L’ile d’Aix (17) et l’ile Madame, par Louis-Etienne Arcère (1698-1782)

D 28 janvier 2009     H 23:37     A Pierre     C 0 messages A 3737 LECTURES


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D’ile en ile, Louis Etienne Arcère nous fait découvrir l’histoire de la façade maritime de l’Aunis, comme elle était connue en 1756.

Voir la carte de l’ile d’Aix et la carte de l’ile Madame

Voir : Carte satellite des lieux décrits par Louis-Etienne Arcère

Source : Histoire de la ville de la Rochelle et du Pays d’Aulnis - Louis-Etienne Arcère - La Rochelle - 1756 - Books Google

Lever du soleil à l’Ile d’Aix - A droite, l’ile d’ Enet
Photo : Pierre Collenot - 2004

L’Isle d’Aix.

A l’Est de l’Isle d’Oléron, on trouve l’Isle d’Aix qui n’en est éloignée que de 3400 toises : elle est [1] au 3e. degré, 31 minutes, 5 secondes de longitude, & au 46e. degré 0 minutes, 15 secondes de latitude septentrionale. Cette Isle est appellée dans les anciens titres Ahias, Ayas, Aquensis Insula, vel de Ahys, Agia, & Deas selon le Pere Labbe. Je ne trouve dans aucun titre, l’Isle d’Aix, sous cette dernière dénomination. Le sçavant Compilateur [2] des historiens de France, observe que le Pere Labbe se trompe, lorsqu’il prend pour le Prieuré de l’Isle d’Aix, le Monastere Deas, qu’il dit être le Monastere de S. Philbert de Grand-lieu, Diocèse de Nantes.

Le nom Aia donné à l’Isle d’Aix, tire vraisemblablement son origine d’un mot Saxon. Eia Insula, dit Ducange [3], dans son Glossaire, a Saxonico ease, unde nomina locorum qui aquis sunt vicini, aut paludibus, plerumque in Eia saepe desinunt apud Anglos

L’Isle d’Aix a 1100 toises de long du Nord au Sud, sur 900 toises, dans sa plus grande largeur, de l’Est-à-l’Ouest. La partie la moins éloignée du continent, est la pointe de coup-de-pont. L’espace qui se trouve entre cette pointe & celle de la redoute de l’Aiguille près de Fouras, est de 1600 toises.

Il est très-probable que dans les premiers temps, L’Isle d’Aix a été unie à la terre ferme. Un procès-verbal dont Barbot fait mention, nous donne lieu de le conjecturer. Lorsque la mer s’étoit retirée, on pouvoit selon cet ancien document, aller à pied sec, de la pointe de Chatel-aillon dans l’Isle d’Aix, en passant sur de petites élévations que les cailloux formoient. Ce qui confirme l’exposé du procès-verbal, c’est la position de l’Isle d’Enet ou Enetes dont la longueur de 60 toises, sur 18-à-20 de large remplit une partie de l’espace compris entre l’Isle d’Aix & la pointe de l’aiguille. Cette petite Isle communique, avec la pointe de l’aiguille par une espece de chaussée naturelle, sinueuse & composée de gros blocs de rochers. Ces deux chaussées qui aboutissent aux deux extrémités de la petite Isle d’Enet, ne sont-elles pas les bases du terrein qu’elles soutenoient autrefois, & qui réunissoient l’Isle d’Aix au continent par cette espace intermédiaire que nous appellons l’Isle d’Enet.

Entre les Isles d’Aix & d’Oléron, se trouve un banc de deux lieues de longueur, lequel court en ligne parallèle à la côte d’Oléron. Ce banc asseche en partie, quand la marée est basse. La passe ou le canal, large d’une demi-lieue, est entre ce banc & L’Isle d’Aix. Le passage est dangereux au Nord de cette Isle, à cause des rochers dont elle est hérissée. Assez près de l’Isle d’Aix & vers sa partie orientale, on trouve les pales, rocher plat, ayant plus de 2000 toises de longueur : il part des bords de l’Isle Madame, & s’avance vers l’Isle d’Aix qu’il réunissoit sans doute à la terre ferme, dans les premiers temps.

L’Isle d’Aix n’étoit pas fortifiée au siecle dernier. Comme elle étoit exposée aux descentes & aux incursions des ennemis de l’Etat, la crainte du pillage la rendoit déserte. Cette Isle qui couvre l’embouchure de la Charente, ne devoit pas rester sans défense. Depuis long-temps on sentoit la nécesité de la fortifier ; mais il s’étoit toujours présenté certains obstacles qui furent enfin levés. On forma le projet d’établir dans cette Isle, un entrepôt pour la Marine de Rochefort ; M. Ferri dressa le plan d’une Citadelle a six bastions qui furent réduits à cinq, avec un donjon, par le Maréchal de Vauban.
En 1693, on commença un grand retranchement muni d’une batterie circulaire ; puis on travailla au donjon, qui fut élevé à l’extrémité méridionale de l’Isle. Ç’auroit été un des plus beaux cubes de maçonnerie, s’il eût été achevé. On l’avoit presque conduit à la hauteur de 60 pieds, lorsqu’il en tomba une grande partie. Comme cet ouvrage avoit été construit avec trop de précipitation, il se forjetta vraisemblablement : mais une des principales causes de ce malheur, fut l’imprudence des architectes qui enlevoient les cintres, à mesure que les voûtes des étages étoient formées. Ce donjon fut rétabli en 1699, mais on ne lui donna que 7 toises & demie de hauteur.

Le front du côté de l’Isle est flanqué de deux demi-bastions achevés en 1704, & enveloppés d’un fossé profond. Une demi-lune couvre la porte & la courtine. Le Fort commande la Rade, où les Vaisseaux du Roi viennent mouiller,

Eglise de l’Ile d’Aix - Vierge à l’enfant
Photo : Pierre Collenot - 09/2008

L’Isle d’Aix étoit assez peuplée au XIV. fiecle, comme il paroît par une Ordonnance de 1372 [4]. On n’y comptoit que neuf familles en 1691, il y a actuellement 200 personnes, y compris les femmes, les enfans, sans la garnison.

Le Bourg de l’Isle d’Aix fût tracé eu 1699. Comme l’air de cette Isle est très-pur, il fut question alors d’y établir une Hôpital pour la Marine, projet qui manqua comme tant d’autres. Le terrein de l’Isle est bien cultivé & couvert de vignobles. On n’y voit point d’arbres, il y avoit anciennement des chênes verds qui formoient probablement l’extrémité de la Forêt de Fouras, avant que la mer eut séparé cette Isle, de la terre ferme. Il n’y a pas long-temps qu’on y voyoit encore beaucoup de rejettons de ces arbres, qui ont disparu depuis qu’on a essarté la terre avec le plus grand soin, pour y planter des vignes.

Besly prétend qu’au neuvième siecle, il y avoit des Moines dans l’Isle d’Aix, mais que les Normands ayant infesté nos côtes en 845, égorgèrent ces pieux Solitaires, & ruinèrent le Monastere, après l’avoir pillé. Nul monument historique n’est dépositaire de ce fait. Sans doute le Deas Monasterium de la chronique d’Angoulême [5] a occasionné la méprise de Besly. En 1077, fut établi dans l’Isle d’Aix, un Monastere par les généreux soins d’Isambert Seigneur de Chatel-aillon. L’acte de fondation ne fait pas mention d’un etablissement antérieur.

Pierre le vénérable, ayant été élu Abbé de Cluni, en 1122, vint en Aquitaine faire la visite des maisons de son ordre. Pierre de Poitiers, Moine de Cluni, que son mérite éleva à la dignité de Chancelier de l’Université de Paris, célébra en Vers élégiaques [6], son passage en l’Isle d’Aix.

Petro Abbati Clunia. IX quando ad ajam Insulam transfretavit

Dum places, Ayenses, pie Pastor visere Fratres,

Obsequium praestans ipsa elementa tibi.

Totus opertus erat pluviis australibus aether,

Ut tua vela videt, territus imber abit,

Ne tumidae fierent saevis aquilonibus undae ;

Mox ut eas intras, yen tus & aura fugit.

Multa polum nubes caligine texerat atrâ,

Te accendente ratem, cuncta serena patent.

O Sacer & Faelix, cui jam gratanter obedit

Summa dei virtus, quidquid in orbe creat.

Hâtez-vous digne chef de pieux Solitaires,

Osez franchir le sein des mers,

Hâtez-vous y venez voir vos frères :

Maître des loix de l’univers,

Tout change à votre aspect. De leurs urnes fécondes

Les humides autans ne versent plus les ondes.

Un voile épais nous déroboit les Cieux :

Vous paroissez ; & la voûte azurée

Du bel astre du jour pompeusement parée

Tout-à-coup éblouit les yeux.

Les ondes doucement fremissent,

Loin des aquilons enchaînés,

Devant vous les flots s’applanissent,

Par un léger zephire, à peine sillonés,

Saisis de respect, étonnés,

Les élémens vous obéissent.

Il ne paroît pas que l’Abbé de Cluni ait été fort sensible au compliment du Poëte, puisqu’il lui écrit [7] quelque temps après en ces termes : je n’ai de sentiment que pour vous plaindre, mon cher fils [8] quand je vous vois livré à l’étude des belles-lettres & des sciences profanes. Je regrette le prix du temps que vous employez à de stériles recherches. Quel fruit en retirez vous ? trouverez vous dans le frivole plaisir de les posséder, l’équivalent des longs travaux qu’elles vous coûtent à acquérir. Avide d’opinions, vous courez après tous les systèmes. Pour être instruit, vous cherchez des maîtres, & des disciples pour les instruire. Amateur du genre dramatique, vous chaussez le Cothurne & le brodequin. Quelquefois votre verve s’exerce sur de petits sujets. Là vous arrangez dans une fiction Poétique, des mensonges seduisans. Ici courant vers le faux sur la trace des Philosophes, vous saisissez une erreur qui vous séduit...

La lettre de l’Abbé de Cluni est toute montée sur ce ton. Les études profanes n’ont pourtant rien de repréhensible, que l’abus qu’on en fait, ou la fin peu légitime qu’on se propose en étudiant. Un Religieux qui cultive dans la retraite ses talens, remplit aussi-bien les devoirs de son état qu’un Cénobite ignorant, fleuriste, ou jardinier. La sçience par elle-même, est toujours utile, & il ne résulte jamais aucun avantage de l’ignorance, que l’on a tant vantée dans un discours académique, sans doute pour faire voir jusqu’à quel point on peut abuser de l’esprit, & pousser la licence du paradoxe.

Le Monastere de l’Isle d’Aix, tomba sous, les coups des protestans ; durant les gueres civiles du XVI. siecle : on en voit encore des restes. C’étoit un Prieuré dont on fera mention dans la notice ecclésiastique de l’Aulnis. Avant l’érection de l’Evêché de la Rochelle, ce Prieuré, étoit enclavé dans le Diocèse de Saintes, & non dans celui de Poitiers, comme on l’avance, sans fondement, dans le Bibliot. Cluniac.

L’Eglise de l’isle d’Aix, dédiée à Dieu, sous l’invocation de Saint Martin, est desservie par un Vicaire. Les Prêtres de l’Oratoire de la Maison de la Rochelle, sont les Seigneurs spirituels & temporels de l’Isle.

Pierre le vénérable, Auteur de la lettre que j’ai rapporté ci-dessus, fait mention du Château & de la terre de Aia dépendante de I’Eglise de Cluni, lesquelles avoient été ravagées par un Seigneur nommé Richard de Bellico. Le nom de ce Château & de cette terre, est à la vérité le même que celui de l’isle d’Aix, mais l’identité de nom ne suffit pas pour établir l’identité de lieu. S’il avoit été question de notre Isle, on l’auroit désignée par la qualité qui lui est propre, Insula de Aia. D’ailleurs ce Guichard qui faisoit sa résidence dans un Château du Maconnois n’étoit pas assez puissant, pour étendre ses ravages jusqu’aux Isles de la mer Océane.

L’Isle Madame

Près de l’Isle d’Aix, & vis-à-vis le Château de Fouras, se trouve l’Isle Madame, dépendante du Gouvernement militaire de la Rochelle. Cette Isle, qui est au Sud-ouest de l’embouchure de la Charente est [9] au 3e. degré, 27 minutes, 1 seconde de longitude, à compter du méridien de Paris, & au 45e. degré, 57 minutes, 35 secondes de latitude septentrionale, distante de 211513 toises, de l’Observatoire de Paris. Elle est éloignée de la terre ferme, d’environ 500 toises. Sa longueur du Nord-au-Sud, en contient plus de 600, & 400 de l’Est-à-l’Ouest. La partie la plus avancée vers le Septentrion est escarpée, & le côté exposé au Midi, tombe d’une pente douce. Quand la mer est basse, on peut aller à pied sec, du continent en cette Isle. On y fit, pour empêcher les surprises, des retranchemens en 1695, & on dressa des batteries. En 1704, on y construisit sur le terrein le plus élevé une redoute revêtue de maçonnerie ; cet ouvrage est du dessein de M. Rousselot Directeur des Fortifications.

Vers l’Ouest-nord-Ouest, on voit les pales, rochers plats qui partent de la pointe de l’Isle Madame, & dont on a déjà fait mention. Il ne faut pas les confondre avec un autre lieu de même nom Locus de Pala, dans la Paroisse de Charon : c’est une côte d’une lieue d’étendue, terminée par une pointe qui s’appelle actuellement la pointe du noret ou de pale

La chaussée de l’Isle Madame est sinueuse, formée de cailloux & d’un sable ferme. Le trajet qui sépare cette Isle, de la pointe de piedemont, s’appelle la passe aux bœufs, & l’on donne le nom de passe aux filles, au partage qui se trouve entre l’Isle & les rochers, du côté de l’Ouest.

Piedemont est une falaise au Sud-ouest de l’embouchure de la Charente, escarpée à pic. Du sommet de cette hauteur, on découvre une assez grande étendue de Pays. En 1694, on fit des retranchemens, & l’on dressa des batteries à la partie de cette pointe qui regarde l’Isle Madame.


[1Carte de MM. Maraldi & Thury.

[2Tom. 8, p. 223

[3Tom. 3, pag.28.

[4M. Secousse.

[5Dom Bouquet, tom. 8, pag. 222

[6Bibliot. Cluniac.

[7Ibid. pag. 630. Epist. IX.

[8Laboranti tibi fili dilectissime in secularis litteraturae scientia & gravi hurnaniorum studiorum fastu onustato miseries, cum nullam labori mercedem nullum oneri tuo levamen videam, et tempus inaniter consumere ingemisco. Quid igitur scolas oberras ? Quid & docere & doceri conaris ? Quid inani studio cum comoedis recitas ? Cum tragaedis deploras ? cum metricis ludis, cum. Poetis fallis, cum Philosophis falleris ?

[9Carte de MM. Maraldi & Thuri.

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