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1771 - Géologie de l’Aunis : ses fossiles et ses minéraux

D 25 janvier 2008     H 02:51     A Pierre     C 0 messages A 5321 LECTURES


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Le document commence comme une description classique d’une province, et, après la maréchaussée, on passe aux fossiles et aux minéraux. Et en Aunis, les gisements ne manquent pas.
Prenez un bon sac à dos...

L’auteur de cet article est l’abbé Jean Joseph Expilly (1719-1793), auteur de nombreux ouvrages scientifiques. Il fut successivement secrétaire d’ambassade du roi de Sicile, examinateur et auditeur général de l’évêché de Sagona en Corse, chanoine de Tarascon. Il parcourut une partie de l’Europe en recueillant de précieuses observations sur les pays qu’il visitait, et laissa des ouvrages qui encore estimés au XIXe siècle pour l’exactitude des détails sur le climat, les mœurs, la population et les rapports politiques des diverses contrées (source : Wikipédia)

Source : Dictionnaire universel de la France - Robert de Hesseln – Paris – 1771 – Books Google

Les images proviennent des planches de l’Encyclopédie de Diderot et d’Alembert.

AUNIS, pays & gouvernement militaire de province) détaché de la Saintonge & du Poitou, dont il faisoit autrefois partie. Ce gouvernement, outre le pays d’Aunis renferme aussi le pays Brouageois, & les îles de Rhé & d’Oléron. Il est borné au septentrion par le Poitou, au levant par une partie de cette même province & de la Saintonge, au midi par une partie de cette dernière province, & au couchant par l’océan. Les rivières du pays d’Aunis sont la Sève[sic] Niortoise et la Charente, & ses principaux ports de mer, la Rochelle, Rochefort, Tonnay-Charente & S. Martin de Rhé. Ce pays est tout entier du diocèse, de l’intendance & de la recette de la Rochelle. Il a pris son nom des Aulnes qui avoient donné le leur à un territoire de trois lieues de long sur deux de large, appellé le grand fief d’Aunis auprès de la Rochelle. Ce grand fief a eu ses seigneurs particuliers, desquels il est venu à la maison de Thouars.

Il y a dans ce pays beaucoup de marais salans ; & c’est où on fabrique le meilleur sel de France. On y recueille aussi du bled & du vin, & on nourrit quantité de bestiaux dans les marais. Les fruits, les légumes, le bois & les pâturages y abondent également. Il y a aussi quantité de gibier, de volaille & de poisson, & les habitans de ce pays font encore un commerce considérable d’eaux-de-vie.

Un corps de milice de neuf à dix mille hommes, commandé par des capitaines garde-côtes, veillent à la sûreté des côtes de ce pays.

La justice se rend dans cette province, conformément à la coutume particulière qui fut rédigée & réformée par les trois états du pays, assemblés à la Rochelle le 16 septembre 1614.

Le gouvernement général militaire du pays d’Aunis & dépendances, comprend outre l’Aunis, les îles de Rhé, d’Oléron, d’Aix, &c. Mais le gouvernement particulier de Brouage, qui en dépendoit aussi, a été réuni au gouvernement général de Saintonge & Angoumois.

Les gouvernemens particuliers dépendans du gouvernement général du pays d’Aunis, sont, la citadelle de Rhé, le fort Chapus, le fort de la Prée en Rhé, l’ile & citadelle d’Oleron, l’île de Rhé & ville de S. Martin, Rochefort, la Rochelle, tours, chaîne, port & havre de la Rochelle.

Une compagnie de vingt gardes à cheval, commandée par un capitaine, un lieutenant & un cornette, est attachée à la personne du gouverneur général de la province.

Pour ce qui concerne la maréchaussée, il y a un prévôt général & un lieutenant résidant à la Rochelle.

On trouve sur les côtes de la mer, proche la Rochelle, des pierres qui renferment des poissons vivans, appellés Pholades par les grecs, & Dails par les habitans du pays.

Près du gué & du moulin Besson on a découvert un fragment de priapolite, ou d’entroque, dont toute la partie intérieure est écaillée & luisante.

Assez près de cet endroit on rencontre des coquillages fossiles, sur-tout des cames, des arches de Noé, huitres, limaçons, oursins, moules, peignes, tellines, tonnes, buccins, &c.

La paroisse de Clavette, à deux lieues de la Rochelle, est très-abondante en fossiles, tels que cames, peignes, .buccins, rochers, tellines, nérites, limaçons de toute espèce, cœurs de bœuf volutés, & en bateau, huîtres à bec hérissées ou à pointes, cornes d’ammon, oursins pierreux ou agathisés, tant de nos côtes que de la mer rouge ; poulettes, moules, pinnes marines ; la bossue de la terre de Papouls, la Concha veneris, l’aîlée, la morille & le manche de couteau, avec des pierres très-singulières, & approchantes par leur cavité de la truffe pétrifiée.

La Moulinette, village a une demi-lieue de la Rochelle, offre tous les mêmes fossiles ci-dessus, & de plus des dentales, des lépas, des volutes ou cornets, le lambis, le bois veiné, & plusieurs espèces de vis d’une longueur démesurée.

Le village de Saint-Rogatien, situé à une lieue de cette ville n’en cède guères à la Clavette pour la richesse en pétrifications. Outre une grande partie des mêmes fossiles, ses carrières fournissent encore du bois pétrifié, des os, des vertèbres d’animaux, des madrépores étoilés, des entroques cylindriques, avec un minéral qui décrit sur ses faces la figure en relief de petites plantes accumulées.

Ces mêmes fossiles se trouvent encore à la Jarrie, bourg à deux lieues & demi de la Rochelle, & de plus des belemnites, tant pierreuses qu’agathisées.

A Treuil-Chartier, terre auprès du village de Clavette, on rencontre des cornes d’ammon, des cames, des tellines, des cœurs de bœuf, des parties d’oursins, du bois pétrifié, des poulettes, pinnes marines, gryphites, moules, astroites. On y ramasse des marcassites en abondance ; elles sont polies, luisantes, & pèsent, jusqu’à deux ou trois livres. On leur donne la propriété de relever infiniment le goût des vins de ce canton, en leur procurant une petite amertume.

Le bourg de.Niseuil, situé à une lieue de la Rochelle, & à peu de distance de la mer, n’est pas moins riche en fossiles, dans le nombre desquels se distinguent surtout les arches de
Noé, les cœurs de bœuf hérissés, les huitres épineuses, la Concha Veneris, les. cornets ou volutes, plusieurs minéraux de fer & de cuivre, du talc, du cristal & des fluors, renfermés dans le sein des banches.

Dans un autre village appelle Laleu, à une lieue de la Rochelle, les mêmes fossiles ci-dessus sont renfermés dans le sein des moilons, avec des morceaux de talc, de cristal, des pyrites & des minéraux de fer & de cuivre, mêlés avec une terre rouge.

Saint-Maurice, petit village aux portes de la Rochelle, présente des. fossiles en partie métallisés, du nombre desquels est le burgau, que le vulgaire appelle Morchon, & qui renferme une liqueur rouge, assez semblable à la pourpre des anciens, que les habitans emploient pour marquer le linge.

Dans le village de Nantilly, paroisse de Marsilly, & à deux lieues de la Rochelle, on voit des fuseaux, des trompes marines, des cœurs rayés, des pointes d’oursin rompues, des minéraux de fer & de cuivre.

La terre de Candée qui est à une lieue & demie de la Rochelle, renferme aussi quelques fossiles, avec des belemnites, des pyrites & des minéraux de fer & de plomb, mêlés d’une terre rouge & jaune.

Le Gué-Bouard, maison de campagne, située au village de la Fond, aux environs de la Rochelle, présente aussi des coquillages, particulièrement des olives, des cornes d’ammon, métallisées, & le solen, qu’on nomme .dans le pays le coutelier. Les fluors, les cristallisations & quelques fragmens de minéraux, tant de fer que de plomb, remplissent le sein des banches.

Aux environs de Rochefort on a découvert, il y a quelques années, un arbre entièrement pétrifié, dont les morceaux détachés qui laissoient entrevoir parfaitement les fibres & l’écorce du bois, avoient deux à trois pieds de long. Le marais de Vautron, à trois lieues de la même .ville, en contient de pareils, mais plus petits & plus pesans, parce qu’il se trouve des minéraux de fer & de cuivre mêlés dans la pierre.

Aux environs du bourg de Mauzé, à 7 lieues de la Rochelle on rencontre quantité de fossiles, & particulièrement des glossopétres, des cornes d’ammon, des marcassites de fer, de cuivre, des fluors tirant sur le violet, et une terre rouge.

Le village d’Esnandes, situé sur le bord de la mer, & à deux lieues & demie de la Rochelle, offre des limaçons, des cames, que le peuple appelle Patagaux, des moules, des tellines, & des cœurs qu’on nomme Sourdons.

Du côté de Forges & de Rioux, villages à 4 lieues de la Rochelle, on voit des fluors, des cristallisations, une espèce d’améthyste très-tendre, des moillons fort minces qui se lèvent par couches.

L’abbaye de la Grace-Dieu, Ordre de S. Bernard, à 5 lieues de cette même ville, est renommée pour les fossiles, le bois pétrifié, & les concrétions, tant cristallines que métalliques.

Sur les hauteurs, de même que sur le bord de la mer, à peu de distance de l’abbaye de Charon, aussi de l’ordre de S. Benoît, & à 4 lieues de la Rochelle, on rencontre quelques fossiles assez communs, entr’autres des huîtres de deux espèces & des cames, que les habitans appellent palourdes.

Sur le bord de la mer, dans un lieu nommé le Rocher, à 3 lieues de la Rochelle, on voit deux espéces de pierres coquillées, dont I’une renferme des pholades, l’autre des gryphites ; une troisième sorte, qui n’est qu’un amas confus de petites cames, de tubulites, buccins, limaçons renfermés dans des moillons, se trouve vers-les villages de Clavette, Treuil-Chartier, la Jarrie, &c.

Du côté des villages de Chaban & leThou, l’un à 5 lieues, l’autre à 3 de la Rochelle, on tire de quelques carrières une espèce de grai, qui se taille plus aisément que la pierre, & se durcit à l’air ; on ramasse ainsi quelques fossiles à Chaban. Les rochers qui sont à la pointe occidentale de l’île de Rhé, du côté de l’endroit qu’on appelle la tour des baleines, de même qu’au Plomb, lieu aux environs duquel les vaisseaux mouillent ordinairement, offrent des stalagmites d’une grosseur médiocre, & d’un beau jaune un peu transparent.

Les environs du fief Polard, à un quart de lieue de la Rochelle, fournissent une terre jaune, très-propre à bâtir, & si grasse qu’elle ne souffre pas le mélange de la chaux.

Dans une métairie dépendante de la paroisse d’Ives, à trois lieues & demie de la Rochelle, on voit la pierre de tonnerre, formée par le feu céleste, qui le 12 juillet 1752 brûla trente charretées de foin. On en a fait l’analyse, & on y a trouvé un sel qui a la propriété des alkalis.

Dans le village de Marsilly, sîtué à 2 lieues de la Rochelle, on a découvert, il y a quelques années, en creusant un puits, plufieurs morceaux de cuivre, qui semblent indiquer une mine fort riche.

Aux Repenties, à une lieue de la Rochelle, sur le bord de la mer, on trouve des charbons de terre, & deux sortes de pierres, l’une d’une substance rouge, légère & poreuse, dans laquelle on remarque des veines sulphureuses ; l’autre, de la nature de l’ardoise, qui se délite par couches. On lui donne dans le pays le nom de pierre talqueuse, & on en compte quatre espèces, la verte, la rouge, la noire & la grise.

Le château appellé la Garde-aux-Valets, à 3 lieues de la Rochelle, offre dans des moilons une espèce de mine de cuivre.

En la paroisse d’Angoulin, à peu de distance du bord de la mer, & à une lieue de la Rochelle, on rencontre quantité de marcassites, dans lesquelles on distingue aisément le mélange des métaux.

La Digne, hameau situé sur le bord de la mer & contre la Rochelle, présente aussi-bien que le rocher, plusieurs minéraux de cuivre & de fer, soit par morceaux, soit mêlés avec des moilons & des cailloux.

A Sourdon, village à un quart de lieue de Nuaillé, & à près de 4 de la Rochelle, on découvre un minéral ferrugineux, couvert d’une terre jaunâtre.

Au Fort & pointe de Chef de Baye, situé sur le bord de la mer, à une demi-lieue de la Rochelle, de même qu’aux Minimes qui en sont à la même distance, & proche d’une des portes de la ville, appellée la porte des deux moulins, on rencontre trois espèces de cailloux agathisés, semblables à ceux de Saxe. On ramasse aussi près du Fort de Baye une pierre cristalline & très-tendre, appellée diamant de galet, parce qu’elle se trouve dans plusieurs cailloux de ce nom. On voit aux Minimes une espèce de grai fort dur, qui est chargé de particules de talc, de plomb & de cuivre.

Les deux villages d’Ars & des Portes qui sont du côté de l’extrémité occidentale de l’île de Rhé, de même que le platin d’Angoulin offrent quantité de cailloux transparens blancs, jaunes, bruns & couleur de rose, dont le brillant ne le cède en rien à ceux de Royan & de Medoc.

La petite ville de Marans, à 4 lieues de la Rochelle, présente une terre grasse & argileuse, dont on a fait de la faïance admirable.

Sur les bords de la mer, appellés Lozières, proche la Rochelle, on apperçoit de petits morceaux de cristal & du talc d’Islande dans les fêlures des pierres. Les pyrites & les masses minérales de différentes figures y sont assez fréquentes.

Depuis l’embouchure de la Charente jusqu’à celle de la Sèvre, y compris l’île de Rhé, les côtes sont remplies de quantité de pierres figurées, communément appellées jeux de la nature, tels que des priapolites, pierres de vérole, circos, ficoides, grammatias, & des pierres étoilées. On y compte cinq sortes de sables : le jaune, le rouge, le verdâtre ou couleur de mer, le noir ou vasard, & le sable à coquilles, parce qu’il en est tout rempli. Le premier de ces cinq sables est le seul qui puisse servir à polir les armes ; le noir n’est point du tout employé, & les trois autres servent à faire du mortier pour les bâtimens.

Plusieurs espèces d’huitres donnent des perles, & entr’autres la pelure d’oignon : les peignes en ont aussi, mais en moindre quantité.

Les débris du fort Louis, que Louis XIII fit raser en 1628, après avoir pris la ville de la Rochelle, & qui en est à peu de distance, présentent quantité de fossiles assez rares, tels que des nérites, des sabots, des buccins, des tellines à long bec, des limaçons de trois genres, des vis, des poulettes ferrugineuses, quelques-unes à bec, d’autres rayées, la came triangulaire, la concha veneris, le cœur de bœuf voluté, le bec de canne, Ia çoncha rugosa, la moule de magellan, l’arche de noé, & le champignon de mer.

A Angouste, maison de plaisance, située à deux lieues & demie de la. Rochelle, à la vüe de la mer qui n’en est qu’à un quart de lieue, on trouve, en fouillant la terre à quatre ou cinq pieds de profondeur, deux sortes de fossiles. assez communs : les uns se réduisent aisément en terre grise, qui annonce l’argille ou la craye ; les autres, plus solides & plus parfaits, présentent des boucardes, cœurs de bœuf volutés, cornes d’ammon, moules, limaçons, pinnes marines, crêtes de coq, entroques, tellines, trompettes, &c;

On y rencontre pareillement un grai fort dur, chargé d’un minéral de plomb ; de même qu’une terre jaune & brillante, mêlée de particules de talc, avec quelques concrétions cristallines, quelques minéraux de fer & de cuivre, de fausses améthystes qui ne sont pas susceptibles de poli.

Le pays d’Aunis abonde en salines : il y en a dans les endroits appellés Tâdon, les Minimes, la Moulinette, Angoulin, le petit Brouage, la Leu, Nioeuil, Lozières, la Prée aux bœufs, de même que dans une partie de l’île de Rhé, & particulièrement dans les bourgs de Loie, d’Ars & des Portes.

L’île de Rhé, outre qu’elle renferme toutes les mêmes espèces de fossiles qu’on rencontre dans le pays d’Aunis, en présente un nouveau & assez rare, qui est analogue aux pointes de l’oursin. Cette pétrification que la mer jette sur le rivage, est lisse, polie & luisante, tantôt ronde ou allongée, tantôt pointue, ou formée en poire : quelquefois avec une petite queue, au bout de laquelle on apperçoît la cavité qui s’engraine dans les mammellons, dont est couvert le corps de l’oursin.

Au village de la Jarne, à une lieue de la Rochelle, on voit une masse considérable d’une seule pierre, qu’on appelle la pierre levée ; elle est montée sur trois pieds, & ressemble à un des tombeaux, dont nous avons parlé au sujet de la province de Berry. (M. l’abbé Expilly.)

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