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Les familles de Gadeville et d’Ecoyeux : des marins et des soldats au service du Roi

Grandeurs et misères de la vie militaire

D 27 décembre 2006     H 22:05     A Pierre     C 0 messages A 2384 LECTURES


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La familles Frétard de Gadeville et d’Ecoyeux constituent un exemple assez typique de la petite noblesse de province sous l’Ancien Régime :

- peu fortunées (le fief de Gadeville, situé dans les marais du Pays Bas de Cognac, est d’un rendement agricole très médiocre)
- trouvant leur véritable statut dans la gloire que peut apporter une bonne carrière militaire au service du Roi, mais la concurrence est rude et la vie peut être courte,
- faisant occasionnellement un beau mariage qui apporte un héritage significatif.

Ces deux familles ont connu ces diverses situations. Ici, la carrière des armes.

En annexe, tableau des caractéristiques des vaisseaux mentionnés dans cette page.

Des étapes de carrière, avec des hauts et des bas ...

DateEtape de carrièreCommentaires
30 avril 1698 Un seigneur d’Ecoyeux prend le commandement de la flûte "l’Advenant"
Une flûteDe par le Roy

Sa Majesté ayant fait choix du Sr Descoyeux lieutenant de vaisseau du département de Rochefort pour commander la flute l’Advenant qu’elle soit armée aud. port

Mande au Commandant et à l’Intendant dud. département de luy remettre lad. flute pour suivre sa destination.

Fait à Versailles, le xxxe avril 1698

Signé : Louis
Le seigneur d’Ecoyeux mentionné ici est à identifier. Ce n’est pas celui qui suit.

Flûte : vaisseau sur lequel seulement trois ou quatre sabords étaient percés dans l’entrepont et n’étaient pas destinés à recevoir des canons. Par contre un vaisseau avait son premier pont (entrepont) percé par une batterie.
27 mai 1699 Louis XIV signe un ordre de mission à Mr d’Ecoyeux pour ravitailler le Canada et rapporter des mats à Rochefort, à bord des flûtes La Seine et la Jeanne Cornélie, Voir ce document.
1 juin 1705 Mr. le chevalier d’Ecoyeux est affecté au vaisseau "Le Triton"
Nous, commissaire et contrôleur de la marine au port de Bayonne, certiffions à tous qu’il appartiendra que Mr. le vicomte de Surgères nommé suivant l’ordre du Roy du xbre février dernier pour commander le vaisseau du Roy le Tritton y a servy seulement jusques et compris le dernier may de la présente année quoy qu’il soit employésur le rolle d’armement de ce vaisseau scavoirpour sa table du premier avril au dernier juinet pour ses appointements et solde de ses valets du XI dud. mois d’avril jusques au unsieme juillet de cette année et que Mr le chevalier Descoyeux aussi capitaine de vaisseau nommé suivant l’ordre du Roy du dousième may de la présente année pour commander à sa place led. vaisseau le Tritton, si est embarqué le premier juin, le jour auquel il doit estre employé sur le rolle de desarmement dud. vaisseau en lad. qualité de capitaine commandant, n’ayant peu estre compris dans celuy d’armement sur lequel Monsieur de Surgères a esté employé pour les avancer en entier, mais comme ce dernier se trouve par la redevable au Roy de trente jours de table, et de quarante jours d’appointements et solde de valets faisant la somme de sept cent soixante douze livres, il sera fait une recette extraordinaire par le trésorier de la marine servant en ce port de lad. somme que Monsieur de Surgères luy a remboursé pour éviter un double employ et faire constater par cette pièce du remboursement fait au profit du Roydont il sera fait mention sur le rolle de l’escrivain du Roy dud. vaisseau le Tritton pour y avoir recours en cas de besoin dans le port où il sera désarmé, en foy de quoy nous avons signé le présent certificat à Bayonne le premier juin mil sept cens cinq. Il s’agit peut-être du même que le précédent.

Cette nomination est l’occasion d’entrer dans les arcanes de la rémunération et des charges des officiers de marine.

A noter les retenues sur solde pour frais de table et frais de valets.
2 septembre 1718 Monsieur d’Ecoyeux est chargé par le Roi de remettre l’ordre de St Louis à 3 officiers de cavalerie, quelque part en campagne
Mons. Descoyeux, les services que les Srs D’Harbouville capitaine, Segur capitaine lieutenant, et Dumoulin capitaine aydemajor, du régiment de Cavalerie de St Germain Beaupré, ont rendu au feu Roy mon très honoré seigneur et bisayeul de glorieuse mémoire, et ceux qu’ils continuent de me rendre, m’ayant convié de les associer à l’ordre militaire de St Louis, et leur esloignement ne permettant pas qu’ils fassent le voyage de la Cour pour estre par moy receus aud. ordre, de l’avis de mon oncle le Duc d’Orléans régent, je vous ay choisy et commis pour en mon nom les recevoir à la dignité de Chevalier de St Louis, et je vous escris cette lettre pour vous dire que mon intention est que conformément à l’instruction cy jointe, vous ayez à procéder à la réception desd. srs D’harbouville, Segur et Dumoulin, et la présente n’estant pour autre fin je prie Dieu qu’il vous ayt Monsr. Descoyeux en sa sainte garde.

Escrit à Paris le 2e jour de septembre 1718.

Louis
Ce n’est certainement pas le même que le précédent (officier de marine), car il remet ici la distinction à des officiers de cavalerie.
16 avril 1738 Armand-Antonin-François Frétard de Gadeville est nommé sous-brigadier des gardes de la marine
De par le Roy,

Sa Majesté ayant fait choix de Gadeville garde de la marine de la compagnie de Rochefort pour à la place du Chevalier d’Abbadie St Germain fait enseigne de vaisseau servir en qualité de sous-brigadier des gardes de la marine de lad. compagnie elle mande aud. Comte Desgouttes capitaine de vaisseau commandant lad. compagnie de le recevoir et faire reconnoitre en lad. qualité de sous-brigadier de tous ceux et ainsy qu’il appartiendra et aud. de Beauharnois Intendant de la Marine audit port de l’employer sur les revenües des gardes de la marine de son département

Fait à Versailles, le xvième avril 1738



contresigné Phelippeaux

Enregistré au controlle de la marine à Rochefort le 26 avril 1738
Voir en colonne de gauche "Dans la même rubrique", d’autres pages sur Armand-Antonin-François Frétard de Gadeville, dont ses états de service de 1732 à 1757, et l’épisode dramatique de l’affaire Lally-Tollendall.
1er mai 1741 Armand-Antonin-François Frétard de Gadeville est nommé enseigne de vaisseau
Brevet d’enseigne de vaisseau pour le sieur de Gadeville sous-brigadier des gardes de la marine.

Aujourd’huy premier jour du mois de mai 1741 le roi estant à Marly, voulant commettre des personnes capables et expérimentées au fait de la guerre et de la navigation pour faire les fonctions d’Enseigne sur ses vaisseaux de guerre, et sçachant que le sieur de Gadeville sous-brigadier des gardes de la marine a les qualités nécessaires pour s’en bien acquitter, Sa Majesté l’a retenu et ordonné, retient et ordonne Enseigne de sesd vaisseaux, pour lad. charge exercer et en jouir et user des honneurs, autorités, prérogatives et droits y appartenant, et aux appointements qui lui seront ordonnez par les états et ordonnances qui seront pour cet effet expédiez. Le tout sous l’autorité de Mons. le duc de Penthièvre, Amiral de France, et des vice-amiraux, lieutenants généraux, chefs d’escadres et capitaines desd. vaisseaux, ausquels elle mande et à tous autres officiers de marine qu’il appartiendra de faire reconnoitre le dit Sr de Gadeville en la qualité d’enseigne de vaisseau ez choses concernant lad. charge.

Et pour témoignage de sa volonté Sa Majesté m’a commandé de luy expédier le présent brevet qu’elle a voulu signer de sa main et estre contresigné par moy conseiller Secrétaire d’Estat et de ses commandements et finances

Signé Louis

Contresigné Phelippeau
6 mai 1746 Le sieur de Gadeville est muté à Brest pour servir sur l’Aquilon
Nous, commandeur de l’ordre militaire de St Louis, Chef d’escadre des armées navalles commandant au port de Rochefort,

Il est ordonné au sieur de Gadeville, enseigne de vaisseaux et d’une compagnie franche de la marine, de se rendre incessamment à Brest, pour y servir sur l’Aquillon, armé audit port, sous le commandement du sieur Durtubie, lieutenant de vaisseau.

A Rochefort, le 6 may 1746

signé Carrac’h
13 novembre 1751 Le chevalier Frétard de Gadeville reçoit des félicitations pour sa bravoure au siège de Berg-op-Zoom (en 1747)


WOLDEMAR COMTE DE LOWENDAL

Chevalier des ordres du roi

Maréchal de France

Nous avons eu occasion de connoître au siège de Berg-op-Zoom le chevalier de Gadeville capitaine réformé du régiment des Bretons Volontaires.

Les ennemis ayant attaqué de nuit le village de Voude que nous avions fait fortiffier, il défendit son poste avec autant d’intelligence que de fermeté et il y fut blessé de plusieurs coups de feu.

M. de Kermelec son colonel en nous rendant compte de l’action nous assura que le chevalier de Gadeville avoit toujours servi avec beaucoup de distinction.

En effet tous les témoignages que nous avons eu sur la bravoure et la bonne conduite de cet officier luy ont été si avantageux que nous luy avons accordé une estime particulière et que dès ce moment là nous nous sommes intéressé à son sort.

En foy de quoy nous luy avons délivré le présent certifficat signé de notre main, scellé de nos armes par impression et contresigné par notre secrétaire à Paris ce 13 novembre 1751

Le Naud de Lowendal
Un Frétard de Gadeville, capitaine du régiment des Bretons Volontaires au siège de Berg-op-Zoom en 1747.

Ce n’est pas Armand-Antonin-François, et il reste à identifier.

On notera que cette attestation a été établie en 1751, soit 4 ans après les faits.

En savoir plus sur la bataille de Berg-op-Zoom (la version de Voltaire dans le "Précis du siècle de Louis XV").

Les Bretons Volontaires sont un des corps de chasseurs créé en 1746 par Fischer, un mercenaire allemand au service de Louis XV pendant la guerre de Succession d’Autriche. Ces troupes se distinguèrent particulièrement pendant le siège de Berg-op-Zoom. —> En savoir plus sur les chasseurs de Fischer.

Ulrich Frédéric Woldemar de Löwendal (1700-1755) : c’est la prise de Berg-op-Zoom en 1747, place hollandaise réputée imprenable, qui lui vaut d’être promu Maréchal de France. —> En savoir plus sur de Löwendal
23 mai 1754 Armand-Antonin-François Frétard de Gadeville est nommé lieutenant de vaisseau
Brevet de lieutenant de vaisseau pour le sieur de Gadeville

Aujourd’huy 23ème jour du mois de mai 1754, le Roy estant à Versailles et voulant commettre des personnes capables et expérimentées au fait de la guerre et de la navigation pour faire les fonctions de lieutenant sur ses vaisseaux de guerre, et sçachant que led. S. de Gadeville enseigne de vaisseau a les qualités nécessaires pour s’en bien acquitter, Sa Majesté l’a retenu et ordonné, retient et ordonne lieutenant de l’un de sesd. vaisseaux, pour lad. charge exercer et en jouir et user aux honneurs, autoritez, prérogatives et droits y appartenant, et aux appointements qui lui seront ordonnez par les états et ordonnances qui seront pour cet effet expédiez.

Le tout sous l’autorité de Mons. le Duc de Penthièvre, Amiral de France et des vice-amiraux, lieutenants généraux, chefs d’escadres et capitaines de sesd. vaisseaux, ausquels elle mande et à tous autres officiers de marine qu’il appartiendra de faire reconnoître ledit Sr de Gadeville en lad. qualité de lieutenant de vaisseau ez choses concernant lad. charge.

Et pour témoignage de sa volonté Sa Majesté m’a commandé de lui expédier le présent brevet qu’elle a voulu signer de sa main et estre contresigné par moy Conseiller Secrétaire d’Estat et de ses commandements et finances.

Signé : Louis

Contresigné : Rouelle ?
Une évolution de carrière dans les normes.
17 octobre 1756 Mr. de Gadeville est muté de Rochefort à Brest
Hubert Comte de Conflans, lieutenant général des armées navales de Sa Majesté, commandant l’Escadre du Roi.
Il est ordonné à M. de Gadeville lieutenant des vaisseaux du Roy armé en cette qualité sur [le Daufin Roial Dauphin Royal commandé par M. Du Verger capitaine des vaisseaux du Roy de se débarquer dudit vaisseau et de se rendre aux ordres de M. le comte Du Guay, commandant la Marine au port de Brest.

A bord du Soleil Royal en rade de Brest le 17 8bre 1756

Le comte de Conflans
Il s’agit très probablement du même que le précédent.
28 mai 1760 Mr. de Gadeville ne paye plus son loyer à Rochefort
28 may 1760

Monseigneur,

La demoiselle Françoise Asseline fille mineure habitante de Rochefort oze prendre la liberté de réclamer votre clémence, et votre justice à l’égard de M. de Gadeville, officier de la Marine, pour luy procurer le payement du loyer d’une chambre, que le sieur de Gadeville a louée de la suppliante, le 11 novembre 1757, à raison de onze livres par mois, sur laquelle il ne lui a donné que soixante livres a compte, partant, il luy sera dû au onze du mois prochain celle de deux cent quatre vingt douze livres.
C’est cette somme Monseigneur que la suppliante réclame par votre intercession, ce qu’elle n’auroit pas été dans le cas de faire, n’y d’interrompre Votre Grandeur, si M. de Gadeville avoit répondu à ces demandes réitérées, mais il ne luy a faite aucune réponse, tant pour ce qu’il pouvoit devoir, que pour remettre les clefs d’un cabinet d’une armoire, et du passe-partout de sa maison. ainsi la suppliante ayant trouvé à louer sa chambre ne l’a pu faire par cette raison.

Daigner Monseigneur recevoir avec bonté les très humbles remontrances de la suppliante, et luy faire justice sur son bon droit, pénétré de la plus vive reconnoissance, la cincérité de ses voeux pour la conservation de votre Grandeur seront aussy étandus que le profond respect avec lequel je suis,

de votre Grandeur, Monseigneur,

la très humble et très obéissante servante Asseline.

A Rochefort ce 23 may 1760
Monsieur de Gadeville file un mauvais coton ! La demoiselle Asseline, à qui il doit 292 livres, écrit à un personnage influent (qui n’est pas nommé) pour lui demander d’intervenir auprès de son locataire parti sans payer et avec le passe-partout.

Le document qui suit va expliquer en partie dans quelle situation est Monsieur de Gadeville.
29 juin 1760 Mr. de Gadeville a été mis en congé sans solde, sa situation tourne au drame.
Ecritte à Mr Rodier le 29 juin 1760

Monsieur,

J’ay l’honneur de vous représenter l’état douloureux et humiliant avec lequel j’ai été traitté lorsque M. de Guebriant a demandé à M. le Ministre mon congé de retraitte, que j’ay été forcé de demander par la mauvaise santé que j’ay, du depuis longtemps, la position dans laquelle je me trouve avec 28 années de services, n’exigeoit pas un traittement aussi mortiffiant que celuy que j’ay eu, je désirais pour ma seule justiffication auprès de Mr. Beyrier qu’il se fit informer e ma conduite du depuis que j’ay l’honneur d’estre au service, et surrement je ne serois pas dans le cas de pareille mortiffication

Je vous supplie Mr. d’avoir de la comissération pour moy, de représenter ma douleur auprès du Ministre, étant fermement persuadé qui les trouve juste pour que si on ne luy a pas écrit contre moy, j’aurois eu le même sort que les officiers qui se sont retirés, à qui ses bontés ont fait accorder des retraittes.

Je devois d’autant plus espérer les mêmes grâces, tant par mes services, que par l’ancienneté sur ceux qui viennent de quitter, j’ay l’honneur d’envoyer l’état de mes services à Mr. le Ministre ; sa justice décidera sur mon traittement, le corps ne peut s’empècher de me plaindre, Mr de Guebriant m’a promis devant plusieurs officiers qu’il écriroit au Ministre en ma faveur.

Vous êtes trop juste, Mr. pour ne pas joindre vos bontés pour moy auprès de Mr de Beryer, sur le traittement humilliant que je viens d’avoir

J’ay l’honneur destre avec respect

Document joint : état des services de Mr de Gadeville, lieutenant des vaisseaux du Département de Rochefort de 1732 à 1760 (voir ce document))
10 mai 1766 Mr. de Gadeville est mèlé à l’affaire Lally-Tollendal
Voir une page détaillée sur cet épisode dramatique de la carrière militaire de Armand-Antonin-François Frétard de Gadeville
14 juin 1777 La requête de Mr. de Gadeville est rejetée.
A Versailles, le 14 juin 1777

J’ai fait passer, Monsieur, le 27 may dernier, à M. le Contrôleur Général le mémoire et les pièces concernant la réclamation de M. de Gadeville, en le priant de vouloir bien terminer cette affaire.

Vous verrez par la copie ci-jointe [non trouvée] de sa réponse que cette demande étant du nombre de celles qui auroient dû être advisées et liquidées immédiatement après la guerre au moyen d’une espèce d’effet destiné dans le temps à cet objet et dont M. de Gadeville a négligé de profiter, il ne croit pas qu’on puisse appliquer aujourd’huy à des prétentions aussi anciennes une partie des ressources du Trésor Royal.

J’ai bien de regret de ce que ma recommandation n’a pas été plus favorable à M. de Gadeville et je désire que vous trouviez d’autres moyens de luy procurer une décision plus satisfaisante.

J’ay l’honneur d’être, avec un très parfait attachement, Monsieur, votre très humble et très obéissant serviteur.

M. l’archevêque de Lyon.
Le sujet de la requête n’est pas connu, mais on devine qu’il y a un problème d’indemnisation non résolu.

C’est peut-être une suite de l’épisode mentionné ci-dessus (affaire Lally-Tollendal)


Les vaisseaux mentionnés dans cette page

- Source : le site Jacques Kanon (1726-1800) - le meilleur site que je connaisse sur les vaisseaux de la Royale

Nom Type Lieu de construction construction fin de carrière port en tonneaux dimensions en pieds [1] Evènements
l’AVENANT Vaisseau de 4e rang de 42 canons Toulon 1670-1704 400tx 109 X 27,6 X 13 Ex-flûte. 1696 reconstruit en vaisseau par Blaise Pangalo à Brest. 08-12-1704 incendié accidentellement au Gabon.
le TRITON Vaisseau de 3e rang de 52 canons Bayonne 1703-1720 600tx 127 X 35 X 14,3
l’AQUILON Vaisseau de 4e rang de 42 canons Toulon 1733-1757 700tx 127 X 35 X 17 14-05-1757 naufragé
le DAUPHIN-ROYAL Vaisseau de 2e rang de 74 canons Brest 1735-1783 1500tx 115 X 30,6 X 13 1751 refondu par Geoffroy l’Aîné à Brest. 1779 refondu.
le SOLEIL-ROYAL Vaisseau de 2e rang de 80 canons Brest 1749-1759 2200tx 183,3 X 48,6 X 23 21-11-1759 échoué et sabordé.

[1longueur de l’étrave à l’étambot x largeur de dehors en dehors des bordages x profondeur entre la carlingue et le dessous du maître bau (creux)

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