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1379 - 1446 - Les miracles de Sainte Catherine de Fierbois dans le diocèse de Saintes

D 31 août 2007     H 17:36     A Jacques Duguet     C 1 messages A 3018 LECTURES


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Publié dans Roccafortis, 2e série, tome IV, n° 3 et 4, 1979, p. 67-72.

Yves Chauvin a publié un texte de la fin du XVe siècle intitulé « Les miracles Saincte Katherine », où sont consignés des récits de miracles attribués à sainte Catherine d’Alexandrie [1]. Cette dernière était en particulière vénération au lieu de Sainte-Catherine de Fierbois, près Sainte-Maure, dans le diocèse de Tours. On venait de très loin en pèlerinage à la chapelle de Sainte-Catherine de Fierbois. Des miraculés ou des personnes de leur entourage y faisaient des « voyages » en accomplissement de vœux. On a dû dresser des procès verbaux de leurs déclarations, qui ont été transcrits dans un registre, probablement entre 1470 et 1483. Ces déclarations, presque toutes datées, ont été faites sur la foi du serment, en présence de témoins, entre 1375 et 1470. On y trouve une évocation des misères humaines qui ont motivé l’invocation de la sainte : accidents, maladies et infirmités, épidémies, malheurs de temps difficiles...

Nous reproduisons ci-après les déclarations des habitants du diocèse de Saintes, en modernisant la langue pour la rendre plus accessible. Nous les avons classées selon l’ordre chronologique, en indiquant entre parenthèses, à la suite de la date, le numéro d’ordre qui leur a été attribué dans l’édition d’Yves Chauvin.

1°Jeudi 7 juillet 1379 (n° 25)

Le jeudi après la Saint Martin d’été, l’an 1379, vint en la chapelle de céans Jean Paion, de Saint-Sauveur-de-Meller, près de la Rochelle [2], à quatre lieues, qui affirma par son serment qu’il y avait quatre ans ou plus qu’il n’avait pas vu d’un œil, et de l’autre il ne voyait plus que bien peu. Il lui vint en vision l’idée de se recommander à Notre Seigneur, à Notre Dame et à madame sainte Catherine afin qu’elle lui vint en aide, et il la pria et il promit de très bon cœur et volonté que, s’il leur venait à plaisir de lui rendre la vue, il se rendrait en la chapelle de la glorieuse vierge sainte Catherine et lui ferait sa neuvaine. En dormant, il lui vint une vision qu’il voyait très clair, et il se leva, et l’œil qui avait été trois ans (sic) sans voir vit la lune qui éclaira. Alors il rendit grâce à Notre Seigneur et à Notre Dame et à madame sainte Catherine de cette grâce qui lui était arrivée.

2° Jeudi 26 mars 1383 (n° 71)

L’an de grâce 1383, le jeudi après Pâques, vint en la chapelle de céans Clément de la Bière, du diocèse de Saintes, près de la Rochelle, de la paroisse d’Aytré, lequel, depuis Noël était prisonnier des Anglais de Chalucet [3], lui et plusieurs autres. Et lorsqu’ils furent pris, ce Clément fut très fortement lié, les bras derrière le dos et les pieds par dessous le ventre d’un cheval qu’il avait. Et ils le menèrent bien pendant vingt lieues, à une lieue et demie de Chalucet. Et lorsque ce Clément se vit là, près du fort des Anglais, il s’adressa à madame sainte Catherine et se voua à elle, promettant de se rendre en la chapelle de céans avant la Pentecôte prochaine si elle le voulait délivrer de sa prison. Et, aussitôt le vœu fait, les cordes dont il était lié par les jambes tombèrent à terre et, à la vue de tous les Anglais, il s’en alla avec le cheval, sain et sauf ; et même celui qui devait le garder dit aux autres que ce prisonnier s’en allait. Et il a affirmé cela par son serment, en présence de Guillaume le Fournier, de la dite paroisse, Guillaume Tricot et autres.

3° Samedi 28 mars 1383 (n° 72)

L’an de grâce 1383, le samedi après Pâques, vint et se rendit en la chapelle de céans Jean Roue, écuyer de Villeneuve, au diocèse de Saint-Jean-d’Angély [4], et plusieurs autres personnes, tant dames que demoiselles ensemble, et le valet du dit Jean. Lequel Jean affirma par son serment que le vendredi 12e jour de juillet, l’an dessus dit [5], il venait de Saint-Jean-d’Angély, allant son chemin, lui et son valet, pour venir à son hôtel, et tant qu’ils vinrent sur la rivière d’Armay [6], en laquelle il y avait un certain gué par où ils devaient passer, mais ils ne purent trouver le dit gué. Et quand le dit écuyer vit cela il fut très courroucé et dit à son valet de chercher dans l’eau de la dite rivière où il y aurait un gué. Alors le dit valet y entra, et en y entrant il chut en une fosse dans la dite rivière, plus profonde que le clocher de la chapelle de céans n’est haut, leur était-il avis. Le cheval par deux fois alla au fond et but tant de cette eau qu’il en était aussi gros qu’un tonneau.

Et alors l’écuyer s’agenouilla, demandant à madame sainte Catherine qu’il lui plût de lui rendre son valet et qu’il ne s’armerait jamais avant de s’être rendu, avec son valet, à la dite chapelle de madame sainte Catherine de Fierbois. Et alors le dit valet vint au dessus de la dite eau et trouva sur l’eau une branche de saule, laquelle il prit et s’y soutint jusqu’à ce qu’un bateau fût arrivé pour le venir quérir à une lieue loin de là, et alors le dit valet entra dans le dit bateau et ainsi sortit de la dite eau, et le cheval sain et sauf. Ainsi en a témoigné le dit écuyer et son valet, en présence des dessus dits et de plusieurs autres qui étaient en la chapelle de céans.

4° Vendredi 26 mai 1385 (n° 39)

Le vendredi après la Pentecôte, l’an 1385, vint en la chapelle de céans frère Jean, gardien des Frères Mineurs de Saint-Jean-d’Angély, et publiquement, à sa messe, il dit et prononça que, le premier dimanche de l’Avent, il était parti du couvent de Saint-Jean pour aller prêcher à Aulnay, et il y demeura trois jours avant de retourner. Et quand il fut retourné il trouva que sa chambre avait été volée de ses vêtements et de tout ce qu’il avait, et il ne put savoir par qui ni comment. Aussi se voua-t-il, lui et ses biens, à Dieu et à madame sainte Catherine, afin d’en pouvoir ouïr bonnes nouvelles. Après un mois passé, un des malfaiteurs vint au dit gardien et lui dit de sa propre volonté : « Sire, je vous ait fait grand tort car j’ai été en votre chambre avec d’autres et j’ai pris de vos biens, follement et mauvaisement. Je vous prie de me le vouloir pardonner ; j’ai votre manteau que je vous rendrai et, pour ce qui est des autres biens, j’en ai dépensé autant qu’il m’en est échu, mais je vous promets de les rendre ».

5° Mardi 8 avril 1399 (n° 48)

Durand Vigier, de Cozes, en Saintonge, fut céans le jour dessus dit [7] et il disait qu’il y avait eu une très grande mortalité au pays dont il était. Et quand il vit que tant de gens mouraient il voua toute sa maisonnée à madame sainte Catherine, de sorte que, tous ceux de sa maison qui réchapperaient de cette mortalité, il les mènerait à la chapelle de céans. Il jura par son serment que jamais il ne mourut personne de sa maison en cette mortalité.

6° Mercredi 29 mars 1402 (n° 70)

Le mercredi après Pâques, l’an 1402, vinrent en la chapelle de céans deux hommes de Surgères, au diocèse de Saintes, desquels l’un vint tout nu en disant que sa mère avait été si fort malade que l’on attendait plutôt la mort que la vie. Son père la voua à madame sainte Catherine, de sorte que si elle lui voulait rendre la vie il viendrait à la dite chapelle tout nu. Mais il ne put en être ainsi car le dit père mourut d’épidémie et ordonna à son fils de venir pour lui et pour elle, et aussitôt la bonne femme fut en très bonne santé, par la grâce de Dieu et de madame sainte Catherine. Le fils dit et affirma que sa mère était malade comme une forcenée. Toutefois, il la voua à madame sainte Catherine, qu’il lui plût la remettre en son bon sens. Peu après la bonne femme revint en aussi bon sens qu’elle avait jamais été en sa vie. Et de ceci ils sont venus rendre grâce et mérites à madame sainte Catherine en sa dite chapelle de céans, en présence de messire Jean Vigier, messire Nicolas Bouillon et plusieurs autres.

7° Jeudi 30 mars 1402 (n° 82)

Le jeudi après Pâques, l’an de grâce 1402, vint en la chapelle de céans une femme de la ville de Saintes [8], appelée Tiphaine, laquelle disait et affirmait par son serment que, en l’année précédente, quelques mauvais ribauds la poursuivaient parce qu’ils voulaient la violer de son corps. Toutefois elle fuit dans une tour, laquelle est assise sur le pont de Saintes sur la Charente [9] et incontinent la dite femme craignit que les ribauds la poursuivissent et, par crainte d’eux, la dite femme se voua et recommanda à madame sainte Catherine de Fierbois, et en faisant le dit vœu elle se jeta la tête la première en la rivière, bien profonde de dix toises ou environ, où elle se retrouva à genoux au fond de la dite rivière, sans se faire aucun mal. Et elle s’en sortit sans boire d’eau et sans péril de mort et des dits ribauds, grâce à Dieu et à madame sainte Catherine.

8° Samedi 14 octobre 1402 (n° 64)

Le 14e jour d’octobre 1402 vint un homme de Marsilly [10], en Aunis, qui dit par son serment qu’il avait été en si grande maladie qu’il ne pouvait boire ni manger. Il lui souvint alors de madame sainte Catherine qui est invoquée à Fierbois, qu’elle voulût de sa grâce prier Dieu pour lui, et aussitôt il fut en bonne santé et il vint ici offrir son gros et son long [11].

9° Mardi 4 novembre 1438 (n° 124)

Le 4e jour de novembre, l’an 1438, vint céans Remonnet Jean, de l’hôtel de Monseigneur de Pons et paroissien de Saint-Martin dudit lieu de Pons, lequel a dit et juré sur l’autel de sainte Catherine qu’il était prisonnier des Anglais à Conac [12] et là est bien resté l’espace de sept mois dans les fers et esclopes. Et il fut bien payé, pour sa rançon, quatre cents royaux, et depuis les Anglais jurèrent qu’il n’échapperait point pour cent mille écus et ils firent faire un échafaud pour lui couper la tête. Et ainsi le dit Remonnet, voyant qu’il n’était plus rien de lui si Dieu n’y mettait remède à la requête d’un saint, commença à se recommander à Dieu, à la glorieuse Vierge Marie, et requérant à son aide madame sainte Catherine, monseigneur saint Eutrope [13] et monseigneur saint Léonard.

Aussitôt sa requête faite, trois paires de fers qu’il avait en ses jambes, pesant bien cent vingt livres, lui churent, et de même firent les esclopes des bras. Et ainsi il sortit d’une basse fosse qui était bien profonde de la hauteur d’une lance et s’en vint hors de la prison et trouva plusieurs chiens et autres obstacles qui jamais ne lui donnèrent aucun empêchement ; et il prit une corde à un cheval et il s’en sortit, environ minuit, par dessus les murs jusqu’à terre, et les dits Anglais firent poursuite après lui mais jamais ils ne le purent prendre. Et ainsi il s’est échappé par la grâce de Dieu et par la prière de la Vierge Marie, de madame sainte Catherine et des benoîts saints, et il s’est rendu céans. Et il a dit et déclaré cela, en présence de...

10° Jeudi 10 mars 1440 (n° 127)

Jean du Ruslay, demeurant à Saint Eutrope de Saintes, dit qu’il était prisonnier des Anglais à Conac, à trois lieues de Pons, en Saintonge. Il devait une rançon de trente cinq royaux, desquels il avait payé treize. Et parce qu’il n’avait pas payé la dite somme de trente cinq royaux, les dits Anglais lui dirent qu’ils le mèneraient à Bordeaux et que la rançon doublerait. Alors le dit Jean eut grand peur que les dits Anglais le menassent au dit lieu de Bordeaux. Il lui souvint aussitôt de madame sainte Catherine de Fierbois et il se mit en prière, la priant qu’il lui plût de le délivrer de la peine où il était, et, aussitôt la prière faite, alors qu’il était enferré, les fers lui churent et le clou se décloua. Aussitôt qu’il s’aperçut qu’il était déferré il prit les dits fers et les mit sous la paille. Et derechef il se mit en prière envers madame sainte Catherine afin qu’il lui plût de le mettre hors d’ici. Et il se mit en chemin et s’en partit, et vint à la porte du château où était le portier et plusieurs autres qui jouaient aux cartes et il s’en vint hors du dit château ; et après qu’il fût sorti il rencontra des femmes qui venaient du bois et des pages qui venaient d’abreuver les chevaux, mais, grâce à Dieu et à la glorieuse vierge madame sainte Catherine, il ne trouva nulle chose qui lui méfît.

Il s’est aujourd’hui rendu en la chapelle de céans pour remercier Notre Seigneur, la Vierge Marie et madame sainte Catherine des grâces que Notre Seigneur lui a faites. Et il a juré que ceci est vrai, en présence de messire Georges Guiot, curé de Sainte Maure et garde de la chapelle de céans, Nicolas Mercier, prêtre, Jean Lemaire et autres, le 10e jour de mars, l’an 1439 [14].

11° Vendredi 12 juin 1444 (n° 142)

Le 12e jour du mois de juin, l’an 1444, est venu en la chapelle de céans Perrot Querdis, de la paroisse d’Aventon [15], en l’évêché de Saintes, pour une jeune fille qui n’avait que neuf ans et qui fut égarée trois jours. Ses amis ne savaient ce qu’elle était devenue et elle ne but ni ne mangea de tous ces trois jours et trois nuits. Alors il leur souvint de la vouer et recommander à madame sainte Catherine de Fierbois, et aussitôt qu’ils l’eurent vouée et recommandée, comme il est dit, ils la trouvèrent devant leur maison, à heure de vêpres. Ainsi l’a dit le dit Perrot en la présence de...

12° Vendredi 23 avril 1445 (n° 157)

Le 23e jour du mois d’avril, l’an 1445, Guion Prevost, de la paroisse de Saint-Sauveur de Bignay [16], au diocèse de Saintes, vint céans en voyage pour sa femme, laquelle avait été sept jours ou plus si grandement malade qu’elle ne reconnaissait homme ni femme et fut un jour sans parler et ne reconnaissait point son enfant, lequel n’avait que deux mois. Et environ minuit, il souvint au dit Guion des miracles que faisait madame sainte Catherine de Fierbois. Alors, à cette heure, il voua sa dite femme et aussitôt elle revint à la santé, et reconnut son enfant, et au bout de trois jours elle fut en bon état. Ainsi le dit Guion vint faire et accomplir son voyage les jour et an dessus dits. Et il a dit que cela est vrai, en la présence de...

13° Jeudi 1er septembre 1446 (n° 184)

Le 1er jour de septembre, l’an dessus dit 1446, vint céans en pèlerinage un nommé Colas Guion, paroissien de Saint-Léger de Busue [17], en l’évêché de Saintes. Il dit et affirme par son serment qu’il y a eu huit jours mardi, veille de saint Barthélémy, une sienne fille de l’âge de deux ans chut en une fontaine, bien profonde de la hauteur de trois pieds ou environ, et y demeura par l’espace d’une heure. Toutefois tous ceux qui voyaient la dite fille la tenaient pour morte.

Et vint un sergent qui la garda pour cause de la justice, en disant qu’elle était morte. Alors le dit père, voyant sa dite fille en si grand péril de mort, se prit à se souvenir des beaux et évidents miracles que faisait madame sainte Catherine et y voua sa dite fille. Et aussitôt que la dite fille fut retirée de la fontaine elle jeta un soupir et commença à revenir. Et ce qui est dit dessus, le dit père a juré que c’est vrai, comme il est dit, en la présence de...

14° Samedi 3 décembre 1446 (n° 190)

Le 3e jour du mois de décembre, l’an dessus dit 1446, vint céans en pèlerinage un nommé Mathurin Panet [18], bourgeois et pair de Saint-Jean d’Angély, lequel a dit et affirmé que le mardi avant la fête de madame sainte Catherine dernièrement passée, une sienne fille en l’âge de deux ans fut gravement malade jusqu’au vendredi après la dite fête de madame sainte Catherine. Le jour, environ à heure de prime, la dite fille tourna les yeux en la tête et entra dans la mort et y fut et y demeura l’espace d’une heure et demie ou plus, ce que constatèrent bien vingt personnes notables qui étaient présentes. Alors le dit père, très dolent de la mort de sa dite fille, et voyant qu’elle avait le visage couvert en vue de l’ensevelir afin qu’elle fût portée en terre, le dit père la voua à madame sainte Catherine, disant ainsi que si, par l’intercession de madame sainte Catherine, il plaisait à Dieu donner la santé à sa dite fille, il viendrait céans faire son voyage avant de manger de la chair. Et aussitôt qu’il eut fait son vœu la dite fille rendit un grand soupir, et, en une heure, s’en revint tellement que le jour de saint André suivant elle fut en bonne santé et propos, grâce à Dieu et à madame sainte Catherine. Et ainsi le dit père a dit et juré que cela est vrai, en la présence...

15° Sans date (n° 78)

Un homme de la paroisse de Saint-Etienne, en la terre d’Aunis [19], était prisonnier en la tour de Broue [20] et avait payé la moitié de sa rançon et ne pouvait s’acquitter de l’autre moitié. Et il était au plus haut de la tour, dans les fers, et il ne pouvait trouver façon ni manière de se délivrer de leurs (sic) mains sans risquer la mort. Il lui vint alors une vision de se vouer à madame sainte Catherine et il s’y voua. Et puis, incontinent qu’il se fut voué, les ceps [21] s’ouvrirent et les fers lui churent des jambes, et les portes de la tour et des barrières s’ouvrirent, et les ponts se baissèrent devant le bonhomme, et il s’en vint et se rendit en la chapelle de céans. Et il jura par la foi de son corps que ceci était vrai, en la présence...


[1Archives Hist. Poitou, tome LX, 1976. Publication du registre manuscrit français n° 1045 de la BN.

[2Nous ne connaissons .pas de Saint-Sauveur-de-Meller dans la région de la Rochelle. Y. Chauvin propose, avec restriction, Saint-Sauveur-d’Aunis canton de Courçon (qui s’est appelé autrefois Saint-Sauveur-de-Nuaillé).

[3Probablement Chalucet, au sud de Limoges, qui possédait un château.

[4Peut-être s’agit-il de l’archiprêtré de Saint-Jean-d’Angély.

[5Difficile à interpréter.

[6Nous ne pouvons identifier cette rivière.

[7Le mardi, 8e jour d’avril 1399.

[8Le nom de Saintes est écrit Sainteux.

[9Tour bien connue appelée « tour de Mautrible ».

[10Marsilly, canton de la Rochelle.

[11Un homme de Niort est venu apporter à sainte Catherine de Fierbois, par suite d’un vœu, « le gros et le long de cire de sa femme » miraculée (n° 140 ; sans date).

[12Conac, commune de Saint-Thomas-de-Conac, canton de Mirambeau. Ancien château.

[13Une habitante du Mans a voué sa fille à sainte Catherine et à « monseigneur saint Eutrope de Saintes (22 mai 1443 ; n° 135).

[14Nous avons daté la pièce de 1440 car l’auteur du manuscrit use du style de l’Annonciation : il fait commencer l’année au 25 mars, alors que les dates précédentes correspondent au style du 1er janvier.

[15Il n’existe pas actuellement de paroisse d’Aventon. Est-ce Aventon, village, commune de Saint-Ouen d’Aunis, canton de Marans ?

[16Bignay, canton de Saint-Jean-d’Angély. Dans le texte : Baigneux.

[17Nous ne connaissons pas ce nom de Busue. Est-ce Saint Léger de Burie (arrondissement de Saintes) ?

[18Y. Chauvin a lu Pavet.

[19Il y a plusieurs églises dédiées à saint Etienne en Aunis : Aigrefeuille, Aytré, Yves.

[20Broue : ancien château, commune de Saint-Sornin, canton de Marennes.

[21cep. : appareil servant à retenir les gens par les pieds.

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