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2008 - Archives départementales de la Charente-Maritime : 413 ans d’histoire désormais en ligne

D 11 octobre 2008     H 00:50     A Pierre     C 0 messages A 18383 LECTURES


Octobre 2008 : une étape vient d’être franchie dans la modernisation des AD17, avec la mise en ligne des archives de l’état-civil.

Revue de presse : L’Hebdo de Charente-Maritime - 9 octobre 2008

Archives départementales de la Charente-Maritime
413 ans d’histoire désormais en ligne

Les Archives départementales de la Charente-Maritime : un monde en pleine mutation, (photo C. P.)

Les Archives départementales de la Charente-Maritime ont le vent en poupe. A l’étroit quelques années seulement après son ouverture en 1984, le site rochelais a été réhabilité et agrandi. Mais ce n’est pas tout. Une annexe à été créée à Jonzac et 4 millions de pages d’état civil sont désormais consultables sur Internet. Loin de son image poussiéreuse, l’institution est en pleine mutation.

Christelle PÉGUIN.

Qui a dit que les archives ne donnaient l’image que de papiers vieillots et jaunis ? Qui a dit qu’elles se coulaient dans une atmosphère poussiéreuse, nimbée de remugle et peuplée d’austères rats de bibliothèques ? Certainement pas ceux qui ont coutume de fréquenter les lieux de mémoires où elles sont soigneusement conservées. Et en particulier le "saint du saint" de notre histoire commune : les Archives départementales. Une institution créée par la Révolution en 1796, et qui malgré ces quasi 220 ans d’existence, se porte comme un charme et irait même jusqu’à donner des leçons de modernité dans notre début de XXI8 siècle. Car aux Archives, on a su se mettre à la page. Un exemple ? L’énorme travail de numérisation de documents, commencé en 2005 et rendu accessible par Internet* depuis les Journées du patrimoine. Pour l’instant, il s’adresse à ceux qui se lancent dans des recherches généalogiques, mais cela ne va pas s’arrêter là. Le directeur, Benoît Jullien, a encore des projets plein ses tiroirs (voir encadré). La totalité des registres paroissiaux, pastoraux et d’état civil ont été mis en ligne à dessein. Concrètement, à la base cela correspond à 400 mètres linéaires, et à l’arrivée sur la toile à 4 millions de pages consultables de chez soi. Ou depuis la nouvelle salle de lecture multimédia, pour ceux qui préfèrent travailler in situ. Car là aussi, il y a du neuf : l’agencement et l’équipement du bâtiment des Archives départementales a connu une cure de jouvence (voir encadré). Quoi qu’il en soit, le généalogiste aura à disposition 413 ans de mémoire collective (les plus vieux documents répertoriés datent de 1595). Les registres paroissiaux sont bien sûr les plus anciens témoignages qui existent, puisque les prêtres ont été les premiers à consigner les baptêmes, à partir de 1539, puis également les mariages et sépultures. Mais à partir de 1792, c’est à l’administration communale qu’échoue la tâche de tenir à jour l’état civil. Il n’y a plus qu’à se laisser guider. Si les recherches viennent à prendre la piste de l’implantation protestante en Aunis et en Saintonge à partir du XVI8 siècle, l’internaute pourra consulter la collection de plus de 300 registres pastoraux échelonnés de 1561 à 1793. Ou si d’aventure, quelque aïeul ait été tenté de s’embarquer pour la Nouvelle France, on peut essayer de retrouver sa trace grâce à un fonds d’archives du XVIIe et XVIII’ mettant en ligne des documents notamment judiciaires et administratifs. Une opération commencée pour sa part en 2004 (et qui se poursuit) et co-financée par le Département et les Autorités canadiennes.

Loin d’être un endroit confiné, les Archives départementales allient modernité et ouverture sur le monde. Et pas seulement par le biais d’Internet. Le vaste projet de restructuration mis en place depuis une dizaine d’années en est un témoignage (voir encadré). Il a permis la création d’une annexe à Jonzac, un atout précieux pour les Charentais-Maritimes du sud du département et la réhabilitation et agrandissement du bâtiment de La Rochelle qui peut ainsi accueillir encore plus de documents et améliorer le confort du public. Un public qui ne vient pas que pour des recherches généalogiques. Loin de là. Il y a ceux qui souhaitent profiter des expos présentées, des conférences... Il y a les scolaires pour lesquels le service éducatif des Archives concocte des ateliers... Il y a les étudiants qui trouvent matière à étayer leur mémoire, les cinéastes, les éditeurs en quête de sources pour leurs œuvres... Ou encore les particuliers à la recherche du document permettant de régler un litige : actes fiscaux, documents cadastraux, jugements, preuves d’origines familiales...

Foin de l’image préconçue du lieu refermé sur lui-même, les Archives ont le vent en poupe tout en continuant la mission qui est leur depuis 2 siècles : conserver des fonds liés à la vie des citoyens et leur permettre d’avoir accès à cette mémoire collective. *

www.charente-maritime.org
Archives départementales : 35, rue F. de-Vaux-de-Foletier, 17042 La Rochelle Cedex 1, tél. 05 46 45 17 77.

Dans les coulisses de la mémoire

Visite avec Jeanne Bernard-Grit, dans le magasin de conservation du fonds iconographique, {photo C. R)

Cinq cents à mille mètres linéaires de documents arrivent chaque année aux Archives. Des documents qu’il va falloir trier, conditionner, inventorier, restaurer... Regard en coulisses avec Jeanne Bernard-Grit, chef du "service des publics, actions culturelles, archives de l’image"

Christelle PÉGUIN.

Les labyrinthiques couloirs nés de l’extension du bâtiment n’ont pas de secrets pour Jeanne Bernard-Grit. Derrière les portes aux noms énigmatiques (2XN, 2XE, 2X0...) se cachent les salles spécialement conditionnées qui abritent la mémoire du département. De vieux papiers marqués par l’empreinte du temps en négatifs hermétiquement conservés, d’affiches habillées d’un film protecteur en stocks de dossiers émanant d’administrations...Tout est scrupuleusement classé et rangé dans des systèmes d’armoires à roulettes permettant une capacité maximum et attendent d’être sollicités par le public. Mais avant d’en arriver là, il aura fallu passer par de nombreuses étapes...

D’un bon pas, Jeanne Bernard-Grit se dirige vers le quai de débarquement et la salle de versement mitoyenne où sont entreposés les nouveaux arrivages. C’est là que tout commence... Ou que tout finit pour certains documents dont l’intérêt n’a pas été jugé suffisant et qui finiront au pilon. 2e étape, la salle de tri où ces archives contemporaines sont traitées de façon à les inventorier et à les conditionner. Les dossiers de cartons ont vécu leurs dernières heures et cèdent la place à des boîtes noires solides et neutres qui ne laissent pas passer la lumière.

La visite se poursuit et les magasins de conservation déclinent leurs portes énigmatiques. « La question pour nous était d’avoir des locaux mieux adaptés aux conditions de conservation de nos fonds par rapport à la lumière, la ventilation, le refroidissement de l’air : il faut éviter de monter en température et assainir pour empêcher le développement de champignons », souligne-t-elle avant d’inviter à entrer. Il y a là des magasins dévolus aux documents anciens, d’autres abritant les photos, d’autres encore qui accueillent affiches, plans... Autant de morceaux de puzzle de la vie de notre département qui donnent à ces lieux des allures de cavernes d’Ali Baba. « Là, nous avons par exemple des archives provenant du Haras de Saintes, ici, de la Chambre de commerce et d’industrie de La Rochelle depuis sa création au XVIII" siècle. Nous avons aussi dans ces armoires des documents de grands armateurs, par exemple également sur le commerce triangulaire, confie-t-elle. Ou encore la collection de cartes postales de Claude Aubineau, forte de 25 mille pièces ».

Dernière étape dans l’"antre" du fonds iconographique. Là, cartes, plans, affiches, dessins, estampes... sont conservés à plat et conditionnés dans des pochettes de polyester neutre. Sorti d’un boî-tage spécifique, Jeanne Bernard-Grit déroule avec précaution des plans de la cathédrale de La Rochelle signés Gabriel et datés de 1742. « On les bichonne, glisse-telle. Ces plans sont restés sous les combles de la cathédrale et ils ont beaucoup souffert ». La visite s’achève et il y a encore tant à voir... Les Archives départementales de La Rochelle comptent 26 km de documents linéaires soit des milliards de pièces !

►► actuellement

Deux principaux événements à venir : l’organisation, le 10 octobre, à La Rochelle du bi-centenaire des Palmes académiques (conférences et expo) ; la célébration du 90e anniversaire de la fin de la 1™ Guerre mondiale, en partenariat avec l’Office national des anciens combattants (conférences dont une sur "les artistes au front" par la directrice du Mémorial de Péronne). Et bien sûr, toujours l’expo "10 ans d’accroissement des fonds aux Archives départementales de la Charente-Maritime" présentée jusqu’au 9 janvier, illustrant la diversité des fonds, expliquant la manière dont les documents entrent aux archives ainsi que les raisons de l’extension et de la réhabilitation du bâtiment.
► qui vient aux archives ?

Tout le monde peut accéder gratuitement à la salle de lecture de 9 h à 17 h 30 du lundi au vendredi pour faire des recherches. Par ailleurs, plus de 2 000 élèves sont accueillis par an par le service "action culturelle et service éducatif’.’ Objectif : montrer aux enfants avec quoi on fait l’histoire. Le service établit également des dossiers pédagogiques pour aider les enseignants à travailler sur des documents avec leur classe. En préparation pour fin 2008 : un dossier sur 1789 en Aunis et en Saintonge. A noter que cet accueil des classes est possible grâce à la prise en charge financière du transport par le Conseil général. Le public peut également venir découvrir les expos présentant différents fonds et assister à des conférences.

« on a du pain sur la planche »

Benoît Jullien, directeur des Archives départementales de la Charente-Maritime, (photo C. P)

Pendant les 2 ans qu’ont duré les travaux, les Archives départementales, fidèles à leur mission, n’ont jamais fermé au public. En attendant une inauguration prochaine, retour, avec le directeur, Benoît Jullien, sur la genèse de ce gros chantier dont l’urgence s’est fait sentir il y a une dizaine d’années déjà.

Propos recueillis par Christelle PÉGUIN.

L’HEBDO : Les Archives viennent de faire peau neuve. A quel moment l’urgence d’une réhabilitation s’est-elle dessinée ?
Benoît JULLIEN : Notre bâtiment a été construit en 1984.Très vite, on a commencé à envisager la possibilité d’une extension qui était prévue dès le départ puisqu’on avait réservé un terrain à l’arrière. Le bâtiment a été conçu pour 25 km linéaires (Ndlr., depuis les travaux il y en a 15 de plus), mais les magasins de conservation ont vite commencé à se remplir. Le projet d’une extension s’est précisé vers 1995 et on sait qu’il faut un certain temps pour le réaliser. On est entré dans le vif du sujet début 2000, les travaux ont commencé début 2006 et on est entré dans nos murs en avril 2008. Mais nous nous sommes heurtés à des contraintes d’espaces : faire entrer tout ce qu’on voulait sur une petite parcelle, tout en gardant du terrain pour faire un parking, qui est obligatoire.

Ce projet n’a pas concerné uniquement La Rochelle...
B. J. : L’intérêt, c’est qu’il s’agit d’un double projet car parallèlement, le Conseil général a décidé d’installer une annexe des Archives départementales à Jonzac dans un bâtiment existant et à réhabiliter. Ce qui traduisait sa volonté de voir les Archives départementales intervenir sur l’ensemble du territoire.

En quoi ont consisté les travaux ?
B. J. : A La Rochelle, ce qu’il y a de nouveau avant tout ce sont les magasins de conservation. Il ne faut pas croire que les Archives départementales soient un fonds fermé. Au contraire, il y a entre 500 et 1 000 mètres linéaires qui entrent par an. On a besoin d’accueillir ces versements et de les stocker pour des périodes longues. Les Archives départementales ont été créées en 1796, donc nous avons des documents entrés il y a plus de deux siècles. Ce sont souvent des délais qu’on imagine mal dans notre monde de l’instant, mais nous devons en tenir compte.

Quels ont été les autres aménagements ?
B. J. : Les travaux ont également permis de concevoir de nouveaux espaces de travail pour le personnel et d’accueil pour le public. On a refait la salle de lecture (51 places), ajouté un coin détente, créé une salle de lecture pour les documents numériques (26 places ; 15 postes informatiques et 7 lecteurs de micro-films), une salle d’exposition (120 m2), une salle de conférence (110 places) qui sert aussi pour accueillir des scolaires. A Jonzac, on retrouve les mêmes choses.

La nouveauté, c’est aussi tout le travail de numérisation des registres paroissiaux et de l’état civil consultables sur Internet...
B. J. : Ces opérations de mise en ligne de documents ont été lancées parallèlement aux travaux fin 2005. C’est difficile de ne pas se laisser envahir par la mise en ligne. On a tellement l’impression que tout est en ligne qu’on se demande pourquoi telle chose ne l’est pas. Mais c’est un énorme travail. Aux Archives départementales, il y a 26 km de documents linéaires, des milliards et milliards de pièces, ça ne peut pas se faire comme ça. Ça doit se limiter d’abord aux fonds les plus consultés.

Ce qui n’exclut pas que l’on pourra bientôt consulter d’autres types de fonds ?
B. J. : Ça se met en place progressivement. Il faut d’abord que l’on digère les registres paroissiaux et les états civils. Car ça prend du temps et il faut aussi vérifier les images en ligne. Mais on va poursuivre par des documents comme des cartes et plans cadastraux napoléoniens, des photos, cartes postales, fonds notariaux anciens. On a réalisé avec les autorités québécoises une exposition sur ces documents liés à la présence française en Nouvelle France au XVIIe et XVIII’ siècle en utilisant les contrats d’engagement que les Français signaient auprès de notaires avant de s’embarquer. On pourrait les mettre en ligne. Ça peut aussi être des fonds plus petits comme la correspondance d’un armateur roche-lais du XVIIIe, c’est très intéressant pour les historiens. On a du pain sur la planche.

Et côté financement ?
B. J. : Les travaux dans les 2 bâtiments ont coûté un peu plus de 9 millions d’euros financés par le Conseil général qui a reçu une subvention de 30 % du ministère de la Culture assurant par ailleurs le contrôle technique. Le projet des registres paroissiaux et des états civils a été mené par le Département et a coûté environ 100 000 € parce qu’il y avait à acquérir du matériel qui va servir ensuite à d’autres opérations. Et la mise en ligne de fonds d’archives sur des Français en Nouvelle France a reçu le soutien des autorités canadiennes pour environ 100 000 €.

Archives 17 : Mode d’emploi

Au détour des labyrinthiques couloirs, se profilent les magasins de conservation qui abritent une grosse partie de la mémoire collective du département, (photo C. P.)

Les Archives départementales de la Charente-Maritime communiquent en moyenne 48 mille documents par an et comptent près de 2 600 lecteurs inscrits. Mais sait-on bien ce que l’on peut y trouver ?

 » C. P.

Les Archives départementales ont été créées en 1796 avec pour vocation de conserver, classer et rendre disponible d’abord les archives de l’administration de l’Ancien régime puis des services déconcentrés de l’Etat. Objectif : mettre les documents à disposition des citoyens pour qu’ils puissent justifier de leurs droits. En 1800, elles passent sous l’autorité des préfets et en 1986 sous celle des Conseil généraux (pour le volet financier, technique...) et restent sous tutelle de l’Etat pour leurs missions de contrôle-conseil scientifique (guider les administrations versantes à trier en amont leurs archives). La loi oblige également les communes de moins de 2 000 habitants à verser leurs archives. Mais celles qui ont une population plus importante peuvent aussi le faire. Les Archives départementales accueillent en outre des fonds privés qui viennent compléter l’histoire économique et sociale du département. Cela se traduit par exemple par une politique d’incitation aux entreprises ou par l’intermédiaire de liquidateurs judiciaires. Elles reçoivent aussi des archives familiales, des archives d’hommes politiques, des archives de syndicats et de partis politiques (ces dernières années : celles de la CGT, du Parti communiste français, de la Ligue communiste révolutionnaire de Charente-Maritime). Le fonds iconographique prend également de l’importance : il est le fruit de dons, d’achats, de collectes pas par le biais administratif.

A noter que les documents les plus anciens abrités aux Archives, datent du XIIe siècle. Parmi les acquisitions beaucoup plus récentes : des papiers personnels du savant rochelais Louis-Benjamin Fleurieau, de la documentation sur la vie du barde saintongeais Goulbenéze, un livre de bord d’un navire négrier rochelais de la fin du XVIIIe siècle ou encore 964 photos allemandes de la Seconde Guerre mondiale de Robert Brochut.


Voir en ligne : L’état-civil par les Archives Départementales de Charente-Maritime

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