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Histoire du château de Chalais (16)

D 9 janvier 2012     H 12:15     A Jean-Claude, Pierre     C 0 messages A 1608 LECTURES


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Le château de Chalais est un des plus importants de l’Angoumois par la taille. Son histoire est intimement liée à celle de la famille de Talleyrand, princes du Périgord.

Château de Chalais
Dessin de Jean-Claude Chambrelent

Sources :
- Statistique monumentale de la Charente - Abbé Michon - Angoulême - 1844
- Bulletin de la Société d’Archéologie et d’Histoire de Charente - 1896 et 1897
- Études historiques sur l’Angoumois - François Marvaud - Angoulême - 1836
- Bulletin de la Société charentaise des études locales - Angoulême - 1926
- Mémoires du duc de Luynes sur la cour de Louis XV (1735-1758) - Paris - 1864

A voir sur Histoire Passion :
- Généalogie de la famille de Talleyrand, princes de Chalais, seigneurs de Grignols
- 1894 et 2007 - Château de Chalais (16) - Vente des tableaux, tapisseries et objets d’art de la famille de Talleyrand

Le château

CHALAIS, Calesium. Le château de Chalais n’a d’ancien qu’une haute et belle tour carrée qui le défend au sud-ouest. C’est un travail du XIVe siècle, parfaitement conservé avec ses mâchicoulis et son toit aigu couvert en ardoise. Le corps principal du château n’est pas très-ancien ; mais l’entrée principale, où est le pont-levis, peut remonter au XVIe siècle.

C’est le seul château de l’Angoumois qui ait conservé son pont-levis avec les chaînes dont il est soutenu, et qu’on peut lever à volonté. L’écusson des comtes de Périgord, princes de Chalais, est peint sur la grande porte défendue par le pont-levis, avec la couronne, le manteau ducal, et la fière devise : Re Que Diou.

Ce château est riche en portraits de famille. On y remarque un beau lit antique, dans le genre de celui de Louis XIV à Versailles. Le château de Chalais intéresse à la fois l’historien, l’archéologue et l’artiste. Il soutint, en 1452, un siège contre l’armée de Charles VII. La place fut emportée d’assaut, la garnison passée au fil de l’épée, et quatre-vingts habitants de la ville furent décapités comme traîtres et rebelles. Le duc de Joyeuse campa à Chalais la veille de la bataille de Coutras (1587).

Jean-Hippolyte Michon

Pendant la guerre de Cent Ans (1445)

Après trente-deux ans de captivité passés à gémir sur les malheurs de son pays et dans l’étude de la philosophie , Jean le Bon vint reprendre possession du comté, après avoir donné à l’Angleterre, pour sa rançon, une forte somme, dont il se procura une partie en vendant le comté de Périgord à Jean de Bretagne, vicomte de Limoges. Il vint aussitôt à Angoulême , où il fit solennellement son entrée, accompagné des plus nobles seigneurs du pays, parmi lesquels on distinguait Foulques, seigneur de la Rochefoucauld et de Marthon , Miles de Thouars, de Chabanais et de Confolens, Renaud Chabot de Jarnac, et François de Montbron. Il logea dans le couvent des frères prêcheurs de Saint-Dominique. Doué de toutes les qualités qui font l’homme de bien et le bon prince , il se fit aimer du peuple, qui bien longtemps vénéra sa mémoire. Son goût pour la retraite et pour l’étude ne l’empêcha point de seconder vaillamment Charles VII, quand celui-ci vint dans l’Angoumois pour en chasser le reste des armées anglaises. Il le suivit au château de Chalais où la garnison fut passée au fil de l’épée, de même que les habitants de cette petite ville, qui s’était obstinée à soutenir les Anglais (1445). Cependant les ennemis conservèrent encore quelques villes dans cette province, et ce ne fut que quelque temps après que Cognac leur fut enlevé par le duc de Bretagne, à la suite d’une trêve, pendant laquelle il prépara des moyens d’attaque ( 1448).

François Marvaud

Mars 1757 - M. de Chalais meurt d’apoplexie [1] dans son château

Du samedi, 5, Versailles. — On apprit ici, le 2, que M. le prince de Chalais étoit tombé en apoplexie dans son château de Chalais, et étoit mort le même jour, sans que la connoissance lui fût revenue. Il étoit retiré depuis plusieurs années dans son château avec Mme de Chalais ; ils y ont presque toujours eu quelques-uns de leurs enfants. M. de Périgord en arrivoit, et Mme de Périgord y est encore. M. de Chalais vivoit dans une grande piété et passoit une grande partie de la journée à prier Dieu. On estime qu’il devoit avoir soixante-dix-neuf ans. M. son père fut marié en 1676, et M. de Chalais avoit eu un frère aîné. Je crois que M. de Chalais avoit commencé à servir dans la marine ; il étoit neveu de Mme des Ursins, aussi bien que M. de Lanti ; il avoit été exempt des gardes du corps du roi d’Espagne , et s’étoit fort attaché à ce prince qui l’honoroit de ses bontés particulières. On sait que dans le temps de la grande faveur de Mme des Ursins, la santé du roi d’Espagne s’affoiblit ; il avoit des vapeurs qui donnoient de l’inquiétude. Pendant ce temps, M. de Chalais et M. de Lanti ne le quittoient point et jouoient à l’hombre avec lui. Ils étoient encore auprès de lui lorsqu’il s’avança au-devant de la princesse de Parme (Farnèse), dès lors reine d’Espagne , ayant été mariée par procuration. J’ai déjà marqué dans mon journal que M. de Chalais étoit persuadé que le roi d’Espagne ignoroit parfaitement le renvoi de Mme des Ursins et croyoit que ce renvoi avoit été fait sans le consentement du roi d’Espagne, mais que l’arrivée de cette princesse, qui étoit attendue avec impatience, fit tout oublier. J’ai marqué en même temps que Mme la duchesse de Saint-Pierre (Croissy), qui est encore vivante et qui a été dame du palais de la reine d’Espagne (Farnèse) et honorée de son intime confiance, soutient que la Reine n’agit dans cette occasion que de concert avec le roi d’Espagne. M. de Chalais venoit fort peu dans ce pays-ci et ne s’y est établi que dans le temps de son mariage avec Mme de Mortemart, veuve de M. de Ceny, laquelle avoit eu de ce premier mariage M. de la Suze, grand maréchal des Iogis, M. de Courcelles, M. l’abbé de Chamillart, et deux filles, dont une religieuse et l’autre veuve, de M. de Talleyrand, dont elle a trois ou quatre garçons et une fille. Mme de Chalais, a eu de son second mariage un fils, mort jeune, et une fille qui a eu la place de dame du palais de Mme de Chalais et qui a épousé M. de Périgord, aujourd’hui menin de Mgr le Dauphin, et qui est de même maison que M. de Chalais. M. de Chalais avoit acheté 200,000 livres, depuis plusieurs années, le gouvernement de Berry, que le Roi a donné à M. de Périgord depuis environ deux ans sur la démission de M. de Chalais. M. de Chalais n’avoit pas une figure agréable à beaucoup près, mais il avoit beaucoup de probité et de vertu, et a toujours été honoré et estimé de ceux qui l’ont connu. Il avoit beaucoup aimé la chasse, et à cette occasion faisoit souvent sa cour au Roi ; il le suivoit à toutes ses chasses, avoit toujours l’honneur de souper dans ses cabinets, et recevoit beaucoup de marques de bonté de Sa Majesté.

Mémoires du duc de Luynes

1758-1760 - Charles-Maurice de Talleyrand-Périgord chez sa grand-mère à Chalais

Séjour de Talleyrand, le futur évêque d’Autun, au château de Chalais [2] - (1758-1760)

Charles-Maurice de Talleyrand-Périgord [3], frère puîné d’Alexandre-François-Jacques, naquit à Paris, 4, rue Garancière, le 2 février 1754 ; il fut baptisé le même jour à l’église paroissiale de Saint-Sulpice. C’était dans cette époque de fermentation intellectuelle, dont le père de Mirabeau, pressentant une crise profonde, écrivait : « Il n’est aujourd’hui ventre de femme qui ne porte un Artevelde ou un Masaniello. » Trois hommes, en effet, naquirent à quelques années de distance, qui devaient, à titres divers, incarner les temps nouveaux : Mirabeau, en 1749 ; Talleyrand, en 1754 ; La Fayette, en 1757...

Charles-Maurice, atteint de la dysenterie, avait failli mourir l’année de sa naissance. Son frère aîné, mourut en 1757, à cinq ans,environ. Sous l’influence de ce deuil, les parents acceptèrent la proposition qui leur était faite par .la princesse de Chalais, de prendre chez elle Charles-Mauriçe.- dont la santé leur semblait précaire.

...La princesse de Chalais, que le jeune Talleyrand appelait sa grand-mère, était en réalité sa bisaïeule paternelle. Marie-Françoise de Rochechouart était le dernier enfant du duc de Mortemart, pair, et général des galères (c’est le neveu de Madame de Montespan) et de Marie-Anne Colbert, la troisième fille du grand ministre. Mariée en premières noces à Michel Chamillart, marquis de Cany, elle en eut une fille, Marie-Elisabeth Chamillart, qui fut la grand-mère de Talleyrand. Elle dut son nom de princesse de Chalais à son second mariage avec Louis-Jean-Charles de Talleyrand, prince de Chalais, grand d’Espagne. Née en 1686, elle avait soixante-huit ans de plus que son arrière-petit-fils.

Charles-Maurice passa peut-être dix-huit mois, de quatre ans et demi à six ans, auprès de cette vieille dame, qui représentait, dans la seconde partie du règne de Louis XV, les souvenirs de la cour du Grand Roi. Le séjour qu’il fit auprès d’elle avait fait sur son esprit d’enfant une impression profonde ; on le voit à l’abondance des détails avec laquelle il a raconté cette page de son enfance. C’est une peinture frappante de la vie d’une grande dame en province pendant les années 1758-1760. Laissons-lui la parole. :

« On me mit sous la garde d’une excellente femme, nommée mademoiselle Charlemagne, dans le coche, de Bordeaux, qui employa dix-sept jours à me conduire à Chalais, (au sud-est de Barbezieux, a une trentaine de kilomètres).

« Madame de Chalais était une personne fort distinguée ; son esprit, son langage, la noblesse de ses manières, le son de sa voix avait un grand charme. Elle avait conservé ce qu’on appelait encore l’esprit des Mortemart ; c’était son nom.

« Je lui plus ; elle me fit connaître un genre de douceurs que je n’avais pas encore éprouvées. C’est la première femme de ma famille qui m’ait témoigné de l’affection et c’est la première aussi qui m’a fait goûter le bonheur d’aimer. Grâces lui en soient rendues !.., Oui, je l’aimais beaucoup..Sa mémoire m’est encore très chère. Que de fois dans ma vie je l’ai regrettée ! Que de fois j’ai senti avec amertume le prix dont devait être une affection sincère dans sa propre famille !... [4].

« Le temps que j’ai passé à Chalais a fait sur moi une profonde impression... Plusieurs gentilshommes d’ancienne extraction y formaient à ma grand-mère une espèce de cour qui n’avait
rien de la vassalité du XVIIe siècle, mais où les habitudes de déférence se mêlaient aux sentiments, les plus élevés. M. de Bénac, M. de Verteuil, M. d’Absac, M. de Sourville, M. de Chauveron, M. de Chamillart, se plaisaient à l’accompagner tous les dimanches à la messe paroissiale, remplissant auprès d’elle des fonctions que la haute politesse ennoblissait. Auprès du prie-Dieu de ma grand’mère, il y avait une petite chaise, qui m’était destinée.

« Au retour de la messe, on se rendait dans une vaste pièce du château qu’on appelait l’apothicairerie... D’ans la pièce qui précédait l’apothicairerie, étaient réunis tous les malades qui
venaient demander des secours... Ma grand’mère était dans un fauteuil de velours ; elle avait une table noire de vieux laque ; sa robe était de soie, garnie de dentelles ; elle portait une échelle de rubans et des nœuds de manches analogues à la saison. Les manchettes à grands dessins avaient trois rangs ; une palatine, un bonnet avec papillon, une coiffe noire se nouant sous le menton, formaient sa toilette du dimanche, qui avait plus de recherche que celle des autres jours de la semaine...

« Les souvenirs de ce que je voyais, de ce que j’entendais dans ces premiers temps de ma vie sont pour moi d’une douceur extrême. « Votre nom, me répétait-on chaque jour, a toujours été en vénération dans notre pays. Notre famille, me disait-on affectueusement, a été de tout temps attachée à quelqu’un de la maison... C’est de votre grand-père que nous tenons ce terrain... C’est lui qui a fait bâtir notre église... La croix de ma mère lui a été donnée par Madame... Les bons arbres ne dégénèrent pas ! Vous serez bon aussi, n’est-ce -pas ? » Je dois vraisemblablement à ces premières années l’esprit général de ma conduite. Si j’ai montré des sentiments affectueux, même tendres, sans trop de familiarité ; si j’ai gardé en différentes circonstances quelque élévation sans aucune hauteur ; si je respecte les vieilles gens, c’est à Chalais, c’est près de ma grand’mère que j’ai puisé tous les bons sentiments dont je voyais mes parents entourés dans cette province, et dont ils jouissaient avec délices...

« J’appris à Chalais tout ce qu’on savait dans le pays quand on était bien élevé ; cela se bornait à lire, à écrire et à parler un peu le périgourdin. J’en étais là de mes études quand je dus repartir pour Paris. Je quittai ma grand’mère avec des larmes que sa tendresse me rendit. Le coche de Bordeaux me ramena en dix-sept jours comme il m’avait amené » [5].

Communiqué par Mlle Naud, directrice d’école à Châteauneuf.

Bulletin de la Société charentaise des études locales - 1926


Le château de Chalais fut légué, avec ses nombreuses dépendances, à l’hospice de cette dite ville par le duc de Talleyrand-Périgord, prince de Chalais, « à la condition d’y installer un asile de vieillards. »

Emile Biais - Bull SAHC - 1896 et 1897



[1Ce terme désignait l’accident vasculaire cérébral (A.V.C.).

[2« Ces pages doivent faire partie d’un ouvrage d’ensemble sur la vie de Talleyrand, qui paraîtra dans le courant de l’année prochaine. » (Indication de M. Lacour-Gayet).

Très volontiers, M. Lacour-Gayet ; membre de l’Institut, autorise la reproduction de ce passage dans le Bulletin des Etudes Locales. Respectueusement, nous l’en remercions de nouveau.

[3La branche des Talleyrand. princes de Chalais, se disait issue des comtes de Périgord. « Lorsque Louis XIII, par lettres patentes du 6 septembre 1613, avait érigé en comté la châtellenie de Grignols en Bazadais, et en marquisat la châtellenie d’Excideuil en Périgord, les deux érections étant faites, en faveur de Daniel de Talleyrand, prince de Chalais, comte de Grignols. marquis d’Excideuil, baron de Beauville et de Mareuil, le bénéficiaire de ces nouveaux titres avait été reconnu issu en ligne directe des anciens comtes de Périgord. » (M. Lacour-Gayet).

Le fils de Daniel, comte de Chalais, fut décapité eu 1629. Son petil-fils, Gabriel de Talleyrand, fut tué en 1714, au siège de Barcelone. Le fils de Gabriel de Talleyrand, Daniel-Marie-Anne, périt au siège de Tournai, le 9 mai 1745. Le fils aîné de Gabriel fut Charles-Daniel, père du futur évêque d’Autun.

[4M. Lacour-Gayet fait ailleurs justice de cette affirmation : les parents de Charles-Maurice de Talleyrand lui furent dévoués et tendres.

[5« Je n’ai donné que des coupures du texte des Mémoires de Talleyrand. On pourra trouver tout le morceau, qui est très curieux pour les mœurs locales, aux pages 8-14 du tome des Mémoires (1895). - D’ailleurs, mes citations donnent l’essentiel. » (Indication de M. Lacour-Gayet).

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