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Histoire de Château-Chesnel à Cherves-Richemont (16) par Paul de Lacroix (1906)

D 10 octobre 2006     H 02:49     A Pierre     C 1 messages A 6160 LECTURES


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L’histoire de Château-Chesnel à Cherves-Richemont (16), par Paul de Lacroix (1906)

Voir, au sujet de ce château : 1787 - Inventaire après le décès de Louis Alexandre Frétard de Gadeville, seigneur d’Ecoyeux et de Château-Chesnel

Source : "Les anciens châteaux des environs de Cognac" par Paul de Lacroix, bibliothécaire de la ville de Cognac - 1906.

Château Chesnel - L’arrière du château - Photo P. Collenot - 2006

Avant de s’appeler la terre de Château-Chesnel, ce vaste domaine s’appelait du nom de la paroisse sur laquelle il est situé : c’était l’hébergement de Cherves. Le mot hébergement, dans les temps anciens, signifiait un fief seigneurial dont le possesseur devait table et logement à son suzerain et à sa suite, quand celui-ci visitait ses vassaux.

Les seigneurs de Cognac, allant à Cherves, avaient le droit de souper et de coucher au logis de cette localité, Mais, il est probable que, vu la proximité de leur résidence, ils n’usèrent que rarement du droit d’hébergement,

Le plus ancien titre que l’on retrouve relativement à la terre de Cherves est un hommage du 10 novembre 1445, rendu par Pierre de Parage, alors possesseur de cette terre fit demeurant en la ville de Cognac, à Jean d’Orléans. Jeanne de Parage, sa fille, ayant épousé Jacques Adam, bourgeois et échevin de Cognac, celui-ci se présenta le 12 septembre 1496, devant Louise de Savoie, comtesse d’Angoulême, et tant en son nom qu’en celui de sa femme, lui rendit hommage pour l’hébergement de Cherves, toutes ses appartenances el dépendances, tenues à foi et hommage-lige, au devoir de dix sous tournois chaque mutation de seigneur.

En 1513, nouvel aveu et dénombrement rendu par le même à Hélie de Polignac de Fléac, chambellan et représentant le duc de Valois, depuis François 1er. Jacques Adam mourut en 1523. L’année suivante, Barthélemy de Limber, bourgeois de Cognac et conseiller de la même ville, tant pour lui que pour Marie Adam, l’aînée, sa femme, et aussi pour ses co-héritiers, rendit hommage à la comtesse d’Angoulême, mère du roi, pour la terre de Cherves, le fief du Plant et celui des Quarteaux en Mesnac.

A cette époque, Cognac avait pour gouverneur Jacques Chesnel, sieur des Réaux, en Saintonge. Il acheta des héritiers de Jacques Adam la terre de Cherves, dont le logis était situé dans le bourg, non loin de l’église. Ses descendants conservèrent le vieux manoir, et ce ne fut qu’en 1610 que Charles-Roch Chesnel fit, dans une situation admirable appelée la Roche, d’où l’on découvrait toute la vallée de l’Antenne, bâtir un nouveau château qu’il nomma ainsi que le domaine Château-Chesnel.

Cette vaste et imposante construction date de l’époque du château de Bouteville que faisait alors édifier M. de Béon du Massès, gouverneur de l’Angoumois. Le château Chesnel appartient donc à cette époque de la seconde Renaissance, qui a laissé dans notre province quelques jolis monuments, tels que le Breuil de Bonneuil, Fleurac et Montchaude.

« L’emplacement du château, dit M. Michon, dans sa Statistique, est un carré entouré de larges douves taillées dans le roc à fond de cuve. Le bâtiment principal, flanqué de tours carrées qui font avant-corps, occupe un des côtés, au nord ; deux ailes terminées par deux tours carrées occupent les deux autres. Le reste du terrain est une cour intérieure dans laquelle on ne peut pénétrer que par un pont jeté sur le fossé. Une des tours renferme la chapelle. On y voit une jolie statue de Ste Anne tenant devant elle la Vierge, qui elle- même porte l’enfant Jésus. C’est un des sujets les plus gracieux de la statuaire chrétienne.

« Château-Chesnel est entouré d’un parapet crénelé qui lui donne un aspect imposant et féodal. Les toits plats sont masqués par ce parapet ; de telle sorte qu’on pourrait croire que l’édifice est tout en terrasse. »

Charles Chesnel et Louise de Saint-Georges, son épouse, avaient plus consulté leur goût éclairé que leur position de fortune. Ils dépensèrent dans cette construction des sommes énormes, ce qui ne pouvait manquer d’influer sur leur propre fortune et sur celle de leurs enfants, qui furent :
- 1° Josias Chesnel, né au château, le 1er décembre 1613, baptisé le 9 du même mois, lequel eut pour parrain messire Josias de Bremond d’Ars, et pour marraine dame Louise Baudouin de Fleurac ;
- 2° Anne Chesnel, née vers 1615, appelée mademoiselle de Neulles ;
- 3° César Chesnel, né à Cherves le 7 novembre 1618, présenté au baptême par César de Réal, seigneur d’Angeac-Champagne, et dame Esther Moreau, dame de Montigny,

Josias Chesnel, ayant embrassé la carrière des armes, servit le roi Louis XIII dans ses guerres ; il prit une part active à la défense de Cognac, assiégé par le prince de Condé. en novembre 1651, ensuite il seconda l’armée royale aux combats de Tonnay-Charente, de Préguillac et de Saint-André-de-Cubzac. Dès le 4 juin 1635, il avait épousé Marie de Polignac, fille de Louis, seigneur d’Ecoyeux, et de Suzanne de Dampierre. Marie était l’aînée de cinq filles ; elle apporta à son époux les terres d’Ecoyeux et de Fouras.
Louise de Saint-Georges étant morte en 1632, Charles Chesnel, qui avait fait édifier le château de ce nom, épousa en secondes noces, le 2 avril 1634, Anne Audoin, fille de Jacques Audouin, écuyer, sieur des Cartiers en Saint-Sulpice, ancien maire de Cognac, et de Guyonne Bouchonneau, dont naquit François Chesnel, baptisé à Cherves en juin 1636.

Josias Chesnel, possesseur du Château-Chesnel, Mesnac, Chazottes, Ecoyeux et Fouras, fit de nombreuses aliénations dans sa terre d’Ecoyeux, de 1638 à 1673, pour payer les dettes de sa maison. Il fut un des seigneurs de cette famille qui contribua le plus à un démembrement. Il mourut le 20 novembre 1680. laissant quatre enfants.
Louis Chesnel, né vers 1637, succéda à son père à la terre d’Ecoyeux et à celle de Château-Chesnel ; le dernier des enfants eut la terre de Fouras. Louis Chesnel fut nommé capitaine d’infanterie. Par contrat du 15 octobre 1663, il épousa demoiselle Elisabeth de Joigny, qui lui donna une nombreuse postérité. II mourut fort âgé, ayant quatre enfants au service du roi, tant sur terre que sur mer. Sa veuve est décédée à Cognac en 1725 et a été inhumée dans l’église Saint-Léger.

Charles-Louis Chesnel, fils aîné, naquit à Cherves le 8 septembre 1666 ; il fut connu sous le nom de M. d’Ecoyeux, devint capitaine de vaisseau en 1705, puis chef d’escadre et chevalier de Saint-Louis. Il est mort avant 1746, à l’âge de 78 ans, probablement en la ville de Rochefort. Dès le 19 avril 1709, il avait épousé Gabrielle-Thérèse Chastaigner, dame de Montigny, qui lui a donné un fils et une fille.
Cette dernière, née en 1711, fut mariée à messire Guillouet, comte d’Orvilliers, chevalier de Saint-Louis et lieutenant des vaisseaux du roi, en 1747.

Charles-Roch Chesnel, né au château de ce nom, le 30 novembre 1714, a épousé, vers 1740, Louise Poussard du Vigean, fille du marquis d’Anguitard Il fut connu, comme son père et son aïeul, sous le nom de M. d’Ecoyeux, devint capitaine de vaisseau. En lui finit, vers 1754, la branche des Chesnel de Saintonge.

Madame d’Orvilliers hérita de la terre de Château-Chesnel et y fit sa résidence de 1754 à 1780 ; son mari y venait aussi souvent que le service du roi le lui permettait, car il devint successivement capitaine de vaisseau, colonel d’un régiment de la marine et chef d’escadre attaché au port de Rochefort,

Le 8 janvier 1766, le comte d’Orvilliers était présent, à Cherves, au mariage de sa nièce et pupille, Marie Elisabeth, avec le baron de Pontgibaud, enseigne des vaisseaux du roi.

A cette cérémonie assistaient également ’Louis-Claude Guillouet d’Orvilliers fils, garde-marine, et sa fille Charlotte. Celle-ci fut mariée, à Cherves. le 20 juillet 1773, à M. de Chavaignac, enseigne de vaisseau.

Peu de temps après, le comte d’Orvilliers, chef d’escadre, fut élevé à la dignité de commandeur de l’ordre royal et militaire de Saint-Louis. Il perdit sa fille Charlotte, le 8 octobre 1774, au château-Chesnel, laquelle mourut de couches, à 23 ans, alors que son mari et son père étaient sur mer et loin de France.

Louis Guillouet, comte d’Orvilliers, marié en 1747. à Marie Madeleine Chesnel, fille de Charles-Louis Chesnel et de Gabrielle-Thérèse Chastaigner de Montigny, était né à Moulins en 1708. Son père était gouverneur de la Guyane française. Il était entré très jeune dans les troupes qui occupaient cette colonie, et devint rapidement lieutenant d’infanterie. Il passa, en 1728. dans la marine comme garde du pavillon. Jusqu’en 1754, il fit plusieurs campagnes à Saint-Domingue, à Québec, aux Antilles, etc., et fut nommé successivement enseigne des gardes-navires, et capitaine de vaisseau en 1754. Il croisa sous les ordres de La Galissonnière dans la Méditerranée, et prit une part active à la victoire que cet amiral remporta sur l’amiral anglais Byng,devant Mahon (20 mai 1756), et fit plusieurs expéditions à bord des vaisseaux Le Belliqueux, Le Guerrier et L’Alexandre. Il en fut récompensé par les grades de chef d’escadre (1764) et de commandeur de l’ordre de Saint-Louis.

La guerre avec l’Angleterre venait de se rallumer à propos de la colonie de l’ Amérique du Nord, qui voulait se donner à la France. Nommé lieutenant-général en janvier 1777, le comte d’Orvilliers fut appelé au commandement supérieur de la magnifique flotte qui sortait de Brest le 22 juillet 1778 ; elle comptait trente-deux vaisseaux de ligne, quinze frégates et un grand nombre de bâtiments d’un rang inférieur ; dix-neuf cent trente-quatre bouches à feu la garnissaient.

Depuis longtemps la France n’avait réuni une telle armée navale : c’était le premier effort de la marine ressuscitée par les soins de Louis XVI ; mais les états-majors el leurs équipages étaient aussi neufs dans le métier que leurs bâtiments ; aussi ce ne fut pas sans une certaine émotion que dès le lendemain, d’Orvilliers se trouva en vue de la flotte anglaise, forte de trente vais- seaux bien essayés et parés, montés par des officiers et des marins habitués au feu et à la manœuvre et présentant 2,298 canons ; Keppel la commandait. Durant quatre jours les deux armées s’épièrent, chacune cherchant à attaquer son adversaire avec avantage ; elles occupaient une ligne de trois lieues. Enfin, le 27 juillet, à quatre heures du matin, le terrible duel s’engagea dans les eaux d’Ouessant : on se battit à outrance la journée entière, et à la nuit les deux flottes furent obligées de regagner leurs côtes respectives pour se réparer : il n’y eut aucune perte de navire ni d’un côté ni de l’autre, mais cette lutte opiniâtre fut pour les Français l’équivalent d’une victoire, par la confiance qu’elle leur rendit contre un ennemi habile et brave. Les Anglais regardèrent si bien ce long engagement comme une défaite, que sur l’accusation de sir Hugh Palisser. qui commandait la gauche de leur flotte, l’amiral Keppel fut mis en jugement.

Dans cette importante affaire d’Ouessant, le comte d’Orvilliers commandait la droite de l’armée française (escadre blanche). le comte de Guichen le secondait ; le brave comte du Chaffault commandait le centre (escadre blanche et bleue). et le duc de Chartres la gauche (escadre bleue). Du Chaffault fut blessé très gravement.

Le feu avait commencé à l’escadre du duc de Chartres. qui formait l’avant-garde. et continua dans toute la ligne, de manière que chaque vaisseau français échangea sa bordée avec celle d’un vaisseau ennemi. Le vaisseau amiral français fut bien servi par son artillerie que l’escadre anglaise ne put éviter. La Bretagne. à elle seule tira plus de 1.400 coups de ses gros canons. La chaleur de l’action se soutint de part et d’autre trois heures durant ; mais le feu de l’armée française était infiniment plus vif que celui de l’armée anglaise, qui par sa position sous le vent avait pourtant plus d’avantage pour pointer ses canons.

La flotte anglaise ne voulut pas continuer la partie le lendemain ; elle fit sa retraite à la faveur de la nuit, en cachant soigneusement ses feux, tandis que la flotte française étalait les siens. pour marquer sa position à l’ennemi qu’elle bravait. D’Orvilliers continua sa croisière vers Ouessant. Keppel, de qui la flotte avait passablement souffert dans le combat, était retourné à Plymouth.

Les pertes de ce combat étaient de quatre à cinq cents blessés ou tués d’un côté et environ autant de l’autre, plusieurs vaisseaux maltraités.

Mais l’effet moral fut immense en faveur de la France. L’Europe regarda la bataille d’Ouessant comme le signal de la régénération de la marine française et de la liberté rendue aux mers du globe.

Henri Martin a écrit que le comte d’Orvilliers doit être considéré comme l’un des meilleurs officiers généraux et l’un des plus savants tacticiens de son époque.

On peut lire le rapport de M. d’Orvilliers à M. de Sartines, ministre de la marine, sur le combat d’Ouessant, dans le Mercure de France du mois d’août 1778. Plusieurs Lettres du même au même se trouvent dans les Archives de la Marine, section historique.
Le comte d’Orvilliers, étant allé à Paris, fut présenté au roi par le ministre de Sartine.

En 1779, M. d’Orvilliers fut chargé du commandement des escadres réunies de France et d’Espagne, qui allèrent croiser devant et au large de Vigo. Il avait embarqué son fils, lieutenant de vaisseau, avec lui. Cette malheureuse campagne, passée à attendre la flotte anglaise qui ne vint pas, jeta le découragement dans l’âme du commandant. Et, par surcroît de malheur, le typhus décima une partie de ses équipages. Le jeune d’Orvilliers fut atteint de cette terrible maladie, et mourut en mer sous les yeux de son père, la comtesse ne put survivre à la mort de son fils unique. Elle s’éteignit au Château-Chesnel, le 28 novembre 1780. Le comte apprit à son retour ce dernier malheur.

M. d’Orvilliers, accablé de chagrins, disgracié, se retira à Rochefort, puis dans une maison de retraite à Paris.

Le Château-Chesnel fut administré par un M. Broussard-la-Livenne.

Les héritiers de la comtesse d’Orvilliers étaient :
- 1° Louis-Alexandre Frétard, seigneur d’Ecoyeux et de Fouras, né à Cognac le 17 février 1718, lieutenant de vaisseau, chevalier de Saint-Louis, fils de M. Jean Frétard de Gadeville et de Marie Elisabeth Chesnel, époux de Louise de Saint. Mathieu ;
- 2° dame Elisabeth Frétard, veuve de M du Mesnil-Simon ;
- 3° M. de Vassoigne et dame Anne Frétard, son épouse ;
- 4° dame du Vergier d’Ambérac ;
- 5° le comte de Valtans.

En 1776, M. Louis Frétard d’Ecoyeux demandait aux administrateurs des biens du comte d’Artois, à Cognac, à acquérir les biens tenus à titre d’engagements par la comtesse d’Orvilliers. Ces biens consistaient en des revenus et rentes dans les paroisses de Cherves et de Mesnac, dépendant du domaine du roi. M. de Verdun, l’un des administrateurs, fit observer à M. Elie de Beaumont que l’héritier de Frétard paraissait dans l’intention de faire valoir la promesse faite par le comte d’Artois à Mme d’Orvilliers, il serait sans doute convenable de distraire les objets en question de la ferme générale de la châtellenie de Cognac.

Les évènements qui suivirent laissèrent les choses dans le même état. M. d’Ecoyeux mourut à Saintes, le 5 novembre 1786, laissant trois enfants :
- 1° Paul-Sydrac de Frétard ;
- 2° Marie Frétard d’Ecoyeux ;
- 3° Paul-Louis d’Ecoyeux.

A l’assemblée provinciale tenue à Angoulême, en 1789, Mme Louise de St-Mathieu se fit représenter comme propriétaire du Château Chesnel. Après 1792, ce grand domaine continua à être administré par l’ancien fermier. Le 7 Brumaire an III, M. Broussard-la-Livenne, fournisseur des armées, demeurait à la maison Chesnel.

La tourmente révolutionnaire passée, M. d’Ecoyeux vint au Château-Chesnel, se maria en 1804 à demoiselle de Conteneuil, fille du premier président de la Cour d’appel de Bordeaux, et a vécu jusqu’en 1861 dans ce Château-Chesnel, édifié par ses aïeux. Ce qui s’est passé depuis est de l’histoire contemporaine. On sait que ce domaine vendu en 1861 à M. Frank Otard de La Grange a été acquis de celui ci par les héritiers de M. Frétard d’Ecoyeux, qui habitent cette belle résidence.

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