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1570 - Agrippa d’Aubigné -1- Divers sièges et combats en Saintonge et Poitou

Histoire Universelle - Livre V - Chap XXV

D 17 octobre 2007     H 01:39     A Pierre     C 0 messages A 1204 LECTURES


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Une situation confuse. Le récit de d’Aubigné ne nous aide guère à y voir plus clair.

Sources :
- Histoire Universelle - Livre V, chap. XXV -

Sur la fin de l’année soixante-neuf, nous avons laissé à glener comment le comte du Lude, assisté de Puy-Gaillard, s’avança pour desloger Pluviaut de Marans [1] et par là commencer d’accourcir le commerce et les vivres aux Rochellois. La première fois, n’ayant pas assez de forces, il fut repoussé d’un effort à la Bastille et puis d’une approche par les rosées. Mais depuis Sanzai, ayant quitté le Berri, vint assiéger Beauvois-sur-Mer [2], que la nécessité des vivres fit rendre à composition, bien faite et mal gardée, car presque toute la garnison fut poignardée de sang-froid. Lors, le comte du Lude, fortifié de Sanzai et puis de Montsoreau et Landreau [3], attaqua de tant d’endroits cette grande isle que Pluviaut, n’y pouvant plus fournir, fut conseillé de brusler tout et quitter ; mais il fut si vivement pressé qu’il ne pût faire que le dernier et encores à peine. La Rivière Pui-Taillé lui succéda avec deux régiments de gens de pied. En après, pour incommoder de tous costez la Rochelle, les katholiques, fortifiez d’infanterie jusques à trente compagnies et de huict de gens-d’armes, vont gaigner Marans, où commandoit Chesnet [4] avec le reste des lanskenets de Montcontour. Tel fut l’effroi et du chef et des insulaires que tout joua à sauve qui peut ; le plus du malheur tombant sur les lanskenets, par l’ignorance du passage et des salines. Il en demeura bien trois cents, et s’en sauva un peu plus , par les bateaux qu’on leur fit tenir [5].

Je ne daigneroye [6] vous donner le siège qui se fit au chasteau de Sainct-Jean-d’Angéli [7], et qui finit par une neutralité, sans un accident, qui fait ceste petite place digne de l’histoire. C’est que les habitants, ayans deftendu le bourg comme ils purent, s’opiniastrèrent plus aux maisons desquelles les jardins de derrière affrontoyent le fossé du chasteau. Un nommé Semé, s’opiniastrant le plus à la défense de la siene, sur une voix qui s’esleva de sa mort, sa fille, nommée Anne, aagée de quatorze ans, d’une incomparable beauté, retourna au logis sçavoir ce qui estoit de son père, qui s’estoit sauvé parmi les ennemis. Elle arriva comme le capitaine Cadet enfonçoit une porte qui la contraignit de gaigner une chambre haute. Le capitaine arrive à la chambre, et n’eut pas si tost veu ceste face désirable, et elle la sienne horrible, qu’elle se précipita par la fenestre, et lui, estant armé à preuve [8], fit quelque difficulté de se jetter après, et sur ce doute donna loisir à la fille de gaigner douze ou quinze pas ; et, incontinent, lui saute après, et presse les pas de ceste effrayée, qui crioit à ceux des carneaux : « Tirez, tuez-nous tous deux. » Cadet la poursuit et, sur le bord du fossé, lui empoigna quelque peu de la robbe, mais elle, qui en sçavoit la profondeur estre de plus d’une picque, se jetta dedans ceste eau noire et horrible à voir. Elle fut retirée avec beaucoup de peine et le poursuivant receut une arquebusade à travers les cuisses à son retour.

Sur la fin de décembre, le baron de la Garde eut charge d’amener huict galères de Marseille, desquelles deux demeurent à Bordeaux, la troisiesme ruinée par les matelots révoltez. Il n’en restoit plus que cinq quand Landreau, commandant aux vaisseaux ronds la coste de Poictou, s’unit au baron. Tous deux ensemble ruinoyent le traffic de la Rochelle sans que Sore [9], admiral des réformez après la mort de la Tour [10], amena ses vaisseaux, et avec eux la Carraque, de laquelle nous parlerons ailleurs. Cela fit contenir les galères dans la rivière de Charante.

La Rivière Pui-Taillé revenant de l’entreprise de la Rochelle [11], où Verbuisson [12] avoit voulu contrefaire Palus [13] de Bourges et non pas lui, Ranti pria le baron [14] qu’il favorisât le siège de Rochefort, par la prise duquel il espéroit faire perdre l’usage de la Charante aux Rochellois. Ce siège sembloit hazardeux, si près d’une grande ville et de forces assez gaillardes, mais il avoit bien recogneu que deux mil hommes pouvoyent empoigner toute l’isle [15] aux despens d’une petite tranchée vers Sainct-Laurent [16]. Les gallères, d’ailleurs, le garentissoyent de l’eau, comme de fait elles estoyent desjà à Vergeron [17] en lieu assez estroit. Il arriva que la Noue, marchant à une entreprise sur Brouage, et les [18] voyant près du bord, voulut partager son arquebuserie pour entreprendre sur toutes à la fois. Mais les premiers [19] se jettèrent sur celle de Beaulieu [20] si hâtivement que les autres prennent le large. Celle-là seule, gourmandée d’arquebusades, fut prise avec l’aide des forçats qui se rendirent ennemis de leur maistre au cri de liberté.

Tous les desseins de bloquer la Rochelle s’alloyent avançans jusques là. Mais les réformez, renforcez de leurs courages seulement, s’émancipèrent d’aller surprendre les compagnies logées dans le bourg Nuaille [21], y rouler du canon ; et encores de là en avant se jetter dans l’isle de Marans, par celle de Charon [22], faire rendre ses deux chasteaux, la Bastille et autres forts ; de là pousser à ceux du Langon [23] et de Lusson. Tout cela prit conseil de l’audace des ennemis, qui s’alloit estendre sur Fontenay [24] sans que Mascaron [25] s’y jetta avec cinq compagnies. La Noue, sollicité par les Poictevins, eslongna ses desseins jusques en Olonne ; la première descente empeschée par la tempeste. A la seconde, après un assez grand combat, le bourg fut pris [26] avec grand butin, force prisonniers, principalement Landreau, sauvé à grand’peine de la main des soldats, mené à la Rochelle, mis à la tour du Garrot, là encores à peine gardé des mains du peuple qui lui en vouloyent, non tant pour la guerre qu’il leur avoit faite que pour estre apostat, comme ils disoyent [27].

Le baron de la Garde, cependant, en faveur de Bourdeaux, disputoit la mer ; mais les Rochellois, à la veue desquels la Gironde se fait mer, incommodoyent le plus les Bourdelois. Les galères, qui avoyent au commencement apporté grand effroi, devindrent moins redoutables après qu’un petit, navire anglois, de soixante tonneaux, eut soutenu seul le combat de toutes à la veue de la Rochelle. Vrai est, pour ne convertir point sa résolution et dextérité en miracle, que la mer le secourut d’une demie tourmente.

Ces petits succès des réformez firent despescher au secours du comte du Lude Puy-Gaillard, avec quatorze compagnies d’ordonnances, trois de lances italiennes, le régiment des gardes, celui de Piedmont, qui portovent les deux enseignes blanches, le régiment du comte et plusieurs compagnies particulières ; tout cela joint faisoit bien six mil hommes [28] de pied et huict cents lances. Ceste armée, par la diligence de Fervaque, recouvra bien tost les forts du Langon, du Gué et de Lusson, où les Italiens chargèrent la Noue, se retirant, et y perdirent quelques hommes. Puy-Gaillard prit par composition Moric et la Grève [29], toutes deux fausses [30], aussi bien que celle de Chizé [31], où le jeune la Rivière [32], qui faisoit la guerre en Xainctonge, s’estoit avancé. En revanche, Pluviaut deffait à Tiré [33] le capitaine Ante [34]. Le jour d’après, la Rivière Pui-Taillé et Guitinière, gouverneur de Sainct-Jean, rencontrèrent à Anières, qui n’est qu’à une lieue de sa place, Chaumont et Goullènes [35] qui revenoyent de la guerre, deux cornettes arborées de chaque costé. La première charge fut rude. Chacun se rallie et retourne au combat, duquel la Rivière Pui Taillé se démesla. Guitinière demeura mort sur la place et son drapeau emporté.

Toute la Xainctonge, parsemée de garnisons qui se voyoient tous les jours, semble désirer que nous disions quelque chose pour le moins des combats à drapeaux arborez. Les compagnies d’Anières, Bretauville [36] et Àrerat [37], à la sollicitation et rapport de Boiron [38], firent partie pour aller à une diane attaquer deux compagnies françoises et autant d’italiennes logées et retranchées dans Jonsac [39] ; où est à remarquer que les capitaines Sainct Richer [40] et Aubigné [41], qui menoyent les premières troupes, sans choisir par où donner, allèrent, à l’envi l’un de l’autre, attaquer un retranchement fait de double estage de pippes, où ils trouvèrent les Italiens combattans sur un couridour de planches l’espée à la main. Ils avoyent à main droicte un terrier eslevé et taillé assez droit, mesmes pour les gens de pied, et pourtant les Italiens n’avoyent mis sur ce terrier qu’une suite de barrique. Boisrond, voyant les siens qui faïsoyent à la barrière pour plaisir, présente le terrier à un Turcq [42] qui, en donnant du ventre, et se relevant, gravit sur le haut. Là dessus, ayant fort peu de terre pour prendre pied, il franchit la barricade. Ce cavallier seul, armé le corps seulement, vint jouer d’une espée large dans la barricade, si bien que les attaquans eurent loisir de monter sur les espaules les uns des autres ; et, par ce coup hazardeux, les compagnies furent deffaites, hormis ce qui se sauva dans le chasteau.

Peu de jours après, Congners, ayant tiré sa troupe d’Angoulesme et r’amassé des petites garnisons, jusques à cent cinquante chevaux et trois cents arquebusiers à cheval, rencontra Lerbette avec sa compagnie de chevaux légers, trois italiennes, quatre-vingt sallades ramassées, les deux compagnies d’arquebusiers à cheval de Lagrolet et Meante. Les coureurs de ces deux troupes, presque pareils, en la belle plaine se chargent. Les deux gros, n’ayans pris loisir que de prendre, leurs sallades, donnent teste pour teste. Les Italiens rompent fort bien leur bois, se r’allient et vienent aux coups d’espée, mais en fin quittent la place aux réformez, qui eurent deux cornettes, quarante prisonniers ; et laissèrent six vingts morts, soit en la place de la charge, soit en la poursuite [43].

1. D’une autre part, la Rivière Pui-Taillé, reprenant le dessein de Rochefort, assiégeoit le Mesni, que Soubize y avoit mis. La Noue leva [44] ce siège par effroi et, tout d’un coup, emporta la Bridoire qu’ils avoyent fortifié. Il seroit long et de peu de profit de vous conter tous les petis sièges de maisons particulières et combats avantureux de ceste province, partagée de toutes places contraires, à veue l’une de l’autre, comme tenans, pour les katholiques, Boutheville, Alas, Ozillac, Jonsac, Mortagne, Caunac, Pizani et Matha, sans ce que j’oublie ; pour les autres, Barbesieux, Monguion, Montauzier, Mirambeau, qui fut assiégé et réduit au donjon par le feu, comme aussi Archiac par neuf jours sans progrès, Sainct-Magrin et autres.

Puy-Gaillard et la Rivière, chacun désireux de nettoyer le pays de sa charge, d’ailleurs ne voulans ou n’osans joindre leurs forces crainte de trouver de la besongne faite à leur retour, en fin, Puy-Gaillard, nouvellement accreu de quelques compagnies nouvelles, et mesmes ayant pour lors appellé la Rivière, comme à une pareille, vint [45] d’une grande cavalquade donner une camisade à toutes les forces des réformez, les réveilla si rudement que la Noue, qui estoit dans les quartiers, pensant aller à la guerre, vit venir Soubize de devers la Jarrie, où il estoit logé, courant à toute bride, force lances d’Italiens à l’eschine. Lui, ayant gaigné un cheval, voulut avec quelque contenance prendre loisir de recognoistre. Mais il en eut fort peu, et en ce peu se vit huict cens sallades sur les bras. Par ceux-là, et par l’effroi des siens, il fut emporté jusques à la veue de la Rochelle. La Rivière, ayant receu ce contentement pour représaille de sa course de Rochefort, se retire, et Puy-Gaillard prend résolution d’amener ses ennemis au combat en gros, pour à quoi parvenir il garnit les avenues du Poictou à la Rochelle, principalement à Lusson, où, ayant coupé la rencontre des bois, il enferme plusieurs maisons d’un bon fossé de cinquante pieds, avec quatre espérons relevez de vingt-quatre en œuvre. Là dedans il loge Mascaron avec quatre compagnies, bien instruit de son dessein, asçavoir de séparer son armée aux villes de Nyort, Sainct-Maixant et Bressuire, avec un faux bruit qu’il faisoit couler d’une entière victoire obtenue par l’admirai à Arnay-le-Duc ; ne doutant point que les ennemis, lui voyant faire la mine d’estre sur la deffensive, n’entreprinsent sur ce fort qui leur ostoit les vivres.


[1Marans (Charente-Inférieure), à quatre lieues de la Rochelle

[2Beauvoir-sur-Mer (Vendée) était commandé par René de Rohan, seigneur de Pontivy.

[3Jean de Chambes, seigneur de Monsoreau. — Charles du Rouault, seigneur de Landreau.

[4Chesnet, de l’île d’Oléron, auteur d’une tentative sur la Rochelle en 1562 (Arcère, t. I, p. 340).

[5Prise de Marans par le comte du Lude, 20 novembre 1569. Les Chroniques du Langon contiennent de grands détails sur ce fait d’armes (Chron. fontenaisiennes, p. 136 et suiv.).

[6Cet alinéa manque dans l’édition de 1616.

[7D’Aubigné a déjà parlé du siège de Saint-Jean-d’Angély au Chap. XIX de ce livre.

[8Armé à preuve, couvert d’armes à l’épreuve de la balle.

[9Jacques ou Jean Sore, corsaire huguenot, originaire de Dieppe, amiral de M. le prince de Navarre (Arcère, t. I, p 378). Le 2 juillet 1570, il remporta, à la hauteur des îles Canaries, une victoire sur les Portugais qui fut souillée par d’horribles cruautés (Journal de Généroux, p. 75).

[10Le capitaine La Tour avait été tué à la bataille de Jarnac (Arcère, t. I, p. 378),

[11Coup demain manqué de La Rivière-Puytaillé sur la Rochelle, 1er janvier 1570 (Journal de Généroux, p. 68). Arcère a donné quelques détails (Hist. de la Rochelle, t. I, p. 383).

[12D’après le Journal de Généroux (p. 68), confirmé par Arcère (t. I, p. 383), Vertbuisson était un capitaine protestant prisonnier qui feignait de prendre les intérêts du parti catholique.

[13Le capitaine qui avait attiré les huguenots sous les murs de Bourges, en leur promettant de leur livrer la ville, se nommait Pallus. Voyez le chap. XXI et les notes.

[14Le baron de la Garde.

[15L’île d’Oleron.

[16Saint-Laurent-de-la-Prée, village à l’embouchure de la Charente.

[17Le Vergeron, village près de Rochefort.

[18Les désigne les galères du baron de la Garde.

[19C’est-à-dire les premiers soldats de La Noue.

[20Probablement La Guyonnière, sieur de Beaulieu, en bas Poitou.

[21Nuaillé (Charente-Inférieure).

[22Marrans, Charron (Charente-Inférieure).

[23Langon, village de Vendée. M. de la Fontenelle de Vaudoré a publié en 1841 sur l’histoire de ce village une chronique inédite due à la plume du notaire Bernard, et qui rend de grands services pour l’histoire de la réforme dans le bas Poitou (Chroniques fontenaisiennes, in-8°, 1841).

[24Le récit de d’Aubigné est ici très obscur. La ville de Fontenay avait été abandonnée par les protestants vers le milieu d’octobre 1569 et le s. de Puygaillard s’y était établi pour le roi (Chron. fonten., p. 132). D’Aubigné veut probablement dire que Fontenay fut menacé par les protestants à la fin de l’année et que, sans le secours de Mascaron, la ville aurait été prise.

[25Le s. de Mascaron, capitaine catholique, fut fait prisonnier le 15 juin 1570, par La Noue au fort de Luçon (Journal de Généroux, p. 73).

[26Prise des Sables-d’Olonne par La Noue, 16 mars 1570 (Journal de Généroux, p. 69).

[27La vie de Landreau courut les plus grands dangers. La plupart des chefs catholiques intercédèrent en sa faveur (Lettre du duc de Montpensier au duc d’Anjou, du 8 juin 1570 ; autog. de Saint-Pétersbourg, vol. 41, f. 44 ; cop. de la Bibl. nat.).

[28Var. de l’édit. de 1616 : « ... faisoit bien cinq mille hommes. »

[29Moric, port commandé par une tour, à trois lieues de Saint-Michel, fut pris à la fin de mars 1570 (Chron. fonten., p. 145). — La Grève, château, fut pris entre le 11 et le 12 octobre 1569 (Ibid., p. 132).

[30C’est-à-dire à compositions faussées.

[31D’Aubigné, en traduisant de Thou, a pris Chizé pour un nom de lieu. Il y a bien un Chizé dans les Deux-Sèvres, mais il s’agit ici du s. de la Cour-de-Chiré, gentilhomme poitevin, qui faisait* les fonctions de ministre dans l’armée protestante (De Thou,,. liv. XLVII, d’après La Popelinière).

[32Hardouin de Villiers, dit La Rivière-Puytaillé le jeune, nommé gouverneur de Marans par le comte du Lude (Chron. fonten., p. 140). Il fut tué le 9 juillet 1570, sous les murs du château de Douhet (Journal de Généroux, p. 75). Cf. avec la note consacrée à son frère aîné, chap. VI, p. 37.

[33Thiré (Vendée).

[34Le vendredi, 14 avril 1570, dit le Journal de Généroux, « capitaine Danthe, fort vicieux, fut tué et sa cornette défaite par Puyviault, à Tiré » (p. 71).

[35Jacques de Goulaines, capitaine huguenot (Mémoires de Castelnau, II, 631).

[36Bretauville, capitaine huguenot, colonel de gens de pied sous le commandement de René de Rohan -Pontivy (De Thou, liv. XLVII).

[37Arérat est peut-être Écurat, village de la Charente-Inférieure.

[38Le s. de Boiron, capitaine protestant, d’origine saintongeoise.

[39Jonzac (Charente-Inférieure).

[40La seigneurie de Saint-Richer est en Saintonge.

[41Théodore-Agrippa d’Aubigné, notre auteur. Voir les Mémoires, Ed. Lalanne, p. 19.

[42Un cheval turc.

[43Cette phrase doit s’expliquer ainsi : Les réformés gagnèrent.deux cornettes italiennes et firent quarante prisonniers ; les Italiens laissèrent cent -vingt morts, soit pendant la charge, soit pendant qu’ils furent poursuivis.

[44Leva, fit lever.

[45Vint se rapporte principalement à Puy-Gaillard, mais accessoirement à La Rivière. Il faudrait vinrent. Même observation pour les verbes suivants.

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