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Créé le 11/11/08 - MAJ le 11/11/08 par Pierre - Lectures : 5558 - Popularité : 2 -  Ecrire un commentaire / Post a comment
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1764 - 1819 - La carrière de Jean-Jacques-Etienne Lucas, capitaine de vaisseau

De l’Hermione au Régulus, la carrière d’un intrépide capitaine de vaisseau, né à Marennes, héros de Trafalgar et des combats de la rade d’Aix, sous l’Empire.

Source : Biographie maritime ou notices historiques sur la vie et les campagnes des marins célèbres, français et étrangers - M. Hennequin - Paris - 1837 - Books Google

D’autres pages sur les épisodes de la carrière de Jean-Jacques-Etienne Lucas

Jean-Jacques-Etienne LUCAS, capitaine de vaisseau, commandeur de la Légion d’Honneur, chevalier de Saint-Louis, né a Marennes (Charente-Inférieure) le 28 avril 1764, mort à Brest le 6 novembre 1819.

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Jean-Jacques-Etienne Lucas, capitaine de vaisseau

Le père de Lucas, qui était huissier royal, dirigea de bonne heure ses goûts vers la marine, et il n’avait pas encore atteint sa quatorzième année lorsqu’il l’envoya à Rochefort. En y arrivant il fut embarqué comme mousse sur la prame la Bathilde, qui était chargée de l’escorte des convois sur les côtes.

Au mois de mai 1779, Lucas passa en qualité de pilotin sur l’Hermione, que commandait le comte de La Touche, et, pour son début, il assista à la prise de deux corsaires anglais dont cette frégate s’empara sur les côtes de l’Ile-Dieu, après un combat des plus opiniâtres.

Au commencement de l’année 1780, l’Hermione reçut l’ordre de se rendre à la Nouvelle-Angleterre, pour se réunir à l’armée navale aux ordres du comte de Guichen.

Lucas fit cette nouvelle campagne comme volontaire, et pendant les vingt-huit mois qu’elle dura, il assista au combat que cette armée livra, le 17 avril 1780, à celle de l’amiral Rodney, aux quatre engagements particuliers que l’Hermione soutint dans ces parages pendant les années 1781 et 1782, et dans l’un desquels Lucas reçut une blessure grave au bras gauche.

Au retour de cette frégate à Rochefort (mai 1782), il fut embarqué sur la corvette le Jeune Dauphin, et il passa ensuite sur la gabarre l’Adour, à bord de laquelle il fit naufrage à l’île de Ré.

Pendant les années qui s’écoulèrent de 1783 à 1791, Lucas devenu successivement aide-pilote, second, et enfin premier pilote, fut embarqué dans ces divers grades sur la corvette la Fauvette, la frégate la Néréide et sur le vaisseau l’Orion, à bord desquels il fit plusieurs campagnes dans la Méditerranée, aux îles du Vent, et à Saint-Domingue.

Lucas, qui depuis longtemps remplissait les fonctions d’officier à bord de ces bâtiments, fut promu au grade d’enseigne de vaisseau au mois de février 1792. A cette époque il était embarqué sur la frégate la Fidèle, qui faisait partie de la station de l’Inde, et il y était encore lorsqu’au mois d’avril 1794 il fut fait lieutenant de vaisseau.

Après une campagne de plus de quatre années consécutives dans ces mers, pendant lesquelles Lucas s’était livré particulièrement aux observations astronomiques, la Fidèle vint désarmer à Brest en 1795. Un officier moins actif aurait profité de cette circonstance pour prendre du repos, mais dès le lendemain de son débarquement de la Fidèle, il passa sur le vaisseau le Fougueux qui faisait partie de l’armée navale aux ordres de l’amiral Morard de Galles.

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La frégate "l’Hermione"

En 1799, Lucas fut nommé capitaine de frégate, et il s’embarqua en cette qualité sur l’Indomptable. Ce vaisseau participa aux attaques que l’escadre expéditionnaire de l’amiral Ganteaume entreprit contre Porto-Ferrajo, de l’ile d’Elbe. En 1801, Lucas faisait partie, sur ce même bâtiment, de la division aux ordres du contre-amiral Linois, et il prit une part glorieuse au beau combat que cet officier général soutint, le 6 juillet 1801, dans la baie d’Algésiras, contre l’escadre commandée par l’amiral Saumarez.

Au mois de septembre 1803, Lucas fut promu au grade de capitaine de vaisseau ; il reçut en même temps l’ordre de se rendre de Brest au Ferrol, pour y prendre le commandement du Redoutable. Au funeste combat de Trafalgar (21 octobre 1805), ce vaisseau était le troisième serre-file du Bucentaure, que montait le vice-amiral Villeneuve. Au moment où l’amiral Nelson, sur le Victory, manœuvrait pour couper la ligne française, en se dirigeant sur le Bucentaure, à la tête d’une colonne de douze vaisseaux, le Neptune et le San-Leandro, placés en arrière de ce vaisseau, étaient sous le vent de leur poste, et laissaient ainsi un espace vide entre l’amiral et le Redoutable. Lucas, voyant le danger auquel l’éloignement de ses deux matelots d’arrière exposait le Bucentaure, et jugeant de l’impossibilité où se trouvait le Neptune de prendre son poste assez à temps, força de voiles, et vint audacieusement poster son vaisseau dans la hanche du vent du Bucentaure. Par cette habile manœuvre, Lucas couvrit son amiral, et mit le Victory dans l’impossibilité d’exécuter son projet. En ce moment l’amiral Villeneuve faisait le signal de commencer le combat dès qu’on serait à portée. Aussitôt le Bucentaure, le Redoutable, ainsi que la Santissima-Trinidad, qui était le matelot d’avant de l’amiral français, ouvrirent leur feu sur le Victory et sur les vaisseaux qui marchaient à sa suite. En moins de dix minutes il fut démâté de son mât d’artimon, de son petit mât de hune, de son grand mât de perroquet, et il eut une de ses vergues coupée. Soit que ces avaries l’eussent fait dévier de sa route primitive, soit tout autre motif, Nelson cessa de gouverner sur le Bucentaure pour porter droit sur le Redoutable, mais Lucas tint ferme au poste qu’il était venu prendre. L’amiral anglais, voyant que ce vaisseau ne pliait point, laissa tout à coup venir au vent, et tombant alors en travers il aborda le Redoutable de long en long. Aussitôt Lucas fit lancer ses grapins d’abordage à bord du Victory, et les deux vaisseaux ainsi engagés se tirèrent à bout portant plusieurs volées, d’autant plus meurtrières qu’aucun boulet n’était perdu.

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"Le Redoutable" à Trafalgar
Tableau d’Auguste Mayer (détail)

Le feu continua pendant quelque temps dans cette position ; mais bientôt l’équipage du Victory, abandonnant les batteries, se porte en foule sur les gaillards avec le dessein apparent d’aborder le Redoutable. Le capitaine Lucas, pour prévenir cette manœuvre, fait aussi monter tout son monde sur le pont. Alors une vive fusillade s’engage entre les deux équipages ; des grenades et des obus à main lancés des hunes du Redoutable pleuvent sur le pont de l’amiral anglais ; bientôt ses gaillards et ses passavants sont jonchés de morts, et Nelson lui-même, frappé d’une balle à l’épaule gauche, tombe blessé mortellement. Cet accident achève de porter le trouble à bord du Victory, et un moment ses gaillards sont déserts. L’équipage du Redoutable demande à grands cris l’abordage ; pour le faciliter, Lucas donne ordre d’amener la grande vergue, et il en fait ainsi un pont qui communique avec le vaisseau anglais. Mais en cet instant le vaisseau à trois ponts le Téméraire, aborde le Redoutable du côté opposé au Victory, en lui envoyant toute sa volée. L’effet en fut terrible ; près de deux cents hommes furent atteints par les boulets ou la mitraille ; le brave Lucas reçut aussi une blessure, mais comme elle était peu grave, il n’en continua pas moins de donner ses ordres.

Le secours donné si à propos par le Téméraire au Victory ranima l’ardeur de l’équipage de ce vaisseau, qui recommença le feu avec une nouvelle vigueur. Pressé ainsi entre deux vaisseaux à trois ponts, le Redoutable leur opposait la plus belle résistance, lorsqu’un troisième vaisseau, le Tonnant, de quatre-vingts, se plaçant dans sa poupe, l’écrasa par ses bordées d’enfilade, tirées à bout portant. En moins d’une demi-heure le Redoutable fut mis dans le plus grand délabrement. Le capitaine du Téméraire, le voyant dans cet état, lui héla de se rendre ; mais Lucas, qui ne pouvait plus tirer de canon, répondit à cette sommation par une vive fusillade. Presque au même instant le grand mât du Redoutable tombe en travers sur le Téméraire, et les deux mâts de hune de ce vaisseau, tombant en même temps sur la poupe du Redoutable, l’enfoncent et écrasent plusieurs hommes. Pour comble de désastre, on vient prévenir Lucas que le feu a pris à la braie du gouvernail, mais ce qui restait debout de l’équipage parvint bientôt à l’éteindre.

Ce combat acharné d’un vaisseau de soixante-quatorze contre deux à trois ponts et un de quatre-vingts durait déjà depuis plus de deux heures ; sur six cent quarante-trois hommes dont se composait l’équipage du Redoutable, cinq cent vingt-deux étaient hors de combat, dont trois cents tués et deux cent vingt-deux grièvement blessés ; tous les officiers et dix aspirants étaient au nombre de ces derniers. Presque tous les canons se trouvaient démontés, les deux côtés du vaisseau étaient entièrement détruits et les pompes brisées. Il fallut enfin succomber. Lucas, ayant la certitude qu’il ne livrait aux Anglais qu’une carcasse de vaisseau hors d’état de servir, donna l’ordre d’amener le pavillon ; mais au moment de l’exécuter, le mât d’artimon, à la corne duquel il flottait, tomba sur le pont. Quelques heures après qu’il eut été amariné, le Redoutable coula bas [1].

Lucas, conduit en Angleterre, y fut traité avec une distinction toute particulière ; toutefois sa captivité ne fut pas longue, car ayant obtenu son renvoi sur parole, il revit la France au mois d’avril 1806. Présenté à l’empereur à Saint-Cloud, le 4 mai suivant, il en reçut l’accueil le plus honorable ; Napoléon le félicita publiquement sur la bravoure qu’il avait déployée au combat de Trafalgar, et lui remit, de sa main, la décoration de commandeur de la Légion-d’Honneur.

En 1807, Lucas fut nommé au commandement du Régulus. Ce vaisseau faisait partie de l’armée navale aux ordres du vice-amiral Allemand, réunie en rade de l’île d’Aix, lorsque, le 11 avril 1809, elle fut attaquée par la flotte de l’amiral Cochrane, composée de douze vaisseaux, sept frégates, neuf bricks, six avisos et environ quarante autres bâtiments, dont la plupart étaient des brûlots. Le Régulus fut un des premiers vaisseaux accrochés ; un grand brûlot lançant des fusées incendiaires, des éclats de bombes et de grenades, vint tomber sous son beaupré ; vainement il fit couper ses câbles et mettre le perroquet de fougue sur le mât ; comme ce brûlot venait vent arrière, il fut impossible de l’éviter. Le feu se communiqua bientôt dans les focs du Régulus, il gagna le beaupré et toute la partie de l’avant du vaisseau. L’équipage travaillait à se débarrasser de ce brûlot avec une ardeur d’autant plus héroïque qu’il manœuvrait sous une grêle de boulets et de projectiles de toute espèce, lancés par les brûlots et par les vaisseaux ennemis. Enfin, après une demi-heure des efforts les plus pénibles, on était parvenu à le mettre au large ; mais il fallut alors manœuvrer pour éviter ceux qui s’avançaient dans la même direction, ce qui fit tomber le Régulus sur le banc dit les Palles. La mer était basse alors, et bientôt le vaisseau, ayant déjaugé de neuf pieds, se coucha sur le côté de manière à faire craindre qu’il ne pût être relevé.

Au flot, Lucas manœuvra pour retirer son vaisseau de la position où il se trouvait, A. la réserve de douze canons de trente-six et quatre de dix-huit, tout le reste de la batterie fut jeté à la mer ; on vida toute l’eau, et l’on ne conserva de poudre que ce qu’il en fallait pour servir l’artillerie conservée. Alors on élongea des ancres et de fortes touées ; bientôt le vaisseau fut à flot, et il fut aussitôt mis en appareillage. Il était temps, car plusieurs vaisseaux anglais, ayant passé sous les forts d’Oleron, vinrent mettre le feu aux vaisseaux échoués, comme le Régulus, sur les Palles, mais qui comme lui n’avaient pu se relever.

C’était le 12, à dix heures du matin, que le vaisseau avait commencé à flotter ; à deux heures après midi il était à la voile, et parvenu à l’entrée de la rivière de Rochefort ; mais n’ayant plus ni ancres, ni câbles, ni grelins, Lucas fût forcé de l’échouer sur les vases devant Fouras. On était alors dans les grandes marées, et le Régulus se trouva échoué tellement haut, qu’il fallut attendre la grande marée suivante pour essayer de le relever.

Ce fut pendant qu’il était dans cette position qu’une flottille anglaise, composée de deux frégates, deux bombardes, six bricks portant du gros calibre, une goélette munie de fusées à la Congrève et accompagnée de trois brûlots, vint, le 13, mouiller à portée et demie de canon derrière le Régulus, qui ne pouvait lui opposer que les restes de son artillerie. Lucas fit établir, dans la chambre de conseil, des plate-formes sur lesquelles on monta deux canons de dix-huit qui, joints à ceux de la grande-chambre et de la sainte-barbe, formèrent une batterie de six pièces, avec laquelle, dans l’espace de six heures, il tira environ quatre cent cinquante coups, qui endommagèrent assez fortement plusieurs des bâtiments ennemis. Plusieurs bombes tombèrent à bord du Régulus ; l’une d’elles traversa le gaillard d’arrière, tout le faux-pont, et éclata dans la cale ; un homme fut tué et cinq grièvement blessés. Le lendemain, Lucas eut encore à soutenir un combat, qui dura environ trois heures, et dans lequel il eut un homme tué et quatre blessés.

Le 16, les vaisseaux et frégates qui restaient de ceux qui s’étaient échoués étaient parvenus à entrer en rivière ; le Régulus se trouva seul exposé aux attaques delà flottille anglaise, qui alors dirigea tous ses efforts sur lui. Lucas, de son côté, fit ses dispositions pour les repousser, et aussi pour assurer le salut de son équipage, dans le cas où il se verrait forcé d’abandonner le vaisseau. Toutefois le temps fut tellement orageux pendant toute cette journée que les Anglais n’osèrent rien entreprendre, et Lucas profita de cette espèce d’armistice forcé pour mettre son vaisseau à l’abri de l’effet des bombes et de l’incendie.

Le 20, le temps étant devenu plus maniable, la flottille anglaise, commandée par l’amiral Gambier en personne, vint s’établir et s’embosser derrière le Régulus. A deux heures et demie, elle commença son feu, qui dura, sans interruption, jusqu’à sept heures et demie du soir. Pendant ce laps de temps, le Régulus tira environ quatre cents coups de canon. Six bombes tombèrent à bord, mais heureusement, elles éclatèrent en tombant. La poupe du vaisseau fut entièrement criblée et la mâture fortement endommagée ; deux hommes furent tués et quatre blessés.

Jusqu’au 24, la flottille anglaise ne fit aucune démonstration hostile ; mais ce jour-là, à sept heures et demie du matin, elle vint s’embosser près de l’Ile d’Enet, par la hanche de bâbord du Règùlus, et de manière, cette fois, à ne pouvoir être atteinte ni par ses canons de retraite, ni par ceux de côté. Lucas, voyant que la position prise par les Anglais l’exposait à recevoir tous leurs coups sans pouvoir riposter, fit alors hacher plusieurs sabords, couper les montants des fenêtres des chambres, jeter bas toute la galerie, une partie du therme de bâbord, et il parvint ainsi à installer trois pièces de trente-six, qui tirant à toute volée, forcèrent bientôt les bombardes et bricks à appareiller, pour se soustraire à l’action d’un feu aussi vif que bien nourri. Dans cette dernière action, qui dura huit heures et demie, le Régulus tira cinq cent trente coups de canon, et lorsque le feu cessa il ne lui restait de munitions que pour quinze coups.

Enfin, après un acharnement de quinze jours sur un seul vaisseau qu’il n’avait pu parvenir à réduire, l’amiral anglais, persuadé que désormais ses efforts seraient inutiles, s’éloigna dans la nuit du 25 au 26. Les marées commençant alors à rapporter, et Lucas ayant reçu de Rochefort les secours qui lui étaient nécessaires, releva son vaisseau, et, le 29 avril, il rentrait dans ce port, où il fut reçu en triomphe par les habitants.

Au mois de juin 1810, Lucas reçut l’ordre de se rendre à Brest, pour y prendre le commandement du vaisseau le Nestor qu’il conserva jusqu’en 1816, époque à laquelle il fut mis à la retraite ; il avait alors cinquante-un ans, il était dans toute la vigueur de l’âge et de l’activité, et certes il eût pu encore rendre d’utiles services. Le commandant Lucas avait été, en 1814, porté sur une promotion de contre-amiraux ; mais les évènements politiques qui survinrent alors ayant empêché qu’elle ne fût signée, il fut ainsi privé d’un grade qu’il avait si noblement acquis.

Le chagrin qu’il éprouva de se voir arrêté dans sa carrière avant d’avoir atteint la récompense, objet de sa louable ambition, altéra sa santé, et il mourut à Brest, au mois de novembre 1819, emportant l’estime et les regrets du corps entier de la marine, mais plus particulièrement de ceux qui avaient pu apprécier son extrême bravoure et ses excellentes qualités.

Notes

[1Le glorieux combat du Redoutable a fourni à MM. Genillou et Crepin le sujet de deux tableaux qui ont été exposés au salon.

Le capitaine Lucas s’est fait graver à Paris un cachet de forme ovale, d’un pouce de large sur dix lignes de haut. On y voit deux pyramides surmontées chacune d’une urne cinéraire. Sur l’une des deux on lit ces mots ; Aux braves du Redoutable ; sur l’autre : Nelson, mort le 21 octobre 1805. Entre les deux, pyramides est un écusson surmonté d’un aigle, avec le chiffre E. L. Dans le fond on aperçoit la mer et le Redoutable, entièrement désemparé, mais ayant encore son pavillon. Le capitaine Lucas avait coutume d’apposer ce cachet historique sur les certificats qu’il donnait aux marins de son équipage qui s’étaient distingués au combat de Trafalgar.

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