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1622 - Capilotade huguenote, envoyée aux rebelles de la Rochelle & Montauban

D 17 janvier 2009     H 00:20     A Pierre     C 0 messages A 827 LECTURES


Cette capilotade est un violent pamphlet (l’auteur, un parisien anonyme, n’y va pas avec le dos de la cuiller !), écrit à l’adresse des protestants de la Rochelle et de Montauban.

A cette époque, le roi Louis XIII essaye de réduire à l’obéissance les places fortes calvinistes garanties par un Édit de Nantes de plus en plus remis en cause.

Source : Capilotade huguenote, envoyée aux rebelles de la Rochelle & Montauban - 1622 - BNF Gallica

Les villes fortes huguenotes assiégées par Louis XIII : Montauban, Saint-Jean d’Angély, Royan et La Rochelle

En 1598, l’édit de Nantes reconnaît Montauban comme une ville protestante libre où les calvinistes peuvent continuer à pratiquer leur culte. Mais la mort d’Henri IV et l’avènement de Louis XIII entrainent un changement de politique, et le jeune roi a l’intention de ramener à l’obéissance les cités protestantes rebelles.

La ville de Saint-Jean d’Angély tombe en juin 1621. (voir ce récit.)

Le 17 août 1621, le roi et le connétable de Luynes commencent le siège de Montauban. Mais la ville résiste. Les arrières de l’armée royale sont de plus harcelées par Rohan. Louis XIII lève le siège le 6 novembre 1621.

En mai 1622, c’est le tour de Royan, qui capitule après quelques jours de siège (voir ce récit.)

La prise de La Rochelle en 1628 convainct les consuls de Montauban de négocier avec le cardinal de Richelieu, et le 20 août 1629, la ville signe sa reddition, sans pour autant avoir perdu ni subi de second siège.

Capilotade huguenote, envoyée aux rebelles de la Rochelle & Montauban

Cmme ie disois (Rebelles Montabanistes & Rochelois) capilotade est un ramas de plusieurs viandes de diverses especes, que le sçavant Cuisinier sçait detrancher menu, poivrer, efpicer, & avec quelque petit ragoust en dresser un plat digne de la bouche de Monsieur pour luy provoquer l’appétit, iriter le gosier & contenter monsier Gaster. Nos anciens nous diisent, (ie ne sçay pas s’il est vray) merveille d’une capilotadiere Cleophatra, laquelle capilotada une capilotade à son Marc Antoine, de Ia valeur de plus de cent mille escus, Heliogaballe parfait capilotadier est d’une humeur si capilotadiere qu’il estoit perpetuellement en capilotadant quelque capilotade..Laissons là ces capilotadiers de l’antiquité dedans une capilotadière cuysine avec leur capilotadantes actions capilotader leur saoul. Maistre Gonnin est mort, l’on ne capilotade plus à vielle mode ; l’esprit de l’homme est rafiné au 24. Carat, on ne iouë au passe fin on sçait faire rafle sur 17. on pipe dedans le cornet, pensant duper on se trouve dupé, on seduit la fille en la presence de la mère, & la femme sur la moustache du mary, venons au poinct. Il me prent fantasie de vous discourir d’une autre capilotade, la capilodate des capilotades, & capilotadee par un capilotadant capilotadier, lequel avec sa cruelle capilotadiere vous a capilotade une capilotade de haut goust, composee de viandes froides, puantes, moisies & du tout fusannees.

IANCVL. je voulois dire Calvin n’importe c’est son anagrame, prenez y garde, est ce brave & tant renommé capilotadier, lequel a choisi dedans la cuisine, Del inferni, un ramas de vieilles heresies des siecles passez, comdannez par nos peres, & vous en a dressé une doctrine en forme de capilotade ou une capilotade en forme de doctrine. Les Roys & Princes, les Estats desquels il a quasi mis en capilotade (par ces dogmes capilotadans) demeurent grandement obligez a la capilotaderie de ces Cendres, il faut que vous ayez l’esprit bien bourru, & le cerveau grandement à la capilotade pour suivre les enseignemens de ce capilotadier, son nom est à la capilotade, tantost il se nomme Cauvin, tantost Charles Heppeville, & tantost Calvin, ces actions à la capilotade si nous croyons l’atestation par main de Notaire, donnée à un nommé Berthelier Secrétaire de la Seigneurie & Conseil de Geneve pat Messieurs de Noyon, où ils attestent qu’il est un tres-exécrable blasphemateur du sainct Nom de Dieu, convaincu du Péché de Sodomie, dont il eschapa le feu à la prière de l’Evesque : le sieur Hermes Bolsec, Docteur en la faculté de Médecine à Lyon, nous asseure qu’il fut ambitieux sur tous les hommes du monde, outrecuidé, arrogant, cruel, malin vindicatif, ces espaules furent quelque peu capilotadees parle Bourreau de Noyon, & après une belle fleur-de-Lis [1], un honneste congé luy fut donné de se promener hors sa patrie pour cent ans & un iour, il se transmigra és Allemagne, escouta l’heresie de Luter, fit plusieurs tours & retours par les quartiers de Berne, ce faict recevoir à Geneve, où il fit mettre en capilotades par les Borreaux, avec la corde le fer & le feu, plusieurs gens de bien qui contredisoient sa capilotadiere doctrine.

Je laisseray dedans le silence pour ne me monstrer passionné, les trahisons, les artifices & les supercheries dont il a usé pour maintenir la discorde & la dissention, tant dedans les familles particulières que dedans les villes, Provinces, Royaumes, le tout pour Bouleverser l’Estat Ecclésiastique & les affaires des Princes Superieurs. Bref sa vie, ses humeurs, & toutes ses actions ont esté une vraye capilotade, laquelle posée sur la rechaut de ses perverses intentions suffisammant fourni de divers charbons ardans d’ire, d’orgueil, d’envie & de Luxure, nous l’avons veue bouillir à hauts bouillons, & nostre miserable France a este le Theme où se sont ioüees plusieurs tres-sanglantes Tragedies, nous avons veu plusieurs fois l’eslue de nostre Noblesse se ranger en bataille s’entre capilotader par les dogmes de ce meschant capilotadier. Nous avons veu nos François, & les voyons encores, lesquels pour avoir humé de la fumée de ceste incapilotadee Doctrine, ont refusé & refusent les droicts & devoirs deus à sa Majesté, le tout pour avoir apris de cest imposteur en son Institution diabolique, que tres-faussement il nomme Chrétienne, Que la liberté Evangelique ne recognoist ne Roy ne maistre entre les hommes, contre les textes sacrez qui tant de fois nous commandent d’obeyr aux puissances terriennes, rendre à Cesar ce qui est à Cesar, & obeyr, & estre fidelles à nos Rois qui sont les oincts du Seigneur. Venons à la fin de ce maudit capilotadier, nous luy trouverons une capilotade de maladies qui le trainent a la mort, nous en comptons sept au raport de Beze son disciple, qui sont, goutes, asme, cholique, hemoroïdes, calcul, phtisie, &:migraine ; mais le sieur Bolsec y en adiouste 2 ;-une mangeson de pous & morpions, par tout son corps, & une.virulente & très puante ulcere, d’où sortoit grande quantité de vers, qui luy rongerent les parties honteuses avec une fétidité insuportable : ainsi mourut ce vénérable seductteur, reniant Dieu, invoquant les Diables, se maudissant & luy & ses estudes, que son ame soit en capilotade, il n’y a pas grande témérité à le juger, veu sa fin si remplie d’impietez, & de desespoirs. Venons à ses disciples : ie parle maintenant à vous Rochelois & Montabanistes, vos noms ne sont ils point à la capilotade par la multiplicité comme ceux de Calvin, héetie vous en asseure, on vous appelle gueux en Flandres, Protestans en Alemaigne, Puritains en Angleterre, & en France Vaudois, Calvinistes, Huguenots, Hérétiques, Parpaillaux, & ceux qui vous flattent Religionnoires & prétendus Reformez, vostre Doctrine n’est-elle point à la capilotade ? hé quoy donc tous les ans quasi tous les jours doctrine nouvelle, autant de Huguenots, autant d’opinions diverses, vos Ministres contredisent tous les iours Calvin, & sur tous du Moulin en son Bouclier de la Foy, & sur les principaux articles de vostre créance, vos actions ne capilotaderont elles point ? hé qui en doute, puisque nous le voyons, combien de Vierge voüees à Dieu ont mis leurs pucellages en capilotade aux persuasions de vostre doctrine capilotadière, combien de Moynes defrocquez & de Prestres mariez, hé ! pourroit on nombrer sans arithmétique, les adultères qui sont parmy vous, vous ferez la correction publique une fois l’an à quelque pauvre mirable servante,qui n’aura peu tenir son eau & a qui il fera, par malheur, eschappé un pauvre coup, & n’en direz rien à Madame qui le faict tous les iours à tous venans & quasi publiquement ? Ha ! Dieu quelle capilotade que ces ordures attirent de malédictions sur la France. Voyla de belles capilotades vouées à Venus, vous en presentez à Bacchus par vos yvrongneries & fractions des ieusnes, & à Mars par vos homicides, revoltes, trahisons & assassins, vous mettez tous en capilotade iusques aux Eglises les mieux construites, & n’oubliez nullement les Croix & Calices d’or & d’argent & autres meubles précieux de Iesus-Christ, ne vous souvenant pas de ce qui est arrivé à ce grand Baltazar pour s’estre voulu approprier les vases sacrez, Et puis vous lisez l’Escriture, vous faites le Diable, vous la mettez en Capilotade, comme le reste & : faites dire aux Evangelistes, ou qu’ils ne penserent iamais, combien de capilotades, avez vous faites d’oreilles, testiculles & priapes, de prestres, & quelquefois des corps tous entiers. Combien de villes & provinces réduites au sac. Combien de filles viollees, de familles desolues & totalement ruinées par vos beaux faicts, voyla les miracles que vous opérez pour tesmoignage de la sincerité de vostre doctrine, & puis vous vous dictes envoyez extraordinairement pour reformer l’Eglise, vous avez quelque raison, voyla des actions bien extraordinaires, & totallement contraires à ce que vous vous vantez de faire. Tous les Prophètes se sont grandement oubliez de nous Prophetiser telles missions vrayement extraordinaires. Mais si vous avez tant de devotion de vous damner & qu’il ny ait sortes d’exortations & de veritez qui puissent avoir place dedans vos oreilles, à la bonne heure. Courez, hastez-vous, l’enfer est prest, & vous attend si vous n’y avez qu’un pié, ie vous y pousseray l’autre, afin que soyez contens : mais laissez nous en paix, obeyssez à LOVYS, ou LOVYS vous fera obeyr. Que Diable pensez vous faire, & quels endiablez de Conseils vous donnent vos diablotins de ministres, de qui esperez vous du secours, vostre Calvin ne vous peut assister, In inferno nulla est redemptio, Efcoutez & vous entendrez la hurlante voix du plus profond des cachots Infernaux qui vous crie, dolores inferni circundederunt me. Estes vous assez puissans pour resister au bras invincible de nostre LOVIS, souvenez vous qu’il est le chef-d’oeuvre de ce grand HENRY le Grand ; & qu’il obscurcira par ses faits héroïques la gloire paternelle, comme un autre Alexandre, estes vous bien si téméraires que de penser (seulement) à vous opposer à ses exploits guerriers, nous ne sommes plus au temps passé, vous n’avez plus de Colignis, d’Admiraux, de Dandelot, de Briquemaux, &c. Mangeurs de chariots ferrez, hummeurs de Canonades, avaleurs de mousquetades. Et sur tout vous n’avez plus de ces Princes du Sang, que le desespoir, & la necessité avoient jetez parmy vous pour eux garentir des mains de leurs ennemis, & pour tascher par vos moyens à eux vanger, & non pour maintenir, soutenir ou agrandir vos erreurs : Ne voyez vous pas que vostre noblesse vos grands (lesquels vous promettoient de bouleverser l’Estat monarchique) ce mocquent de vous, vous vendent à beaux deniers comptans, comme moutons. Ils vous font bien paroiftre, qu’ils ne sont parmv vous que pour faire leurs affaires, & non les vostres, pour satisfaire à leurs convoitises, & non pour le soustien de vos desseins, si vous avez de l’argent, il est pour eux, & s’il en ont, ce n’est pas pour vous. Pauvres veaux ? les poux vous mangeront d’oresnavant, vous n’avez plus de Force pour vous tondre. Ne vous reposez plus Suly, vostre or est aval, chacun vous faict Rohan, vous estes si pietres, & si malotrus, que vous n’avez pas seulement un Bouillon pour vous restaurer l’estornach, & vous vous vantez si opulents, i’escoute avec patience causer vos frères, & n’en Desdigueres : mais ie me mocque deux & de vous, vostre Bize souflera prou : mais le Soleil l’avoisine trop, elle ne sçauroit seulement geler un estron, estes vous à sçavoir qu’en matière de grands, ils ne croyent en Dieu que soubs bénéfice d’invantaire, & qu’il n’ont autre religion que ce qui peut maintenir ou agrandir leurs cupiditez, capilotade, capilotade, pauvres parpaillaux, le Diable vostre pere & les Huguenots vos frères, vous vendent à beaux deniers comptans. Le diable y est contrainct par le iuste vouloir de Dieu, & vos frères par la necessité de leurs affaires. Mais l’on ma raportè (& c’est dont ie suis en cholere) qu’il y a quelques idiots faquins & cerveaux à la capilotade, qui se sont iettez dedans vos tasnieres de la Rochelle & Montauban (que vous iugez par un orgueil & témérité capilotadiere) imprenables, abus abus nostre Lovys a des furets qui contraindront tous ces petits coüillots à sortir des terriers pour eux ietter dans les poches tendues. Que s’il si rencontre des renards ou des blereaux, il n’a que trop de bassets pour les acculer & fera capilotade de tous vos casaniers & de leurs tasnieres. Obeyssez, obeyssez, Dieu le veut, il plaist au Roy, & i’en suis d’advis, n’excitez pas d’avantage nos rets, car nous sommes tous trois capables de vous anichiler : mais en faict si petit nous ne voulons user de voye extraordinaire (pour ne nous rendre imitateurs de vostre mission). Humiliez vous, si vous pouvez ; autrement ie voy, & prevoy bien du tarabustage : car ce petit grand Monseigneur le Prince meurt d’envie de faire parler de luy à vos despens, se souvenant de la boutade que vous luy feistes à la Rochelle en l’an 1615. il vous a desja rendu très dignes preuves de sa bien veiilance, és captures de Sancerre, plus forte que quatre Montaubant ; & de vostre Suly qui devoit tenir deux ans du moings (au dire de vos menteurs de frère,) ce Compte de Soissons, croyez vous qu’il desmente sa naissance, qu’assisté de ce valeureux Vitry, vous ne sentiez les efforts de sa ieune cholère. Ce Guysar qui commande à Thetys & à ses ondes, ne se peinera t’il point à vous incommoder. Ce généreux Vendosme vous l’aira-t’il en repos, puis qu’il a commandement de Lovys nostre grand Monarque, de vous affliger, & Dieu que vous avez irrité & fasché, ne sera-il poinct de la partie : car vous avez quitté sa véritable doctrine pour empoigner une capilotade d’erreurs & par la desobeyssance que vous rendez à vostre Roy, vous voyla criminels de leze Majesté divine & humaine. Ce Tout-puissant niché dans le Ciel empirée contemple (d’un œil irrité) vos arrogances insuportables pour lesquelles punir, met au cœur de mon Roy, & en ceux de tous ces bons subjects une ferme resolution de vous faire périr ou obeyr. Que si nous n’estions (ce qui n’est que trop) assez puissans pour vous ranger en vos devoirs il feroit sauter les marsoins du fond de la mer, au plus haut de vos cheminées pour vous devorer, ou bien il vous feroit manger par les rats comme fut jadis Attila : mais ie crains bien qu’usant de prevoyance, par l’effect de vos coustumieres opiniastretez, vous ne mangiez plustost les rats, qu’ils ne vous mangeront Je meurs de rire me pourmenant quelques fois sur le pont neuf, escoutant le jargon impudent, orgueilleux, & menteurs de vos frères, lesquels nous veulent forcer à croire, avec des sermens, ou il n’y a point de certes, que vous navez besoin d’aucune chose, non seulement des choses simplement necessaires, ny de ce que desire la delicatesse, & superfluité, laquelle il iurent abonder en vos deux miserables Citez , ô le diable emporte qui en ment. Car nous qui sommes seulement privez de la chère presence de nostre bon Roy, en ceste bonne & tres-opulente ville de Paris, le tiers y meurt de faim, nostre audiance est sans auditeurs & nostre parquet sans plaideurs. Tellement que i’ay tout loisir de vous dresser des remonstrances, & ; sainctes exhortations, manquant de clians, & toutes ces incommoditez ne nous arrivent que pour l’absence de la Cour, & vous qui depuis dix huict mois estes en cage, gourmandez par la lye du peuple, qui vous apprend que tout est commun, & partage avec vous qui n’avez trafiqué ny faict aucune cueillette de vos revenus domainiaux. Je croiray que vous soyez allègres : ie croirois pustost les comptes de ma commere loye. Faictes une petite reflexion sur vostre misere & vous mutinez contre la cause qui est vostre seulle desobeissance. Revenez, revenez, à l’imitation du prodigue en la maison paternelle avec des repentirs capables d’expier vos forfaits, nous en chanterons des Te Deum, en haute gamme, si vous ne voulez entrer en l’Eglise pour ce coup, malheur à vous ce n’est pas dont nous sommes en différend. Redde Caesari quod, quod est Caesari, & pour le reste nous prierons le Dieu d’Israël qu’il vous inspire. Produisez vos humilitez, procedez en obeyssance le tout dans le temps de l’Ordonnance à lieu forclos & capilotade sur vos oreilles : car partie adverse produira nouvelles productions au preiudice de vostre cause pour le soustien de laquelle il ny a loy ordonnance, ny coustume, si vous n’en avez faict de nouvelles en vostre nouvelle assemblee. Adieu, i’oubliois à vous dire que le plustost sera le meilleur.


[1NDLR : signe infamant, marqué au fer rouge, pour les condamnés aux galères

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