AD 16 - Inventaire sommaire série E - Angoulême - Notaire Amelin, Augier & Bareau 1615-1659

D 28 septembre 2008     H 17:43     A Pierre     C 0 messages A 4802 LECTURES


Source : Inventaire sommaire des Archives Départementales de la Charente antérieures à 1790 - MM. P. de Fleury et J. de la Martinière - Angoulême - 1906 - Série E. (articles 1736 à 3040).

(Féodalité, Communes, Bourgeoisie et Familles. — Titres féodaux, Titres de familles, Notaires et Tabellions, Communes et Municipalités, Corporations d’arts et métiers, Confréries et Sociétés laïques). / Notaires et Tabellions. (Suite)

Actes des Notaires Amelin, Augier & Bareau

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E. 2010. (Liasse.) — 3 pièces, papier.1615-1662AUGIER (Hélie), notaire apostolique à Angoulême.Actes reçus par ce notaire du 11 décembre 1645 au 6 octobre 1662.

- Prise de possession de la cure de S’-Cybard de Magnac et. de S’-Médard de Ruelle, son annexe, par Pierre Chassaing, nommé en remplacement de François Chassaing (11 décembre 1645).
- Résignation de la cure de S’-Laurent-de-Céris en faveur de Jean Delamotte, prêtre du diocèse de Rodez, par Etienne Delamotte, prêtre du même diocèse, qui se réserve sur les revenus de ladite cure 150 livres de rente (9 février 1651).
- Procès-verbal de l’opposition faite avec grande colère par Charlotte Chesne, veuve de Jean de Montalembert, écuyer, sieur de Sers, et Jean de Montalembert, écuyer, sieur de Moussac, leur fils, à la prise de possession de l’église de S’-Pierre de Sers, par Guillaume Jabouin, curé (6 octobre 1662).

E. 2011. (Liasse.) — 1 pièce, papier.1620BAREAU (D.), notaire royal à Angoulême.

- Obligation de 16 livres reconnue au profit de M. Durand, femme de Pierre Chabot (?), maître savetier, par Etienne Mathieu, maître cordonnier (9 février 1620).

E. 2006. (Liasse.) — 28 pièces, papier.1641-1646Amelin, notaire royal à Angoulême.Actes reçus par ce notaire du 20 mai 1641 au 18 décembre 1646.

- Vente de rentes seigneuriales sur deux mas de terre sis près du village du Quéroy, paroisse de Mornac, moyennant 400 livres, à François Normand, écuyer, sieur de Puygrelier, conseiller du Roi, receveur du domaine d’Angoulême, par Jean de Chergé, écuyer, sieur dudit lieu, et Gabrielle Tizon, sa femme, demeurant au bourg de Mornac (8 décembre 1644).
- Vente de 2 lopins de vignes, au plantier de Gâtine, moyennant 90 livres et 1 boisseau de froment, à Jean David, notaire royal, par Alain Lizée, sergent royal (13 février 1645).
- Vente de 2 autres lopins de vignes, au même, par Louis Gandobert, marchand, et Hélie Veau, sa femme, demeurant au village des Campagnards, paroisse de S1-Yrieix (13 février).
- Partage entre Pierre Bouillaud, avocat au présidial, Françoise Boudin, sa femme, Isaac Aigron, sieur de La Motte et Fleurique Boudin, sa femme, des biens entre eux indivis provenant des successions de Jacques Boudin, leur père et beau-père, et d’autre Jacques Boudin, leur frère et beau-frère, entre autres des métairies de La Berlerie, paroisse de Dignac, et de Puymerle, paroisse de Torsac (15 avril).
- Sommation par René Festiveau, curé de S’-Martial, aux chanoines de l’église cathédrale, de donner à François de la Rochefoucauld, prieur commandataire de Cressé, la prébende demeurée vacante en leur chapitre par la mort de Charles Raoul, sieur de Fressange (12 mai).
- Bail à ferme des revenus de la cure de Ste-Colombe, pour une année, moyennant 600 livres, dont 150 destinées au vicaire, à Charles Peronnin, marchand,par Philippe Boissard,bachelier en théologie, curé de ladite paroisse (26 mai).
- Prise de possession de 1’ « archypréveré » de Rouillac par Pierre Arnauld, procureur au présidial, au nom de noble homme Pierre Le Camu, écuyer, sieur de Groussy, pourvu par lettres du grand-vicaire du 9 de ce mois (31 mai).
- Transaction mettant fin aux procès intentés par Guillaume Nadault et François Horson contre les maire, échevins et pairs d’Angoulême, et réciproquement. Deux arrêts successifs des requêtes de l’Hôtel et du Conseil du Roi des 2 juin 1643 et 31 mai 1644 avaient réduit de 4.050 à 2.100livres la taxe imposée sur Horson et Nadault pour les « ayzes », et condamné le corps de ville à rembourser la différence, à solder les frais de procédure et les dommages et intérêts : la transaction fixe à 6.000 livres le montant des Obligations résultant de ces sentences (9juin).
- Quittance donnée par Hélie de la Touche, veuve d’Hélie Nijolet, comme tutrice de Louise et Françoise Boisseau, filles de son premier mariage avec Louis Boisseau, notaire royal, à Jean Horric, écuyer, sieur de La Barre d’Andonne et du Châtelard, autorisé par Jean de Merge, écuyer, sieur de Beaulieu et de Chantrezac, son curateur, de 1.277 livres à elle due en raison du prêt de 300 livres consenti par Nicolas Moussier, avocat, à Jean Germat et Catherine Châlain, sa femme, le 24 mai 1620, et des procédures auxquels il donna lieu jusque devant le parlement : Louis Boisseau était caution, et Jean Horric créancier de Germat et de sa femme (25 septembre).
- Ratification par François David, marchand de S’-Simeux, Raymond Pelgeay, notaire royal et Madeleine David, sa femme, demeurant à S’-Saturnin, René Virol, procureur au présidial et Lucrèce David, sa femme, François Filhon, marchand de Jurignac et Catherine David, sa femme, en l’absence de Valentin David, du contrat de partage conclu entre eux le 13 janvier 1626 ; et partage de la métairie de La Grange, paroisse d’Aussac, restée jusqu’alors indivise : la part de chacune des parties est estimée 1.200 livres. A François David revient le moulin à blé de l’écluse du Corbeau, sur la Charente, paroisse de S’-Simeux, en raison duquel il est redevable d’une rente de 6 boisseaux de froment et 24 boisseaux de méture envers Augustin Chaput, comme curé de Ronsenac et chapelain de la chapelle de S’-Bénigne-du-Fa (23 octobre).
- Bail à ferme des cens et rentes des fiefs de La Tour et seigneurie de Birac, pour 3 années, moyennant 30 livres chaque, à Jean Raillard, marchand de Birac, par François Normand, écuyer, sieur des Bournis, conseiller au présidial, demeurant audit village de Birac, paroisse de S’-Germain (4 novembre 1645).
- Transaction au sujet des arrérages d’une rente de 131 livres due par Pierre de Villemandy, sieur de Lespinasse, demeurant au Maine-Charnier, paroisse de Leyrat, à Jean Mayou, procureur postulant à La Rochefoucauld, et Etienne Robin, maître apothicaire (25 avril 1646).
- Cession de 3 lopins de pré dans la rivière de Villemon, paroisse de Ruelle, moyennant 7 livres de rente annuelle, consentie par Augustin de la Douaire, écuyer, sieur de Puyfort, demeurant au Mas, paroisse de Verteillac (26 mai).
- Cession d’une pièce de pré de 10 journaux, paroisse de La Couronne, moyennant 30 livres de rente annuelle, consentie à Jean Yrvoix, fils de Pierre, boucher, par Jean Roullet, maître papetier du moulin des Pères Jésuites, à La Couronne (22 juillet).
- Bail à ferme de ses revenus, paroisse de S’-Méard d’Auge, consenti moyennant 10 livres chaque année par Etienne Guillebaud, chanoine de l’église cathédrale (17 octobre).
- Contrat de mariage entre Pierre de la Treille, greffier de la juridiction de Montencès, paroisse de Montren, demeurant à Dirac, et Marie Séguin, fille de feu Gilles, notaire royal, et de Marguerite Ythier qui reçoit en dot la moitié d’une maison à Angoulême et quelques meubles et effets (7 décembre 1646).

E. 2007 (Liasse.) — 64 pièces, papier.1647-1650Amelin, notaire royal à Angoulême.Actes reçus par ce notaire du 30 janvier 1647 au 21 décembre 1650.

- Quittance de 300 livres donnée à Pierre Rathier, maître papetier du moulin de Colas, paroisse de La Couronne, en déduction de 6.000 livres à quoi monte l’amortissement de la rente qu’il doit à Toussaint Petit, greffier de la maréchaussée, et à Catherine Ythier, sa femme, en raison de la cession du moulin à papier de Poulet (30 janvier 1647).
- Sommation de Philippe Boissard, bachelier en théologie, curé du Petit-S’-Cybard, syndic et promoteur du clergé, à Marc Guillaumeau, chanoine de la cathédrale, l’un des 4 prétendus vicaires-généraux du diocèse constitués par le chapitre, qui le poursuivaient sous le prétexte calomnieux d’avoir composé « une farce en forme de prétandu libelle », de déclarer qui a porté plainte contre lui et de présenter le permis d’informer en conséquence ; protestant être contraint, faute de ce, à en appeler par devant les juges supérieurs afin de prouver son innocence, obtenir réparation de l’injure qu’ils lui font, et protection pour son honneur et sa personne qu’ils menacent d’interdit « en qualité de juges et parties ». Philippe Boissard prétend que les soi-disant vicaires-généraux se sont servis dans la citation qu’ils lui ont adressée du nom de Louis Bonnet, soi-disant promoteur de la cour commune ecclésiastique du diocèse, à l’insu de celui-ci, et que leurs vexations ont pour cause les poursuites par lui intentées en la cour de la chambre ecclésiastique, à Bordeaux, contre François Guy, soi-disant syndic du clergé, et Jean Moussier, un des receveurs des décimes du diocèse, en raison du compte rendu devant eux, alors que Jean Mesneau, doyen, seul vicaire-général de l’évêque, était aussi seul compétent pour l’entendre (3 avril).
- Compte d’arrérages de rente dûs par Pierre Coq, maître sargetier de Chasseneuil, à Mathurine Desruaux, veuve de François de la Rochefoucauld, écuyer, sieur d’Orbé (5 avril).
- Bail à ferme des dîmes et agriers qui lui appartiennent dans les paroisses de Lhoumeau et de S’-Martial, pour 5 années, moyennant 30 livres chaque, consenti par Guilleraut, curé de S’-Antonin et de S’-Vincent
(19 juin).
- Contrat de mariage entre François de la Porte, praticien, et Marguerite Landry, fille de Jean, marchand de Fléac (31 octobre 1647).
- Sous-ferme de la rente de 36 boisseaux de froment due à Augustin Chapus, curé de Ronsenac, en raison du moulin de l’écluse de Corbeau, paroisse de S’-Simeux, consenti par Jean Floranceau, notaire royal demeurant à Nersac, à Jean Huguet, notaire royal, qui devra payer audit Chapus, chaque année, les 40 livres de la ferma, et audit Floranceau, 4 livres, 17 sols (8 mars 1648).
- Testament de Marie de la Boissiêre, femme de Philippe Pigornet, procureur au présidial, par lequel elle lègue le tiers de son patrimoine à François Saulnier, sieur de Francillac, avocat au présidial (2 avril).
- Vente par Jean Malat l’aîné, marchand boucher, à Pierre Yrvoix et Jean dit Lunesse, aussi marchand, des peaux des animaux qu’il tuera pendant l’année, moyennant 12 livres par peau de bœuf, et 7 livres 5 sols par peau de vache ou de porc (6 avril).
- Remise de 272 livres en paiement d’arrérages de rente, à François Vachier, notaire royal, commis à la recette de la seigneurie de La Tranchade, par René Festiveau, docteur en théologie, curé de de S’-Martial (27 avril).
- Transaction entre Jeanne Vaslet, veuve de Robert de Chambes, écuyer, sieur de Lunesse, demeurant audit lieu de Lunesse, paroisse de S’-Martial, et François Duport, écuyer, sieur du Petit-Clos et Perrette de Chambes, sa femme, demeurant au village de Sallebourdin, paroisse de Dirac, au sujet des successions dudit sieur de Lunesse et de Perrine de Chambes, femme de Jacques Vaslet, sieur de La Champagne, sa sœur (9 mai).
- Donation par Marthe Frotier, veuve de Gabriel de la Charlonnie, écuyer, seigneur de Nouère et de La Vergne, demeurant paroisse de Reignac, en Saintonge, à Charlotte de Villoutreys, fille de feu Jacques, écuyer, sieur de Rochecoral, et de Jollar Frotier, des deux tiers de ses droits dans la communauté de biens qu’elle avait avec ledit feu seigneur de Nouère (16 mai).
- Sommation par Jean Corrion et Etienne Filhon, maîtres orfèvres jurés et syndics des autres maîtres, à Jean de Labaurie, orfèvre, Olivier Mathias, orfèvre et graveur, Pierre Catillon, orfèvre et peintre, d’avoir à fermer leurs boutiques, « pour n’estre maîtres, et n’avoir les capacités et choses nécessaires suivant les ordonnances » (19 juin).
- Délibération de l’assemblée des habitants de la paroiss de Lhoumeau qui affirment n’avoir jamais vu ou ouï dire que Philippe Arnauld, écuyer, sieur d Chalonne, aient eu aucun droit honorifique dans la chapelle de Notre-Dame de l’église de Lhoumeau, comme il le prétend, réclamant des fabriqueurs et de Jean Jouvé, curé, le rétablissement d’armoiries et de litres funèbres qu’ils auraient effacées quand ils avaient fait blanchir l’église ; (22 novembre 1648).
- Vente par Jean Marseille, meunier, demeurant au moulin de Foulpougne, paroisse de S’-Jacques de Lhoumeau, à Pierre de Lavaure, dit Cathelon, aussi meunier, d’un quart d’une roue dudit moulin, avec le quart des essarts, anguillards, écluses et outils, moyennant 40 livres (4 juin 1649).
- Bail à ferme des revenus de l’archiprêtré de S’-Saturnin de Chasseneuil, pour 5 années, moyennant 1.200 livres chaque, dont 135 livres payables à Jacques Laurent, premier vicaire, pour sa pension, et 120 livres au sieur Chafaud, second vicaire, ledit bail consenti à Etienne Fayou, procureur fiscal, Etienne Mesnier, notaire, et Roch Malo, marchands, demeurant, audit lieu, par Jean Gandobert, archiprêtre, demeurant à Bordeaux, paroisse de Ste-Eulalie, que représente Jacques Gandobert, sieur de Chénaud, son frère (5 juin).
- Partage entre Elisabeth Naud, veuve d’Antoine Varache, François et Elienne Rousseau, Jeanne et Françoise Varache (23 août).
- Vente d’un lopin de terre, moyennant 12 livres, par Pierre Martin, notaire royal (19 septembre).
- Acquisition par le Révérend Père Bertrand Vallade, syndic du collège S’-Louis, des fourrages que Philippe Yrvoix, marchand boucher, n’avait pas voulu enlever du lieu deBerthon, malgré plusieurs sommations (23 décembre).
- Engagement pris par Charles Vergereau envers Jean Lebreton, docteur en théologie, prédicateur ordinaire du roi, grand vicaire de l’évêque d’Angoulême, et curé de S’-Christopbe de Clain, de remplir les fonctions curiales de ladite paroisse, moyennant une pension de 120 livres (31 décembre 1649).
- Contrat de mariage entre André Valleteau, sieur de Bouville, marchand, fils de feu Benoît, marchand bourgeois, et de Louise Lambert, et Marie Arnauld, fille de Pierre, procureur au présidial et « greffier ancien propriétaire du greffe des présentations dudit siège » et de feue Romaine Dussieux ;en faveur duquel mariage la future épouse reçoit une dot de 1.500 livres dans laquelle sont compris ses droits à la succession de Marguerite, religieuse Ursuline, et d’autre Marie, ses sœurs, moyennant qu’elle renonce à la succession de ses parents ; Claude Dussieux, marchand bourgeois, son aïeul maternel, lui promet en outre 1.500 livres payables à sa majorité. François de Péricard, évêque d’Angoulême et Jean-Louis de Bremond signent le contrat (23 janvier 1650).
- Sommation par Jean Lebreton, docteur en théologie, aux chanoines de la cathédrale, de lui laisser prendre possession de la prébende théologale laissée vacante par la mort de Thomas Petit, et dont il est pourvu par lettres de Rome, à quoi les chanoines répondent que Hugues Moricet a déjà pris possession de ladite prébende (28 janvier) ; ce qui n’empêche pas Lebreton d’en prendre possession à son tour (29 janvier), et de parler devant l’évêque et une nombreuse assistance en qualité de théologal, malgré le refus du chapitre de lui laisser porter l’aumusse (2 février).
- Bail à ferme des revenus de la cure de S’-Pierre d’Angeac, pour 5 années, moyennant 750 livres chaque, dont 150 livres payables au vicaire pour sa pension ; ledit bail consenti à Jacquette Desforges, veuve de Daniel Lurat, marchand, et Pierre Dexmier, sieur de La Gallocherie, son gendre (30 janvier).
- Reconnaissance de rentes sur la paroisse S’-Michel donnée à Jean Arnauld, aumônier de l’hôpital S*-Pierre (30 janvier).
- Sommation par Pierre Arnauld, au nom de François de Péricard, évêque d’Angoulême, à Jean Mesneau, comme possédant la première dignité du chapitre, lequel « par une entreprise extraordinaire » s’était saisi des clefs des portes de la cathédrale, et avait empêché qu’on ne sonnât le sermon à midi, suivant la coutume, de faire ouvrir les portes, et de laisser parler Jean Lebreton, docteur en théologie, prédicateur désigné par l’évêque : Jean Mesneau renvoie Pierre Arnauld, à Marc Guillaumeau, clavier, qui déclare ne pouvoir personnellement rien faire, la décision ayant été prise par le chapitre parce que « cette entreprise chochoit leurs privillèges et leurs droits » (2 février).
- Contrat de mariage entre Guillaume de Lamare, maître d’hôtel de l’évêque, né à Condé, diocèse d’Evreux, et Catherine Yrvoix, fille de Jean, marchand : en faveur duquel mariage François de Péricard, conseiller du Roi en ses conseils évêque d’Angoulême, prieur de S’-Philibert, S’-Hilaire, Léry, baron des Botereaux, promet 1.800 livres au futur époux ; la future épouse reçoit 2.000 livres de dot en outre des 2.000 livres promises par son premier contrat de mariage avec Noël Bareau (16 février).
- Bail à ferme des revenus de la seigneurie de Marsac.de son four banal et de ses pêcheries, pour 5 années, moyennant 2.600 livres chaque, à Michel Blanchard, sieur de Lestang, demeurant à S’-Genis-Les-Meulières, par l’évêque d’Angoulême (10 mars).
- Bail à ferme de ses revenus dans la paroisse de Jurignac consenti à François Filhon, marchand dudit lieu, par François de Péricard, évêque d’Angoulême pour 3 années, moyennant 1.200 livres chaque, dont 200 payables au vicaire perpétuel pour sa pension (30 mars).
- Sous-ferme par François Filhon, à Jean Gandobert, sieur de La Sonnerie, demeurant à Jurignac, du quartier appelé L’Enclave, moyennant 615 livres chaque année (30 mars).
- Transaction modifiant les dispositions du partage de la succession de Jean Gandobert. sieur de Chenaud, et de Jeanne Aymard, sa femme, entre Jacques Gandobert, sieur de Chenaud, Jean Gandobert, archiprêtre de Chasseneuil, et Marie Gandobert, leurs enfants ; à cette transaction interviennent Pierre Arnauld, procureur et greffier du présidial, et Françoise Gandobert, sa femme, pour le paiement de la dot de celle-ci (7 septembre).
- Transaction entre Daniel Rizard, bourgeois, et Barbe Verdeau, sa femme, d’une part, Pierre Bareau, écuyer, sieur de L’Age, et Philippe Boissard, curé du Petit-S’-Cybard, au sujet de l’exécution du contrat de mariage de Pierre Bareau écuyer, sieur de Beauregard, fils dudit sieur de L’Age, et de Marguerite Houlier,avec Anne Rizard, fille dudit Daniel (17 novembre).
- Quittance donnée à François Gervais, maître particulier des eaux-et-forêts, et Marguerite Arnauld, sa femme, par Jean Mourrier, sieur du Perchet, veuf de Jeanne Molle, du final paiement de l’office de maître des eaux-et-forêts acquis par ledit Gervais après le décès de Pierre Molle, frère de ladite Jeanne, précédent titulaire, moyennant 3.000 livres (7 décembre).
- Prise de possession de la cure de S’Aignan de Torsac par Pierre Arnauld, procureur au présidial, au nom de Jean Lebreton, docteur en théologie, pourvu par lettres épiscopales du 5 du même mois, en remplacement de Jean Joubert, décédé la veille (21 décembre 1650).

E. 2008. (Liasse.) — 43 pièces, papier.1651 -1654Amelin, notaire royal à Angoulême.Actes reçus par ce notaire du 30 janvier 1651 au 17 novembre 1654

- Bail à ferme consenti par Pierre Bareau, écuyer. sieur de L’Age et de Denat, à Tuilier, maître tailleur d’habits, de la seigneurie de Denat, pour 5 années, moyennant 450 livres chaque, et un habit de drap de hollande neuf, garni de boutons d’or, doublé de taffetas (30 janvier 1651).
- Prise de possession de la cure de S’-Pierre de Garât et de S’-Catherine de Ladoux, son annexe, par Pierre Arnauld, procureur au présidial, au nom de Pierre de Cez, clerc, pourvu par lettres épiscopales du 4 février, en vertu de la résignation de Raymond et Bernard de Cez, clercs , en présence de Jean Thoulouse, vicaire (5 mars).
- Amortissement d’une rente seconde de 75 sols due à Bernard de Forgues, chevalier, seigneur de Neuillac, par Jean Garaud et Marguerite Berjasson, sa femme, en raison de la cession faite le 21 juin 1573 par Micheau Genest et Philippe Petitbois, sa femme, à Antoine Berjasson, de « certaines vieilles murailles quy ci-devant avoient esté en maisons et bastimans, et quy, par les gueres passées, avoient esté desmolyes et ruynées, avecq le jardin y attenant » sises au faubourg S’-Pierre, paroisse de S’-Ausone (8 avril).
- Cession par Jean Touret, maître « paulmier » et Jeanne Fourêt, sa femme, à Guillaume Touret, aussi maître « paulmier », leur fils, du jeu de paume qui leur avait été cédé le 24 juillet 1644 par Jeanne Aymard, veuve de Jean Gandobert, sieur de Chenaud, moyennant la rente annuelle de 187 livres amortissable par 3.750 livres (23 avril).
- Transaction par laquelle Jean Raymond, étudiant en philosophie, au nom de Pierre Raymond, son frère, docteur en théologie, demeurant à Bordeaux, fait cession, moyennant 250 livres, des droits prétendus par son dit frère sur le bénéfice du prieuré de Suris, diocèse de Limoges, dépendant de l’abbaye des Salles ; cette transaction met fin au procès engagé entre eux dès février 1648 (27 avril).
- Arrentement de pièces de pré au village de Coursac, paroisse de Balzac, consenti par Hélie Du Breuil, sieur de Bardonneau (23 mai).
- Reconnaissance par Guillaume Amelin, sergent, et Marie Tardât, sa femme, d’une rente due sur une maison et une « ouche », paroisse de S’-Jacques-de-Lhoumeau, à Jean et Pierre Sauterre, frères, comme seigneurs en partie de Foulpougne (2 juin).
- Echange de rentes entre François Desruaux, écuyer, sieur de Moussac, conseiller au présidial, Etienne de Laigle, écuyer, sieur de Lestang et de La Fouillouse et Lucrèce de Veyret, sa femme, demeurant au lieu de La Fouillouse, paroisse de La Couronne (9 juin).
- Engagement pris par Guillemine de la Grézille, veuve d’Etienne Martin, sieur de Fontgibaud, comme aïeule et tutrice de Guillemine et Marguerite Martin, de fournir à Jeanne Boudin, leur mère, veuve de François Martin, aussi sieur de Fontgibaud, une pension de 240 livres, pendant 5 ans, pour subvenir à leur entretien et à leur éducation ; de l’avis de Jean James, écuyer, oncle des mineures du côté paternel, de Pierre de Moron, bourgeois, leur oncle du côté maternel, de Jacques Boudin, sieur de Puymerle, leur grand-père (15 juillet).
- Prise de possession de l’aumônerie de S’-Pierre d’Angoulême par Léonard Arnauld, clerc tonsuré, pourvu par lettres épiscopales du 12 mai : le logis de l’Aumônerie est occupé par Pierre Garnier, maître cordonnier, qui sert d’hospitalier quand il y a des pauvres (17 juillet 1651).
- Vente par François de Péricard, évêque d’Angoulême, à Jean Thoumie, marchand boucher, de la coupe qui doit être faite de 24 journaux de ses bois de Dirac, à la charge de laisser 16 baliveaux dans chaque journal, de donner 5 cents de fagots aux Pères Capucins, et de réserver pour l’évêque tout le gros bois à raison de 11 livres le « habost » livré au palais épiscopal, de 6 livres celui pris sur place ; ladite vente consentie moyennant 500 livres (5 mars 1652).
- Bail à ferme de la métairie de La Vergne, paroisse de Fléac, consenti par Pierre Lurat, sieur de Boisrenaud, conseiller en l’élection, pour 5 années, moyennant 190 livres chaque : le bailleur fournira les bœufs ; le preneur prendra pour son chauffage le bois de serpe des arbres et palisses qu’il coupera une fois seulement pendant la durée de la ferme ; les pailles seront consommées dans le domaine, et le « fiant » ne pourra être vendu ; le preneur fera la moitié des charrois nécessaires pour le transport des vendanges et du bois dans les métairies de La Vergne et de La Vallade ; il paiera les tailles et les rentes seigneuriales (9 mai).
- Procuration donnée par Philippe Bouchier, vicaire perpétuel de S’-Pierre-de-Mérignac, et Jacques Morpain, chanoine de S’-Cybard de Pranzac, pour obtenir en cour de Rome la permutation de leurs bénéfices (12 septembre).
- Bail à ferme par François de Péricard, évêque d’Angoulême, des revenus de la seigneurie de Touvre, pour 7 années, moyennant 640 livres chaque, dont 200 payables au vicaire perpétuel (19 novembre).
- Quittance donnée par François Bardonnin, écuyer, seigneur de Sonne-ville, demeurant audit lieu, faisant pour Jean Bardonnin, chevalier, lieutenant pour le Roi aux gouvernements de La Rochelle et pays d’Aunis, à Jean-Louis Le Musnier, conseiller au parlement, seigneur de Moulidars, de 3.000 livres dont il lui était redevable par obligation du 20 mai 1650 (7 décembre 1652).
- Contrat de mariage de Louis Chérade, soldat delà garnison, avec Ozanne Papin (9 février 1653) ; et résiliement dudit contrat (14 mai 1653).
- Vente par Jean Baioh, écuyer, sieur du Breuil-Bernard, y demeurant, paroisse de Bernac, tant en son nom que pour Louise, Charlotte et Catherine Baiol, ses sœurs, à François Desruaux, écuyer, sieur de Moussac, conseiller au présidial, de rentes seigneuriales, moyennant 4.636 livres payables pour la plus grosse part à Pierre Raymbault, sieur de Thorigné, procureur fiscal de la baronnie de Verteuil, et Renée Enguesne, sa femme, demeurant à Verteuil, en raison de la vente d’une partie de la seigneurie du Breuil-Bernac à autre Jean Baiol, père de Jean susdit, par Anne de la Maisonneuve, mère de François Vivatier, premier mari de Renée Enguesne, par contrat du 25 mai 1623, reçu Mauvillain, notaire à Ruffec (8 août 1653).
- Reconnaissance d’une rente seigneuriale de 5 boisseaux de froment, 2 boisseaux d’avoine, 3 poules et 9 sols 6 deniers, due à Daniel Paulte, écuyer, sieur des Riffauds, par Alexandre Dusouchet, écuyer, sieur des Gentils. Marie Guy, veuve de Simon Dusouchet, écuyer, sieur de La Plante, tant pour elle que comme tutrice d’Alexandre, leur fils, comme possesseurs des prise et village des Arnauds, paroisse de Ruelle, d’une contenance de 28 journaux 24 carreaux, confrontée de toutes parts par les rentes et agriera du Roi (29 février 1654).
- Reconnaissance de rente donnée au même par les Brebineau sur les prise et village de Jean Brebineau compris dans le village des Riffauds, paroisse de Ruelle (17 mars).
- Choix d’arbitre par Louis Fumé, écuyer, sieur de La Bazinière, et Émerye Mouret, sa femme, demeurant au lieu noble de Fontenille, d’une part, Louis de Barbezière, écuyer, sieur de Villesion et de Montigné, Marguerite Corgnol, sa femme, demeurant au lieu noble de Montigné, paroisse dudit lieu, en Poitou, Jean Baiol, écuyer, sieur du Breuil-Bernac, et Suzanne Corgnol. sa femme, demeurant au lieu noble du Breuil-Bernac, paroisse de Bernac, d’autre part, pour terminer leurs différends au sujet de l’administration des biens des dites demoiselles de Corgnol par ledit Fumé (26 avril).
- Hommage rendu à Jean Baiol, écuyer, sieur du Breuil-Bernac, par François Desruaux, écuyer, sieur de Moussac, conseiller au présidial, à cause de 2 maisons tenues de lui au devoir chacune d’une paire de gants blancs appréciée 12 deniers, et sises entre la rue qui va de la place du Mûrier aux douves du château, à main droite, et celle qui va de ladite place du Mûrier à la porte de S’-Martial, à main gauche (1er juillet).
- Convention entre les Broux et autres tenanciers de la prise des « Rouzes », paroisse d’Asnières, pour le paiement de la rente au chapitre S’-Pierre (28 septembre 1654).

E. 2009. (Liasse.) — 64 pièces, papier.1655-1S58Amelin, notaire royal à Angoulême.Actes reçus par ce notaire du 13 janvier 1655 au 15 février 1659.

- Bail à métairie du lieu des Mérigots, paroisse de L’Isle-d’Espagnac, consenti par Jean Moulin, écuyer, sieur des Mérigots, pour 5 années : la semence sera fournie par le bailleur qui pourra la prendre en partie « au son et haire », les grains et fruits seront partagés par moitié, le preneur fournira 3 paires de bœufs estimés 485 livres, une charrette, 2 charrues, des « joues, juilles » et autres instruments, des moutons et pourceaux ; 8 boisseaux de froment et 8 boisseaux d’avoine de rentes seront prélevés sur le tas commun, et 40 sols en argent fournis par le preneur ; le « mestivier » sera fourni par le bailleur qui donnera 3boisseaux de méture au métayer pour sa nourriture ; celui-ci donnera en outre chaque année 4 douzaines de fromages, 12 douzaines d’eeufs, 2 douzaines de poulets et 4 chapons, plantera des rosiers et arbres fruitiers, charroiera le foin et la vendange à Angoulême, payera les tailles, cultivera à moitié un quartier de vigne : le bailleur lui avance 40 livres en argent et 60 livres de grain pour sa nourriture (21 juin 1655).
- Échange de pièces de terre dans la paroisse de Dignac entre Etienne Viollet, laboureur, y demeurant, et François Vachier, notaire royal (11 octobre 1655).
- Contrat de mariage entre Guillaume Vincent, procureur au présidial, et Françoise Landais, fille de René, sieur du Poirier, et d’Anne Faligon (5 janvier 1656). — Procès-verbal de la maison noble de Rochefort et de ses dépendances, ce requérant Anne Desaulière, femme séparée de biens d’Isaac Micheau de Montgeon, écuyer, sieur de Rochefort, et Jean Garaud, marchand, fermier judiciaire des biens ayant appartenu à celui-ci (29 mai).
- Cession d’un chenebaud près de la porte du Palet, moyennant 4 livres de rente, consentie par Daniel Dugas, sieur du Puy-du-Maine (5 juin).
- Bail à ferme des droits d’apetissement sur le vin vendu en détail dans sa maison, consenti pour 6 mois, moyennant 25 livres, à Jacques Amelin, demeurant au faubourg S’-Pierre, par Jean Prévéraud, écuyer, sieur des Ménardières, président en l’élection, maire et capitaine de la ville, en conséquence des lettres patentes et arrêt du Conseil obtenus de Sa Majesté par le corps-de-ville pour le paiement de ses dettes (26 octobre).
- Procès-verbal de l’assemblée des habitants de la paroisse de Fléac réunie à la requête de Jacques Boilevin l’aîné et de Jean Boilevin, dit Bouhier, syndics. Pierre Faucher, vicaire perpétuel de la paroisse, avait demandé la construction d’un presbytère autre que celui déjà existant, contigu à l’église, et occupé par le doyen de l’église cathédrale d’Angoulême, comme curé primitif : les habitants déclarent laisser à celui-ci le soin de loger le vicaire perpétuel (21 novembre).
- Bail à ferme des revenus de la cure de Vouzan, consenti pour 5 années, moyennant 700 livres chaque, à François Brun, marchand, et Marie Prévost, sa femme, demeurant au faubourg de La Bussatte, à Angoulême, par Marc Guillaumeau, chanoine de l’église cathédrale, et curé dudit Vouzan (30 décembre 1656).
- Échange de pièces de terre entre Jean Boutillier, notaire royal, demeurant à Lhoumeau, et Robert Roy, sergent (17 mars 1658).
- Bail à ferme d’une ouche entourée de murailles et de palisses sise à Lhoumeau, tenant, d’une part, à la grand’rue qui va d’Angoulême au Pontouvre, à main gauche, d’autre, à une ruette qui va de ladite rue au couvent des Carmes, à main gauche, consenti pour 3 années, moyennant 40 livres chaque, à Paul Vandeveld, marchand, demeurant audit Lhoumeau, par Émery Girault, sieur de La Sablière, au nom de Philippe Girault, son frère, gentilhomme servant du Roi, demeurant à Paris (25 mars).
- Autre bail consenti par le même à Pierre Amadieu, marchand de Lhoumeau, pour 2 années, moyennant 200 livres chaque, d’un grand corps de logis avec 2 jardins sis audit Lhoumeau proche et vis-à-vis le couvent des Pères Carmes (23 mars).
- Procès-verbal des biens à lui délaissés par Louis Brunelière, garde des eaux-et-forêts d’Angoumois, son père, ce requérant Arnaud Brunelière, sieur de Beaupré, demeurant à Touvre, appelé Pierre Brunelière, sieur de La Combenoire, frère dudit Arnaud (16 avril).
- Vente d’une pièce de pré de 117 carreaux, paroisse de Lhoumeau, moyennant 120 livres, à Pierre Desbrandes, écuyer, sieur du Petit-Vouillac, par Charles Aubouin, notaire de la baronnie de Gourville, demeurant à Ferrières, paroisse de Gourville (17 avril).
- Convention de voisinage entre Jean Boutillier, notaire royal, comme tuteur de ses enfants et de feue Marie Moreau, et Jean Bourguet, laboureur, demeurant les parties au village des Gots, paroisse de Lhoumeau (10 mai).
- Contrat d’apprentissage de Jean Faubert, fils de Jean, maître poêlier, chez René Téterel, aussi maître poêlier au faubourg de Lhoumeau, qui s’engage à lui enseigner son métier pendant 2 ans, et à lui donner, en outre, 15 livres, un habit complet de serge rasée, des souliers, un chapeau et deux chemises de chanvre (13 mai).
- Cession d’une gabare, moyennant une rente annuelle « seconde, utile et foncière » de 17 livres 10 sols obligatoirement amortissable après 8 ans par une somme de 350 livres, avec obligation pour le preneur d’aller charger du sel pour le bailleur à Tonnay-Charente, Taillebourg et autres lieux ; ladite cession consentie à Louis Combret, gabarier, demeurant à La Tilerie, paroisse de Lhoumeau, par Jean Bonnin, procureur au présidial (27 juin).
- Contrat d’apprentissage de Biaise Ardaine chez Mérigon Roche, maître « drogaire », qui s’engage, moyennant 45 livres, à lui apprendre « le métier à faire drogrie » (15 août).
- Procès-verbal de la non comparution de tenanciers du fief de Lunesse, dans là paroisse de Lhoumeau, appelés, pour la vérification des déclarations qu’ils avaient faites à Jeanne Vaslet, veuve de Robert de Chambes, écuyer, seigneur de Lunesse, par François Duport, écuyer, sieur du Petit-Clos, tuteur de ses enfants et de Perrette de Chambes, nièce et héritière pour un tiers dudit feu Robert, et, comme tel, part-prenant dans le fief de Lunesse (14 août 1658).
- Don de 950 livres par Jeanne Aymard, veuve de Jean Gandobert, sieur de Chénaud, à Françoise Gandobert, sa fille, épouse de Pierre Arnauld, procureur au présidial, en considération de la « multitude » de ses enfants, et en augmentation de la dot de 2.000 livres à elle promise par contrat de mariage du 7 janvier 1649, dont 1.200 seulement lui ont été versées (15 février 1659).

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