1790 - 1794 - Les francs-maçons d'Aunis et de Saintonge dans la Révolution - commentaires 1790 - 1794 - Les francs-maçons d'Aunis et de Saintonge dans la Révolution 2009-09-04T12:22:39Z http://www.histoirepassion.eu/?1790-1794-Les-francs-macons-d-Aunis-et-de-Saintonge-dans-la-Revolution#comment922 2009-09-04T12:22:39Z <p>Voici de la documentation sur DAVIAUD :<br class="autobr" /> Daviaud.- Quelques observations sur l'ouvrage de M. le Dr Gigon (sur le petit nombre des victimes de la Terreur dans le département de la Charente. Signé : Daviaud.).-Bordeaux, impr. de Bord : (s. d.).- In-8° , 9 p.<br class="autobr" /> BNF, cote 8-LK4-1081, Tolbiac - Rez de jardin - Magasin</p> <p>Schiappa (Jean-Marc).- Les babouvistes : « aspects de l'implantation de la Conjuration babouviste ».- Saint- Quentin : Les Amis de Gracchus Babeuf, 2003.- 606 p.- (Supplément au n° 2 d'Études babouvistes)<br class="autobr" /> « Ce militant [Daviaud] était en correspondance avec un de ses amis Maurice Roy, horloger à Rochefort, qui sera inculpé à Vendôme et acquitté… (p. 264) « Daviaud, dans ses missions de l'an II, avait connu Roy alors commissaire révolutionnaire de Rochefort… Dans le même groupe de démocrates, figure Rossignol, un autre ancien commissaire révolutionnaire et ancien membre du tribunal révolutionnaire de Rochefort qui est parti à Paris… » … « Daviaud, ancien révolutionnaire de l'an II, employé de marine comme Cordebar et Chevalier… » (p. 265)</p> <p> Le conventionnel Hentz, guillotineur à Rochefort <br class="autobr" /> Fils et petit-fils de maréchal-ferrant, Hentz avait une prédisposition à exercer lui-même les fonctions de bourreau pendant la Terreur. <br class="autobr" /> Les index du périodique Généalogie et Histoire de la Caraibe sont révélateurs à cet égard.<br class="autobr" /> 1° "A la société populaire [de Rochefort], HENTZ se propose comme guillotineur." (GHC, janvier 1995, p. 1250)<br class="autobr" /> 2° "le nom du Domingois HENTZ, guillotineur de Rochefort sous la Terreur, apparaît orthographié Ance et Anse à deux lignes de distance dans une citation du "Moniteur du 14 novembre 1793." (GHC, février 1996, p. 1553)<br class="autobr" /> 3° "Jean-Baptiste BOBE entra en 1781 à l'école de médecine navale de Rochefort. "Il fit ensuite le voyage des Antilles, sous l'amiral de Grasse, et s'y livra à l'étude des plantes et des animaux originaires des colonies." Il rentre en France et "Ce fut à cette triste époque de la révolution qu'il fit partie de la commission des quatre membres (les citoyens Parent, Ganet, de La Rochelle, et L. Guillet, de Rochefort), pris dans les sociétés populaires et désignés par Laignelot et Léquinio pour aller arrêter et arracher du sein de sa famille, à l'île de Ré, le brave et loyal conventionnel Dechézeaux, dont la tête tomba sous le couteau de la guillotine le 7 janvier 1794 <br class="autobr" /> (1) L'horrible machine était établie sur la place Colbert ; lorsque le cortège arriva, Hentz, le bourreau, avait disparu. Alors on vit un individu sortir de la foule et réclamer l'honneur de remplacer l'exécuteur officiel : c'était un nommé Daviaud, employé aux vivres de la marine ; c'est par la main de ce misérable que tomba la tête de Dechézeaux..." (GHC, septembre 1997, p. 2068)<br class="autobr" /> Les citations de ce 3° proviennent de la page 53 de : Bulletin de la Société des Archives Historiques. Revue de la Saintonge et de l'Aunis VIII.- Paris : A. Picard ; Saintes : Mme Z. Mortreuil, 1888.- 520 p.</p>