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Le comte Jean de Luc alias frère Théodore (1797-1867), un personnage très controversé

Biographie

D 16 décembre 2010     H 15:41     A Nicolas, Razine     C 0 messages A 878 LECTURES


Plan général de cette étude Références et bibliographie

Après lecture d’un grand nombre de documents d’archives, d’ouvrages comme celui de Marie Rouanet, "Les enfants du bagne", l’exploitation des travaux de Freddy Bossy, nous avons pu reconstituer les grandes lignes de la vie du Comte de Luc. Nous vous invitons à la découvrir, en lien avec les articles consacrés à l’histoire des colonies agricoles de la Vallade et de la Ronce, puis de Medjez-Amar en Algérie.

Jean de Luc nous est apparu comme un personnage ambigu, certainement généreux dans ses entreprises mais surtout mauvais gestionnaire et peut-être sous l’influence d’un entourage qui n’est pas à l’abri de tout soupçon. A-t-il vraiment mesuré toutes les conséquences de ses actions « charitables » ?

Il ne nous appartient pas ici de porter un jugement de valeur sur l’œuvre du Comte de Luc, seulement de rapporter des faits. Jusqu’alors historiens et écrivains présentaient le Comte de Luc comme un personnage ambigu dans ses entreprises philanthropiques. Les documents trouvés aux Archives départementales de la Charente-Maritime semblent avoir été longtemps méconnus. Ils éclairent d’un jour nouveau le personnage, du moins en ce qui concerne la première partie de sa vie, à travers l’expérience saintongeaise des colonies agricoles recevant des orphelins ou enfants abandonnés, de 1844 à 1851.

I - SES ORIGINES

Le Comte Jean Charles-Marc-Louis de Luc dont beaucoup d’ouvrages ou documents déforment le nom en du Luc, voire Duluc ou Deluc (c’est le cas dans les correspondances retrouvées aux ADCM) est né à Lisbonne en 1797 au Portugal. Son père Antoine-Jacques Joseph de Lorignac et de Romaneau y avait émigré lors de la révolution française. La Morinerie dans son ouvrage : « de la noblesse de Saintonge et d’Aunis convoquée aux états généraux (et sur le site Histoire Passion) écrit : Antoine Jacques Joseph seigneur de Lorignac et de Romaneau assista à l’assemblée provinciale de février1789, émigra et prit service en 1792 dans la compagnie de Saintonge et d’Angoumois commandée par le comte de Montausier. Originaire de Blaye, la famille avait des racines saintongeaises étant apparentée aux Dampierre par les Malvin de Montazet. (Voir fonds "Dampierre" aux Archives Nationales Cote 289 AP)

Jean de Luc embrassa la carrière militaire. Il entra tout jeune dans les gardes du corps du roi puis devint lieutenant d’infanterie. Il semblerait que ses sœurs Antoinette et Clémentine, l’une veuve et l’autre célibataire l’aient poussé à quitter une vie désordonnée pour s’établir. Frappé par la foi, Jean de Luc décida de se consacrer à une vie d’abnégation et de prières. C’est ainsi que sans héritiers, il investit sa fortune dans ses fondations de La Valade et de La Ronce en Charente-Maritime (Charente-Inférieure à l’époque) [1].

II – L’œuvre de Jean de Luc alias Frère Marie-Théodore en Charente-Maritime et en Algérie

1844 – 1851 : La Vallade.

Voici ce qu’écrivait Félix Martin-Doisy [2] de la colonie de la Vallade en 1855.

« La colonie agricole de Notre-Dame des Vallades, établie en 1843 dans le département de la Charente-Inférieure, recueille, dès l’âge le plus tendre, les enfants trouvés et abandonnés et les façonne ensuite aux travaux de l’agriculture.

M. de Luc, aujourd’hui le frère Marie-Théodore en est le fondateur. L’habitation des Vallades, près Saintes, fut achetée et appropriée par lui à ce nouvel usage. Dès la première année, un certain nombre d’enfants de 2, 3, 4 et 5 ans, sortant des hospices de Paris, vinrent prendre possession de cet asile ; on leur adjoignit des élèves plus âgés, et dans l’espace de six années, 120 enfants furent reçus aux Vallades.. Les plus heureux résultats répondirent au zèle des fondateurs. Dans l’espace de six ans et à un âge où la mortalité est si grande, la colonie ne perdit que 13 enfants. Les autres grandirent et se développèrent de la manière la plus heureuse sous le double rapport de la santé et l’intelligence, et l’on vit alors combien les soins physiques et moraux sont nécessaires et profitables à l’enfance. Habitués au travail dès leur plus jeune âge, ils s’y livrent avec amour, avec intelligence, et avec une ardeur remarquable. Des leçons théoriques et pratiques d’agriculture et d’horticulture ont lieu chaque jour aux Vallades. L’enseignement mutuel y est adopté pour les classes ; l’émulation est le grand mobile de l’éducation. Les punitions ne sont appliquées que dans les cas graves. Chaque enfant reçoit le soir, à titre de récompense, selon son travail ou sa bonne conduite, un bon au moyen duquel il se procure, à une vente qui est faite une fois par mois dans la maison, les petits objets, mobiliers ou autres, à son usage. L’amour de la colonie est si profond au cœur de ses enfants que, loin d’avoir à craindre leur départ lorsqu’ils grandissent, la menace d’un renvoi est pour eux le châtiment le plus redouté. Les résultats obtenus dès le commencement de cette œuvre donnèrent bientôt le désir de l’étendre. L’occasion se présenta d’acquérir un immeuble en France et d’obtenir une concession en Algérie ; les fondateurs de la colonie en profitèrent. Deux nouveaux établissements forment aujourd’hui les annexes des Vallades : celui de la Ronce, près de la Tremblade-Maresmes (sic), et celui de Medjez-Amar (sic) en Algérie.

Placée dans un pays très sain, Notre-Dame des Vallades reste consacrée aux plus jeunes enfants et à ceux qui doivent recevoir l’enseignement horticole. Une serre et 10 hectares de terrain divisés en jardin, pépinière, etc., donnent toute facilité pour cet enseignement.

La colonie renferme 44 enfants du premier âge, elle pourrait en loger 120 ; il n’y a que 5 élèves horticulteurs, ce nombre pourrait être élevé à 30 ».

Freddy Bossy nota que « l’abbé Migne est évidemment pétri d’onction et de paternalisme. La réalité (…) est nettement plus terre à terre ». A la lumière des documents conservés aux Archives départementales de la Charente-Maritime, il apparaît que le récit de Félix Martin-Doisy mêle l’erreur (il n’y a jamais eu d’enfants venant de Paris aux Vallades) au mensonge et à l’hypocrisie en ce qui concerne la vie des enfants dans les colonies des Vallades et de la Ronce, dirigées par de Luc. Ce dernier apparaît incapable d’une gestion correcte (voir les documents publiés sur Histoire Passion). C’est ce que révèle, par exemple, lettre du préfet à la présidence de la République, envoyée le 23 janvier 1851 :

« Monsieur de Luc a peut-être des pensées de spéculation. Le personnel n’a pas été à l’abri des critiques. L’organisation laisse beaucoup à désirer. »

Déjà en août 1849, un article sur La Vallade publié dans les colonnes de l’Union républicaine, un journal local, il est vrai anticlérical, avait alerté l’opinion publique :

« la plus grande incurie entoure les enfants confiés à ses soins, qui sont pâles et chétifs, aux membres grêles et aux regards effarés, qui semblent attendre un libérateur et demander à chaque visiteur si on ne vient pas bientôt les chercher ».

Peu après, en septembre 1849, le Conseil général vote la suppression de toute aide « pour ne pas perpétuer un état de détresse intolérable pour les malheureux enfants qui s’y trouvent dans un dénuement affreux ».

1849- 1851 : La Ronce.

La Ronce était une succursale de Medjez-Amar située entre Ronce-les-Bains et La Tremblade. Elle recevait des enfants abandonnés ou orphelins de 8 à 15 ans. Là aussi, l’expérience se révéla un échec.

1847 – 1852 : Medjez-Amar en Algérie.

Cette colonie était le bout de la chaîne, fruit d’une relation « triangulaire » avec le père Landmann (théoricien de la colonisation associé à de Luc dans la gestion de ses colonies) et Lamoricière qui fit la conquête de l’Algérie. Les terres de la colonie de Medjez-Amar avaient été achetées au marquis de Dampierre, un cousin par alliance (Isabelle de Lamoricière ayant épousé Aymar de Dampierre). La colonie située près de Constantine comptait 1 500 ha de terres.

Medjez-Amar recevait théoriquement des enfants de 15 à 20 ans venus de la Ronce ; malgré l’interdiction du Préfet de Charente-Inférieure, des enfants de 12 ans partirent pour l’Algérie. Nouveau désastre ! A son départ, de Luc laissa 80 enfants abandonnés à la discrétion de l’évêque d’Alger à la suite de démêlés avec l’évêché.

L’échec final.

En 1851, de Luc croulait sous les dettes et La Vallade et La Ronce furent fermées. Il y eut saisie, interdiction du préfet de confier des enfants à ces institutions. Les absences répétées et prolongées du Comte de Luc en Algérie ne furent pas étrangères à cette déroute.

Les médiocres relations du comte de Luc avec les autorités épiscopales furent une raison aussi importante. En effet, le Comte Jean de Luc entré en religion sous le nom de frère Marie-Théodore désireux de fonder sa propre congrégation (« Notre Dame de Pitié » en 1852) et d’en être le supérieur, soumit des statuts à l’évêché mais ils ne furent jamais acceptés et l’ordre non plus reconnu. Le port de l’habit religieux lui fut même interdit. Cependant, de Luc ignora cette interdiction et s’entoura de quelques frères et sortes de convers pour l’aider dans la gestion de ses colonies. Sa fausse congrégation ne compta jamais plus de 10 à 15 membres dont un juif converti. En 1849, ils étaient au nombre de 7, en Charente-Inférieure et 8, en Algérie. On peut mettre difficilement en doute la conversion du Comte de Luc mais on doit toutefois signaler qu’après qu’ils eurent soutenus ses projets, l’évêque de La Rochelle et celui de Rodez lui retirèrent leur appui [3]. Par deux fois, de Luc refusa une tutelle officielle notamment au moment de la création de La Valade lorsque l’évêque de La Rochelle lui proposa de se réunir à la communauté de Saint-Antoine. De son côté, l’administration considéra toujours les fondations du Comte de Luc comme une association et non une congrégation.

L’échec des initiatives de Frère Marie-Théodore s’explique enfin par le soutien apporté par les autorités à un autre projet, la communauté de Saint-Antoine. Elle fut créée en s’appuyant sur l’initiative du curé de Pons, l’abbé Victor Fournier qui avait établi dans son presbytère en 1840, une salle d’asile pour soustraire les enfants indigents au vagabondage et à la démoralisation. Sous le patronage de l’évêque de La Rochelle ce dernier envisagea en 1841 la création d’une colonie agricole qui prit le nom de « colonie agricole de Saint-Antoine [4] ». La colonie de Saint-Antoine consistait en un vaste domaine près de Saint-Genis en Saintonge (communes de Bois et de Plassac) sur la propriété de la famille du marquis de Dampierre que nous retrouvons en filigrane dans les fondations de Comte de Luc. Si en 1840 le préfet de Charente-Inférieure présente la colonie pénitentiaire de Saint Antoine comme une succursale de Mettray, en 1860 l’objectif a clairement évolué : Saint-Antoine est devenue seulement une colonie agricole [5].

En revanche, la dernière fondation du comte de Luc, Pezet, dans le canton de Saint-Salvadou, près de Villefranche-de-Rouergue, en Aveyron, eut les mêmes caractéristiques que Mettray, avec une réussite infiniment moindre.

III – Pezet, la déroute aveyronnaise.

L’épisode de Pezet sort du cadre de nos recherches. De plus amples détails se retrouvent dans le livre de Marie Rouanet et dans l’étude de Catherine Rome [6]. C’est la période la plus dérangeante de la vie du Comte Jean de Luc, alias frère Théodore.

A son retour d’Algérie en 1852, de Luc fut accueilli par le père Soulas, prêtre qui dirigeait aux Matelles près de St Gély du Fesc au nord de Montpellier l’orphelinat de Notre Dame des Champs de Montpellier qui lui confia des détenus. Il s’agissait de jeunes délinquants ou vagabonds que l’on pourrait qualifier pour la plupart de "voleurs de poules", issus du milieu carcéral et non d’enfants trouvés ou orphelins comme en Saintonge. Soulas remercia de Luc qui s’intéressait à fonder sa propre colonie qui devint Pezet où là encore il fit pratiquer aux colons l’horticulture.
Jusqu’en 1863, les autorités fermèrent les yeux sur les « dysfonctionnements » de la colonie. Tout se gâta avec les inspections de Watteville. A propos des membres de la communauté de Pezet, ce dernier écrivit : « ils n’ont ni l’allure, ni les caractéristiques des frères ». Mention fut faite de sévices sur les colons. Et le portrait de chacun des frères est à l’avenant. De Gabriel Menne, futur supérieur de Pezet à la mort de De Luc, « c’est un esprit inculte, étroit, rusé, arrogant, vaniteux ». D’Henri Mercier, brutal, en religion frère François, « vulgaire, ignorant et pourtant il remplit la fonction d’instituteur ». D’un juif converti, Aaron Mayer, frère Léonce, exerçant les fonctions d’infirmier, « il semble abandonné au vice ».
De Luc est invité à surveiller ses acolytes… qui l’avaient suivi dans toutes ses entreprises depuis les premières initiatives saintongeaises… et qui durent y avoir le même comportement… De Luc ne put pas ignorer la conduite de ses frères. Ferma-t-il les yeux sur leurs exactions ?
Devenu malade, Jean de Luc, nomma le frère Manne son légataire. A partir de ce moment tout dérape. En 1867, frère Théodore mourut entouré de ses frères qui ne laissèrent approcher personne de son lit. Peut-être avaient-ils quelque intérêt à le faire. La déclaration du décès est faite par François Mercier, 43 ans et Léonce Mayer ( ?), 33 ans « tous deux frères domiciliés à Pezet ». Est mort « dans la maison de la colonie de Pezet le 7 (…) Jean de Luc, 67 ans, supérieur de la colonie agricole de Pezet, né à Lisbonne, fils de parents dont les noms sont inconnus [7] »… Pour des raisons de succession les frères du Comte de Luc ont-ils sciemment caché la filiation de leur supérieur ? Seule une étude approfondie de la part d’un historien pourrait lever le voile sur cette interrogation que nous n’avons pas encore élucidée.

Énumérant les biens de Frère Marie-Théodore, la déclaration de succession est fort mince : 20 f de hardes ; 1027 f de mobilier ; une châtaigneraie de 20 ares rapportant 6 f par an [8].
Sans doute par un montage financier dont les associations religieuses avaient le secret, l’essentiel de la colonie de Pezet échappe à la succession de son fondateur mais il apparaît certain que les motivations de De Luc ne furent pas spéculatives même s’il se révèla un fort mauvais gestionnaire de ses colonies. Les actions charitables de Jean de Luc ne lui rapportèrent rien à titre personnel.

Par contre, après le décès du Comte de Luc, ses frères firent prospérer Pezet et s’enrichirent sur le dos des colons. Marie Rouanet note qu’après la disparition de frère Marie-Théodore, « la colonie fut livrée à la brutalité et à la cupidité des frères, même la religion fut oubliée, seule le profit les motivait [9] ».

De Watteville mit 8 ans à faire fermer Pezet tant était grand le prestige du Comte Jean de Luc. Il fut l’un des rares à s’émouvoir des conditions épouvantables dans lesquelles vivaient les enfants dans cette colonie qu’il qualifia de société religioso-mercantile.

Depuis quelques années déjà De Luc dormait sous la terre. Sur sa pierre tombale que l’on peut voir encore aujourd’hui à Pezet à côté de la tombe collective des délinquants est inscrit :

Juan, Comte de Luc
Né à Lisbonne en 1797
Décédé en 1867
Directeur du pénitencier de Pezet
Il fut l’ami des pauvres.

Un autre témoignage, plus intime, celui d’un parent du Comte de Luc, révèle une autre image :
« Il n’avait aucune instruction, ni habitude de rigueur, il suivait l’inspiration de sa charité et semait la bienfaisance sans calcul ni mesure, s’engageant dans des entreprises qui tournent à la ruine. Pourtant, on entendait dire de tout côté que De Luc était un saint homme [10] ».


[1La source principale utilisée par Freddy Bossy est l’ouvrage de Marie Rouanet, à partir des Archives départementales de l’Aveyron. Elle n’a toutefois pas précisé les références des dossiers et documents consultés.

[2Dictionnaire d’Économie charitable, ou Exposé historique, théorique et pratique de l’assistance religieuse, publique et privée - Félix Martin-Doisy - Publié par l’Abbé Migne - Paris - 1855

[3Freddy Bossy note une attitude semblable à la préfecture de Rodez au moment de la liquidation de Pezet, la dernière colonie fondée par de Luc. La préfecture semble ne s’être dessillée que très tard et l’on fut incapable de produire à la justice les agréments du personnel employé à la colonie, que le Préfet aurait dû avoir visés

[4Voir l’étude ancienne de TEXIER abbé Marcel, « Monographie de Saint Antoine près de St-Genis-de-Saintonge (Commanderie. Domaine. Colonie agricole. Petit séminaire. Ecole d’agriculture) », RSA, nlle série, t. 2, 1956, 4e livraison, p 269-284

[5Délibérations du Conseil général de la Charente-Inférieure, 1861, p 116

[6Catherine Rome, « La Colonie pénitentiaire de Pezet (1854-1873) », Revue du Rouergue, 1994, n° 38, p. 177-202

[7Archives départementales de l’Aveyron. 4 E 253-6. Commune de Saint-Salvadou. Document communiqué par N. Champ.

[8Archives départementales de l’Aveyron, 63 Q 62. Succession du 22 juin 1868. Document communiqué par N. Champ.

[9Marie Rouanet – Les enfants du bagne

[10Archives diocésaines de Rodez, lettre de Delpech, propriétaire de Lacaze, au temps où il était ami avec De Luc Document cité par Marie Rouanet

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