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1792-1793 - Les émigrés de Saintonge, Aunis, Angoumois et Poitou (A-B-C-D)

D 28 novembre 2017     H 23:46     A Pierre     C 0 messages A 121 LECTURES


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Nobles, prêtres et roturiers, considérés comme traîtres à la patrie, ils furent environ 150.000 à quitter la France pendant la révolution. Ne pouvant être pourchassés à l’étranger où ils avaient trouvé refuge, ces émigrés virent leurs biens saisis et parfois vendus "nationalement" et leurs noms furent consignés dans des listes infamantes. Après la Terreur, la législation autorise leur retour en France à condition d’obtenir leur radiation de ces listes.
Nous présentons ici, par ordre alphabétique, les noms des émigrés originaires de Saintonge, Aunis, Angoumois et Poitou qui ont été inscrits sur ces listes.

Source : Procès-verbaux, mémoires et documents - Société historique et scientifique des Deux-Sèvres - 1905 - BNF Gallica

En raison du volume très important de données à traiter, la publication sera faite en plusieurs étapes.

L’émigration pendant la Révolution

Dès les premières années de la Révolution, il se produisit, dans les classes naguère privilégiées, un mouvement d’émigration considérable. Parmi les individus qui s’expatrièrent alors, beaucoup le firent, d’abord, pour ne pas se soumettre au régime nouveau ; plus tard, d’autres se réfugièrent, plutôt qu’ils n’émigrèrent, à l’étranger, pour fuir les dangers qui menaçaient leurs tètes.

Choisy, surnommé d'Emery, seigneur de Luxé, domicilié et propriétaire à Luxé-Laterne, district de Ruffec (Charente), émigré le 2 juin 1792Le signal de l’émigration fut donné le 16 juillet 1789, par le comte d’Artois, frère de Louis XVI, qui entraîna avec lui, plusieurs des principaux personnages de la cour : les Condé, les Conti, les Polignac, les Broglie, les Vaudreuil, les Lambesc, et autres, qui s’expatrièrent à l’étranger.

Dès l’année suivante, l’émigration prit des proportions si considérables, qu’au bout de quelques mois, une grande partie de la noblesse valide se trouva réunie à l’étranger.

L’exemple des membres de l’aristocratie fut bientôt suivi par un grand nombre de personnes, dont le nouvel ordre de choses blessait les sentiments ou les intérêts. L’émigration devint dans les classes titrées un besoin général, et fut regardée par ceux qui y étaient étrangers, comme une sorte de mode ou de manie aristocratique, qu’il était de bon ton d’imiter.

Ces faits suffisent à expliquer, en partie, la mention sur les listes d’émigrés, d’un grand nombre de personnes appartenant à tous les états.

La conduite des émigrés ne tarda pas à éveiller l’attention du gouvernement français. On les somma d’abord de rentrer, dans un délai de deux mois (9 juin 1792) ; mais, comme ils n’obéirent pas à cette injonction, leurs biens furent séquestrés (9 février 1792), puis confisqués et mis en vente au profit de la nation (2 septembre 1792). Ils furent, en outre, bannis à perpétuité, et la peine de mort fut édictée contre tous ceux, sans distinction d’âge ni de sexe, qui repasseraient la frontière (23 octobre 1792).

Enfin, la loi du 27 mars 1793, les déclara morts civilement, attribua leurs biens à l’État, et déclara ce dernier apte à recueillir, pendant cinq années, leurs successions échues ou à échoir.

Les gouvernements qui se succédèrent de 1794 à 1796 firent exécuter, et aggravèrent même, les mesures prises antérieurement, contre les émigrés. Peu à peu cependant, les rigueurs diminuèrent, et, dès 1798, ceux qui ne s’étaient pas trop compromis, purent rentrer sans crainte d’être inquiétés. Parmi les émigrés, il en est qui sollicitèrent leur radiation de la liste fatale ; quelques-uns l’obtinrent sous Je Directoire ; un plus grand nombre encore, sous le Consulat.

Bonaparte, qui venait en réalité de vaincre la France nouvelle, de se substituer à la Révolution, ne demandait qu’à s’appuyer sur la vieille France et à lui faire accepter le pouvoir dont il s’était emparé. Aussi, il fit rentrer beaucoup d’émigrés. Enfin, le 6 floréal an X (26 avril 1802), un décret du premier consul amnistia tous les prévenus d’émigration, sauf un millier environ ; et en leur rouvrant les portes de la France, il leur rendit ceux de leurs biens qui n’avaient pas été vendus ou ne faisaient pas partie du domaine inaliénable de l’État.

La plupart des émigrés se hâtèrent de rentrer ; néanmoins, quelques-uns persistèrent à rester à l’étranger et n’effectuèrent leur retour qu’après les événements de 1814.

D’où viennent ces listes ?

Le décret du 12 mars 1793, en conférant à l’administration des domaines nationaux la surveillance des biens des émigrés, lui prescrivit de se concerter avec les ministres de la justice, des contributions et de l’intérieur, pour la confection des listes des personnes et des biens des émigrés, et de leur fournir sur ces objets, tous les renseignements qu’elle pourrait recueillir. Mais bientôt, ce ne fut pas seulement pour assurer à l’État la possession de leurs biens, que le législateur ordonna la confection des listes des émigrés. Le décret du 28 mars 1793, en les dépouillant irrévocablement de leurs propriétés, les avait bannis à perpétuité du territoire français, les avait déclarés morts civilement, et avait prononcé contre eux, la peine de mort en cas d’infraction à leur bannissement (art. 1 et 2). Il fallait éviter, par des précautions nouvelles, que les proscrits pussent se soustraire à ces dispositions rigoureuses.

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LISTE DES ÉMIGRÉS DU POITOU ET DES ANCIENS GOUVERNEMENTS D’ANGOUMOIS, AUNIS ET SAINTONGE

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Absac, surnommé de Mayac, domicilié à Périgueux, propriétaire à Savignac, Saint-Pantaly-d’Ans, Mandacon, Saint-Pardoux (Dordogne), Saint-Martin d’Ary, district de Montlieu (Charente-Inférieure), est porté sur les listes des 1er septembre 1792 et 23 juin 1793.
Absac, surnommé de Lineyrac, propriétaire à Brouchaud, district de Périgueux, son domicile (Dordogne), émigré le 23 juin 1792.
Absac (Louis) surnommé La Douze, propriétaire et domicilié à Périgueux, émigré le 20 juin 1792.
Absac (filles), propriétaires à Limeuil, Saint-Chamant, La Buque, district de Périgueux, leur domicile, émigrèrent le 23 juin 1792. (Liste officielle.)

Achard (Antoine-Charles), lieutenant-colonel de cavalerie, chevalier de Saint-Louis, se trouva à la défense de Maëstrickt comme maréchal-général des logis de l’armée des princes ; fut fait maréchal de camp, par brevet du 1er juillet 1797, sous le titre de Marquis de la Haye. (B. 16) [1].

Acquet d’Hauteporte, dit le chevalier de Férolles (Louis), capitaine dans la compagnie de Brie, infanterie, armée des princes, passa plus tard en Vendée. (B. 78).
Acquêt d’Hauteporte de Férolles (Jacques-René), ancien élève de l’Ecole militaire, officier au régiment de Champagne (cavalerie), a servi à l’armée des princes et à l’armée de Condé. (B. 100).

Ague (les sieurs), surnommés de la Voûte, domiciliés à Fontenay-le-Peuple (Vendée), propriétaires à Rom, district de Saint-Maixent (Deux-Sèvres), émigrés le 21 juin 1792.
Ague, propriétaire à Lezay, Saint-Coûtant, district de Melle (Deux-Sèvres) son domicile, est porté sur les listes des 20 septembre et 30 octobre 1792.
Ague de la Voute, garde du corps du roi, se réunit à une des compagnies des gardes du corps, armée des princes, entra plus tard dans Loyal-Emigrants, légion de la Châtre, et fut tué à Fûmes en 1793.
Ague de Fonsalmois, garde du corps du roi, se réunit-à une des compagnies de l’armée des princes ; servait, en 1801, dans la compagnie numéro 8, du régiment noble à cheval, d’Angoulême. (B. 67). .
Ague de la Voute (Charles-Joseph), volontaire de l’armée des princes, compagnie d’Agénois, infanterie.
Ague de la Voute (Charles-René), officier dans la compagnie d’Agénois, passa plus tard dans la Vendée, et fut tué à l’attaque de l’église et du clocher de Saint-Cyr-en-Talmondais, commandant un corps de chasseurs vendéens, le 23 septembre 1795. (B. 76). ’
Ague de la Voute (Marie-Charles-René), lieutenant dans la compagnie de Saintonge, infanterie, armée des princes. (B. 8S).

Aiguillon, Emmanuel-Armand, surnommé Duplessis-Richelieu, Duc, domicilié à Paris, propriétaire à Harly, Hary et Mazures, Montcornu, district de Charleville (Ardennes) ; Vérets, Larçay, Mont-Louis, Assais-sur- Cher, district de Tours (Indre-et-Loire), émigra. V. Duplessis.

Aimé (la veuve), surnommée de Ligny, propriétaire au Breuil, district de Saint-Maixent, son domicile (Deux-Sèvres), émigrée le 4 août 1792.

Aitz (d’). V. Daitz.

Allogny (les enfants), domiciliés à Preuilly ;
Allogny (Charles-François), surnommé Rochefort, domicilié à Poitiers (Vienne), propriétaire à Boussay, Preuilly (Indre-et-Loire), émigrèrent le 8 février 1793. V. Dalogny.

Anche (Pierre, chev. d’), sous-lieutenant dans la compagnie de Brie, armée des princes, infanterie. (B. 78).

Ambreuil (d’). V. Desprez d’Ambreuil et Cantin.

Angély (surnommé de Lonne), noble, propriétaire à Saint-Coûtant, Champagne-Mouton, Alloue, district de Confolens (Charente), est porté sur les listes des 2 et 23 juin 1792.
Angély (Fleuri), surnommé de Pamprigault, noble, propriétaire à Parsac, Turgon, son domicile, Alloue, district de Confolens (Charente), est porté sur les listes des 2 et 23 juin 1792.
Angély de Champ-Girault (Henri d’), volontaire à l’armée des princes, (4e compagnie, infanterie).
Angély de Laune (Charles d’), ancien gendarme, lieutenant aux grenadiers.de Bretagne, volontaire à l’armée des princes (4e compagnie, infanterie).
Angély de la Mothe, volontaire à l’armée des princes (4e compagnie, infanterie).
Angély de la Ressource, volontaire à l’armée des princes (4e compagnie, infanterie). (B. 34).
Angély de Rochebrune (François-Philippe), officier au régiment provincial de Poitiers, servit à l’armée des princes, compagnie de Navarre ; tué le 10 juin dans la légion de Damas, à pied.
Angély de Rochebrune (Joseph), servit aussi dans la compagnie de Navarre. (B. 84)., .
Angély de Rochebrune (Pierre, Isaac, Chev. d’), servit dans une des compagnies nobles du Poitou ; passa ensuite dans la légion de Damas, eut la cuisse cassée à l’affaire du canal de Louvain, le 15 juillet 1774, et mourut des suites de sa blessure. (B. 39). ,

Argence, domicilié à Châtellerault (Vienne) propriétaire à Néomaye (Sainte-Néomaye), district de Saint-Maixent (Deux-Sèvres), émigré le 14 juin 1792. V. Dargence.

Arsac (Gabriel), surnommé Ternay, domicilié à Ternay, district de Loudun (Vienne), émigré le 8 février 1793.
Arsac (jeune), propriétaire à Verrière et Loudun, son domicile ;
Arsac (aîné), propriétaire et demeurant à Ternay, district de Loudun (Vienne) ; — émigrés le 11 juillet 1792.

Arzac, Marquis de Ternay (Gabriel d’), ancien capitaine de dragons, chevalier de Saint-Louis, et député de la noblesse du Loudunois, aux Etats généraux de 1789, volontaire à l’armée des Princes (4e compagnie, infanterie). (B. 34).
Arzac, Comte de Ternay, (René Henri-Louis-Jérôme), capitaine de dragons, chevalier de Saint-Louis, volontaire à l’armée des Princes (4e compagnie, infanterie). (B. 34).
Arzac de Ternay (Charles-Gabriel-Hilaire d’), officier d’Etat-Major, à la suite des Gardes du Corps, fit, comme sous- lieutenant de la 8e compagnie des gendarmes, compagnies rouges [2], à l’armée des Princes, la campagne de 1792 ; passa ensuite dans l’arméedu duc de Bourbon, et ensuite dans l’armée anglaise ; mourut en Portugal, au service de cette puissance, le 9 juillet 1813, à Portalègre, étant colonel d’Etat-Major. (B. 73).
Arzac (d’), servit à l’armée de Condé, compagnie n° 16 du régiment noble à pied.
Arzac (d’), capitaine de la 17e compagnie (26 bataillon) du régiment des grenadiers de Bourbon (armée de Condé). (B. 113).

Asnière, surnommé La Chapelle, domicilié à Ruffec (Charente) ;
Asnière, domicilié à Confolens (Charente) ;
Asnière (Bernard), domicilié et propriétaire à Gondeville, district de Cognac (Charente) ;
Asnière (Robert), domicilié à La Rochefoucault (Charente) ; — émigrés le 2 juin 1792.

Assailly (les héritiers), surnommés La Salmondière, propriétaires à Celles, Verrines, district de Melle, leur domicile, sont portés sur les listes des 20 octobre, et 30 octobre 1792.
Assailly (fils), propriétaire à Niort, son domicile, Availles, Vouillé, district de Niort, Chavagné, district de Saint-Maixent, (Deux-Sèvres), est porté sur les listes des 22 mai, 9 juin, 30 octobre, 21 juin 1792.

Aubarbier de Manègre, propriétaire à Sainte-Marie-de-Chignac (Dordogne), capitaine au régiment de la Guadeloupe, fit la campagne de 1792 à l’armée des Princes, passa ensuite dans la cavalerie de la légion de Béon, et y fut tué le 13 mai 1794. (B. 100).

Auberoche (fille), Marguerite, domiciliée et propriétaire à Lézignac-Durand, district de Confolens (Charente), émigrée le 15 juin 1792.
Auberoche (fille), domiciliée et propriétaire à Saint-Formis-Leulac (?), district du Dorat (Haute-Vienne), émigrée le 11 août 1792.

Aubert de Peyrelongue (chevalier), chevalier de Saint- Louis, volontaire à l’armée des princes, 2e compagnie à cheval des gentilshommes du Poitou. (B. 53).

Auboutet (Louis, chevalier d’), ancien premier page de Madame, servit à l’armée des Princes, dans la compagnie de Sarre et Lyonnais, infanterie. (B. 88).
Auboutet (d’), sous-lieutenant de la 6e compagnie (3e escadron) du régiment noble à cheval d’Angoulême, servit dans les cadres de l’armée de Condé. (B. 113). ‘
Aubusson, domicilié et propriétaire, district de Lusignan (Vienne), émigré le 2 août 1792.

Audiffert, propriétaire, district de Pons (Charente- Inférieure), émigré le 1er septembre 1792 (1).
Audiffert fils, capitaine de cavalerie, propriétaire à Crachier, Artas, Meyrieu, district de Vienne (Isère) son domicile, émigré le 15 septembre 1792.

Augier, domicilié et propriétaire à Clussais, district de Melle (Deux-Sèvres), émigré le 30 octobre 1792.
Augier, surnommé Crémiers, domicilié et propriétaire à Moussac-sur-Vienne, district de Monlmorillon (Vienne), émigré le 19 novembre 1792.
Augier ; Augier (Antoine-Pierre), chew, surnommé de Crémiers, privilégié, propriétaire à Saint-Hilaire et au Blanc, Soudan (Indre), Saint-Hilaire, district du Blanc, son domicile, porté sur les listes des 4 juillet et 4 septembre 1792.
Augier de Crémiers (Antoine-Charles-Pierre), volontaire à l’armée des princes (2e compagnie à cheval des gentilshommes du Poitou). (B. 63).

Augron, domicilié et propriétaire à Chauvigny, district de Montmorillon (Vienne), émigré le 19 novembre 1792.
Augron du Temple (François-Armand), volontaire à l’armée de Condé (3e compagnie, infanterie). (B. 30.)

Aulède, Ange, propriétaire à Couture et Aubigné, district de Melle, son domicile, est porté sur les listes des 20 septembre et 30 octobre 1792.

Aumont, volontaire à l’armée des princes, 2e compagnie, infanterie. V. Daumon. (B. 26).

Auray. V. Dauray.

Aurillac (d’). V. Daurillac.

Autichamp (d’). V. Beaumont.

Aury, surnommé Boutheville, propriétaire à Brie, district de Pons (Charente-Inférieure), émigré le 1er septembre 1792.

Auzy (Charles), domicilié et propriétaire à Sainte- Lheurine, district de Pons (Charente-Inférieure), émigré le 1er septembre 1792.

Aviau de Piolant, chevalier du Bois de Sanxay (François Xavier d’), volontaire, 4e compagnie d’infanterie, à l’armée des princes, mourut à l’armée de Condé au mois de septembre ou d’octobre 1795. (B. 35).
Aviau de Piolant (Charles-François-Marie d’), servait en 1815 à l’armée de Condé dans la première compagnie du régiment noble à cheval d’Angoulême. (B. 47). V. Daviaud.

Avice (femme), surnommée de Mougon, domiciliée et propriétaire à Chavagné, son domicile, district de Saint-Maixent (Deux-Sèvres) émigrée le 21 juin 1792.

Avril, propriétaire à Availles, Vouillé, district de Niort (Deux-Sèvres), domicilié à Ruffec (Charente), est porté sur les listes des 9 juin et 3 octobre 1792.

Aymer (Louis), propriétaire à Saint-Georges-de-Noisné, district de Saint-Maixent, son domicile (Deux-Sèvres), émigré le 14 juin 1792.
Aymer (femme), propriétaire à Saint-Projet, district de Saint-Maixent, son domicile (Deux-Sèvres), émigrée le 16 juillet 1792.
Aymer (les enfants), propriétaires à Verruye, district de Saint-Maixent ;
Aymer (les héritiers), propriétaires à Jazeneuil, district de Lusignan (Vienne),— tous domiciliés à Saint-Maixent, émigrés le 14 juin 1792.
Aymer (Charles), officier au régiment de Piedmont, major effectif au service de S. M. I. de toutes les Russies, chef d’escouade à l’armée des princes, 4e compagnie, infanterie. (B. 33).
Aymer de la Chevalerie (Louis), officier dans le régiment de Dauphin-dragon, chevalier de Saint-Louis et du Phénix, aide de camp du prince de Condé, avec le grade de lieutenant-colonel, émigra le 7 mai 1791. Il fut chargé de nouer des négociations avec Custine ; elles échouèrent. Il prit une part active à toutes les opérations de l’armée de Condé, jusqu’à l’époque du licenciement. Il a laissé un journal détaillé, plein de faits curieux, et des notes intéressantes sur les campagnes de cette armée pendant les années 1792, 1793 et 1794. (B. 114).

Le registre de la lettre A est clos par la mention ci- après :
« Arrêté conformément à l’article 2 de la loi du 27 brumaire, présent mois, par nous, Ministres de la justice, de la Guerre, de l’Intérieur et des Contributions publiques, et Administrateur provisoire des Domaines nationaux. — Paris, ce 29 Brumaire, l’an deuxième de la République, une et indivisible. — Signé : Paré, Destournelles, Gohier, Bouchotte, et Laumond. ».

A

B

C

D

B

Babeau (Joseph, fils de Jean Babeau, subdélégué de Poitiers), surnommé La Fordière, domicilié et propriétaire à Confolens (Charente), émigré le 2 juin 1792.

Babinet, propriétaire à Fouqueure, district de Ruffec, son domicile (Charente), émigré le 2 juin 1792.
Babinet (François), surnommé Rencogne, corps, propriétaire à Ambérac, son domicile, Lanville, district de Ruffec, est porté sur les listes des 2 juin et 10 novembre 1792.
Babinet des Joliniëres (Henri-Jacques), servit à l’armée des princes, troupes de ligne, infanterie, compagnie de Conty. Etait en 1801 dans la compagnie n° 7 du régiment noble à cheval d’Angoulême (armée de Condé). (B. 78).
Babinet (Alexandre-Thérèse) servait en 1801 dans la compagnie n° 7 du régiment noble d’Angoulême-cavalerie ; volontaire à l’armée des princes, 3e compagnie, infanterie ; fit toutes les campagnes de l’armée de Condé. (B. 30).
Babinet de Rencogne (François), servit à l’armée des princes, 2e compagnie française, compagnie de Noailles (gardes du corps du roi) ; passa dans la légion de Béon en qualité de chasseur à cheval, et y fut tué à l’affaire du 26 avril 1794. (B. 63).

Badiffe, surnommé Vaujompe, noble, domicilié et propriétaire à Saint-Sulpice, district de Cognac (Charente), émigré le 3 juin 1792.

Badreau (Louis-Joseph), mousquetaire, domicilié à Nantes (Loire-Inférieure), propriétaire à Pouzeau, Saint- Martin-la-Rivière, Les Eglises, Chauvigny, district de Montmorillon (Vienne), est porté sur les listes des 14 et 19 novembre 1792.
Badreau (chevalier), ancien mousquetaire de la garde du roi, servit, d’abord comme maître dans l’armée des princes (2e compagnie noble d’ordonnance) ; et en 1801, dans la 2e compagnie du régiment noble à cheval d’Angoulême, armée de Condé. (B. 47).

Baizé, surnommé La Couture, gentilhomme cultivateur, domicilié et propriétaire au Dorat, émigré le 11 août 1792.

Ballin a fait campagne de 1792 à l’armée des princes. (B. 100). .

Balon (les héritiers), domiciliés à Marseille (Bouches-du-Rhône), propriétaires à Brillac, district de Confolens (Charente), émigrés le 2 juin 1792.

Barbarin, surnommé du Péroux, propriétaire et domicilié à Saint-Maurice, son domicile, district de Confolens (Charente), émigré le 2 juin 1792.
Barbarin (Joseph),. surnommé La Mothe, maire, et Barbarin (Louis), domiciliés à Saint-Maurice et propriétaires à Brigueil, etc., district de Confolens (Charente), émigrés le 25 juin 1792. •
Barbarin (Alexandre-Louis-Aimé de), lieutenant des gardes-côtes, volontaire, 3e compagnie, infanterie, armée des princes. (B. 30).
Barbarin (de), était au dépôt du régiment noble à pied.
Barbarin (de), était au dépôt du régiment noble à cheval.
Barbarin (de), servait dans la compagnie n°8 (4° escadron, du régiment noble à cheval). — Tous les trois à L’armée de Condé. (B. 115).
Barbarin (de), volontaire a l’armée des princes (gendarmerie, compagnies rouges).
Barbarin-Puyfraigneau (de), servit d’abord dans la gendarmerie (compagnies rouges), armée des princes ; ensuite, dans l’infanterie de la légion de Damas. Fut tué à l’affaire du canal de Louvain, le 15 juillet 1794. (B. 73). .
Barbarin de la Motte, Barbarin des Monts, firent la campagne de 1792 à l’armée des princes. (B. 100).

Barbier, propriétaire à Saint-Vincent-des-Landes, district de Châteaubriant, son domicile (Loire-Inférieure), émigré le 12 août 1792 ;
Barbier (1er, frère), Pierre, surnommé Landrevie, garde du corps ;
Barbier (2e, fils), François, surnommé Landrevie-Villetle, garde du corps ;
Barbier (3e, fils), Joseph, surnommé du Chiron, sous- lieutenant d’infanterie ;
Barbier (5e, frère), Jean, surnommé du Chiron ; .
Barbier (6e, frère), Hyacinthe, surnommé du Chiron,
— tous propriétaires et domiciliés à Confolens (Charente), .— émigrèrent le 2 juin 1792. ’

Barbo, surnommé Sillac, domicilié à Angoulème, propriétaire à Saint-Laurent-de-Belzagot, district de Barbezieux (Charente), est porté sur les listes des 3 juin et 1er octobre 1792.

Bardin, surnomrné Aury, propriétaire à Goux, Romans, district de Saint-Maixent, son domicile (Deux-Sèvres), émigré lé 14 juin 1792.
Bardin, propriétaire à Mauvières, district du Blanc, son domicile (Indre) ;
Bardin (Henri), écuyer, propriétaire au Blaire, Le Blanc, son domicile ;
Bardin (Charles), capitaine d’infanterie, propriétaire au Blaire, Mauvières, Saint-Hilaire, district du Blanc, son domicile (Indre), — émigrèrent le 21 juillet 1792.
Bardin (Charles), propriétaire au Blaire, Mauvières, Saint-Hilaire, district du Blanc, son domicile (Indre) ;
Bardin, domicilié au Blanc, propriétaire à Pouzeau, district de Montmorillon (Vienne) ;
Bardin, propriétaire à Liglet, district de Montmorillon, domicilié au Blanc, — émigrèrent le 19 novembre 1792.
Bardin (Henri, comte de), ancien page de la reine, puis chevau-léger de la garde du roi, servit comme maître dans l’armée des princes, 2e compagnie noble d’ordonnance, cavalerie. (B. 47).
Bardin (Charles-Henri-Marcellin de), élève de la marine, servait en 1801 dans la 7e compagnie noble à cheval d’Angoulême, armée de Condé. (B. 48).
Bardin (Charles, chevalier de), servit à l’armée des princes, infanterie, compagnie de Brie. (B. 78).

Bardonin, surnommé Sansac, propriétaire et domicilié à Beaulieu, district de Confolens (Charente), émigré le 2 juin 1792.

Barollon (de), propriétaire à Voulon, district de Lusignan, son domicile (Vienne), émigré le 2 août 1792.
Barollon (de), domicilié à Voulon, district de Lusignan, propriétaire à Champagné-Saint-Hilaire, district de Civray (Vienne), émigré le 14 novembre 1792.

Baron de Vernon (Alexandre-François-Xavier), chevalier de Saint-Louis, gendarme de la garde, servit à l’armée des princes comme maréchal-des-logis, 1re compagnie, cavalerie (compagnies nobles d’ordonnance). (B. 43).

Barre de Loubressay (de la), volontaire à l’armée des princes, 2e compagnie à cheval des gentilshommes du Poitou ; mort à la Jamaïque en 1794. (B. 53).
Barre (de la), servit dans la compagnie n° 2 du régiment noble à pied (armée de Condé). (B. 115).
Barre d’Artige (Pierre-François de la), chevalier de Saint- Louis, servit à l’armée, des princes, dans la 3e compagnie française (de Luxembourg), gardes du corps du roi. (B. 64).

Barrault, domicilié à La Rochefoucauld (Charente), propriétaire à Metz (Moselle), émigra.

Baucord, domicilié et propriétaire à Fouqueure, district de Ruffec (Charente), émigré le 2 juin 1792.

Baudry (de), servit dans la 7e compagnie (4e escadron) du régiment noble à cheval, armée de Condé. (B. 115).
Baudry d’Asson, chevalier ; Baudry d’Asson (Jacques-Gabriel de), servaient à l’armée des princes, dans la 3e compagnie française (de Luxembourg), gardes du corps du roi. (B. 64).
Baudry (chevalier de), volontaire à la 3e compagnie d’infanterie, armée des princes. (B. 30).

Certificat délivré par le maire de Saintes, pour Jean-Jacques Beaucorps

Beaucorps (les héritiers), domiciliés et propriétaires à Aunay, district de Saint-Jean-d’Àngély (Charente-Inférieure), émigrés le 1er septembre 1792.
Beaucorps, domicilié à Aunay, propriétaire à Saint-Sulpice, district de Marennes (Charente-Inférieure), émigré le 22 décembre 1792.
Beaucorps (les héritiers), enfants de François, surnommé de la Berthière, domiciliés à Aunay, propriétaires à Yzeure, district de Preuilly (Indre-et-Loire), émigrés le 8 février 1793.
Beaucorps, domicilié à Aunay, propriétaire à Puyrolland, district de Saint-Jean-d’Angély (Charente-Inférieure), émigré le 1er septembre 1792. -
Beaucorps (de), servit à l’armée des princes (gendarmerie), comme aide de camp de M. le comte de Lambertie ; mourut à Maastricht, paroisse Saint-Nicolas, le 7 mai 1794. (B. 72).

Beaumont, domicilié et propriétaire à Varades, district d’Ancenis (Loire-Inférieure), émigré le 7 août 1792.
Beaumont, domicilié et propriétaire à Barbezieux (Charente), émigré le 3 juin 1793.
Beaumont, surnomme Gibault, domicilié et propriétaire à Marignac, district de Pons (Charente-Inférieure), émigré le 1er septembre 1792. ,
Beaumont, Marquis d’Autichamp (Jean-Thérèse-Louis de) maréchal de camp, écuyer du prince de Condé, fit la campagne de 1793, à la tête d’un corps de cavalerie, qu’il avait levé ; passa en Russie, où ses talents lui valurent de hauts emplois et des dignités éminentes. Assista au siège de Maastricht. (B. 13).

Beaupoil, domicilié à Périgueux, propriétaire à Saint-Yrieix (Haute-Vienne), émigré le 9 août 1792.
Beaupoil, surnommé Saint-Aulaire, domicilié à Périgueux, propriétaire à Guimpe (?), district de Barbezieux (Charente), émigré le 3 juin 1792.

Beauroche (Léonard), surnommé Joyet, étudiant, domicilié à Juillac, district de Pons (Charente-Inférieure), émigra.

Beauvisage de Montaigu (Çyr-François), volontaire à l’armée des princes, 1re compagnie, infanterie, fut blessé au combat d’Ober-Kamlack, servant à l’armée de Condé, infanterie noble, compagnie n° 7. (B. 20).

Béchillon de Présecq (Charles-Sylvain de), ancien capitaine au régiment de Picardie, infanterie, volontaire à l’armée des princes où il fut grièvement blessé au bras. Passa dans les vétérans de la Châtre. Il fut tué à Quiberon. (B. 20, 21).
Béchillon, domicilié et propriétaire à Chauvigny, district de Montmorillon (Vienne), émigré le 19 novembre 1792.
Béchillon (Sylvain), surnommé de Pressac, propriétaire à Pouillé, Jardres, son domicile, district de Poitiers, les Eglises-de-Chauvigny, district de Montmorillon (Vienne), est porté sur les listes des 21 juin, 21 juillet et 19 novembre 1792.

Begeon, surnommé de Saïnte-Mesme, propriétaire à Marétay, Saint-Hérie, Gibourne, Brie, Néré, Aujac, Courcerac, Bagnizeau, district de Saint-Jean-d’Angély (Charente-Inférieure), émigré le 1er septembre 1792.

Béjarry (Arnaud de), servit dans une des compagnies nobles du Poitou, infanterie ; passa ensuite à l’armée de Condé, et était dans la compagnie n° 2 du régiment noble à pied, n° 2 en 1802. (B. 40, 41).

Belcastel, fils aîné, domicilié à Lezay, district de Saint-Maixent (Deux-Sèvres), propriétaire à Lavaur (Tarn), émigré le 15 février 1793.
Belcastel (Joseph-Henri), surnommé la Grezette, capitaine au régiment de Royal-Vaisseaux, propriétaire à Cahors, son domicile, et à Lauzerte (Lot), émigration incertaine, le 16 février 1793.
Belcastel (Jean-Baptiste, comte de), ancien officier aux régiments d’Auvergne et de la Marine, infanterie, chambellan de S. A. R. le landgrave de Hesse, chevalier de Saint-Lazare, fait major par les princes le 29 juin 1792, fut attaché à l’état- major de l’armée ; lieutenant-général de cavalerie prussienne. (B. 14).

Belin (Charles-Léon), surnommé de la Liborlière, propriétaire à Prailles, Pamproux, Rom, Saint-Georges-de-Noisné, district de Saint-Maixent, son domicile, est porté sur les listes des 14 et 21 juin 1792.
Belin (Charles), propriétaire à Romans, district de Saint-Maixent, son domicile (Doux-Sèvres), émigré le 14 juin 1792. .
Belin (Pierre-Louis), surnommé La Liborlière. domicilié à Saint-Maixent, propriétaire à Lusignan Cloué, Saint-Sauveur, Couhé, Enjambe (?), district de Lusignan
(Vienne) ;
Belin, fille ; Belin, surnommés La Boutaudière ; Belin, surnommé Boischâteau, propriétaires à Rouillé, district de Lusignan, — émigrés le 2 août 1792.

Bellabre, domicilié et propriétaire à Liglet, district de Montmorillon (Vienne), émigré le 19 novembre 1792..

Bellin de la Liborlière (Léon Charles), chevalier de Saint Louis, ancien mousquetaire, capitaine de cavalerie, mort à Luxembourg à la fin de 1792, était brigadier dans la 2e compagnie noble d’ordonnance, cavalerie, armée des princes. (B. 47).

Benoit, propriétaire à Vivonne, district de Lusignan (Vienne), domicilié à Limoges (Haute-Vienne), émigré le 2 août 1792.

Berguigny, domicilié et propriétaire à Mondion, district de Châtellerault (Vienne), émigré le 21 juin 1792.

Bernabé, vicomte de la Haye, (Marie-Jean-Baptiste de), capitaine au régiment Royal-Bourgogne, cavalerie, servit comme volontaire dans une des compagnies des chasseurs à cheval de la marine, armée des princes. (B. 95).

Bernard, surnommé de Bobène, propriétaire à Aiffres, district de Niort, son domicile (Deux-Sèvres), émigra le 9 juin 1792. Bernard, domicilié à Montigné, émigra.

Bernon du Puitumer (Henri-Pierre-Benjamin de), major du fort de l’île d’Aix, maître dans la première compagnie noble d’ordonnance, cavalerie. (B. 44),
Bernon (Henri-Charles-Fortuné), sous-lieutenant dans le régiment d’Artois-dragons, servit à l’armée des princes, comme maître d’une des compagnies nobles d’ordonnance ; passa ensuite en 1795 à l’armée de Condé, et y servit jusqu’en 1796 dans les chasseurs nobles ; entra dans la cavalerie au mois de septembre de cette année, et servait dans la compagnie noble à cheval d’Angoulême en 1801. (B. 50).

Berry, domicilié et propriétaire à Ingrande, district de Châtellerault (Vienne), émigré le 21 juin 1792.

Bersac (Charles de), gendarme, servit à l’armée des princes comme volontaire dans la 4e compagnie, infanterie. (B. 35).

Berthelot, domicilié à Barbezieux (Charente), est porté sur les listes des 3 juin 1792 et 16 avril 1793.

Bertrand des Minières, servit dans la Compagnie de la reine, armée des princes, infanterie ; et mourut de maladie à l’armée de Condé en 1792. (B. 87). .
Bertrand des minières, a fait la campagne dans l’armée des princes (B. 100).

Bessay (Esprit-Benjamin de), chevalier de Saint-Louis, capitaine dans la gendarmerie, commandant en second de la 2e compagnie, armée des princes, infanterie. (1). (B. 25).

Beufvier (Louis, comte de) officier de marine, servit dans une compagnie d’infanterie de la marine, corps de la marine, armée des princes. (B. 90).

Beugnon, propriétaire à La Ferrière, district de Parthenay, son domicile (Deux-Sèvres), émigré le 24 mai 1792.

Beuvier, domicilié et propriétaire à Varennes, district de Poitiers (Vienne), émigré le 12 juillet 1792.

Beynac (Jean-Baptiste-Charles, chevalier de), élève de la marine, servit à l’armée des princes,-infanterie, compagnie de Beaujolais, ainsi que Beynac (Henri-Alexandre de), ancien élève à l’école militaire, sous-lieutenant dans la même compagnie. (B. 78).

Bicher des Ages (Antoine-Marie-Laurent), volontaire à l’armée des princes, 2e compagnie à cheval des gentilshommes du Poitou, fut blessé à l’affaire du 15 juin 1794, dans la légion de Damas, où il servait comme volontaire. (B. 53).

Bidet, surnommé Morville, propriétaire à Saint-Constant, Saint-Clément, district de Rochefort, son domicile (Charente-Inférieure), émigré le 1er septembre 1792.

Blet (Armand-Pierre, chevalier de), volontaire à l’armée des princes, 2e compagnie à cheval des gentilshommes du Poitou, fut blessé en 1796, servant à l’armée de Condé ; était au moment du licenciement, dans la compagnie n° 7 du régiment noble à pied. (B. 53).

Blom (Jean-François de), lieutenant au régiment du Cap-Français, était à l’armée des princes, infanterie, compagnie de Guyenne ; se noya dans le Rhône, en juin ou juillet 1793, faisant partie de l’armée de Condé. (B. 82).
Blom (François, dit le chevalier de), servit dans l’armée des princes, cavalerie, compagnie du Roi. Eut la cuisse cassée en 1793, servant en qualité de volontaire dans le régiment autrichien de Wirtemberg. (B. 98).

Blossac, Intendant de Soissons, son domicile, propriétaire à Saint-Martin-de-Quinlien, Avrigny, Sossay, district de Châtellerault (Vienne), émigré le 21 juin 1792. V. Bourdonnaye (La).
.
Bobenne, propriétaire à Saint-Jean-d’Angély, son domicile, et à Saint-Savinien (Charente-Inférieure), émigré le 1er septembre 1792.

Bodet, surnommé de La Fenesire, propriétaire à Chanteloup, Courlay, Moncoutant, district de Bressuire, émigré le 18 juin 1792.
Bodet de la Fenestre (Léonard-Louis-Charles), officier au régiment de Chartres, infanterie, servit à l’armée des princes comme maître de la 1re compagnie noble d’ordonnance, cavalerie. (B. 44).

Bœuf de la Babinière (Jean-Alexis Le), garde du corps du roi, servit à l’armée des princes dans la compagnie écossaise. (B. 61).
Bœuf de Saint-Mars (Le), volontaire à la 4e compagnie, infanterie, de l’armée des princes, mourut de maladie à Mons-en-Hainaut.en 1793, 2° compagnie à cheval des gentilshommes du Poitou. (B. 53).
Boeuf de Saint-Mars (Le), était noble à cheval dans la 6e compagnie du régiment d’Angoulême, armée de Condé. (B. 115).

Boislinard, surnommé Bon-Bon, domicilié à Châteauroux, propriétaire à Rivarennes, district d’Argenton (Indre), et à Oulche, district du Blanc (même département), émigré le 21 juillet 1792.
Boislinards (Jean-Louis de), sous-lieutenant au régiment de Poitou-infanterie, fît la campagne de 1792 dans l’armée des princes ; passa ensuite à l’armée de Condé ; fut blessé à l’affaire du 13 août 1796, à Ober-kamlack, servant dans la 10° compagnie de chasseurs nobles ; faisait en 1801, partie des gentilshommes hors d’état de servir, et pensionnés antérieurement à la formation du dépôt. (B. 100).
Boislinards (Joseph de), faisait en 1801, partie du dépôt du régiment noble à pied, armée de Condé. (B. 115).

Boismorand (de), propriétaire à Bonneuil-Matours, Bellefont, district de Chàtellerault, son domicile (Vienne), émigré le 21 juin 1792.

Boisnet, jeune, propriétaire a Vendeuvre (Vienne).
Boisnet, propriétaire à Marigny-Brisay, district de Poitiers, leur domicile (Vienne), émigrés le 12 juillet
Boisnet. (Paul, chevalier), officier au régiment provincial de Poitou, infanterie, servit comme volontaire à l’armée des princes, 2e compagnie à cheval des gentilshommes du Poitou. (B. 53).
Boisnet (René), servit dans l’infanterie des troupes de ligne de l’armée des Princes, compagnie de Foix ; passa ensuite à l’armée de Condé, et fut blessé légèrement à l’affaire de Berstheïm (2 décembre 1793). (B. 81).

Boisragon, domicilié à Poitiers, propriétaire à Sanxay, district de Lusignan (Vienne) ; — Boisragon, domicilié à Poitiers, propriétaire à Angecourt, district, de Sedan (Ardennes), émigrés le 4 octobre F792. .
Boisragon, domicilié à Forges, district de Poitiers, propriétaire à Azay, district de Saint-Maixent (Deux-Sèvres), émigré le 16 juillet 1792. V. Chevaleau.

Boisseau (Jacques), chevalier d’Artiges, capitaine au bataillon de garnison de la Fère, passa de l’armée des princes à l’armée de Condé, et fut blessé à l’affaire d’Ober-Kamlack. Il faisait alors partie de la 1e compagnie de l’infanterie noble, et le 16 mars 1800, faisait partie de la 1re compagnie du régiment noble. (B. 82).

Boisson (Paul), surnommé de Rochemont, officier d’infanterie, domicilié à Bourg, propriétaire à Bouteville, district de Cognac (Charente), émigré Je 2 juin 1792.

Bonnefoi (Isaac), surnommé Brettanville, capitaine, propriétaire à Nercillac, Chassors, son domicile, Jarnac, district de Cognac (Charente), est porté sur les listes des 2 et 3 juin 1792.

Bonnegens (Charles de), officier d’infanterie, domicilié à Cigogne, propriétaire à Courbillac, Herpes, district de Cognac (Charente), est porté sur les listes des 2.et 3 juin 1792. ’ ’

Bonnet (frères) ; — Bonnet jeune, domiciliés et propriétaires à Ouzilly, district de Châtellerault (Vienne), émigrés le 21 juin 1792.

Bonniot (fils puîné), surnommé de Salignac, garde du corps du dernier tyran, propriétaire à Triac, Cognac, Fleurac, district de Cognac (Charente), est porté sur les listes des 3 et 23 juin 1792.

Bonny, surnommé des Egaux, domicilié et propriétaire à Limoges, propriétaire à Peyrot-le-Château (?), district de Saint-Léonard (Haute-Vienne), émigré le 30 juillet 1792.

Bony, surnommé de la Vergue, propriétaire à Saint- Priest-Ligoure, district de Saint-Yrieix (Haute-Vienne), émigré le 9 août 1792’.

Boscal de Réals de Mornac (Louis), officier au régiment de la Sarre-infanterie, faisait partie de la compagnie n° 7 du régiment noble à pied, lors du licenciement de l’armée de Condé en 1801. [B. 21).
Boscal de Réals de Mornac (Michel, chevalier de), ancien lieutenant au régiment de Penthièvre-dragons, servit à l’armée des princes, 1re compagnie, infanterie. (B. 21).
Boscal, domicilié et propriétaire à Vallans, district de Niort (Deux-Sèvres), émigré le 9 juin 1792.

Bosquevert, domicilié et propriétaire à Exireuil, district de Saint-Maixent (Deux-Sèvres), émigré le 14 juin 1792.
Bosquevert (Amable-Alexis, chevalier de), officier au régiment d’Orléans, servit à la compagnie de Saintonge-infanterie, armée des princes, et mourut à Bruges en 1793 dans la légion de la Châtre. (B. 8S).
Bosquevert (de), a fait la campagne de 1792 dans l’armée des princes. (B. 100). .
Bossaye (delà), a fait la campagne de 1792 dans l’armée des princes. (B. 100).

Bouchet (Henri), surnommé Duplessis, domicilié et propriétaire à Aiffres (Deux-Sèvres), district de Niort, émigré le 19 juin 1792. .
Bouchet de Martigny, (Louis-Etienne-Ambroise), élève de l’Ecole militaire et officier au régiment de Bourbonnais-infanterie, fut chef d’escouade à l’armée des princes (3e compagnie, infanterie). (B. 29). .
Bouchet du Plessis (Louis-François-Henri), servit à l’armée des princes comme brigadier et porte-étendard de la 2° compagnie française (compagnie de Noailles), des gardes du corps du roi. (B. 63).

Bouché, surnommé Desmesmins, domicilié à Saint-Savin, district de Poitiers (Vienne), propriétaire à Clavé, Exoudun, district de Saint-Maixent (Deux-Sèvres), émigré le 14 juin 1792.

Bouex (Marie-Mesmin du), marquis de Villemort, ancien page du roi, de sa petite écurie, lieutenant du régiment Royal-étranger-cavalerie, député de la noblesse du Poitou aux Etats-Généraux dé 1789, servit à i’armée des princes, compagnie d’Artois-dragons, ainsi que Bouex de Villemort (Joseph-Marie du), sous-lieutenant dans ce régiment. (B. 99).

Bouhier de Maubert (Joseph-Alexandre), chef de division des canonniers gardes-côtes, chevalier de Saint-Louis ;.— chef de section à l’armée des princes, infanterie, 3e compagnie, fut tué à Quiberon. (B. 28).

Boulai, surnommé Chambord, propriétaire à Pamproux, district de Saint-Maixent, son domicile (Deux- Sèvres), émigré le 14 juin 1792.

Boulay de Monteru (Jean), volontaire à l’armée des princes, 3e compagnie, infanterie. (B. 30).

Boullay (Jean-Baptiste), domicilié à Saint-Maixent (Deux-Sèvres), en réclamation, propriétaire à Rouillé, Jazeneuil, district de Lusignan (Vienne), émigré le 2 août 1792.

Bourdage, surnommé Latour, domicilié à La Rochefoucault (Charente), est porté sur les listes des 2 juin et 16 novembre 1792.
Bourdage (Philippe), propriétaire à Coulgens, Saint-Angeau (?), district de La Rochefoucault, son domicile (Charente), est porté sur les listes des 16 et 19 novembre 1792.

Bourdeille, surnommé Laurie, propriétaire à Auzat-le-Lucguet(?), son domicile, district d’Issoire (Puy-de-Dôme), émigré le 5 juillet 1792.
Bourdeille (Henri-Joseph-Claude), évêque de Soissons, émigré le 6 juillet 1793 [3].

Bourdonnaye (La Bourdonnaye), propriétaire à Drain, district de Saint-Florent ;
Bourdonnaye, propriétaire à Saint-Laurent-des-Autels, Varennes, district de Saint-Florent (Maine-et-Loire) ;
Bourdonnaye, domicilié à Liré, district de Saint-Florent ;
Bourdonnaye, abbé, propriétaire à Saint-Laurent-des-Autels, Varennes, district de Saint-Florent (Maine-et-Loire), domicile des susnommés ;— émigrèrent le 5 septembre 1792.
Bourdonnaye, propriétaire à Châtillon, Guighed (?), Chavagne, Bruz, Bourgbarré, Saint-Erblon, Chartres, district de Bain (Ille-et-Vilaine), domicilié à Saint-Florent (Maine-et-Loire), émigré le 3 septembre 1792.
Bourdonnaye, surnommé Claye, propriétaire à Saint-Gilles, district de Rennes (Ille-et-Vilaine), domicilié à Saint-Florent (Maine-et-Loire), émigré le 3 septembre 1792 [4].

Brach (de), volontaire à l’armée des princes, 2° compagnie à cheval des gentilshommes du Poitou. (B. 53).
Brach (de) a fait la campagne de 1792 dans l’armée des princes. (B. 101).

Brémond (André), prêtre ; Brémond (Paul), prêtre ; domiciliés et propriétaires à Saint-Paul, district de Barcelonnette (Basses-Alpes), émigrés le 10 mars 1793.
Brémond, domicilié à Saint-Paul, district de Barcelonnette, propriétaire à Chef-Boutonne, Gournay, district de Melle (Deux-Sèvres), est porté sur les listes des 9 juin et 3 octobre 1792.

Bremond, fils, domicilié à Brancas, propriétaire à Lunel, district de Montpellier (Hérault), est porté sur les listes des 7 et 26 juillet 1792.
Bremond, abbé, domicilié à Aix (Bouches-du-Rhône), émigré le 12 novembre 1792.

Bremont, surnommé Saint-Christol, propriétaire à Tulette, district de Montélimart (Drôme), émigré le 18 juin 1792.
Bremont, propriétaire à Tiercé, district de Châteauneuf (Maine-et-Loire), domicilié à Montélimart, émigré le 5 septembre 1792.

Bréthê de la Guignardière (Gabriel-Victor), volontaire à l’armée des princes, servait à la 2e compagnie à cheval des gentilshommes du Poitou. (B. 54).

Breuil-Hélion de la Guéronnière (François-Emmanuel- Bernard du), mousquetaire de la garde du roi, mort à Coblentz, en 1792, était brigadier dans la 2e compagnie noble d’ordonnance, armée des princes. (B. 47).
Breuil, chevalier de Théon (Eutrope-Alexandre-Bertrand du) major du régiment Colonel-général-infanterie, chevalier de Saint-Louis, émigra à la tête de trente-six officiers de son régiment le 24 juin 1791 ; fit les fonctions de major-général au cantonnement d’Ath ; passa ensuite à l’armée de Condé ; fut blessé à l’affaire d’Ober-Kamlack, servant dans la 6e compagnie du régiment des chasseurs nobles. (B. 14).
Breuil de Théon de Chateaubardon (Jean-Augustin du), inscrit au nombre des volontaires de l’armée des princes, 1re compagnie infanterie, malgré ses infirmités. Etait en 1801, pensionné à l’armée de Condé, avant la formation des dépôts, comme infirme et ne pouvant faire aucun service. (B. 21).

Bridiers (chevalier de), volontaire à l’armée des princes (gendarmerie), compagnies rouges. (B. 73).

Bridieu (chevalier de), servit dans la compagnie de Picardie, armée des princes, infanterie ; passa ensuite dans la légion de la Châtre ; resta à Bruges et y fut guillotiné après la prise de cette ville par les républicains. (B. 85). ’

Brïlhac (de), domicilié à Ploërmel (Morbihan), propriétaire à Saint-Gaudens, Civray, même district (Vienne), émigré le 24 novembre 1792.
Brïlhac (de), domicilié à Crévy, Trêve-de-la-Chapelle(?), district de Ploërmel, propriétaire à Ploërmel, Monterlot, Caro, La Chapelle, St-Abraham, Malestroit, district de Ploërmel (Morbihan), émigré le 2 juillet 1792 [5].

Brillac, propriétaire à Saint-Jean-d’Angély, Saint-Savinien, Taillant, Le Pinier, Fenioux, district de Saint-Jean-d’Angély, domicilié à Ploërmel, émigré le 1er septembre 1792.

Brissac (Philippe-François de), volontaire à l’armée des princes, 2e compagnie à cheval des gentilshommes du Poitou. (B. 54).

Brochard (François), domicilié à Germond, propriétaire à Saint-Denis, district de Saint-Maixent (Deux-Sèvres), émigra le 4 août 1792.
Brochard (Benjamin), domicilié à Germond ou Surin, propriétaire à Sainte-Ouenne, Surin, Champdeniers, district de Saint-Maixent (Deux-Sèvres), est porté sur les listes des 14 et 21 juin 1792.
Brochard, surnommé d’Auzay, propriétaire à Romans, domicilié à Chanteloup, district de Saint-Maixent (Deux-Sèvres) ; — Brochard, surnommé Evremond, propriétaire à Sainte-Ouenne, Surin, son domicile, district de Saint- Maixent (Deux-Sèvres), émigré le 14 juin 1792.
Brochard, surnommé Evremond, domicilié à Surin, propriétaire à Xaintray, district de Saint-Maixent (Deux-Sèvres), émigré le 21 juin 1792.
Brochard de la Roche-Brochard (Charles-Evremond), officier au régiment de Royal-Vaisseaux-infaiiterie, servit à l’armée des princes comme volontaire à la 2e compagnie à,cheval des gentilshommes du Poitou. (B. 34).
Brochard de la Roche-Brochard (Benjamin), (id.).

Broglie (de), domicilié à Paris,, propriétaire à Melle, Saint-Martin-lès-Melle, district de Melle (Deux-Sèvres), est porté sur les listes des 20 septembre et 30 octobre .1792.
Broglie (les héritiers), domiciliés à Ruffec (Charente), propriétaires à Levigeau (?), district de Mauriac (Cantal), émigrés le 2 octobre 1792.
Broglie (les héritiers de la femme), domiciliés à Ruffec (Charente), propriétaires à Montbrier (?), Saint-Savin, Cézac, Saint-Mariens, district de Bourg (Gironde), émigrés le 20 juin 1792.

Brossard (aîné), surnommé Deschateliers, domicilié et propriétaire à Lusignan (Vienne), émigré le 2 août 1792.
Brossard (Charles-Marie-Philippe de), lieutenant au régiment d’infanterie, compagnie de Guyenne, passa de l’armée des princes à l’armée de Condé ; fut blessé à l’affaire du 13 août 1793, servant dans la 8e compagnie noble, et faisait partie de la 8e compagnie du régiment noble à cheval d’Angoulême en 1801. (B. 82).
Brossard (de), faisait partie en 1801 de la 4e compagnie du régiment noble à pied, armée de Condé. (B. 113).

Broue (Thibault de la), chevalier, vicomte de Vareilles, mestre de camp à la suite de la cavalerie, chef de section à la 1re compagnie infanterie de l’armée des princes, chevalier de Saint-Louis. (B. 19).
Broue (Joseph, chevalier de la), capitaine au régiment provincial de Poitou, infanterie, chevalier de Saint-Louis, chef de section à l’armée des princes, infanterie, 3e compagnie. (B. 28).
Broue (Ferdinand-Maximilien-Louis-Charles de la), dit le chevalier de Vareilles, chanoine du chapitre de Metz, émigra avant d’avoir reçu les ordres. Volontaire à la 3e compagnie française des gardes du roi, à l’armée des princes, il servit ensuite dans le régiment de Choiseul. Passé en Angleterre, il fit partie du régiment d’Allonville à Guernesey. Entré en Bretagne avec le grade de lieutenant-colonel, il y fut dangereusement blessé. (B. 64).
Broue (Armand-Louis:Charles de la), officier aux gardes françaises, servit à l’armée des princes, dans le corps des Hommes d’Armes, ancien régiment des Gardes Françaises. (B. 70).
Broue (Louis-Félix-Jean-François-Antoine, dit le baron de la), lieutenant de la compagnie du Dauphin, troupe de ligne, infanterie, armée des princes. Entra ensuite comme fourrier dans la compagnie de Bourbon-cavalerie, puis à l’armée de Condé où il fit les campagnes de 1793, 94,95, 96 et 97. (B. 80, 81).
Broue de Vareilles (Victor-Charles-Jean-François-René de la), dit le vicomte, chevalier profès de l’ordre de Saint-Jean de Jérusalem, sous-lieutenant au régiment de Lorraine-infanterie, a fait la campagne de 1792 à l’armée des princes frères du roi, et passa à l’armée de Condé, en qualité d’aide de camp du comte Duchilleau. (B. 112). V. Vareilles.

Brouilhac (Jacques-Charles, chevalier de), volontaire à l’armée des princes, 2e compagnie à chevai des gentilshommes du Poitou. (B. 54).

Brouillac (de), domicilié à Chartres (Eure-et-Loir), propriétaire à Lezay, est porté sur la liste du 20 septembre 1792, et sur la liste du 30 octobre 1792, comme propriétaire à Saint-Vincent-la-Châtre, Clussay, district de Melle (Deux-Sèvres).
Brouillac (de), domicilié à Chartres, propriétaire à Saint-Maurice, Gençay, Brion, Saint-Secondin, district de Civray (Vienne), émigré le 14 novembre 1792.
Brouillac, domicilié à RufFec (Charente), émigré le 2 juin 1792. .  »

Brue, domicilié et propriétaire à Vendeuvre, district de Poitiers (Vienne), émigré le 12 juillet 1792.

Brugères (Charles-Boromée de), surnommé Farsat, officier, propriétaire à Saint-Amand-Ie-Petit, Saint-Julien-le-Petit, Bussy-Varache, district de Saint-Léonard, domicilié à Bussy-Varache (Haute-Vienne), est porté sur les listes des 30 juillet, 1, 15 et 31 octobre 1792.

Bruillon (V. Breuil-Hélion), surnommé La Guéronnière, domicilié à La Rochefoucauld (Charente), émigré le 2 juin 1792.

Brumauld de Beauregard (Thomas), servit à l’armée des princes, 1re compagnie française, compagnie de Gramont ; passa ensuite dans la cavalerie de la légion de Béon, en qualité de brigadier. Ce corps fit partie de l’expédition de Quiberon, et M. de Beauregard, fait prisonnier, fut fusillé ; il avait échappé de Bar-le-Duc et d’autres affaires. (B. 62).
Brumauld de Saint-Georges (Charles), conseiller au Conseil supérieur de Poitiers, volontaire à l’armée des princes, lrc compagnie infanterie. (B. 21.
Brumeaud, surnommé de Saint-Georges, propriétaire à Aisecq, Poursac, Pougné, district de Ruffec, son domicile (Charente), émigré le 2 juin 1792.

Brunerie (de la), fit la campagne de 1792 dans l’armée des princes ; servait dans l’artillerie. (B. 101).

Brunet de Montreuil (Gabriel), officier dans un régiment de dragons, servit à l’armée des princes, comme volontaire à la 2° compagnie à cheval des gentilshommes du Poitou. (B. 54).
Brunet de Sairigné (Gabriel-Alexandre), officier au régiment de Lescure-Dragons, volontaire à la 1re compagnie infanterie, armée des princes, se joignit à l’armée de Condé le 6 septembre 1793 ; entra dans les chasseurs nobles, compagnie n° 7, comme sous-lieutenant, et fut dangereusement blessé à Wissembourg, le 16 octobre 1793. (B. 21).
Brunet de Trié (Joseph-Alexandre), mousquetaire de la garde ordinaire du roi, volontaire à l’armée des princes, 2e compagnie à cheval des gentilshommes du Poitou ; passa ensuite à l’armée de Condé, et était en 1801 dans la compagnie n° 7 du régiment noble à pied. (B. 54).

Bruneval, surnommé d’Aines, domicilié à Champagné-Saint-Hilaire, district de Civray, propriétaire à Voulon, Vivonne, district de Lusignan (Vienne), émigré le 2 août 1792.

Brusse, propriétaire à Sérigny, district de Châtellerault, son domicile (Vienne), émigra le 14 novembre. 1792.
Brusse (les héritiers), propriétaires à Saint-Gervais, Thuré, Leigné-sur-Usseau, Avrigny, district de Châtellerault, est porté sur la liste du 21 juin 1792 ; il figure comme propriétaire à Nieulle-sous-Fay (?), district de Loudun (Vienne), sur la liste du 14 novembre 1792.
Brusse (Louis-Prosper, comte de), ancien page du roi à sa petite écurie, sous-lieutenant au régiment Royal-Vaisseaux, fit la campagne de 1792 en qualité d’aide-de-camp de M. Dumont-Acquet, comte d’Ozéc, maréchal des camps et armées du roi. (B. 14).

Buignon (François), gendarme de la garde ordinaire du roi, maître de la 1re compagnie noble d’ordonnance, cavalerie, armée des princes. (B. 44).

Bunault de Montbrun (Charles-Louis), dit le Marquis de Montbrun, maître dans la 2e compagnie noble d’ordonnance, armée des princes, ancien capitaine au régiment Mestre-de-camp-général-dragons ; fut nommé chevalier de Saint-Louis en 1796, et reçut les brevets de lieutenant-colonel, et de colonel, pendant son émigration. (B. 48).
Bunault de Montbrun, servait en 1801 dans la-compagnie n°5 du régiment noble à pied, armée de Condé. (B. 115).

Buor, domicilié et propriétaire à Montigné, district de Cholet (Maine-et-Loire), émigré le 5 septembre 1792.
Buor, officier de cavalerie au 7e régiment, domicilié à Bar-sur-Ornain (Meuse), émigré le 1er janvier 1793.
Buor (de), major des vaisseaux du roi, servit à l’armée des princes, comme chef de section, 5e compagnie noble. (B. 39).
Buor de la Jousselinière (Alexandre-Josué de), ancien page du roi, l’un des chevau-légers de sa Garde, chevalier de Saint-Louis ; Buor de la Jousselinière (Augustin de), mort à Binch-en-Hainaut, au mois de mars 1794 ; — Buor de. là Munelière (Louis-Jacques de), qui fut page de la grande écurie et sous-lieutenant au régiment du Roi-dragons, mort à Liège le 2 février 1794 ; — servirent comme volontaires à l’armée des princes, dans la 2e compagnie à cheval des gentilshommes du Poitou. (B. 54).
Buor de Lavoye (Louis-Alexandre), fit la campagne de 1792 dans l’armée des princes ; passa ensuite en Angleterre, servit dans le corps de gentilshommes commandé par le prince de Léon, duc de Rohan, pour l’expédition de Quiberon, et fut assez heureux pour échapper à ce désastre. (B. 101).
Buor (de) était en 1801, lieutenant à la suite du régiment des grenadiers de Bourbon, armée de Condé. (B. 115).

Burot de Carcouet, servait en 1801 dans la compagnie n° 5 du régiment noble à pied, armée de Condé. (B. 115).
Burot de Carcouet, faisait partie, en 1801, de l’escadron de réserve du régiment de dragons d’Enghien, armée de Condé. (B. 116).

Busselat, surnommé de La Roche, propriétaire à Terves, Cerizais, Saint-Porchaire, Beaulieu, district de Bressuire, son domicile, émigré le 18 juin 1792.

Busserolles, propriétaire à Bonneuil-Matours, Bellefont, district de Châtellerault (Vienne), son domicile, émigré le 21 juin 1792.

Bussière de la Roussière (Georges de la), officier au régiment d’Orléans-Dragons, chevalier de Saint-Louis, fit partie de l’armée des princes comme volontaire à la 1re compagnie infanterie. (B. 22).
Bussière de Jutreau (Jean-René de la), lieutenant-colonel de cavalerie, chevalier de Saint-Louis, fut commandant en second, 2e compagnie à cheval des gentilshommes du Poitou, à l’armée des princes. (B. 52).
Bussière (Philibert, chevalier de la), volontaire à la 2° compagnie des gentilshommes du Poitou, fut blessé à l’affaire d’Ober-Kamlack, 13 août 1796 ; il servait alors à l’armée des princes, dans la 2e compagnie de l’infanterie noble. (B. 54). ’
Bussière (de la), servait en 1801 dans la compagnie du 9e régiment à pied, armée de Condé. (B. 116).

Buzelet (Dominique-Jacques-César-Alexandre de), ancien page du roi à sa grande écurie, sous-lieutenant au régiment Dauphin-Dragons, servit comme volontaire à l’armée des princes, 2° compagnie à cheval des gentilshommes du Poitou. (B. 54).

Le registre de la lettre B est clos par la mention ci-après : ,
« La présente partie de la liste générale des Emigrés de toute la République, contenant la lettre B, a été arrêtée par Nous, Ministres de la Justice, de la Guerre, de l’Intérieur et des Contributions publiques, et Administrateur des Domaines nationaux, en exécution de l’article 2 .du décret du 27 brumaire dernier. Conformément à l’article 5 de cette loi, les délais fixés pour la liquidation des créanciers, par les articles 8, 6, 7, 8 et 9 du § Il du décret du 25 juillet 1793, courront à dater de ce jour à l’égard des créanciers des Emigrés compris dans la présente partie de la liste. .
« Paris, ce sept nivôse l’an deuxième de la République française une et indivisible. — Signé : Paré, Destournelles, Gohier, Bouchotte, et Laumond. »

A

B

C

D

C

Cadiot (Philippe), surnommé Saint-Paul, noble, domicilié à Jaillaguet (?), propriétaire à Charmant, district d’Angoulème (Charente), émigré le 25 juin 1792.

Cadoret de Beaupréau (Alexandre-Jean-Baptiste-Marie-Théodore) , président, trésorier de France au bureau des finances de la Rochelle ; — Cadoret de Beaupréau (Marie- Alexandre) ; — Cadoret de Beaupréau (Marie-Louis-Ambroise), volontaires à l’armée des princes, 1re compagnie infanterie. (B. 22).

Caillault, domicilié et propriétaire à Thouars (Deux-Sèvres), émigré le 30 octobre 1792.

Cailleau (Jean-Jacques), servit dans les gardes du corps de Monsieur à l’armée des princes. (B. 68).

Caillère, surnommé Villaumont, domicilié et propriétaire à Angoulème ; — Caillière, domicilié et propriétaire à Ville-Jésus, district de Ruffec (Charente), émigrés le 20 septembre 1792.

Caillo (François, chevalier de), volontaire à l’armée des princes, 1re compagnie infanterie, mourut à Castellaun, duché des Deux-Ponts, le 1er juin 1792. (B. 22).

Cambour, surnommé Grenouilliers, noble, domicilié à Angers (Maine-et-Loire), propriétaire à Lessac, Esse, district de Confolens (Charente), émigré le 25 juin 1792.

Campet (Pierre-Charles-Alexandre de), officier au régiment d’Orléans-Dragons, servit à l’armée des princes, cavalerie, compagnie du Dauphin. (B. 99).

Cantin, surnommé Després-d’Ambreuil, domicilié et propriétaire à Ardin, district de Niort (Deux-Scvres), émigré le 4 septembre 1792. V. Ambreuil (d’) et Desprez d’Ambreuil.

Capet (Louis-Stanislas-Xavier), surnommé Bourbon, premier frère du dernier tyran, domicilié à Paris, propriétaire dans les départements du Loir-et-Cher et de Maine-et-Loire, émigré.
Capet (Charles-Philippe), surnommé d’Artois, deuxième frère du dernier tyran, domicilié à Paris, est porté sur les listes des 2, 3 et 5 juin 1792, comme propriétaire à Maisons, Laruelle, district d’Angoulème (Charente) ; sur celles des 21 juillet et 24 août 1792, comme possédant des biens à Vierzon, Alloue, Mehun, district de Vierzon, Chassignolles, Crevant, district de La Châtre (Indre). Comme propriétaire à Saint-Pardoux, La Ferrière, Vautebis, district de Parthenay, et à Clavé, district de Saint-Maixent (Deux-Sèvres), il figure sur les listes des 24 mai et 14 juin 1792. Enfin, à l’occasion de ses propriétés de Nesdes, district de Lusignan (Yienne), il est porté sur la liste du 2 août 1792 [6]. -
Capet (Louis-Philippe-Joseph), surnommé Orléans, lieutenant-général des Armées Navales, domicilié à Paris, propriétaire à Vautebis, district de Saint-Maixent (Deux- Sèvres), est porté sur la liste du 14 juin 1792, et sur celle du 28 juillet 1792, comme propriétaire dans les départements des Ardennes, de la Manche, de la Marne [7].
Capet (Louis-Joseph), surnommé Condé, colonel-général d’infanterie, domicilié à.Paris.
A l’occasion de ses domaines, situés dans le département des Deux-Sèvres, à Melle et au Plessis, district de Melle, à Rohan-Rohan et à Marigny, district de Niort, il est porté sur les listes des émigrés des 22 mai, 22 septembre et 30 octobre 1792 [8].
*
Car (Jean-Gaspard-Hercule de), capitaine au régiment de Normandie, chevalier de Saint-Louis, chef de section, compagnie de Normandie, armée des princes, infanterie. (B. 84).

Carré, domicilié à La Rochelle, propriétaire à Marennes, Arvert, Saint-Just, district de Marennes (Charente- Inférieure), émigré le 22 novembre 1792.
Carré de la Serrie, volontaire à l’armée des princes, 2° compagnie infanterie. (B. 26).
Carré de Sainte-Gemme (Marie-Louis-Jean-Gaspard), chevalier de Saint-Louis, volontaire à l’armée des princes, 2e compagnie à cheval des gentilshommes du Poitou. (B. 54).

Cars (Comte des), officier général, fit toutes les campagnes de l’armée de Condé ; était, en 1801, premier colonel des dragons d’Enghien. (B. 110).

Carteau (Antoine), chevalier de Trallebau servit à l’armée des princes, gardes du corps du roi, 2° compagnie française (compagnie de Noailles). (B. 63).

Cartier (Pierre-Etienne), bourgeois, domicilié à Paris, propriétaire à Moussac-sur-Vienne, district de Montmorillon (Vienne), émigré le 19 novembre 1792.

Carvoisin (Antoine-Charles-Vincent), chanoine, domicilié et propriétaire à Barrou, district de Preuilly (Indre- et-Loire), émigré le 8 février 1793.
Carvoisin (Charles-Antoine), propriétaire à Souvigné, Reigné, district de Saint-Maixent (Deux-Sèvres), émigré le 21 juin 1792.

Carzé, domicilié et propriétaire à Vouneuil-sur-Viennc, district de Châtellerault (Vienne), émigré le 21 juin 1792.

Castellane (marquis de), ancien capitaine, lieutenant des gendarmes bourguignons, a fait la campagne de 1792 dans l’armée du duc de Bourbon. (B. 112).
Castellanne, domicilié et propriétaire à Exireuil, district de Saint-Maixent (Deux-Sèvres), émigré le 14 juin 1792.
Castellanne, domicilié et propriétaire à Lezay, district de Melle (Deux-Sèvres)j émigré le 9 juin 1792.

Caumont (Bernard de), volontaire à l’armée dos princes, 4e compagnie infanterie. (B. 35).

Cergé, propriétaire à Lisant, Genouillé, Saint-Gaudens, district de Civray (Vienne), émigré le 14 novembre 1792.

Céris (Pierre-Alexandre-César-Désiré de), fit la campagne de 1792 dans une des compagnies du Poitou ; passa ensuite à l’armée de Condé, en fit toutes les campagnes, et faisait partie, en 1801, de la 2° compagnie du régiment noble à cheval d’Angoulême. (B. 40).

Cetzé (veuve) ; Cetzé (héritiers), domiciliés à Melle (Deux-Sèvres) et propriétaires à Mairé-Lévescault, émigrèrent le 30 octobre 1792.

Chabot, propriétaire à Nercillac, district de Cognac (Charente), émigré le 2 juin 1792.
Chabot, propriétaire à Chassors, district de Cognac, son domicile (Charente), émigré le 25 juin 1792.
Chabot (de), servant dans la 14e compagnie de l’infanterie noble, fut tué à Ober-Kamlack, le 13 août 1796. (B. 116).
Chabot (Charles-Augustin, comte de), officier au régiment de la Couronne-infanterie, volontaire à l’armée des princes, 2° compagnie des gentilshommes du Poitou. (B. 55).
Chabot de Lestang, volontaire de l’armée des princes, 4e compagnie infanterie. (B. 35).

Chabiel de Morière (Bonaventure), officier à la compagnie d’Agénois, infanterie, armée des princes ; passa ensuite à l’armée de Condé dans le corps des chasseurs nobles, fut blessé à l’affaire d’Ober-Kamlack, où sa belle conduite lui mérita, sur le rapport du Prince de Condé, une lettre honorable de S. M. Louis XVIII ; servait encore à l’époque du licenciement. (B. 76).
. .
Chadury, domicilié et propriétaire à Saint-Jean-d’Angély (Charente-Inférieure), émigré le 1er septembre 1791.

Chalard, voyez Duchalard.
Chalard (Jean-Armand-Marie du), lieutenant dans la compagnie de Foix, armée des princes, troupes de ligne-infanterie. (B. 81).
Chalard (Jean-François du), servit à l’armée des princes, compagnie de Normandie, troupes de ligne, infanterie. (B. 84).

Chambernaud, domicilié et propriétaire au Bouchage, district de Confolens (Charente), émigra le 15 juin 1792.

Chamborand (de), servit à l’armée des princes, comme volontaire dans la gendarmerie. (B. 73).
Chamborand (chevalier de), et Chamborand de Périssat (chevalier de), ont fait la campagne de 1792, à l’armée des princes. (B. 101). ,
Chamborant (Charles), surnommé Droux, officier de dragons, propriétaire à Droux, Saint-Léger, district du Dorat (Haute-Vienne), émigré le 12 août 1792.
Chamborant, propriétaire à Brillac, district de Confolens (Charente), émigré le 1er juin 1792.
Chamborant (Charles),.surnommé Droux, gentilhomme domicilié à Droux, propriétaire à Fromental, district du Dorat (Haute-Vienne), est porté sur les listes des 11 août, 20 octobre, 2 et 5 novembre 1792.
Chamborant (Paul), surnommé Périsac, chevalier, propriétaire à Confolens, Esse, Lessac, district de Confolens, son domicile ( Charente), est porté sur les listes des 3 et 25 juin 1792. "
Chamborant jeune, domicilié et propriétaire à Confolens, propriétaire à Sarreguemines (Moselle), émigré le 15 juin 1792.
Chamborant, domicilié et propriétaire à Sarreguemines (Moselle), émigré le 18 octobre 1792.

Chambort, domicilié et propriétaire à Courpignac, district de Pons (Charente-Inférieure), émigré le 1er septembre 1792.

Champagnac, domicilié à La Rochefoucauld (Charente), émigré.

Champrigaud (fille), domiciliée et propriétaire à Saint-Coutant (Charente), émigrée le 25 juin 1792.

Chandlené (Jacques), domicilié et propriétaire à Brillac, district de Confolens (Charente), émigré le 2 juin 1792.
,
Chardeboeuf (Jean-Louis), comte de Pradel, ancien colonel du premier régiment de carabiniers, maréchal des camps et armées du roi, commandait une brigade de l’armée des princes frères du roi, à la tête de laquelle il a fait la campagne de 1792 ; fut plus tard commandant en second d’un corps d’émigrés à la solde de l’Angleterre ; mourut à Londres. (B. 14).

Charette, surnommé Briore, domicilié à Guérande, propriétaire à Port-Saint-Père, Sainte-Pazanne, Machecoul (Loire-Inférienre) ; — Charette, propriétaire à Frossay, district de Paimbœuf, domicilié à Guérande (Loire-Inférieure), émigrèrent le 1er août 1792.
Charette, surnommé La Colinière, propriétaire à Batz, district de Guérande ; — Charette, surnommé La Gâcherie, propriétaire à Guérande, Saint-Nazaire, district de Guérande (Loire-Inférieure), domicile des sus-nommés ; — émigrèrent le 4 septembre 1792.
Charette, surnommé La Colinière, et Charette (fille), domiciliés à Guérande, propriétaires à Sainte-Pazanne, district de Machecoul (Loire-Inférieure), émigrèrent le 1er août 1792.
Charette, surnommé La Colinière, domicilié à Guérande, propriétaire à Saint-Etienne, district de Savenay (Loire-Inférieure), émigré le 21 août 1792.
Charette, surnommé Thiersan ou La Bretonnière, domicilié a Guérande, propriétaire à Vigneux, district de Savenay (Loire-Inférieure), émigré le 21 août 1792.
Charette, domicilié et propriétaire à Rennes (Ille-et-Vilaine) ; — Charette, surnommé La Colinière, domicilié à Guérande (Loire-Inférieure), propriétaire à Saint-Grégoire, district de Rennes (Ille-et-Vilaine) ; — émigrés le 3 septembre 1792.

Charost, domicilié à Paris, propriétaire à Availles, Vouillé, district de Niort (Deux-Sèvres), est porté sur les listes des 9 juin et 30 octobre 1792.

Chasteigner, domicilié et propriétaire à Chauvigny, district de Montmorillon (Vienne), émigré le 19 novembre 1792.
Chasteigner, surnommé Chinsé, propriétaire à Saint-Saturnin, Jaunay, district de Poitiers (Vienne), son domicile, émigré le 31 juillet 1792.
Chasteigner, surnommé Tennesue, propriétaire à Blalais, Charais, Queaux, district de Poitiers, son domicile, Moussac, Adriers, district de Montmorillon (Vienne), est porté sur les listes des 21 juin et 19 novembre 1792.
Chasteigner (Louis-Gabriel, dit le comte Louis de), chef d’escadron au 5e régiment de chasseurs à cheval, officier supérieur dans la cavalerie, compagnies nobles d’ordonnances à l’armée des princes. (B. 43).
Chasteigner de Rouvre (vicomte de), chevalier des ordres de Saint-Louis et de Saint-Lazare, maréchal des camps et armées du roi, ancien colonel de la garde nationale de Poitiers, - commandant l’escadron formé par MM. les gentilshommes de la province du Poitou, mourut pendant l’émigration. (B. 51, 52). ’
Chasteigner de Rouvre (Charles-Louis), chevalier de Saint-Jean-de-Jérusalem, capitaine à la suite du régiment de la Reine, cavalerie, fit la campagne de 1792 dans l’armée des princes ; passa ensuite à l’armée de Condé, y servit dans les chevaliers de la Couronne, et fut blessé d’un coup de sabre à l’affaire de Berstheïm le 2 décembre 1793 ; était en 1801 lieutenant de la 9e compagnie du régiment noble à cheval d’Angoulême. (B. 101). ’ •
Chasteigner de Lindois (Léonard), fit partie de l’expédition de Quiberon ; fait prisonnier, il fut fusillé, ainsi que Chasteigner de Lindois (Eutrope-Alexis), son frère. (B. 102).
Chasteigner de Tennesue (Alexandre Marie-Roch, comte de) maréchal des camps et armées du roi, commandait une compagnie en activité à l’armée des Princes. (B. 16).
Chasteigner de Tennesue (René-Bonaventure-François), élève de l’école militaire, volontaire à l’armée des princes, 1re compagnie, infanterie, mourut pendant l’émigration. (B. 22).
Chasteigner de Tennesue (Jean-Gabriel-Alexandre, marquis de), major des canonniers gardes-côtes, a fait la campagne de 1792 à l’armée des princes. (B. 102).
Chasteignier, chevalier de Malte, propriétaire à Vendeuvre, district de Poitiers, son domicile, est porté sur les listes des 12 juillet et 14 novembre 1792.

Chastre (Claude, vicomte de la), ancien capitaine au régiment de Cambrésis-Infanterie, chevalier de Saint-Louis, retiré du service avec brevet de colonel, fut un des députés de la noblesse du Poitou aux Etats généraux de 1789. Servit à l’armée des princes comme capitaine-commandant de la 4me compagnie, infanterie. (B. 32, 33).

Châtaignier, surnommé Graville, et Châtaignier (Alexis), domiciliés à La Rochefoucauld (Charente), émigrés le 2 juin 1792.

Chatanier, propriétaire à Bouchage, district de Confolens (Charente), émigré le 15 juin 1792.

Chateaubardon, voir Dubreuil.
Chateaubardon, domicilié à Chizé, propriétaire à Availles, Villiers-sur-Chizé, district de Niort (Deux-Sèvres), émigré le 2 juin 1792.

Chateaubodeau ainé (Jean-Baptiste), écuyer, et Chateaubodeau (le jeune), domiciliés et propriétaires au Blanc (Indre), émigrés le 21 juillet 1792.
Chateaubodeau (chevalier de), volontaire dans la 3e compagnie, infanterie, armée des princes, était en 1801 dans la 8e compagnie du régiment noble à cheval d’Angoulême, armée de Condé. (B. 30).
Chateaubodeau (de), était garde du corps du comte d’Artois. (B. 69). ’
Chateaubodeau (Pierre), écuyer, propriétaire à Douadic, district du Blanc, son domicile (Indre), est porté sur les listes des 27 septembre et 21 juillet 1792.

Chateigner, capitaine de dragons, domicilié à Saint-Jean-d’Angély (Charente-Inférieure), propriétaire à Chatain, district de Civray (Vienne) ; — Chateigner, même domicile, propriétaire à Châtellerault (Vienne), émigrés le 14 novembre 1792.
Chateigner, domicilié à Saint-Jean-d’Arigély, propriétaire à Amaillou, district de Parthenay (Deux-Sèvres), émigré le 24 mai 1792.
Chateigner de Bergerioux (Daniel-Louis-Henri), ancien page de la reine et officier au régiment de la Reine, infanterie, mourut à Spa en décembre 1792. (B. 55).
Chateigner de Bergerioux (Esprit-Edouard-Charles, chevalier de), sous-lieutenant au régiment de la Reine, infanterie, servit à l’armée des princes, compagnie de la Reine, infanterie. (B. 86). .
Chateignier, propriétaire à Saint-Martin-de-Chauvigny, district de Montmorillon (Vienne), son domicile, émigré le 19 novembre 1792.
Chateignier, surnommé Saint-Même, officier d’infanterie, propriétaire à Saint-Même, son domicile, Gondeville, Saint-Sulpice, district de Cognac (Charente), — en réclamation, — émigré le 3 juin 1792.
Chateignier (comte), domicilié à Poitiers (Vienne), propriétaire à Saint-Sulpice, district de Cognac (Charente), émigré le 3 juin 1792.

Chatenet ainé (du), Chatenet (le chevalier du), et Chatenet (du), sous-lieutenant de chasseurs au régiment de Lorraine-infanterie, ont fait la campagne de 1792, à l’armée des princes. (B. 102).
Chatenet de Prailles de la Brunetiëre (Gaspard-René-Philibert du), volontaire à la compagnie de Brie, infanterie, armée des princes. (B. 78).

Châtre (de la), et Châtre (de la) fils, domiciliés et propriétaires à Mérigny, district du Blanc (Indre), émigrés le 21 juillet 1792 ; 1
Châtre (de la), cadet (voyez Lachâtre), domicilié et propriétaire à Lurais, district du Blanc (Indre), émigrés le 4 novembre 1792.
Châtre (Claude-Louis, marquis de la), commandeur des ordres de Saint-Lazare et du Mont-Carmel, maréchal des camps et armées du roi, etc., a fait la campagne de 1792 à l’armée des princes ; se retira en Angleterre, où il forma le corps de Loyal-Emigrants, qui se distingua si souvent dans les Pays-Bas, la Flandre française, et vint se faire écraser à Quiberon. (B. 102.)
Châtre de la Roche-Bellusson (Louis, baron de la), a fait la campagne de 1792, à l’armée des princes, frères du roi. (B. 102).

Chaubier de Larnay servait dans la 4e compagnie du régiment noble à cheval d’Angoulême en 1801. (B. 116).

Chaud (Paul-Charles), surnommé La Rodrie, propriétaire à Laigne-Sillars, son domicile, district de Montmorillon (Vienne), est porté sur les listes des 14 et 19 novembre 1792. ,
Chaud (Jacques), surnommé Detnet, anobli, juge de paix de Montmorillon, son domicile, propriétaire à Saint-Amand, district du Dorat (Haute-Vienne), est porté sur les listes des 11 août, 20 octobre, 5 et 2 novembre 1792.

Chaud (Jacques), surnommé Le Net, chevalier de Saint-Louis, propriétaire à Montmorillon, Saulgé, son domicile, Lathus, district de Montmorillon (Vienne), est porté sur les listes des 14 et 2 novembre 1792.
Chaud de Lenët (Jacques), ancien officier aux gardes françaises, volontaire à l’armée des princes, 2e compagnie, infanterie- (B. 26).
Chaud de la Roderie, chevalier de Saint-Louis, brigadier de la 3e compagnie noble d’ordonnance, armée des princes. (B. 47).

Chauvelin, propriétaire à Chéancé (?), district de Poitiers, domicilié à Montmorillon (Vienne), émigra le 21 juillet 1792.
Chauvelin, surnommé Beauregard, propriétaire à Queaux, Bouresse, Goix (?), district de Montmorillon, son domicile (Vienne), est porté sur les listes des 14 et
19 novembre 1792.
Chauvelin de Beauregard, officier dans un régiment de dragons, servit à l’armée des princes. (B. 102).

Chauvron, propriétaire à Parsac, et domicilié à Saint-Severin, district de Barbezieux (Charente), émigré le 3 juin 1792. .
Chauvron, surnommé Saint-Severin, propriétaire à Saint-Severin, son domicile, district de Barbezieux, Saint- Laurent-de-Céris, district de Confolens (Charente), est porté sur les listes des 15 juin et 1er octobre 1792.
Chauvron, surnommé Saint-Laurent, domicilié à Saint-Severin, propriétaire à Saint-Laurent, Chassiecq, district de Confolens (Charente), est porté sur les listes des 3 et 25 juin 1792. . .
Chauvron (femme), Chauvron (père), Chauvron (fils), Chauvron (fille), domiciliés et propriétaires à Saint-Severin, district de Barbezieux (Charente), émigrés le 3 juin 1792.
Chauvrond, domicilié à Saint-Severin, propriétaire à Négret, district de Confolens (Charente), émigrés le 15 juin 1792.

Chavigny, curé de Feuillade, domicilié ci propriétaire à Feuillade, district de La Rochefoucault (Charente)j est porté sur les listes dés 2 juin et 16 novembre 1792.

Chazelles (de), appartenant à une famille du Cantal, était en 1801, sous-lieutenant à la compagnie française garde du quartier-général à l’armée de Condé. (B. 116).

Chebrou, volontaire à. l’armée des princes, 2e compagnie, infanterie. (B. 26).
Chebrou, propriétaire à Béceleuf, district de Niort, son domicile, Sainte-Ouenne, district de Saint-Maixent (Deux-Sèvres), est porté sur les listes des 16 et 14 juin 1792.
Chebrou de Lespinasse a fait la campagne de 1792 dans l’armée des princes frères du roi, ainsi que Chebrou de Lespinasse son frère. (B. 102).
Chebrou de la Roulière servait à l’armée de Condé dans la 3e compagnie de l’infanterie noble, et fut blessé à l’affaire d’Ober-Kamlack, le 13 août 1796 ; c’est peut-être le même qui, en 1801 faisait partie de la compagnie n° 1 (1er escadron), au régiment noble à cheval d’Angoulême. (B. 116).

Cherade (Etienne-Adrien-Alexandre), surnommé Mont- bron, comte, propriétaire à Montbron, Mouton, Marthon, Feuillade, Saint-Germain, Hazelle (?), Grassac, district de La Rochefoucault, domicilié à Angoulème (Charente), est porté sur les listes des 2 juin et 16 novembre 1792.
Cherade, chevalier de Montbron, servit à l’armée des princes, cavalerie, compagnie des carabiniers. (B. 98).

Cherbon, volontaire à l’armée des princes, 2e compagnie, infanterie. (B. 26).

Cherzé de Blanzais (Pierre-Isaac de), volontaire à l’armée des princes, 4e compagnie, infanterie. (B. 35).

Cherzet, domicilié et propriétaire à Champagne-Mouton, district de Confolens (Charente), émigré le 2 juin 1792.

Chesnaye (Louis-Charles de la), capitaine au régiment de Navarre-infanterie, chevalier de Saint-Louis] servit à l’armée des princes, infanterie, 1e compagnie, coalition du Poitou. (B. 22).
Chesnaye (Jules-Louis de la), fut inscrit dans les cadres des compagnies poitevines, infanterie, armée des princes ; nous ignorons s’il a fait campagne. (B. 40).
Chesnaye (Pierre-Louis-François de la), sous-lieutenant au régiment de Royal-Cravate-cavalerie, servit comme volontaire à l’armée des princes, 2e compagnie à cheval des gentilshommes du Poitou. (B. 55).

Chesnel (chevalier), volontaire à l’armée des princes, 4e compagnie, infanterie. (B. 35).
Chesnel (de), commissaire ordonnateur des guerres de l’armée des princes frères du roi, remplissait les mêmes fonctions à l’armée de Condé en 1801. (B. 16).

Chevalier des Essarts de la Coindardière (Jean-Marie), chevalier non profès de l’ordre de Malte, servit comme volontaire à la 2e compagnie à cheval des gentilshommes du Poitou. (B. 55).
Chevalier de la Fuye (Mathias), fit partie de l’armée des princes, 2e compagnie noble d’ordonnance, cavalerie. (B. 48).

Chevalleau, surnommé Boisragon, propriétaire à Forges, paroisse de Vasles son domicile, Breloux, district de Saint-Maixent (Deux-Sèvres), est porté sur les listes des 26 juillet et 14 juin 1792.
Chevalleau, chevalier de Boisragon, a fait la campagne de 1792 dans l’armée des princes frères du roi ; passa ensuite à l’armée de Condé, et fut blessé le 2 septembre 1793 à l’affaire de Berstheïm, servant dans les chevaliers de la Couronne, deuxième régiment noble. (B. 103), .
Chevalleau de, Boisragon fit la campagne de 1792 dans l’armée des princes. (B. 103).
Chevalleau, comte de Boisragon (Armand), chef de bataillon au régiment de Chartres, infanterie, chevalier de Saint-Louis, a fait la campagne de 1792 dans l’armée des princes. (B. 103).-

Chevallereau (Chevalleau), surnommé Boisragon, propriétaire à Poitiers, son domicile, même district, Jazeneuil, district de Lusignan (Vienne), émigré le 14 novembre 1792.

Chevigné (Louis-Marie), domicilié à Vannes (Morbihan), propriétaire à Lavau, district de Savenay (Loire-Inférieure), émigré le 21 août 1792.
Chevigné, domicilié à Vannes, émigré le 2 juillet 1792.
Chevigné (Jacques-Antoine), propriétaire à La Chapelle-Launay, district, de Savenay, son domicile (Loire-Inférieure), émigré le 21 août 1792. .
Chevigné, capitaine au régiment de Dauphiné, domicilié à Savenay, propriétaire à Montois, district de Guérande (Loire-Inférieure), émigré le 4 septembre 1792.
Chevigné (de) et Chevigné (le chevalier de), ont fait la campagne de 1792 à l’armée des princes, dans une des compagnies du Poitou. (B. 40).
Chevigné d’Armagnac et Chevigné de l’Ecorchère, servirent à l’armée des princes. (B. 103).

Chevigny, surnommé de la Maronnière, domicilié et propriétaire à Combrée, district de Segré (Maine-et-Loire), émigré le 5 septembre 1792.

Chevreuse (Alexandre de), propriétaire à Embourie, Paizay-Naudouin, district de Ruffec (Charente) ; — Chevreuse (de), surnommé Tourteron, domicilié à Paizay, district de Ruffec (Charente), sont portés sur les listes des 2 juin et 10 novembre 1792.

Chevreux (Henri), domicilié à La Rochefoucault (Charente), émigré le 2 juin 1792.

Chezeaux, domicilié et propriétaire à Vendeuvre, district de Poitiers (Vienne),, émigré le 12 juillet 1792.

Chièvre, domicilié et propriétaire à Saint-Génard, district de Melle (Deux-Sèvres), émigré le 30 octobre 1792.

Chilleau (Claude-Marie, comte du), gentilhomme poitevin, maréchal des camps et armées du roi, fut nommé commandant en Dauphiné en 1789. S’étant retiré en Espagne, il rejoignit l’armée de Condé en 1792, où il commanda la 5e compagnie du régiment des chasseurs nobles pendant les années 1793, 1794, 1795 et 1796, en y déployant les qualités qui caractérisent un excellent officier général. Il périt, victime de sa bravoure au combat de Kamlack, du 13 août 1796. (B. B. 116, 117 118).
Chilleau (l’abbé du), fut nommé aumônier du régiment de chasseurs de Noinville, formé en septembre 1795. Nous pensons, dit M. Beauchet-Filleau, que c’est le même qui en 1801, était aumônier du 4e escadron du régiment noble à cheval d’Angoulême. (B. 118).
Chilleau (du) était en 1801, lieutenant de la 10e compagnie, 5e escadron du régiment de dragons d’Enghien. (B. 118).

Chocquin (Jean-François), volontaire à l’armée des princes, 3° compagnie, infanterie. (B. 30).

Choisy, surnommé d’Emery, seigneur de Luxé, domicilié et propriétaire à Luxé-Laterne, district de Ruffec (Charente), émigré le 2 juin 1792.
Choisy (de), domicilié et propriétaire à Romagne, district de Civray (Vienne), émigré le 19 juillet 1792 :

Chouppe, domicilié et propriétaire à Parthenay (Deux-Sèvres), émigré le 24 mai 1792.

Chouppes (François-Charles, chevalier de), ancien lieutenant-colonel au régiment de Commissaire-général-cavalerie, servit comme capitaine commandant de la 2° compagnie à cheval des gentilshommes du Poitou à l’armée des princes. (B. 52).
Chouppes (chevalier de), officier au régiment de Monsieur- Dragons, a fait la campagne de 1792 ; mort près de Coblentz, en cette même année. (B. 103).

Cltois, propriétaire.à Marignac, Bougneau, Chadenac, district de Pons, son domicile (Charente-Inférieure), émigré le 1er septembre 1792. .
Citoys (Alexis-Louis-Charles),.ancien officier au régiment Dauphin-Cavalerie, aide de camp de M. de Rorthays de Mar. mande, commandait une division de la noblesse du Poitou- infanterie, à l’armée des princes. (B. 18).

Clabat du Guillou (Jean-Gabriel-Marie-Armand), servit à l’armée des princes comme maître dans la 2e compagnie noble d’ordonnance, cavalerie. (B. 48).
Clabat, chevalier Duchillou, capitaine au régiment du Colonel-général-infanterie-française-et-étrangère, armée des princes. (B. 80).

Clair de Vezins (Philippe Le), volontaire à l’armée des princes, 2e compagnie à cheval des gentilshommes du Poitou. (B. 55).

Clément (Pierre), a fait la campagne de 1792, à l’armée des princes dans une des compagnies du Poitou. (B. 40).

Clervaux (veuve), domiciliée à l’Hommelière (?), district de Niort (Deux-Sèvres), figure sur la liste des émigrés du 2 août 1792, comme propriétaire à Saint-Sauvant, district de Lusignan (Vienne) ; sur celle du 2 juin 1792, comme propriétaire à Cherveux, district de Saint-Maixent (Deux- Sèvres) ; sur celles des 9 et 14 juin 1792, comme possédant des biens à Saint-Romans-des-Champs, La Chapelle-Bâton, district de Niort (Deux-Sèvres).
Clervaux, domicilié â l’Hommelière, district de Niort, propriétaire à Aiffres, district de Niort, Verruye, district de Saint-Maixent (Deux-Sèvres), figure sur les listes des 9 et 14 juillet 1792.
Clervaux (héritiers), domiciliés et propriétaires à Saint- Sauvant, district de Lusignan (Vienne), émigrent le 14 novembre 1792.
Clervaux (Clervaux) (les enfants), propriétaires à Saint-Romans-des-Champs, Aiffres, district de Niort, leur domicile, émigrés le 9 juin 1792.
Clervaux (Louis-Auguste de), chevalier de Malte, capitaine dans le régiment d’Austrasie, infanterie, volontaire dans l’armée des princes, 1re compagnie, infanterie. (B. 22).
Clervaux de la Chaudelière (François de), a fait la campagne de 1792 comme maître dans une des compagnies nobles d’ordonnance, armée des princes. (B. 50).
Clervaux de Chateau-Neuf (Charles-Josué de), officier chef d’escouade dans la compagnie de Guyenne, troupes de ligne, infanterie, armée des princes. (B. 82).
Clervaux (Augustin, chevalier de), capitaine et chef de section dans la compagnie de Guyenne. (B. 83).
Clervaux de Fonberre (Josué-Marie de), sous-lieutenant dans ce régiment. (B. 83).
Clervaux (Augustin, chevalier de), ancien page du prince de Condé, officier au régiment de Bourbon, a fait la campagne de 1792 dans l’armée des princes. (B. 103).
Clervaux (de), faisait partie en 1801 de l’escadron de réserve du régiment de dragons d’Enghien. (B. 118).

Clerveau, surnomme Saint-Christophe, domicilié à Ruffec (Charente), émigré le 2 juin 1792.

Cliquebault (Michel), propriétaire à Bonneuil-Matour, district de Chatellerault, son domicile, émigré le 21 juin 1793.

Coigneux, marquis de Belâbre (Jacques-Louis-Guy Le), ancien chef d’escadron au régiment des chasseurs d’Alsace, lieutenant de Nosseigneurs les maréchaux de France ; — Coigneux, chevalier de Belâbre (Jean-Jacques Le), capitaine au régiment des Conty-dragons, — volontaires à l’armée des princes, 2e compagnie à cheval des gentilshommes du Poitou. (B. 55).

Colard, surnommé des Hommes ; — Colard, surnommé du Bouchaud, domiciliés et propriétaires à Lignac (Indre), figurent sur les listes des 21 avril et 21 juin 1792.

Collard (de), domicilié et propriétaire à Antigny, district de Montmorillon (Vienne) ; — Collard (de), propriétaire à Hains, district de Montmorillon, — émigrés le 19 novembre 1792. V. Descollars et Ducollard.

Compaing, domicilié et propriétaire à Vendeuvre, district de Poitiers (Vienne), émigré le 12 juillet 1792.
Compaing de la Tour-Girard (Pierre-Henri),. officier au régiment de Nassau, volontaire à l’armée des princes, 1re compagnie, infanterie. (B. 22).

Condé et le chevalier de Condé, faisaient partie en 1801 de la compagnie n° 11 du régiment noble à pied, armée de Condé. (B. 118) [9].

Conrad de la Richerie a fait la campagne de 1792, à l’armée des princes, ainsi que le chevalier de Conrad. (B. 103).

Constant, surnommé Saint-Hilaire, domicilié à Montamisé, près Poitiers, district de Poitiers (Vienne), propriétaire à Sainte-Néomaye, Cours, district de Saint- Maixent (Deux-Sèvres), est porté sur les listes des 14 et 21 juin 1792. Sur cette dernière, figure Constant (Jacques), propriétaire à Cours, domicilié à Saint-Maixent (Deux- Sèvres).
Constant, domicilié à Enchaise, paroisse de Vendeuvre, où il possédait des biens, émigré le 12 juillet 1792.
Constant, domicilié et propriétaire à Mignaloux, district de Poitiers (Vienne) ; — Constant, propriétaire à La Roche-Posay, Paizay-le-Viel, district de Chatellerault (Vienne).
Constant, domicilié et propriétaire àMontamisé, district de Poitiers (Vienne), émigré le 21 juin 1792.
Constant (Charles-Augustin), domicilié à Lencloître, paroisse de Vendeuvre, district de Poitiers (Vienne), propriétaire- à Soupaizon (?), district de Saint-Maixent (Deux-Sèvres, émigré le 14 juin 1792. ,
Constant (Charles-Augustin), capitaine au régiment de la Marche, chevalier de Saint-Louis, volontaire dans la 3e compagnie, infanterie, armée des princes. (B. 22).
Constant (Charles-Antoine), garde de corps du comte d’Artois, mourut de maladie à la suite de la campagne fatigante de 1792, en janvier ou février 1793. (B. 69).
Constant (François-Marie), ancien surnuméraire dans les gardes du corps, volontaire dans une compagnie à cheval de la province du Poitou (coalition du Poitou), fut aide-de-camp de M. le marquis de Pérusse des Cars, à l’armée des princes. (B. 17).
Constant (Jean-Hilaire, chevalier de), capitaine au régiment de la Marche, chevalier de Saint-Louis, fit partie de l’armée des princes comme capitaine en second de la lre compagnie, infanterie, formée à Tournay le 24 septembre 4791. (B. 19).

Coral (de), domicilié et propriétaire à Antignv, district de Montmorillon (Vienne), émigré le 13 novembre 1792.
Coral, surnommé La Fouchardière, propriétaire à Sillars, Persac, Çivaux, Saulgé, district de Montmorillon, son domicile (Vienne), émigré le 13 novembre 1792.
Coral (Jean-Gabriel de), capitaine au régiment de Picardie, infanterie, chevalier de Saint-Louis, chef de section dans la 1re compagnie, infanterie, armée des princes. (B. 19).
Coral (Pierre de), capitaine au régiment d’Auvergne, infanterie, chevalier de Saint-Louis, servit à l’armée des princes, comme capitaine commandant de la 2e compagnie, infanterie. (B. 25).
Coral (Charles, chevalier de), capitaine au régiment de Picardie, infanterie, chevalier de Saint-Louis, chef de section, 4e compagnie, infanterie, armée des princes. (B. 33).
Coral, "domicilié et propriétaire à Sainte-Radégonde, district de Châtellerault (Vienne), émigré le 21 juin 1792.

Corbière (René-Elisabeth de la), lieutenant au régiment de Dauphin-Infanterie, volontaire à l’armée des princes, 3e compagnie, infanterie. (B. 30.
Corbière du Poirier (Claude-Elisabeth de La), volontaire dans la même compagnie. (B. 30).

Cordoue des cordes (Louis-André, chevalier), élève de l’école militaire, chevalier de Saint-Lazare, garde du corps de Monsieur, armée des princes. (B. 68).
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Corlieu, surnommé de Loche, domicilié et propriétaire à Barbezieux (Charente), émigré le 3 juin 1792.

Cossin de Maurivet (Louis-Joseph), volontaire à l’armée des princes, 2e compagnie à cheval des gentilshommes du Poitou. (B. 55).

Cothereau de Grandchamp (Jean-Pascal-Louis), maître dans la 2e compagnie noble d’ordonnance, à l’armée des princes, fut pris et massacré à Bar-le-Duc, dans la légion de Béon où il était quartier-maître ; — Cothereau de Grandchamp (Joseph-Pascal), maître, comme le précédent, 2° compagnie noble d’ordonnance, armée des princes ; — Cothereau de Grandchamp (Gabriel-Antoine), après avoir appartenu à la même compagnie avec le même grade, fut fusillé apres la prise de Bar-le-Duc par les républicains, servant aussi dans la légion de Béon. (B. 48).

Couhé (Louis-René), surnommé Lusignan, noble, propriétaire à Saint-Savin, Saint-Germain, Paizay-le-Sec, Chauvigny, district de Montmorillon (Vienne), son domicile, et à Àrchigny, district de Chatellerault (Vienne), émigré le 19 novembre 1792.
Couhé de Lusignan (Louis de), officier au régiment des chasseurs des Vosges, chevalier de Saint-Louis, volontaire à l’armée des princes, 4° compagnie-infanterie, fut tué à Quiberon, dans les vétérans de La Châtre. (B. 33).
Couhé de Lusignan, chevalier de Saint-Louis, servit dans la même compagnie et mourut de fatigue à Cowes, île de Wight, au mois de juillet ou d’août 1793. (B. 33).

Courault, domicilié et propriétaire à Moussais, district de Chatellerault (Vienne), émigré le 21 juin 1792.

Courbon (Pétronille), domiciliée et propriétaire à Blanzac, district de Saint-Jean-d’Angély (Charente-Inférieure), émigra le 1er septembre 1792.

Courcy, surnommé de Chilliac, domicilié à Bordeaux, propriétaire à Barbezieux (Charente), émigré le 3 juin 1792.

Coursillon (les héritiers), domiciliés et propriétaires à Marnay, district de Lusignan (Vienne), émigrés le 14 novembre 1792.

Courtinier, domicilié et propriétaire à Sèvres, district de Poitiers (Vienne), émigra le 21 juillet 1792.
Courtinier de la Millanchère (François-Auguste), brigadier de la deuxième compagnie noble d’ordonnance, armée des princes, cavalerie. (B. 46). ,
Courtinier, chevalier de la Millanchère (François-Thomas), capitaine à la compagnie de Guyenne, armée des princes, infanterie, mourut à l’armée de Condé. (B. 83).

Coussaye (Alexandre-René-Joseph de la), garde du corps du roi, compagnie écossaise, armée des princes. (B- 61).
Coussaye (François-Alexandre de la), capitaine au régiment de la Reine-infanterie, faisait en 1801 partie du dépôt du régiment noble à pied, armée de Condé. (B. 86). ,
Coussaye (chevalier de la), capitaine au régiment d’Agénois, chevalier de Saint-Louis, servit aussi dans la compagnie de la reine, armée des princes ; passa ensuite dans l’infanterie noble (armée de Condé), et fut blessé à la seconde affaire de Berstheïm (8 décembre 1793). En 1801 il était capitaine-commandant de la 11e compagnie du régiment de grenadiers de Bourbon. (B. 86).
Coussaye (René, chevalier de la), lieutenant au régiment de la Reine, volontaire à l’armée des princes, compagnie de la Reine, infanterie. (B. 86).

Cousseau, prêtre, propriétaire à Rorthais, Saint-Aubin-de-Baubigné, district de Bressuire, son domicile (Deux- Sèvres), émigré le 18 juin 1792.

Coutancières (des), maître dans la 1re compagnie noble d’ordonnance, armée des princes. (B. 44).

Coutocheau de Saint-Hilaire (Paul-Alexandre), capitaine aide-major dans une des îles françaises de l’Amérique, chef de section à l’armée des Princes, 2e compagnie, infanterie. (B. 25).

Coutouly de Dorset (Pierre-Charles), a fait la campagne de 1792 à l’armée des princes. (B. 40).

Couture-Renou (Jean-Baptiste-Antoine de la), maître dans la 1re compagnie noble d’ordonnance, cavalerie, armée des princes. (B. 44).

Cravayat (chevalier de), volontaire à l’armée des princes, 2e compagnie, infanterie. (B. 27).

Crémillé (Alexandre), écuyer, propriétaire à Martizay, district du Blanc, Ouzay(?), Chatillon, son domicile, Clion, Villebernin, Palluau, district de Châtillon (Indre), émigré le 21 juillet 1712. ’

Crémille (Joseph-Alexandre de), ancien page de la grande écurie, capitaine au régiment de Normandie, volontaire à l’armée des princes, 2e compagnie à cheval des gentilshommes du Poitou. (B. 65).

Cropte , marquis de Saint-Abre (François-Isaac de la), officier au régiment de Poitou, infanterie ; — Cropte, comte de Saint-Abre (Alexandre-Guy de la), élève de l’Ecole militaire ; — Cropte, chevalier de Saint-Abre (Henri Joseph de la), faisait partie du dépôt du régiment noble à cheval d’Angoulême, armée de Condé en 1801. — Tous les trois furent maîtres dans la 1re compagnie noble d’ordonnance, cavalerie, armée des princes. (B. 44).

Crossard (Jean-Baptisle-Louis), officier de la légion de Maillebois, fut d’abord désigné capitaine des Guides à l’armée du roi d’Espagne par le comte de Maillebois, son ancien colonel ; mais, ce général étant mort, Crossard fut nommé aide de camp du vicomte de la Tour-du-Pin-la-Charce, adjudant-général du comte d’Artois, puis passa lieutenant, d’état-major, il fit en cette qualité la campagne de 1792 ; entra ensuite dans l’état major de l’armée hollandaise, et fit dans cette armée les campagnes de 1793, 1794 et 1795. Passé au service de l’Autriche en-qualité de cadet, il devint successivement sous-lieutenant, lieutenant, capitaine, major et lieutenant-colonel. Depuis le moment de son émigration jusqu’en 1815, Crossard prit une part active à toutes les guerres qui ensanglantèrent l’Europe à cette époque. La Hollande, l’Autriche, l’Angleterre, l’Espagne et la Russie, le virent successivement .sous leurs drapeaux, et chacun de ces états décerna à l’émigré français de nombreuses marques de gratitude, pour reconnaître les services qu’il leur avait rendus. Aussi revint-il en France décoré des ordres de Marie-Thérèse, de Saint-Georges (de 4e classe), du Mérite de Prusse, de Maximilien-Joseph, de Guillaume Ier, de Léopold, de Saint-Wladimir (de 3e classe), de Sainte-Anne (de 2e classe eh diamant). (B. 15).

Crussol, surnommé Montausier, propriétaire à Rouillé, son domicile, district de Lusignan (Vienne), Salles, district de Saint-Maixent (Deux-Sèvres), est porté sur les listes des 2 août et 31 mai 1792.
Crussol, domicilié à Niort (Deux-Sèvres), émigré le 30 octobre 1792. — M. de Crussol-d’Amboise, marquis de Fors, seigneur de Prahecq (Deux-Sèvres), condamné, l’an IV.
Crussol, domicilié copropriétaire à Terves, district de Bressuire (Deux-Sèvres), émigré lè 18 juin 1792.
Crussol, propriétaire à Saint-Paul, district de Vihiers, son domicile (Maine-et-Loire), émigré le 5 septembre 1792.

Cugnac (femme), domiciliée et propriétaire au Bourdet, district de Niort (Deux-Sèvres), émigrée le 9 juin 1792.
Cugnac, propriétaire au Bourdet, district de Niort, son domicile, émigré le 16 juin 1792.
Cugnac (François), surnommé Gadde ; domicilié et propriétaire à Trogues, district de Chinon (Indre-et-Loire), émigré le 8 février 1792.
Cugnac du Bourdet, volontaire à l’armée des princes, 2e compagnie à cheval des gentilshommes du Poitou. (B. 55).

Cuissard, surnommé Des fontaines, domicilié et propriétaire au May, district de Cholet (Maine-et-Loire) ; — Cuissard, domicilié et propriétaire à Saint-Lambert-des- Levées, district de Saumur (Maine-et-Loire) ; — Cuissard, propriétaire à Saint-Macaire, Saint-Martin-de-la-Place, district de Saumur, son domicile (Maine-et-Loire) ; — Cuissard (Joseph), dit Mareil, propriétaire à Vernantes, Verneuil, district de Baugé, son domicile (Maine-et-Loire) ; émigrèrent le 5 septembre 1792.
Cuissard (Louis-Claude-Rosalie de), chevau-léger de la garde ordinaire du roi ; — Cuissard (Louis-Alexandre de), page de S. A. R. Monseigneur Comte d’Artois, fut tué en juin 1794 dans le régiment de Berchiny, armée, de Condé, où il servait en qualité de hussard. — Ils furent tous les deux maîtres à la 1re compagnie, cavalerie, des compagnies nobles d’ordonnance, armée des princes. (B. 44).

Culand, domicilié et propriétaire à Dœuil, district de Saint-Jean-d’Angély (Charente-Inférieure), émigré le 1er septembre 1792. .
Culant (Charles-Louis-Alexandre-Henri, marquis de), lieutenant au régiment Royal- Piémont-cavalerie, agrégé aux gardes de Monsieur, passa à l’armée de Condé, et était en 1801, maréchal des logis de la 6e compagnie du régiment noble à cheval d’Angoulême. (B. 68-69).

Cumont jeune, domicilié à la Salle, et propriétaire à Breuillet, district de Marennes (Charente-Inférieure), — et Cumont aîné, domicilié à Saint-Georges et propriétaire à Breuillet, district de Marennes, émigrèrent le 22 décembre 1792.
Cumont, dit Pruina, domicilié et propriétaire à Ghamp- tocé, district d’Angers (Maine-et-Loire) ;
Cumont, dit Pruina, domicilié et propriétaire à Saint- Germain-des-Prés, district d’Angers (Maine-et-Loire) ;
Cumont (de), domicilié et propriétaire à Saint-Augustin- des-Bois, district d’Angers ;
Cumont (de), domicilié à Saint-Germain-des-Prés, propriétaire à Challain, district de Segré (Maine-et-Loire) ;
Cumont, surnommé Pruina, domicilié et propriétaire à Montjean, district de Saint-Florent (Maine-et-Loire), — émigrèrent le 5 septèmbre 1792.

La lettre C de la liste générale officielle des Emigrés, a été close le 22 nivôse de l’an deuxième delà République, avec la même formule que celle des lettres A B.

A

B

C

D

D

Dacier des Brosses a fait la campagne de 1792 à l’armée des princes. (B. 103).

Daitz, surnommé Delavilledieu, domicilié à La Villedieu ; propriétaire à Sainte-Eanne, Exoudun, Pamproux, district de Saint-Maixent (Deux-Sèvres), est porté sur les listes des 14 et 21 juin 1792.

Dalogny, domicilié à Sainte-Verge, district de Niort (Deux-Sèvres), émigré le 30 octobre 1792. V. Allogny, (d’Alogny).
Dalogny, domicilié et propriétaire à Chauvigny, district de Poitiers (Vienne), émigré le 19 novembre 1792.

Damas (femme), domiciliée à Paris, propriétaire à Condat, district de Poitiers (Vienne), émigrée le. 19 novembre 1792.

Dancel (Barthélémy), domicilié à Vivonne, district de Lusignan ; — Dancel, surnommé de Bémiéval, domicilié à Poitiers, propriétaire à Champagné-Saint-Hilaire, district de Civray (Vienne), émigrés les 2 août et 14 novembre 1792. ’ ’
Daniaud, surnommé Pilloton (de), propriétaire à Chef-Boutonne, Gournay, district de Melle, son domicile (Deux- Sèvres), est porté sur les listes des 20 septembre et 30 octobre 1792.

Daniel de Bruneval (Jean-Barthelémi), volontaire a l’armée des princes, 4° compagnie, infanterie, mort en 1793. (B. 35).

Dansays de la Vilatte, volontaire à l’armée des princes, 2e compagnie, infanterie. (B. 26-27).
Dansays de la Vilatte (Luc-François), président-trésorier de France au bureau des finances, et conseiller au siège présidial de Poitiers, mort à Dortmund, servit comme volontaire à l’armée des princes, 2e compagnie à cheval des gentilshommes du Poitou. (B. 55).

Dargence, domicilié et propriétaire à Chenervelle, district de Châtellerault (Vienne), émigré le 21 juin 1792.
Dargence, domicilié et propriétaire à Chauvigny, district de Poitiers (Vienne), émigré le 19 novembre 1792.
Dargence, domicilié et propriétaire à Montoison, district de Châtellerault (Vienne), émigré le 14 novembre 1792. .
Dàrgence (Jean), volontaire à l’armée des princes, lre compagnie, infanterie.’(B. 23).
Dargence (Henri-Sylvain), garde du corps, servit à l’armée des princes, 2e compagnie, compagnie de Nouilles. (B. 63). V. Argence.

Darot (les sieurs), domiciliés et propriétaires à Vautebis, district de Saint-Maixent (Deux-Sèvres), émigrés le 14 juin 1792.

Darrot (Marie, chevalier), chevalier de Saint-Louis, chef d’escadron des chasseurs des Evêchés (2° régiment), rejoignit l’armée de Condé en 1792, et fit les campagnes de 1792, 1793, 1794 et 1795 dans la cavalerie noble. Passa avec le grade de capitaine dans les chasseurs de Noinville, lors de leur formation en 1795, et fut blessé de quatre coups de sabre à la tête à l’affaire du 6 septembre 1796, près de Scheslard en Bavière ; obtint le brevet de lieutenant-colonel le 5 janvier 1797, signé Louis, et plus bas, par le roi, le marquis de Jaucourt. il fit les campagnes de 1795, 1796 et 1797 dans ce-corps, et passa, lors de la réorganisation de l’armée de Condé, dans le régiment des dragons d’Enghien, où en 1801 il servait dans l’escadron du dépôt. (B. 119).
.
Dartige, domicilié et propriétaire à Paisay, district de Poitiers (Vienne) ; — Dartige, domicilié et propriétaire à Antigny, district de Poitiers, — émigrés le 19 novembre 1792.

Dasnière, domicilié et propriétaire à Saint-Marsault, district de Bressuire (Deux-Sèvres), émigré le 18 juin 1792. V. Asnière.

Dassier (Jacques-Joachim), surnommé Desbrosses, noble, propriétaire à Saint-Maurice, Confolens son domicile (Charente), est porté sur les listes des 3 et 15 juin 1792.

Daubery, domicilié et propriétaire à Donadié (?), district du Blanc (Indre) ; — Daubery, surnommé La Fontaine, domicilié et propriétaire à Font-Combault, district du Blanc, émigrèrent le 21 juillet 1792.
Daubery, domicilié et propriétaire à Antigné, district de Châtellerault (Vienne), émigré le 14 novembre 1792.

Dauray (Alexandre), surnommé Debris, lieutenant de vaisseau, domicilié et propriétaire à Saint-Même, district de Cognac (Charente), est porté sur les listes des 2 et 3 juin 1792.

Daurillac (Jean-François-Charles), domicilié et propriétaire à Sérigny, district de Chàtellerault (Vienne), émigré le 14 novembre 1792.

Daviaud, domicilié et propriétaire à Cherves, district de Poitiers (Vienne), émigré le 21 juillet 1792.
Daviaud, surnommé Dusausay, archevêque, domicilié et propriétaire à Cherves, district de Poitiers (Vienne), est porté sur les listes des 21 juillet 1792 et 5 février 1793.
Daviauld, domicilié et propriétaire, à Saint-Marlin-de-Sanzay, district de Niort (Deux-Sèvres), émigré le 30 octobre 1792. V. Aviau de Piolant (d’).

Deaumont, domicilié et propriétaire à Fouqueure, district de Ruffec (Charente), émigré le 2 juin 1792.

Decouet, surnommé Saint-Savin, domicilié à Saint-Savin, district de Montmorillon (Vienne), propriétaire à Signac, district du Blanc (Indre), émigré le 21 juillet 1792.

Decoux, prêtre, domicilié et propriétaire à Champuières (?), district d’Angoulème (Charente), émigré le 23 juin 1792.

Decressac (Hilaire-Gaspard), conseiller au siège présidial de Poitiers, volontaire à l’armée des princes, 3e compagnie, infanterie. (B. 30).

Degenne jeune, — Degenne cadet, domiciliés et propriétaires à Lusignan (Vienne), sont portés sur les listes des 2 avril et 24 novembre 1792.
Degennes (Alexis, chevalier), volontaire à l’armée des princes, 2e compagnie, infanterie. (B. 31).

Deguillon (Philippe-Jean), volontaire à l’armée des princes, 1re compagnie, infanterie. (B. 23).

Delage, surnommé Ponteiraud, garde du dernier tyran, résidence à Niort et à Périgueux, propriétaire à Cherveux, district de Saint-Maixent (Deux-Sèvres), émigré le 21 janvier 1792.
Delage (Antoine), domicilié et propriétaire au Grand-Prissé, district de Niort (Deux-Sèvres), émigré le 22 mai 1792.

Deleffe (André), surnommé Denous, garde du dernier tyran ;
Deleffe (Jean-Joseph), surnommé Delaforêt, noble,— propriétaires à Chaillac, leur domicile, Dunet, Eguzon, Lemenoux (?), Prissac, Saint-Plantaire, district d’Argenton (Indre) ;
Deleffe (les héritiers), domiciliés et propriétaires à Lignac, district du Blanc (Indre) ; — émigrèrent tous les trois le 21 juillet 1792.

Delenai, surnommé Montmorinon, domicilié et propriétaire à Abzac-sur-Yienne, district de Confolens (Charente), émigré le 2 juin 1792.

Delestre, domicilié et propriétaire au Bourdet, (Lebourdel), district de Niort (Deux-Sèvres), émigré le 9 juin 1792.

Demairé (Marie-Timoléon), fils du garde de M. le marquis d’Argicourt, put échapper au massacre de Quiberon, en se faisant passer pour un républicain fait prisonnier, et prétendant qu’on l’avait forcé de prendre les armes et de faire partie de cette expédition ; servit à l’armée des princes, (compagnies rouges), gendarmerie. (B. 74).

Demancier, propriétaire à Saint-Romain, Chapnier (?), Agroux (?), Sommières, district de Civray (Vienne)., son domicile, émigré le 14 novembre 1792.

Demarans, propriétaire à Crèches, Ouzilly, Bonneuil-Matours, district de Châtellerault (Vienne), émigré le 21 juin 1792. V. Marans (de).

Demogny, domicilié et propriétaire à Saint-Sauvant, district de Lusignan (Vienne), 2 août 1792.

Denant (la fille), surnommée de Bois-Soudant ; — Denant (de), domicilié et propriétaire à Saint-Pompain, district de Saint-Maixent (Deux-Sèvres) ;—émigrèrent le 9 juin 1792. ,
Deniort, domicilié et propriétaire à Villiers-en-Bois, district de Niort (Deux-Sèvres), émigré le 16 juin 1792.

Derazes (Charles), chevau-léger de la garde ordinaire du roi, maître dans la 1re Compagnie noble d’ordonnance, cavalerie, armée des princes. (B. 45).

Derigand, domicilié et propriétaire à Montignac, district de Pons (Charente-Inférieure), émigré le 1er septembre 1792.

Descars, et Descars (Louis), domiciliés et propriétaires à Lavignac, district de Saint-Yrieix (Haute-Vienne), émigrés le 9 août 1792 (autre).
Descars, domicilié â Aurillac (Cantal), propriétaire à Mignaloux, district de Poitiers (Vienne), émigré le 26 juillet 1792. — On trouve aussi le nom de Descars dans l’Aisne, la Corrèze, la Dordogne, la Moselle et à Paris. V. Cars (des).

Descollars (Pierre, chevalier), fit partie de la 2e compagnie française, compagnie de Noailles, Gardes du corps du roi, armée des princes ; — servait en 1801, dans la 2° compagnie du régiment noble à cheval d’Angoulême, armée de Condé. (B. 63).
Descollard (Léonard), ancien garde dans la 2° compagnie de Noailles, fit la campagne de 1792 comme agrégé. (B. 63).
Descollard (François-Guillaume) ancien gendarme, agrégé à la 2e compagnie française, compagnie de Noailles. (B. 63). V. Colard et Collard (de).

Descours, domicilié et propriétaire à Ingrande, district de Châtellerault (Vienne), émigré le 21 juin 1792.

Descourtils, propriétaire à Châtellerault, son domicile, Ingrande, émigré le 21 juin 1792.

Desessart, propriétaire à Saivres, Rom, Vitré, district de Saint-Maixent, son domicile (Deux-Sèvres), est porté sur les listes des 14 et 21 juin 1792.
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Desessarts (Jacques), officier au régiment de Bourbon-infanterie, brigade de la Vendée, propriétaire à Joué, Ballan, Chambray, Veigné, Saint-Etienne, district de Tours (Indre-eh-Loire), son domicile, émigré le 8 février 1793.
Desessarts, domicilié à Enjambes (?), district de Lusignan, son domicile (Vienne), émigré le 2 août 1792.

Desissedin, domicilié et propriétaire à Rom, district de Saint-Maixent (Deux-Sèvres), émigré le 21 juin 1792.

Desmiers du Roc (Pierre-Charles-Gabriel-Crescent), ancien garde du corps, lieutenant des maréchaux de France à Civray, agrégé à la compagnie écossaise-des gardes du corps du roi, armée des princes. (B. 61).
Desmiers, chevalier du Roc (Charles-Modeste), garde du corps du roi dans la même compagnie, chevalier de Saint-Louis, en récompense des blessures qu’il reçut dans la nuit désastreuse du 5 au 6 octobre 1789. (B. 61).

Desmarquets, garde du corps du comte d’Artois, armée des princes, faisait partie de la 7° compagnie du régiment noble à cheval d’Angoulême en 1801, armée de Condé. (B. 69).

Desmoulins, domicilié à Niort (Deux-Sèvres), émigré le 30 octobre 1793.

Despetits fils, capitaine au régiment de Brie, domicilié à Saint-Maixent (Deux-Sèvres), émigra le 4 août 1792.

Despinaudes (André), noble, domicilié à Montmorillon (Vienne), propriétaire à Arnac-la-Poste, district du Dorat (Haute-Vienne), est porté sur les listes des 11 avril, 20 octobre, 5 et 20 novembre 1792.

Desplas, surnommé Pluicheny, domicilié et propriétaire à Barbezieux (Charente), émigré le 3 juin 1792.

Després, surnommé Dambreuil, propriétaire à Niort, Ardin, son domicile, Coulon, district de Niort (Deux-Sèvres), est porté sur les listes des 30 octobre 1792 et 22 mai 1793. V. Ambreuil (d’) et Cantin.

Desprez de Montpézat d’Ambreull (Louis-Quentin), ancien élève de l’artillerie et officier au régiment de Chartres-infanterie. (B. 55).

Desprez de Montpézat (Jean-François-César), lieutenant des vaisseaux du roi, et volontaire dans la 3° compagnie d’infanterie formée par les officiers de la marine, armée des princes. (B. 91).

Desrivières, domicilié et propriétaire à Masquer, district de Guérande (Loire-Inférieure), son domicile, émigré le 4 septembre 1792.

Desroches (Jean-Laurent), domicilié et propriétaire à Lessac, district de Confoiens (Charente), émigré le 25 juin 1792.
Desroches, domicilié à Poitiers, propriétaire à Queaux. (Vienne) ; — Desroches, domicilié et propriétaire à Moussac-sur-Vienne, district de Montmorillon (Vienne) ; — émigrèrent le 19 novembre 1792.

Dessoffy (Lancelot, comte), magnat de Hongrie, chanoine du chapitre noble de Toul, licencié ès-lois, examinateur syndical du diocèse, aumônier de MM. les gentilshommes du Poitou. (B. 18).

Desterse (Jean, chevalier), volontaire à l’armée des princes, 1re compagnie, infanterie. (B. 23).

Devareille, noble, domicilié à Availles, district de Confolens (Charente), propriétaire à Magnat, district du Dorat (Haute-Vienne), est porté sur les listes des 11 août, 20 octobre, 15 et 20 novembre 1792. V. Broue (de la).

Dexmier (Pierre-Charles-Gabriel), surnommé Durocq, lieutenant des Maréchaux de France, propriétaire à La Chapelle-Bâton, Saint-Gaudens, Saint-Mâcoux, Saint- Saviol, Blanzay, Avray, Saint-Clémentin, Saint-Pierre-d’Exideuii, Chaumey(?), Voulème, Saint-Martin-Lars, district de Civray (Vienne), émigré le 14 novembre 1792.

Dijon, domicilié et propriétaire à La Genetouse(?), district de Montlieu (Charente-Inférieure), émigré le 1er septembre 1792.

Dillerin, surnommé Dubois-Tissandeau, domicilié et propriétaire au May, district de Cholet (Maine-et-Loire) ; — Dillerin, surnommé Dubois-Tissandeau, propriétaire à St-Pierre-de-Chemillé, district de Cholet, son domicile ; — Dillerin, surnommé Dubois-Tissandeau, propriétaire à , Saint-Sézin (?), La Chapelle-Rousselin, district de Cholet, son domicile, émigrèrent le 5 septembre 1792. V. Hillerin (de).

Dolet de Ferrières, volontaire à l’armée des princes, 3e compagnie, infanterie. (B. 31).

Doré, domicilié et propriétaire à Remeneuil, district de Châtellerault (Vienne), émigré le 14 novembre 1792.

Dorides (Marquis des), capitaine aux gardes françaises, commandait une compagnie des Hommes d’armes, armée des princes. (B. 70).

Doublet, surnommé de Persan, domicilié et propriétaire à Béceleuf, district de Niort (Deux-Sèvres), émigré le 16 juin 1792.

Douissec, propriétaire à Pleumartin, La Roche-Posay, Leigné-les-Bois, district de Chàtellerault (Vienne), son domicile, émigré le 21 juin 1793.

Dozai, domicilié et propriétaire à Usseau, district de Chàtellerault (Vienne), émigré le 14 novembre 1793.

Dubouex (Marie), surnommé Villemont, marquis, domicilié à Villemont, district de Montmorillon (Vienne), propriétaire à Prissac, Vouhette, district d’Argenton, Mérigny, Lîgnac, Ingrande, district du Blanc (Indre), émigré le 21 juillet 1792.

Dubouzet (Michel), domicilié à Saintes (Charente-Inférieure), en réclamation, émigré le 16 février 1793.

Dubrac, domicilié et propriétaire à Brillac, district de Confolens (Charente), émigré le 2 juin 1792.

Dubreuil, prêtre, domicilié et propriétaire à Pamproux, district de Sainl-Maixent (Deux-Sèvres), émigré le 14 juin 1792.

Dubreuil, surnommé Hélion de la Guéronnière, domicilié à Poitiers, propriétaire à Usson, Saint-Martin-l’Ars, district de Civray (Vienne), émigré le 2 juillet 1792.
Dubreuil, surnommé Châteaubardon, domicilié à Chizé, propriétaire à Villiers-sur-Chizé, Availles, district de Niort (Deux-Sèvres), émigré le 16 juin 1792.

Dubreuillac, surnommé Grand-Gem, domicilié et propriétaire à Bessines, district de Niort (Deux-Sèvres), émigré le 9 juillet 1792.
Dubreuillac, propriétaire à Lezay, Clussay, district de Melle, son domicile, est porté sur les listes des 20 septembre et 30 octobre 1792. V. Breuillac (du).

Duchaffault, domicilié cl propriétaire à Nuaillé, district de Cholet(Maine-et-Loire), émigré le 5 septembre 1792.
Duchaffault, domicilié et propriétaire à Villevigne (?), district de Clisson (Loire-Inférieure), émigré le 15 juillet 1792, .
Duchaffault (Charles-Julien-Gilbert), brigadier des armées navales aux corps de la marine, a fait la campagne de 1792 à l’armée des princes. (B. 104).
Duchaffault, fît la campagne de 1792 à l’armée des princes ; passa à l’armée de Condé, et fut attaché en qualité de capitaine à l’artillerie de la légion de Mirabeau. Il fut blessé à l’affaire du 17 mai 1793, entre l’armée de Condé et les troupes républicaines sous les ordres du général Custines. (B. 104).
Duchaffault, fit la campagne de 1792 à l’armée des princes ; passa ensuite en qualité de capitaine dans les hulans de la légion de Mirabeau, armée de Condé, et fut blessé à la reprise de la redoute de Belheim, 19 juillet 1793. (B. 104).
Duchaffault, ancien officier au régiment du roi, a fait la campagne de 1792 à l’armée des princes. (B. 104).
Duchaffault, servait à l’armée de Condé, 3° compagnie de l’infanterie noble, et fut blessé à l’affaire d’Ober-Kamlack (13 août 1796) ; on ignore si c’est le même qui faisait en 1801 partie de la compagnie n° 11 du régiment noble à pied. (B : 119).

Duchaignet, surnommé de Bois-de-Roche, domicilié et propriétaire à Saint-Gelais, district de Niort (Deux-Sèvres), émigré le 9 juin 1792.

Duchalard fils, Duchalard cadet, officiers d’infanterie, surnommés Lage-Pariole, propriétaires à Dinsac, Bazeuge, district du Dorat (Haute-Vienne), domiciliés à Mauprevoir, district de Civray (Vienne) ; furent portés sur les listes des 11 août, 20 octobre, 5 et 20 novembre 1792.
Duchalard, propriétaire à Mauprevoir, son domicile, Poiroux, district de Civray (Vienne), émigré le 14 novembre 1792. — V. Chalard (du).

Duchatellier, proprietaire à La Chapelle, Montreuil, district de Lusignan, son domicile (Vienne), émigré le 2 août 1792.

Duchesne (Jacques), domicilié et propriétaire à Cherveux, district de Saint-Maixent (Deux-Sèvres), émigré le 21 juin 1792.
Duchesne de Denant (Jacques-Nicolas-Ferdinand), gendarme de la garde ordinaire du roi, maître à la 1re compagnie, cavalerie (compagnies nobles d’ordonnance), armée des princes ; blessé en 1793 dans le régiment de Berchiny, armée de Condé, où il servait en qualité de hussard. (B. 45).
Duchesne de Denant, chevalier, maître à la 2e compagnie noble d’ordonnance, fut blessé d’une balle à la figure en 1793, dans les hussards de Berchiny. (B. 50) :
Duchesne de Denant, a fait la campagne de 1792, comme maître dans une des compagnies nobles d’ordonnance ; passa ensuite à l’armée de Condé, et fut tué dans les hussards de Berchiny en juin 1794. (B. 50).
Duchesne de Denant (Marie), fit la campagne de 1792 dans une des compagnies nobles d’ordonnance ; passa ensuite à l’armée de Condé. Il fut blessé en 1793 dans le régiment de Berchiny-hussards et mourut en janvier 1794, à Dilembourg,
capitaine au régiment de Viomesnil. (B. 50-51).
Duchesne de Saint-Léger (Jean-Charles), officier au régiment de la Reine-cavalerie, volontaire à l’armée des princes, 4° compagnie-infanterie ; passa ensuite à l’armée de Condé. Il fut pensionné comme hors d’état de servir, avant la formation du dépôt du régiment noble à pied. (B. 35).
Duchesne, chevalier de Saint-Léger (Jean-Baptiste), chevalier non profès de l’ordre de Malte, volontaire à l’armée des princes, 4° compagnie, infanterie. (B. 36).
Duchesne de Saint-Léger (Charles), chevalier profès de l’ordre de Malte, commandeur de Balan en Touraine, volontaire à l’armée des princes, même compagnie. (B. 36).
Duchesne de Saint-Léger (Jean-Hilaire), fit partie de l’armée des princes, infanterie, Compagnie de la Reine, et était en 1801 dans la 1re compagnie du régiment noble à pied de l’armée de Condé. (B. 86 et 119).
Duchesne de Vauvert (Joseph, chevalier), sous-lieutenant au régiment de Saintonge, servit à l’armée des princes, compagnie de Condé, infanterie ; passa ensuite à l’armée de Condé, et était en 1801 dans la compagnie n° 9 du régiment noble à pied. (B. 80).
Duchesne de Vauvert, faisait en 1801 partie de la 8e compagnie, 4e escadron, du régiment noble à cheval d’Angoulême, armée de Condé. (B. 119).

Duchesneau, propriétaire à Doussay, son domicile, district de Châtellerault, Saire, district de Loudun (Vienne) ; — Duchesneau, domicilié et propriétaire à Saire, — émigrèrent les 21 juin et 11 juillet 1792.
Duchesneau, capitaine aux gardes françaises, était capitaine-commandant une compagnie d’hommes d’armes à l’armée des princes. (B. 70).

Duchilleau, a fait la campagne de 1792 dans une des compagnies de la marine, infanterie, armée des princes. (B. 91).
Duchilleau, capitaine au régiment de Chartres, a fait la campagne de 1792, à l’armée des princes. (B. 104).
Duchilleau, propriétaire à Lièze, La Tour-Saint-Gelin, district de Chinon, son domicile (Indre-et-Loire), émigré le 8 février 1793.
Duchilleau, domicilié et propriétaire à Naintré, district de Châtellerault (Vienne), émigré le 21 juin 1792.
Duchilleau, surnommé de Salenne, domicilié à Poitiers, propriétaire à Serigny, district de Loudun (Vienne), émigré le 14 novembre 1792.
Duchilleau (Joseph), domicilié et propriétaire à Azay, district de Saint-Maixent (Deux-Sèvres), émigré le 16 juillet 1792. V. Chilleau (du).

Duchilloux, domicilié et propriétaire à Vendeuvre, district de Poitiers (Vienne) ; — Duchilloux, domicilié et proprietaire à Ecrouzilles, district de Lusignan (Vienne) émigrés le 2 août 1792.

Duclos (Jean-Baptiste), surnommé La Ganne, propriétaire à Husson, Confolens, son domicile, Saint-Maurice, district de Confolens (Charente), émigré le 15 juin 1792.

Duclouseau, surnommé de Saint-Laurent-de-Céris, domicilié et propriétaire à Alloue, district de Confolens (Charente), émigré le 2 juin 1792.

Ducros aîné, surnommé Deville, célibataire, et Ducros cadet, surnommé Deville, garde-marine, propriétaires à Saint-Léger, Villars, leur domicile, district de Pons (Charente-Inférieure), sont portés sur les listes des 1er juillet et 1er septembre 1792.

Dufenieux (Jean-Baptiste), surnommé Pin-Bernard, domicilié à Priest-le-Betoul, propriétaire à Château- Ponsac, Saint-Priest, district du Dorat (Vienne), est porté sur les listes des 11 août, 20 octobre, 5 et 20 novembre 1792.

Dufour, domicilié à Niort, émigré le 30 octobre 1792.

Dufresneau, domicilié et propriétaire à Parsac, district de Confolens (Charente), émigré le 10 juin 1792.

Dugarreau, domicilié à Limoges, propriétaire à Coussac-Bonneval, La Meyre (?) (Haute-Vienne), émigré le 9 août 1792.
Dugarreau (Joseph), domicilié et propriétaire à Rozier, district de Saint-Léonard (Haute-Vienne), émigré le 21 juillet 1792. V. Garreau (du) [10].

Dujon (Pierre), ancien capitaine des vaisseaux du roi, chevalier de Saint-Louis, servit à l’armée des princes, comme volontaire dans la 6e compagnie (corps de la marine). (B. 91-92).

Dumas, surnommé de la Touche, domicilié et propriétaire à Angoulême (Charente), émigré le 2 juin 1792.
Dumas, surnommé de la Touche, propriétaire à Melle, son domicile, Sompt, district de Melle (Deux-Sèvres), est porté sur les listes des 20 septembre et 30 octobre 1792.

Dumonard (les mineurs), domiciliés et propriétaires à Brillac, district de Confolens (Charente), émigrés le 2 juin 1792.

Dumont-Acquet, comte d’Ozée (Joseph-François), major au régiment Royal-infanterie, maréchal de camp, commandant une division de M. le duc de Bourbon, servit ensuite comme lieutenant-colonel du régiment à cocarde blanche, sous les ordres du marquis d’Autichamp. (B. 15).
Dumont-Acquet, comte de Richemont, se réunit à l’armée des Princes, mais fut forcé de rester à Francfort, pour y rétablir sa santé. (B. 104).

Dupéron, domicilié et propriétaire à Montignac, district de Pons (Charente-Inférieure), émigré le 1er septembre 1792.

Dupin (Paul), surnommé Chaillac, domicilié et propriétaire à Brigueuil, district de Confolens (Charente), émigré le 25 juin 1792.
Dupin (Paul), surnommé Des Bâtiments, domicilié et propriétaire à Saint-Christophe, district de Confolens (Charente), émigré le 15 juin 1792.
Dupin Fils, surnommé Chaillac, domicilié à Confolens (Charente), émigré le 2 juin 1792.
Dupin, surnommé La Guérivière, domicilié à Rochefort (Charente-Inférieure), propriétaire à Saint-Sauvant, district de Lusignan (Vienne), est porté sur les listes des 14 novembre et 30 décembre.1792.
Dupin de Saint-Barbant (Claude-Gilbert), fit la campagne de 1792 dans une des compagnies nobles d’ordonnance, armée des princes. (B. 51).

Duplessis, surnommé La Merlière, prêtre, domicilié et propriétaire à La Rochefoucauld (Charente), émigré le 2 juin 1792. .
Duplessis, surnommé Richelieu, propriétaire à Nieul-sous-Faye, Sauves, Saint-Gatien, Le Bouchet, Chaunaÿ, Manlay, Sceaux, district de Loudun, son domicile (Vienne), émigré le 11 juillet 1792.
Duplessis, propriétaire aux villages de Vivonne, district de Lusignan, son domicile (Vienne), émigré le 2 août 1792. V. (Richelieu).

Dupuy, volontaire à l’armée des princes, 2° compagnie à .cheval des gentilshommés du Poitou. (B. 56). .

Durand de Coupé, a fait la campagne de 1792 dans l’artillerie de l’armée des princes. (B. 104).
Durcot de Puytesson (Charles-Désiré), sous-lieutenant dans la compagnie de Brie, infanterie, armée des princes. (B. 79).
Durcot de Puytesson (Charles), se trouva aux deux combats de Berstheïm ; fut blessé à Ober-Kamlack, servant dans la 11° compagnie du régiment noble à pied ; fut fait prisonnier à Constance à l’affaire du 7 octobre 1799, oii il se distingua et reçut du prince de Condé la promesse de la croix de Saint- Louis. (B. 119).

Durïs (Sylvain-Etienne), officier d’infanterie, propriétaire à Poitiers, Sèvres, son domicile, Bignoux, district de Poitiers (Vienne), est porté sur les listes des 21 juin’et 21 juillet 1792.
Duris (Etienne-François-Sylvain), chevalier, chef de batailIon au régiment de Picardie, chevalier de Saint-Louis, capitaine-commandant la 1re compagnie infanterie à l’armée des princes, a commandé en chef le cantonnement des gentilshommes du Poitou établi à Binch, et plus tard à Castellaun, jusqu’au moment où M. le marquis de Pérusse est venu en prendre le commandement ; était lieutenant du dépôt du régiment noble à pied de l’armée de Condé, lors du licenciement de 1804. (B. 19).

Durivault, domicilié et propriétaire à la Villedieu, district de Poitiers (Vienne), émigré le 2 août 1792.
Durivault, domicilié aux villages de Vivonne, district de Lusignan (Vienne), émigré le 21 juillet 1792.
Durivault, surnommé Medel, domicilié et propriétaire à Blalais, district de Poitiers (Vienne), émigré le 21 juillet 1792.

Duroi fils, propriétaire à Brioux et dans le canton, district de Melle, son domicile, est porté sur les listes des 20 septembre et 30 octobre 1792.

Duronçay, domicilié et propriétaire à la Chaussée, district de Loudun (Vienne), émigré le 11 juillet 1792.

Duroncé, domicilié et propriétaire à Saint-Loup, district de Parthenay (Deux-Sèvres), émigré le 24 mai 1792.

Durousseau (Antoine), surnommé Lézignac, domicilié et propriétaire à Lézignac-Durand, district de Confolens (Charente), émigré le 15 juin 1792. .
Durousseau fils, domicilié à Angoulèine (Charente) ; — Durousseau, deuxième fils (Lézignac), surnomme Ferrières, domicilié à Saint-Junien (Haute-Vienne) ; — Durousseau cadet, surnommé Ferrières, domicilié à La Rochefoucaujt (Charente), émigrèrent le 2 juin 1792.
Durousseau (André), surnommé de Fayole, chevalier de Saint-Louis, domicilié à Saint-Saviol, district de Civray (Vienne), propriétaire à Sauzé-le-Viel, district de Montmorillon, Genouillé, Saint-Macoul, Vouléme, district de Civray (Vienne), Chef-Boutonne, Limalonges, Saint- Martin-d’Entraigues, district de Melle (Deux-Sèvres), est porté sur les listes du 20 septembre, 30 octobre 1792.

Durouzier, surnommé Lézignac, domicilié et propriétaire à Saint-Morin-des-Lyons (?), district de Confolens (Charente), émigré le 25 juin 1793.

Dury (Jean-François), surnommé Ducharreau, officier, domicilié à Fleix, district de Montmorillon (Vienne), propriétaire aux Eglises de Chauvigny, Leigne et Fleix, est porté sur les listes (les 14 et 19 novembre 1792.
Dury, domicilié et propriétaire à Fleix, district de Montmorillon (Vienne) ; — Dury, domicilié et propriétaire à Paisay, district de Montmorillon., émigrés le 19 novembre 1792.
Dury de Beaupré (Louis-Gilbert), officier de marine, fusillé à Quiberon, volontaire à l’armée des princes, 1re compagnie, infanterie. (B. 23).
. .
Dusouché, domicilié et propriétaire à Exoudun, district de Saint-Maixent (Deux-Sèvres), émigré le 14 juin 1792.

Dusoulier, propriétaire à Chef-Boutonne et à Pioussais, district de Melle (Deux-Sèvres), son domicile, est porté sur les listes des 20 septembre et 30 octobre 1792.
Dusoulier fils, officier de carabiniers, domicilié et propriétaire à Paugné (?), district de Ruffec (Charente), émigré le 2 juin 1792.
Dusoulier fils, lieutenant-colonel d’artillerie, domicilié et propriétaire à Restigné, district de Chinon (Indre-et- Loire), émigré le 8 février 1793.
Dusoulier, domicilié à Saint-Laurent-sur-Gorse, district de Confolens (Charente), propriétaire à Brion, Saint-Secondin, district de Civray (Vienne), émigré le 14 novembre 1792.

Dutheil père (Jacques), propriétaire à Montes (?), district de Montmorillon (Vienne), à Voulon, le Dorat, son domicile (Haute-Vienne), émigré le 14 novembre 1792.
Dutheil aîné, lieutenant de dragons, propriétaire au Dorat, son domicile (Haute-Vienne), Pouzeaux (Vienne), est porté sur les listes des 11 août, 20 octobre, 5 et
20 novembre 1792.
Dutheil (Léonard), surnommé Du Dorat, huissier, propriétaire à Mauriac, son domicile, district du Dorat, Montes, district de Montmorillon (Vienne), est porté sur les listes des 20 octobre, 5 et 20 novembre 1792.

Duthillet, domicilié et propriétaire à Abzac-sur-Vienne, district de Confolens (Charente), émigré le 2 juin 1792. ’
Duthillet (Charles-Joachim), domicilié et propriétaire à Negret, district de Confolens (Charente), émigré Je 25 juin 1792.

Dutillet (François), pensionnaire du roi, ancien gendarme, et lieutenant au régiment de l’Ile-de-France, ensuite conseiller au présidial de Poitiers, volontaire à l’armée des princes. (B. 22). ’ . . .
Dutillet (Luc), pensionnaire du roi, volontaire à l’armée des princes, 1re compagnie, infanterie, mourut aux armées, dans un corps combattant pour la cause royale, vers 1795. (B. 22).

Duval de Lavergne, (Charles-Alexandre-Augustin), maître dans la 1re compagnie, cavalerie, Compagnies nobles d’ordonnance, armée des princes. (B. 45).
Duval, a fait la campagne de 1792, à l’armée des princes. (B. 104).

Duvignault (Aimé), domicilié et propriétaire à Verruye, district de Saint-Maixent (Deux-Sèvres), émigré le 14 juin 1792.

Duvigneaud (Auguste), surnommé de Vaury, officier d’infanterie, propriétaire à Maynac (?), Lussac, district du Dorat, son domicile (Haute-Vienne), est porté sur les listes des 11 août, 20 octobre, 5 et 20 novembre 1792.

Duvivier (les héritiers), domiciliés à Poitiers, propriétaires à Barbezieux (Charente), émigrés le 3 juin 1792.
Duvivier de Mirabal (Jean-Louis-Milaire, chevalier), servit à l’armée des princes, dans les Gardes du corps du roi, lre compagnie française. (B. 62),

A la fin de la lettre D, de la liste générale des Emigrés, se trouve la mention suivante : « La présente partie de la liste générale des Emigrés de. toute la République, contenant la lettre D, a été arrêtée par Nous, Ministres de la Justice, de la Guerre, de l’Intérieur et des Contributions publiques, et Administrateur des Domaines nationaux, ce six Pluviôse, l’an XXIV de la République française, une et indivisible. »
— Signé : « Goliier, Bouchotte, Parc, Destournelles et Laumond. »


Voir en ligne : Archives Nationales : Les Émigrés de la Révolution française


[1Tableau des Emigrés du Poitou aux armées des princes et de Condé, par H. Beauchet-filleau, 1845, page 16.

[2Les compagnies rouges étaient composées de mousquetaires, chevau-légers et gendarmes de la garde du roi.

[3La maison de Bourdeille, par un grand nombre de ses membres, ses possessions et ses alliances, appartient autant à la Saintonge qu’au Périgord.

[4Bien que la famille de la Bourdonnaye ne soit pas originaire du Poitou, nous avons cru devoir faire mention de ses membres émigrés, en souvenir de Paul-Esprit-Marie de la Bourdonnaye, chevalier, comte de Blossac, marquis de Tymeur, conseiller du roi en ses conseils, né à Rennes, intendant du Poitou en 1751, et mort le 7 avril 1754. — Nous ne saurions en effet considérer comme un étranger à notre province l’homme qui, pendant trente-cinq années, remplit et signala par des services éminents, une administration excellente, dont le pays a consacré le souvenir reconnaissant.

[5Brïlhac, vivant de son bien, domicilié à Saint-Michel, district de Guingamp (Côtes-du-Nord), émigra.

[6L’union des créanciers de Charles-Philippe Capet étant formée
à Paris, et le Directoire de ce département liquidant journellement leurs droits, on a dû, quoique le dernier domicile de cet Emigré fût à Versailles, le fixer à Paris, afin que tous les créanciers y apportassent leurs titres, selon le vœu de l’article 27 du § 2 du décret du 25 juillet 1793. — (Voir Liste générale des Emigrés de toute la République, lettre G, p. 25).

[7Quoique le fait d’émigration soit inadmissible, d’après celui que Louis-Philippe-Joseph a été Membre delà Convention Nationale, on l’a porté sur la liste, parce qu’il l’était sur celles des quatre départements indiqués, et que rien ne peut détruire l’effet d’une Liste, si ce n’est l’omission des formalités prescrites par la loi du 28 mars 1793. (Voir Liste générale des Emigrés de toute la République, lettre C, pp. 26, 27).

[8Capet — (fils de Capet Louis-Henri-Joseph, surnommé Bourbon-Condé, Maréchal de camp), — Louis-Antoine-Henri, surnommé Enghien, duc, domicilié à Paris, propriétaire à Mézencé (Ardèche) et à Vertus district de Châlons (Marne), émigré le 22 juillet 1793.
Capet (Louise-Adélaïde), surnommée Condé, abbesse de Remiremont, domiciliée à Paris, propriétaire à Pundy (?), Vertau (?), district d’Issoudun (Indre), émigrée le 21 juillet 1792.

[9Plusieurs membres de la même famille habitaient les départements des Ardennes et de la Meuse et y possédaient des biens. Emigrés dans le cours des années 1792, 1793.

[10On trouve aussi : Dugarreau (Jean-Baptiste), surnommé Lasseignier, domicilié à Paris, propriétaire à Toulouse, Balignac, Saint-Martin, Bellèse, district de Toulouse (Haute-Garonne), émigré le 10 juillet 1792 ; et Dugarreau, surnommé de Grésinac, propriétaire à Jumilhac, Chalusset, domicilié à Périgueux (Dordogne, émigré le 23 juin 1792.

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