1731 - Arthus Deguip, curé de St-Léger en Pons, condamné aux galères - commentaires 1731 - Arthus Deguip, curé de St-Léger en Pons, condamné aux galères 2011-12-31T16:55:39Z http://www.histoirepassion.eu/?1731-Arthus-Deguip-cure-de-St-Leger-en-Pons-condamne-aux-galeres#comment1410 2011-12-31T16:55:39Z <p>Le ton de l'article rédigé par le pasteur Robert, de Pons, en 1898, reflète bien son époque. D'ailleurs la très belle citation qui clôt l'article est tirée... de Pierre Loti, et elle n'est pas historique ! Rien ne dit en effet que le curé Deguip ait été tolérant. Et s'il avait été, à Dieu ne plaise, tout simplement vénal ? L'explication aurait le mérite de la simplicité.</p> <p>Espérons qu'il s'agisse effectivement de tolérance, mais on ne peut la voir avec nos yeux modernes, habitués à l'indifférence religieuse : ce curé agit-il tout simplement par pitié, ou mieux par charité ? Et si tolérance il y a, comment comprendre qu'un prêtre délivre un sacrement à quelqu'un hors de l'Eglise (catholique), s'il croit à ce qu'il fait ?</p> <p>Du reste, pourquoi ces protestants, qui cherchaient à conserver leur foi propre à grand risque, auraient-ils accepté de recevoir un sacrement de ce prêtre plutôt que de celui de leur paroisse géographique ?</p> <p>Ces protestants ne recherchaient vraisemblablement qu'une chose : pouvoir légitimer leurs enfants, pouvoir tester, donc disposer d'une pièce légalisant leur union, soit un acte de mariage, ce que seul un prêtre catholique pouvait leur fournir. Et s'ils vont chercher ce dernier au loin, ce n'est sûrement pas pour lui demander une bénédiction, comme l'écrit le pasteur Robert. L'acte a dû être rédigé à la sacristie, mais sans être accompagné d'aucune formalité religieuse.</p> <p>C'est <strong>pour tenter de mieux comprendre</strong> ces situations que le "laboratoire des internautes" des Archives départementales de la Vendée <strong>lance une recherche sur <a href="http://laboratoire-archives.vendee.fr/Entraide-historique/Enigmes/2011-12-De-justes-noces-tres-suspectes-en-1717-a-Commequiers" class="spip_out" rel='nofollow external'>le cas du curé de Commequiers</a> (Vendée),</strong> déjà cité ci-dessus. Il agit en 1717, donc bien plus tôt que celui de Saint-Léger.</p> <p><strong>Le dossier de son procès subsisterait-il aux Archives de la Vienne (présidial de Poitiers) ?</strong></p> 1731 - Arthus Deguip, curé de St-Léger en Pons, condamné aux galères 2010-11-26T16:48:52Z http://www.histoirepassion.eu/?1731-Arthus-Deguip-cure-de-St-Leger-en-Pons-condamne-aux-galeres#comment1266 2010-11-26T16:48:52Z <p>Bonjour, <br class="autobr" /> Le curé de Commequiers, en Vendée, fut, lui aussi,condamné aux galères, mais par contumace, le 30 juillet 1723, par le Présidial de Poitiers. Lui aussi aurait marié de "nouveaux convertis" de toute la France. <br class="autobr" /> Par exemple : François JACOTY de Siorac La Garde (Siorac de Ribérac) avec Marie-Angélique QUIGNON de Orville diocèse d'Amiens . Quel réseau avait-il en janvier 1717 ?<br class="autobr" /> Il s'appelait Jean Dominique AYRAULT et je n'ai aucune information sur lui . Ni son passé, ni son devenir.</p> 1731 - Arthus Deguip, curé de St-Léger en Pons, condamné aux galères 2008-04-27T13:09:25Z http://www.histoirepassion.eu/?1731-Arthus-Deguip-cure-de-St-Leger-en-Pons-condamne-aux-galeres#comment517 2008-04-27T13:09:25Z <p>Voir <i>Bulletin historique et littéraire</i> de la SHP, 1897, p. 93, qui renvoie à des cas similaires, dont un à Gémozac.</p>