louis Delvolve, sieur de Boisrocher, sa femme meurt en 1730 et est enterrée dans l’église.

Guérin, curé de Richemont. M. Coma épouse Marie Guérin, sa nièce, 1698.

Jacques Perrin, sieur de la Fondeveu, en Pérignac, 1698

Jean Guérin, sieur du Bois Corillaud, 1705.

François Beaurivier, sieur de Monvallon.

Joseph Maillard, sieur de Marville, 1706.

Charles Ouvrard, religieux cordelier, fait un mariage à Richemont, celui de Jean Guillier avec Marie Mignon, 1708.

Le même Ouvrard fait, en 1710, le mariage de Jean Thibaud de Mons avec Marie Barreau de la paroisse de Richemont, en présence de M. Adrien du Renclos, seigneur de Richemont, de Louis Coudreau, maître chirurgien, et autres.

1711.— Bichon, prêtre, vicaire de Richemont, il a pour successeur Noël de Rinoyer, prieur et curé de Richemont, 1714.

1718. — M. Perrin, propriétaire de Puyraimond.

1718. — Jean de Curzay, sieur de Villiers et Saint-André.

1718. — Henri Badiffe, chevalier, seigneur de Vaujompe, en St-Sulpice.

1718. — Louis Delvolve, écuyer, sieur de Roisrocher.

Le 30 du mois d’avril 1733 a été baptisée en l’église Saint - Georges de Richemont Marie-Louise-Ursule Moucheteau, née le jour d’hier, fllle légitime de messire Jean Moucheteau, seigneur de Richemont, ancien conseiller et secrétaire du roi et président en l’Election de Cognac, et de Marie-Catherine Foucques ; ont été parrain messire François Frugier, conseiller du roi, ancien contrôleur élu en l’Election de Cognac, sieur de Lapallue, et dame Louise Dexmier. Signé P. Foucques de Rulle, Moucheteau, J. Foucques, prieur et curé de Richemont.

Le seigneur de Richemont mourut en 1736.

Le 2 décembre 1739 eut lieu après un ban de publication le mariage de messire Thomas de Ressy, chevalier, seigneur de Chantecaille, de la paroisse de Saint-Vaise, avec dame Catherine Foucques, dame de Richemont, y demeurant, vu la dispense de Monseigneur Léon de Beaumont évêque de Saintes. La bénédiction nuptiale fut donnée en présence de Jean de Curzay, chevalier, seigneur de Villiers, Nicolas Martin et autres, par Foucques, curé de Richemont.

Le 27 févier 1748, eut lieu dans la même église de Richemont, le mariage de M. François Mesnard, conseiller du roi, juge magistrat au siège royal de Cognac, avec demoiselle Marie Delvolve de Boisrocher de ladite paroisse, mariage fait par le curé Foucques,

Le 20 novembre 1779 eut lieu le baptême d’un fils de M. Jean Normand, bourgeois, sieur de la Garenne, et de dame Marie Frugier, son épouse.

En 1791, un M. Taschet demeurait à la Commanderie en la paroisse de Richemont.

Les seigneurs de Richemont avaient droits de lods et ventes sur les domaines de Chanteloup et de la Billarderie. En 1688, Guy Dexmier exerça ce droit sur la vente de Chanteloup par Jean Richard, ancien procureur, et Jeanne Marot, sa femme, à Jean Richard, sieur de la Varenne, demeurant à Cognac.

Après la famille Richard, Chanteloup est passé à la famille Gautier, puis, par mariage, à Gabriel Thomas et de ceux-ci à M, Théodore Martell, négociant à Cognac, qui a fait construire le château actuel.

Après Chanteloup, en descendant sur la rivière l’Antenne on trouve le logis et le domaine de Boussac, qui ont appartenu dans les temps anciens à Benjamin de Lestang, puis à Jacques Pelluchon, à Bernard Duvignaud et à la famille Perrin vers 1700.

En 1786, Jacques-Théodore Perrin de Boussac demanda à l’Intendant à La Rochelle l’autorisation de fonder une papeterie sur l’Antenne, à la place d’un vieux moulin qui y existait L’autorisation lui fut accordée. La dépense pour la construction de l’usine, l’installation et le mobilier, s’éleva à la somme de 39 000 livres.

La fabrique fut construite en 1788, et la papeterie a fonctionné pendant une trentaine d’années, produisant un papier d’une teinte bleutée avec filigrane.

Boussac est aujourd’hui à M. Edouard Martell, député de Cognac de 1871 à 1875, puis sénateur de la Charente.

Si Boussac ne fabrique plus de papier, le fermier de ce domaine y a, en revanche, établi une laiterie qui fonctionne avec succès et dont la réputation est légitimement établie.

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Vos commentaires

  • Le 18 avril 2010 à 21:37, par JEAN-LOUIS En réponse à : Histoire du Château de Richemont à Cherves-Richemont (16) par Paul de Lacroix (1906)

    Bonsoir,
    Si vous vous intéressez au château de Richemont =
    Monsieur Jean MOUCHETEAU Président civil et criminel en l’élection de Cognac , acquéreur du château,
    est marié à Marie GEOFFROY ( originaire de Beauvais sur Matha 17) le 14/10/1704
    Voir les archives en lignes du 17 BMS 1701-1721 Page 44 gauche ou page 78 gauche

    Je cherche la filiation de ce Jean MOUCHETEAU , par conséquent son lieu de naissance
    Merci pour tout complément d’informations
    Michelle JEAN-LOUIS

    Répondre à ce message

  • Le 19 juillet 2008 à 22:51, par Boutet Henri En réponse à : Histoire du Château de Richemont à Cherves-Richemont (16) par Paul de Lacroix (1906)

    Bonjour,
    Ancien pensionnaire du petit séminaire de Richemont nous passions nos WE à la recherche dans le château. Ci joint un texte que j’avais fait paraître dans le bulletin des anciens du Petit Séminaire :

    Fouilles au vieux château de Richemont et aux grottes du massif.

    Retourner le passé richemontais à coup de pioche, de pelle et de grattoir, curieux non dans l’atmosphère studieuse où nous étions ?
    Et pourtant souvent mes pensées font retour sur ces périodes extra-scolaires des années 55-65 où certains d’entre nous se transformaient en petits archéologues ou spéléologues selon les jours de la semaine. Pour ce petit groupe que nous formions, deux chantiers s’ouvraient à nos énergies :

    Le premier tourné vers les fouilles archéologiques avec l’abbé Guy Boucherit professeur de philo, de chant, ou de latin, et le second tourné vers la spéléo, avec l’abbé Joseph Charrier, professeur de physique, chimie et photographe émérite. C’est avec chacun d’eux que nous allons retrouver les loisirs studieux auxquels ils nous initiaient sous l’œil bienveillant du Père Rétoré.

    Au château de Richemont :
    Aller en route avec le Père Boucherit
    pelles au dos direction la petite église
    de Richemont et les restes du château dont elle a fait ses murs, château détruit comme chacun le sait par Richard Cœur de Lion.
    Je laisse aux férus d’histoire locale le soin d’en développer les étapes.

    Quand j’ai commencé ces fouilles en 6ème, d’autres avaient déjà eu la passion de la recherche et mis à jour des cavités, puits ou souterrain (je pense à ce que disait Bernard M. lors d’une visite d’anciens : déblai d’un puit situé sous le chevet de l’Eglise par exemple.
    Pour moi et mes camarades (je pense à Bernard S. Vincent M., J.L C., J.P. C., Pierre D. Bernard B.…etc..) nous avons dégagé une poterne –côté est-, puis le donjon et son puits, une grotte murée côté Antenne etc.. Toutes ces recherches et découvertes se faisaient souvent le dimanche après midi.

    Que de mètres cubes de terre, de moellons avons nous dégagés, découvrant au fil des ans les bases des murs et enceintes, retraçant le plan et la forme qu’offrait ce château oublié et enfoui sur son promontoire rocheux. Elaborant de nouvelles pistes, avançant des hypothèses de recherche année après année, nous en suivions l’histoire. Ainsi les bases du château se sont offertes : la poterne, le donjon et autres parties dans les formes où elles se trouvent encore aujourd’hui.
    Il faudrait décrire les péripéties des descentes du père Boucherit dans le puits du donjon ou de certains d’entre nous plus hardis, sanglés, accrochés à une corde qui servait ensuite à remonter un seau rempli tour à tour de gravas ou bien de tessons de poterie, de quelques pointes de flèches ou de ferrures, de piécettes etc.… Il faudrait revoir l’un ou l’autre d’entre nous à califourchon dans des boyaux encombrés de moellons raclant et grattant . Que de rires et de déceptions mélangés, mais que de bons moments passés !
    Tous ces trésors remis à jour nous enthousiasmaient et nous donnaient cœur à l’ouvrage. Une pierre gravée par quelque soldat, des tessons de pots ou de verre par centaines ; tout était soigneusement rassemblé, trié, étiqueté dans une petite pièce du nid d’aigle du père Boucherit et là encollant les tessons de « scotch » en tube, nous redonnions vie à des écuelles, à des jarres ou des pots de toutes tailles, parfois nervurés de glaçures vertes ou bleues ou simplement décorées au pouce ou au stylet. Et gare si nous nous ne respections pas bien les mesures car il fallait tout recommencer et quand on connaît l’exigence du Père Boucherit il valait mieux ne pas se tromper. Mais nous n’étions pas peu fiers quand ces vestiges agrémentaient les portoirs parfois encombrés de racines patibulaires trouvées çà et là.

    Nos rêves et paroles d’enfant faisaient le reste et nous transportaient tour à tour vers le potier qui avait façonné l’ustensile, vers les cuisiniers ou les dames du château qui les utilisaient, vers les seigneurs ou autres « manants » banquetant sans oublier les assaillants et la coupe réglée qu’ils avaient faite du château. Tous les ingrédients d’une bonne étude archéologique étaient là sous nos pas et ensuite sous nos doigts pour essayer de redonner à l’histoire de l’invasion anglaise jalons et repaires. Je ne pense pas qu’il y ait eu des écrits, mais peut-être ce regard en suscitera-t-il.

    Il y avait aussi ces rumeurs de trésor : ainsi cette cloche soit-disant dégringolée de la chapelle du château dans l’Antenne ; l’été, quand le lit de la rivière était au plus bas, lors de nos promenades en barque, nous sondions l’eau, armés de bâtons ferrés. Mais jamais de tintements sourds ne nous sont parvenus du fond de l’onde. Et puis comment ne pas rêver de trésor quand nous découvrions une poche après un éboulis, ou dégagions un pavement secret !
    Que sont devenus ces vestiges, pots de toutes sortes et ustensiles divers longtemps exposés dans la sacristie de l’Eglise ? Je pense qu’il serait bien si nous les retrouvions dans un quelconque musé d’y apporter une mention « vestiges trouvés sous la conduite de l’abbé Boucherit et de jeunes séminaristes dans les années 50 »
    Quel historien – si le château donne lieu encore à des fouilles- prendra le soin de restituer la paternité de la recherche à l’érudit qu’était l’Abbé Boucherit ?
    Que sont aussi devenus ces copains de fouille et quel regard portent-ils maintenant ?

    Spéciale spéléo :

    Lampes acétylène à la main, allons maintenant avec le Père Joseph Charrier (ci-dessus) vers le second chantier, celui de la spéléo pratiqué le jeudi après midi. Pour cela nous rejoignons l’ancienne grotte de Lourdes sous le bosquet du Séminaire et par une porte en bois –aujourd’hui disparue- nous entrons dans une première salle où l’humidité est forte, suinte et goutte çà et là. Tant bien que mal, jeunes anguilles que nous étions, nous nous glissions dans un boyau obscur où l’argile nous badigeonnait les cuisses et les bras. Ici et là se dégageaient au fil du temps quelques stalactites (ou …mites) ocrées qui faisaient notre bonheur et que notre Père Charrier s’empressait de photographier, regrettant de ne pas trouver ce qu’il découvrait sur un autre lieu de fouille d’un coin de France. Mais il fallait creuser, et creuser encore, et tels les shadocks nous creusions, recroquevillés dans une ou l’autre des excavations « attitrées ». Nous étions une dizaine à venir régulièrement.
    Si l’été il faisait frais dans cette grotte, l’hiver en revanche la température était agréable dans ces petites salles éclairées aux lueurs des lampes acétylènes soigneusement préparées avant chaque expédition. Et avec des petits seaux confectionnés dans des grands pots de confiture de 5kg que nous remplissions de l’argile collante nous organisions de temps à autres une chaîne. Cette terre était expédiée dans le vallon de l’Antenne, mais s’y trouvaient de temps à autres de bien jolis fossiles qui trouvaient noms dans les arcanes du labo du P. Charrier.
    Ainsi avons nous dégagé plusieurs anfractuosités là aussi avec le secret espoir de déboucher dans d’immenses salles. Mais cela ne s’est jamais vraiment produit.
    Araignées et chauves souris partageaient nos recherches et apportaient pour les plus jeunes quelques frayeurs vite dissipées. Ces recherches respectaient l’environnement et aucun d’entre nous ne spoliait ces trésors minéraux, c’était une règle.

    Ou les bienfaits de tels chantiers.
    Les plus fidèles aux fouilles –c’est à dire les moins « footeux », regrettions toujours que nos chefs de chantier soient retenus, à leur tour, aux tâches de surveillance de la promenade, car nous devions rejoindre le terrain de loisir de Louya. Personnellement avec un ou deux autres copains nous organisions avec les plus jeunes des jeux types « course au trésor » récompensés par quelques paquets de friandise donnés par le P. De Fuentès. Préparation concrète aux monitorat de colonie de vacances me suis je aperçu par la suite.

    Toutes ces activités extra ordinaires pour les collégiens que nous étions pourraient elles maintenant se réaliser ? J’ai peine à le croire, tant nous avons frôlé des catastrophes : seaux qui se décrochent sur la tête du puisatier, éboulis de pierres et j’en passe-, mais je signale n’avoir jamais connu d’accidents sérieux.
    Et quand j’évoque ces souvenirs avec mes enfants et petits enfants, ils écarquillent des yeux : « Ben c’était pas si mal que cela d’être pensionnaire à Richemont ! » Sans doute avons nous manqué de méthodes et d’exigence au regard des fouilles actuelles, mais nous avions aussi un idéal et une joie de servir qui était très communicative et éveillait souvent de nouveaux adeptes.
    Que sont devenus ces anciens fouilleurs –spéléo ou archéo-, quels souvenirs en ont-ils gardé ? Certains ont peut être poursuivi dans des associations ou des clubs, peut-être aussi sont-ils revenus avec joie pour faire visiter les anciens sites, puisse cet article favoriser leur expression et sans doute compléter cette évocation.
    Mais toute ma reconnaissance demeure acquise à ces deux éducateurs qu’étaient les Pères Charrier et Boucherit, car au delà de cet appétit de la recherche qu’ils nous ont inculqué demeure un je ne sais quoi de « pédagogie pratique » que j’ai toujours voulu retransmettre dans mon propre travail d’éducation, en tant que père de famille ou professionnel du travail social.

    Henri Boutet-Gouraud.
    12 rue du Calvaire
    85430- Les Clouzeaux
    henriboutet@aol.com

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